Miroir intime, regard secret

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Miroir intime, regard secret *** Était-ce vraiment elle dans ce reflet ? Cette femme de trente-cinq ans à la lourde chevelure brune relâchée sur ses épaules, aux joues striées de larmes de mascara, se mordant des lèvres barbouillées de rouge ? Il lui avait demandé, non, ordonné, de se maquiller ainsi tandis qu'il caressait fougueusement son clitoris, son ventre ferme et son torse puissant collés contre son dos. Elle s'était exécutée, le pinceau tremblant atteignant le vide au lieu de ses cils, avant de s'immobiliser dans un sursaut au deuxième œil quand il lui avait glissé un doigt. - Continue, lui avait-il dit, la foudroyant du regard dans le miroir. Elle avait obéit. Mathias caressait sa queue gaînée de latex contre les fesses de Nathalie. Si dure... Elle était parvenue à finir ses yeux tant bien que mal et avait laissé retomber le tube de mascara dans le lavabo sans même le reboucher, haletante. Je n'en peux plus pitié... Je veux le sentir en moi je n'en peux plus !... - Le rouge à lèvre, maintenant. Sa voix grave résonnait dans son oreille. Le visage de Nathalie s'était contracté en une expression suppliante et désespérée, mais elle n'avait rien dit et obéit. Le supplier n'aurait servit à rien (Seigneur, était-elle déjà prête à le supplier de la prendre ?...), c'est elle qui l'avait cherché. Alors elle avait pris le bâton de rouge à lèvre. Elle avait dessinée la première moitié de sa lèvre supérieur, et il était entré en elle.
Publié le : samedi 8 décembre 2012
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Miroir intime, regard secret
***
Était-ce vraiment elle dans ce reflet ? Cette femme de trente-cinq ans à la lourde chevelure brune
relâchée sur ses épaules, aux joues striées de larmes de mascara, se mordant des lèvres
barbouillées de rouge ?
Il lui avait demandé, non,ordonné, de se maquiller ainsi tandis qu'il caressait fougueusement son
clitoris, son ventre ferme et son torse puissant collés contre son dos. Elle s'était exécutée, le pinceau
tremblant atteignant le vide au lieu de ses cils, avant de s'immobiliser dans un sursaut au deuxième
œil quand il lui avait glissé un doigt.
- Continue, lui avait-il dit, la foudroyant du regard dans le miroir.
Elle avait obéit. Mathias caressait sa queue gaînée de latex contre les fesses de Nathalie. Si
dure... Elle était parvenue à finir ses yeux tant bien que mal et avait laissé retomber le tube de
mascara dans le lavabo sans même le reboucher, haletante.
Je n'en peux plus pitié... Je veux le sentir en moi je n'en peux plus !...
- Le rouge à lèvre, maintenant.
Sa voix grave résonnait dans son oreille. Le visage de Nathalie s'était contracté en une
expression suppliante et désespérée, mais elle n'avait rien dit et obéit. Le supplier n'aurait servit à
rien (Seigneur, était-elle déjà prête à le supplier de la prendre ?...), c'est elle qui l'avait cherché.
Alors elle avait pris le bâton de rouge à lèvre. Elle avait dessinée la première moitié de sa lèvre
supérieur, et il était entré en elle.
- Continue, lui avait-il dit, la voix à peine vacillante alors qu'il commençait à la limer
consciencieusement. Il lui avait saisis le menton et obligée à continuer. Elle avait eu un mal à de
chien à garder les yeux ouverts tandis que cette hampe allait et venait en elle. La seconde moitié de
la lèvre fut faite, et Mathias devint plus ardent. Elle avait attaquée la lèvre inférieur en éprouvant
toute les difficultés du monde à ne pas se laisser aller, à ne pas se mordre la lèvre. Il la regardait, la
surveillait dans le miroir.
Quand elle eut rejoins ses deux commissures d'un trait rouge malhabile, il l'avait fais se cambrer
si fort au-dessus du lavabo que le coin droit de ses lèvres s'était imprimé en cône carmin gercé sur la
glace. C'est là que le bruit de la chaire claquant contre la chaire était devenu furieux, que
gémissements et cris de Nathalie s'intensifièrent et que les yeux de Mathias avaient pris cette teinte
si sombre. Il lui avait agrippé les cheveux d'une poigne ferme, maintenant douloureusement sa tête
en arrière, le visage dirigé au plafond. Elle avait plissé les yeux, laissant déborder de nouvelles
larmes de Rimmel. Et elle avait supporté.
Elle n'avait pas son mot à dire. Pas depuis qu'elle avait pris le blouson de cuir de cethommepour
l'attirer dans la chambre, encore bouillante de honte et d'excitation.
