Le compte à rebours. Roman

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Le compte à rebours est un roman qui raconte la vie de Zambo. Infirmier diplômé d'Etat, il est affecté dans l'une des structures sanitaires que compte la ville de Cefa. Très vite, il est déçu par l'atmosphère qui y règne, caractérisée par l'intégrisme, le tribalisme, l'incivisme, l'insécurité, l'immoralité, l'escroquerie, le népotisme et de nombreuses autres antivaleurs.
Publié le : lundi 2 mars 2015
Lecture(s) : 24
EAN13 : 9782336371795
Nombre de pages : 162
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Ernest BOMPOMA IKELE
Le compte à rebours Roman
Préface de Rîchard-Gérard GAMBoU
Le compte à rebours
Ernest BOMPOMAIKELELe compte à rebours
RomanPréface de Richard-Gérard Gambou
-Congo
© L’Harmattan, 2015 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : ͻ͹ͺ-ʹ-͵Ͷ͵-ͲͶͺ͸ͳ-ͳ EAN : ͻ͹ͺʹ͵Ͷ͵ͲͶͺ͸ͳͳ
À Marcelline Koba
Avertissement Je suis conscient que nombreux, en lisant ce livre, retrou-veront leurs caractères à travers les actes ignobles des per-sonnages mis en action qu’ils penseraient être leurs repré-sentants dans l’ouvrage. Cependant, je tiens à dire que toute ressemblance d’identité ou de lieu n’est qu’une simple coïncidence qui n’engage nullement l’auteur que je suis.
Préface Le compte à reboursou le règlement de comptes d’un jeune néo-colonisé conscient de la modernisation mal né-gociée de son pays ? Le compte à rebours? Nous dirions au contraire le rè-glement de comptes d’un jeune révolté. L’auteur de ce roman Ernest Bompoma Ikele campe un héros du nom de Zambo, infirmier diplômé d’Etat évoluant dans l’une des structures sanitaires de la ville de Cefa et fait le point des changements sociopolitiques de son pays issus de la colo-nisation, devenu souverainement indépendant et connais-sant une mutation vertigineuse imposée par la démocratie. Nous sommes loin d’Afrique ambiguë ou desBrazza-villes noires de ; nous sommes aussiGeorges Balandier loin deVille cruelled’Eza Boto (alias Mongo Beti, de son vrai nom Alexandre Biyindi) et surtout très loin desDam-nées de la terre de Frantz Fanon. Cependant, nous sommes trop proches deTrop de soleil tuedu rebelle écri-vain Mongo Beti ou d’Une enfant de poto-poto d’Henri Lopes. Pour tout dire, nous sommes dans un pays habité, gouverné et administré par les fils du pays, descendants des anciens colonisés qui cherchent aujourd’hui à rentrer dans la modernité tout en ne négligeant pas leurs traditions (sorcellerie et fétichisme) parfois devenues rétrogrades et oppressives. Le jeune infirmier diplômé d’Etat, formé dans son pays même, fruit des politiques éducatives des révolutionnaires devenus par magie démocrates par la force du vent de
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