Un futur ?

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-J’pourrais très bien être mon père- -Oui bah heureusement que tu l’es pas- grand sourire. Mais t’as des gosses ? -Nan nan tqt pas- sourire/ rassurant -T’en veux ?

Publié le : dimanche 10 février 2013
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-J’pourrais très bien être mon père-
-Oui bah heureusement que tu l’es pas- grand sourire. Mais t’as des gosses ?
-Nan nan tqt pas- sourire/ rassurant
-T’en veux ? – regard sincère/sérieux
-… peut-être, oui j’pense- regard troublé ( sous-entendu : tqt pas je te demande pas de me
faire des enfants mtn)
- Tom tqt, moi ça me fait pas paniquer que tu dises ça. J’trouve ça normal – sourire – dans
ma tête c’est clair… -
-Cmt ça ? Tu vas me refroidir !? –
-Ouais – sourire désolé/rieur – enfin je sais que j’suis jeune, que j’ai la vie devant moi etc..
j’suis déjà sorti avec des gars et mtn j’me dis que si là à mon âge, je sors avec qqun…
Attend j’formule ma phrase –
Il se redresse, elle est toujours assise vers lui, sur ses jambes.
-Bah si je sors avec qqun mtn, je sais très bien que se sera pas l’homme de ma vie, yaura
une fin c’est sure. Qd j’suis avec toi j’y pense pas, on profite … vachement bien tous les
deux… - regard complice – Enfaite je pense pas au futur, genre on va faire des gosses, se
marier, vieillir ensemble et tout. Je veux pas mettre la pression et trop réfléchir à « ce qui VA
se passer » plutôt que « ce qui se passe là tout de suite mtn « ça je veux pas. –
- ça fait bizarre, t’en parle normal, avec beaucoup de maturité. Faut que je digère –
Il sort du lit, se lève, se dirige vers la salle de bain, sur le lavabo sa veste. Il fouille dans la
poche intérieure.
Elle s’en veut, elle pense qu’elle a était trop directe mais mtn c’est trop tard pour revenir en
arrière, elle assumera les conséquences. S’il lui en veut cela voudra dire que ce n’est pas le
bon. Elle s’enroule dans la couette, s’assois sur le bord du lit et de là où elle est, elle aperçoit
dehors à travers la fenêtre. Elle aime cet appart’ il est lumineux, les rayons du soleil qui
traversent les vitres réchauffent sa peau et la rassurent. Elle entend ses pas qui se
rapprochent, il va l’ignorer, lui demander de partir à coups sur. Sans s’en rendre compte, elle
se berce, -je l’aime. Je l’aime c’est pas possible. Ouais j’en suis folle. Je l’aime point barre. –
Alors elle se retourne, se dit qu’elle va s’excuser et qu’il pardonnera et oubliera.
- Je ne pourrais pas vivre sans toi Rebecca, pour moi c’est toi la femme que j’attendais.
Dans ma tête c’est clair mtn –
En se tournant elle le trouve un genou par terre, nu et encore brillant de sueur car il viennent
de faire l’amour. Il tient une bague entre son pouce et son index, elle est simple avec un seul
joyau blanc. Elle est à sa taille, rareté recherchée dans les moindres détails. Le tapis est
doux sous leur peau, eurs doigts sont froids, des frissons parcourent leur corps, leurs baisers
sont chauds de tristesse, de soulagement et d’amour.

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