Après l'avoir vu toucher cette fille, cette Lætitia, depuis sa fenêtre.
Après l'avoir vu la faire jouir de ses doigts et jouir dans sa bouche sur le terrain derrière la
maison.
Après que Mathias l'ai surprise à les épier, et ne l'ai plus quitté des yeux tandis qu'il se faisait
sucer. Affichant ce sourire abominablement irrésistible.
"Je vous l'avais bien dis."
***
Nathalie n'avait rien dis quand Mathias l'avait rejoins dans la chambre après avoir raccompagné
la jeune fille sur le chemin derrière la demeure. Son t-shirt renfilé, son jean reboutonné mais sa
ceinture encore défaite. Elle avait regardé cette boucle de laiton vide et cette langue de cuir
pendante avec honte et fascination, comme si c'était là la preuve qu'elle n'avait pas rêvée ce qui
s'était passé à travers la fenêtre. Comme si l'étrange Pays des merveilles venait de traverser le miroir
jusqu'à elle.
C'était la première fois qu'il entrait chez elle, qu'elle le voyait dans sa propre maison, la première
fois depuis qu'elle l'avait engagé pour entretenir le jardin, cet étudiant cherchant des jobs d'été sur
internet. Sensation étrange, enivrante et terrifiante, quand tous ces instants passés à fantasmer sur le
jeune homme prenaient corps et réalité maintenant qu'il était dans la chambre avec elle. Il n'était
plus une image évanescente mais une chaire consistante, qu'elle pourrait toucher en tendant
simplement sa main, sans la barrière glaciale de la vitre. Il était une odeur qui emplissait la pièce, un
son régulier de respiration... Ce qu'elle avait vu dehors pouvait maintenant parfaitement se
reproduireici,aussi incroyable que ça lui parut alors. Elle s'agenouillerait devant lui, sortirait ce
sexe qu'elle avait tant attendue d'apercevoir dehors, et enfin, elle aussi, le dégusterait...
Elle était assise dos droit sur le lit, ses genoux joints et ses mains posées sur ses cuisses en
poings crispés sur sa jupe. Ses épaules tremblaient et ses yeux fuyaient ceux de Mathias. La parfaite
représentation d'une petite fille docile et terrifiée qui l'aurait, dans d'autres circonstances, faite rire
de dérision si elle avait pu se voir.
Le blouson de Mathias était posé proprement sur le lit à côté d'elle. Ce blouson qu'il laissait sur
les marches de l'escalier de pierre, deux fois par semaine depuis le début de l'été. Voila qu'elle s'en
était saisis comme une enfant. C'était tout ce qu'elle avait trouvé, tout ce qu'elle avait pu faire. Elle
aurait été incapable de parler après ce qu'elle avait vu dehors, comme elle était incapable de le
regarder dans les yeux.
Mathias vint se poster debout, juste devant elle. Ne bougea plus. Nathalie ne put retenir une
inspiration paniquée, et elle se détesta pour cela, rivant ses yeux sur sa jupe qu'elle froissait de ses
mains pour ne pas avoir à regarder cette boucle de ceinture à dix centimètres de son visage. Il y eut
un petit rire, loin au-dessus de la tête de Nathalie, un rire qui ressemblait à un soupir. Il prit son
blouson, se redressa et chercha tranquillement dans sa poche. Il sortit la pochette argentée d'un
préservatif, qu'il fit crisser avec un malin plaisir dans ses doigts, comme si c'était des billets de
banque, puis rejeta le blouson sur le lit.
Nathalie se pétrifia pour la énième fois. La vue du préservatif donnait soudainement à ses vues
sexuelles sur Mathias un caractèreimminent qui, elle n'aurait jamais cru, la terrorisa plus qu'il ne
l'excita. Le choc de cette vision voila son esprit tandis qu'une onde électrique parcourait son corps et
la paralysait. Elle eut à peine conscience de la main de Mathias prenant la sienne, la faisant se lever
et l'amenant dans la salle de bain. Pas plus quand il la mit face au miroir et commença à
déboutonner son chemisier. Tout ce qu'elle entendait, c'était les battements affolés, assourdissants et
pourtant si lointains de son cœur, et cette voix grave qui semblait résonner directement dans sa tête.
Lèves les bras.
Détaches tes cheveux.
Mets les mains sur le lavabo.
Puis les mains de Mathias virent saisir ses seins et les pétrir fermement, et elle se sentit de
nouveau revenir à toute vitesse au premier plan de son esprit comme un zoom de cinéma, avec une
conscience aiguë des doigts faisant rouler ses tétons. Elle s'abandonna.
Il retroussa sa jupe sur ses hanches et baissa sa culotte trempée jusqu'à ses genoux. Nathalie
entendit le froissement du jean, et la boucle tinter sur le sol. L'écho lui sembla incroyable et lui
procura une intense émotion. Elle déglutit et sentit le membre encore modestese nicher dans la raie
de ses fesses. Il la prit par les hanches et la fit onduler contre lui, gagnant rapidement en proportion,
son gland se décalottant à chaque allé contre le bas de ses reins, avant de ne plus former bientôt
qu'une bosse ronde et dure. Quand elle fit mine de vouloir passer sa main dans son dos pour la
toucher, il lui replaça sèchement sur l'évier. À la suite de quoi elle n'osa plus prendre d'initiative.
- Je veux te voir te maquiller, lui dit-il à un moment, en se décollant d'elle. Son gland avait laissé
une marque brillante entre les fossettes de ses reins. Et tandis qu'elle ouvrait l'armoire, elle l'entendit
déchirer l'emballage du préservatif.
***
Les mains de Nathalie glissaient sur l'émail du lavabo. Elle l'agrippait aussi fort que possible, au
point d'en avoir les doigts tout engourdit, mais il la besognait si violemment qu'ils finissaient
toujours par déraper dans un bruit de suintement sur sa peau.
Dans le miroir, Mathias la regardait. Ses yeux qui la faisait se sentir si honteuse... ils ne la quittait
pas, la brûlait littéralement. Ses doigts s'enfonçaient dans sa taille, ses coups de boutoir si insistants,
si violents, comme s'il essayait de faire sauter quelque barrière secrète nichée au creux de son
intimité.
Il avait passé son t-shirt derrière sa nuque. Elle voudrait voir son ventre se contracter, ses
muscles jouer tandis qu'il la baisait (car c'était de ça qu'il s'agissait, elle le lisait dans ses yeux : il
baisait cette bourgeoise de presque deux fois son age, il la baisait comme une chienne...et Dieu
qu'elle aimait ça...), mais il était caché par son propre reflet. Aussi ne pouvait-elle voir que son
propre corps. Ses seins tressauter follement entre ses bras, projetant des étincelles de sueur dans la
lumière de fin d'après midi ; son visage contracté dans l'expression de souffrance et plaisir intense
qu'elle prenait.
C'est là... ma place,se répétait-elle sans fin. Une pensée qui lui apparut comme un éclair devant
l'image de son corps crispé, soumit par ce visage viril et dominant. Ses formes rondes faites
idéalement pour se courber devant ces traits durs.C'est là que je dois être. C'est là ma place.
Mathias lui arracha deux orgasmes, brutaux comme des portails volant en éclat sous les coups de
bélier de l'envahisseur. Son visage afficha à chaque fois ce sourire irrésistiblement agaçant en la
sentant se contracter malgré elle sur sa queue.
Puis il se planta au fond d'elle dans un dernier coup de rein hargneux et n'en délogeant plus avant
de s'être entièrement déversé. Son râle rauque vibrait encore dans le ventre de Nathalie après qu'il se
fut retirer.
- L'a...l'argent est sur la cheminée... fut tout ce qu'elle trouva à dire d'une voix cassée, au bout
d'un long moment passé à retrouver son souffle, tandis que le jeune homme reboutonnait son jean. Il
renifla, se plaqua les cheveux en arrière de ses deux mains et sortit de la pièce.
Il a bouclé sa ceinture ce coup-ci,pensa-t-elle en entendant le cliquetis caractéristique résonner
dans le couloir. Elle en éprouva un absurde sentiment de fierté et tomba à genou, son front posé
contre l'émail frais du lavabo. Les yeux fermés, elle repensait à ce qu'elle venait de faire, de vivre,
écoutant la porte d'entrée s'ouvrir et se fermer. C'était la première fois qu'elle... se faisaitbaiser... par
un homme d'une telle différence d'âge... plus jeune.
La première fois qu'elle en avait eu autant envie. Non.Besoin.
La première fois qu'elle trompait son mari, mais ce dernier point lui sembla dérisoire sur le coup.
Elle entendit goutter sur le carrelage entre ses cuisses. Elle passa sa main et constata que Mathias
avait laissé le préservatif fiché en elle. De dehors parvint le bruit de la moto du jeune homme
s'engageant sur l'allée de gravillons et disparaître dans la rue.
Les cinquante euros avaient un drôle de goût, maintenant. C'était elle, Nathalie Desmarche, la
femme mariée à un avocat plus que aisé. Elle, la bourgeoise qui engageait un jeune homme de dix-
neuf ans pour entretenir le jardin de leur propriété. C'était elle qui achetait les services de Mathias,
et était ainsi normalement en position de supériorité. Cette fois-ci la transaction avait un aspect
ambiguë.
Elle sentait que c'était elle, la putain.
Nathalie passa la soirée à jouer la comédie, après que Gilles lui eut dit pour la troisième fois si
elle se sentait bien. Elle ne trouva pas le sommeil, et fini par attendre le ronflement régulier de son
mari pour sortir du lit et boire un verre d'eau dans la salle de bain. Il ne restait rien de la scène de
l'après-midi. Elle avait nettoyé le miroir, rangé son maquillage et s'était lavé le visage. Elle avait
roulé le préservatif dans un kleenex avant de le faire disparaître dans les toilettes, bien que se soit
déconseillé.
Non. Tout ce qu'il lui restait maintenant était un grand vide dans le ventre, et une délicieuse
sensation d'irritation entre les cuisses. Elle n'avait plus été prise ainsi aussi fougueusement depuis
l'école d'art. Un étudiant en photographie qui cherchait une modèle de nue. Elle avait passé deux
heures chez lui, à poser devant un grand drap blanc. Il était très mignon, se souvenait-elle, et avait
du profiter plus qu'à son tour des faveurs de ses modèles. Cheveux courts brun, yeux sombres, les
pectoraux saillant sous son étrange chemise sans manche qu'il portait ce jour-là.
Éric ? Éric quelque chose oui. Il lui sommait à chaque fois d'une voix grave de ne pas bouger
tandis qu'il raidissait ses tétons avec un glaçon et lui aspergeait les seins d'eau teintée bleue. Il lui fit
prendre position sur un tabouret, les jambes écartées, et se rendit rapidement compte (avec un demi-
sourire) que l'humidité entre les cuisses de son modèle n'était dû ni aux glaçons ni aux
pulvérisations. Il l'avait faite poser debout, seins contre le siège et dos tourné, avait prit plusieurs
clichés. Puis il avait posé son appareil, et elle avait sentit la première claque sur ses fesses.
Maintenant qu'elle y pensait, Mathias aurait pu être son jeune frère, tant il faisait penser au
physique et à l'attitude du photographe. Est-ce de là que venait son trouble ? D'un souvenir ancien
dont elle n'avait même pas eu conscience jusqu'à maintenant ? Et tandis qu'elle s'asseyait sur le
battant des WC et commençait à caresser son sexe encore sensible, elle se remémorait ces deux
amants intenses, réfléchissant à l'étrange coïncidence, puis se laissa aller à ses fantasmes, alternant
scènes et lieux, les mettant en scène l'un et l'autre.
Elle était dans le lit conjugal, ses poignets menottés au montant. Éric et Mathias la besognaient
à tour de rôle. Elle essayait de s'imaginer sur le dos, mais ne parvenait pas à se percevoir face à
eux, les yeux dans les yeux. Non, sa place à elle était agenouillée devant eux, la joue enfoncée dans
l'oreiller, cambrée à l'extrême, soumise à leur regard qui lui brûlait le dos.
C'est là qu'est ma place.
Éric la prenait sauvagement, comme il l'avait fait, la fessant, toujours planté en elle. Mathias
était debout à côté du lit. Les deux hommes de se parlaient pas, s'ignoraient presque. C'est elle
qu'ils regardaient. Durement. Elle les avait déçue, elle ne savait pour quelle raison. Mais elle
savait qu'elle méritait sa punition. Ils changèrent de place, et c'était maintenant Mathias qui la
prenait sous le regard d'Éric. Leurs yeux étaient de plus en plus sombre... Elle-même se voyait dans
ces yeux si honteuse, si méprisable... Et à chaque fois qu'ils changeaient de place, ils étaient
toujours plus violents, toujours plus... supérieurs...
Elle jouit et crut mourir sur place, mordant ses doigts jusqu'au sang.
Gilles dormait dans la même position quand elle revint s'allonger à côté de lui.
À l'étage, où Nathalie avait installée ses toiles, se trouvait ses vieilles affaires d'école d'art. S'y
trouvait une large boite contenant la série de clichés résultante de la séance de pose avec Éric, et les
clichés plus intimes, pris après...
Demain, quand Gilles sera parti, elle ira les ressortir. Et quand Mathias viendra pour la dernière
fois en fin de semaine, elle lui montrera.
Elle se promit de le regarder dans les yeux, pour cette unique fois, quand elle lui montrera Éric
prenant son cul rougit, constellé de marques de doigts .
Ensuite, elle baissera les yeux et reprendra sa place.
Fin.
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vendredi 5 juillet 2013 - 12:36

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