Peau d'âme

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Le voyage d'une âme au travers de 13 poèmes

Publié le : jeudi 26 mars 2015
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Péáu  ’âÈ
Vagabonde, dispersée Dans cette immensité Lente ronde C’est tout un monde De trouver sa parure Voyage vaporeux Jusqu’à sa place au creux De la chair, écrin de coutures
Cachée dans ce cloître de sang Désormais proie des sentiments Et prise aux passions mortelles Elle appelle l’Autre qu’Il vienne La déroute et l’ensorcelle À jamais la retienne
Venue ici bas Avoir la foi En ce combat Qu’on ne gagne pas Venue pour ça Mourir pour lui Une folie, l’envie Amour, mon choix
Pénombre onde d’ombre Dans cette éternité Sans moitié Mais sois mon monde Soufe d’une vie entière Loin de ces chimères Liqueur d’âmes ailées Breuvage des particules isolées
Venue ici bas Avoir la foi En ce combat Qu’on ne gagne pas Venue pour ça Mourir pour lui Une folie, l’envie Amour, ma croix
Je suis passé de l’autre côté En dehors de la réalité Enchanté par mes chimères, éveillé Caché du délétère Qui s’opère les pieds sur terre Fait de quelques étincellesHán  ’aiÈS Je suis passé à tes côtés Et de toi m’embraser Un ciel étoilé dentelle D’une communion que j’ai rêvée Mais que je dois pourtant laisser… …s’envoler S’éteignent les chandelles Se décrochent mes ailes S’éteignent les chandelles La nuit s’assombrit Se décrochent mes ailes Mais je vois petit à petit La nuit s’assombrit S’éteignent les chandelles Mais je vois petit à petit Pour une danse nouvelle S’éteignent les chandelles Je crois que je reverrai la lumière Pour une danse nouvelle Renaîtrai en cette prière Je crois que je reverrai la lumière Renaîtrai en cette prière Désormais plus d’illusions Le rêve laisse place à la passion En bleu et noir j’ai peint Un beau jour tout s’éclaire Les contours d’un parchemin Et de l’encre jaillit la chair Ma peau de chagrin Ecrit la douceur de tes mains S’éteignent les chandelles Que je retiens Se décrochent mes ailes Mais la lune étincelante La nuit s’assombrit Chante « Là n’est pas l’incandescence » Mais je vois petit à petit Pour ainsi éclore S’éteignent les chandelles Les sentiments que j’endors Pour une danse nouvelle Je crois que je reverrai la lumière Renaîtrai en cette prière
Je te cherche, je te savoure Même dans l’attente… Suffocante De l’eau de là, je m’abreuve le jour Naissant… De tes charmes caressants L’ambroisie de notre folie Sous les traits de la jeunesse La passion se mêle et s’enroule Et alors l’amour se dresse, laisse Ses ammes lécher nos âmes.
Alors je sais que toujours Tu m’aimeras dans le déîlé des jours À jamais jeune et beau Répandu dans le renouveau Notre amour délicat déliera Les nœuds de nos vies en ruban de soie Tu sais que je suis à toi Tu sais que je le serai… … Et le resterai.
À la clarté tombe les atours Et pur, j’apparais dans le murmure De ton épiderme aux doux contours Glissant… Sur mes émois ondulants L’ivresse de notre liesse Le feu ardent des jeunes gens Si fort et violent se consume En chagrin et cendres d’écume Nous, il en sera autrement
Car je sais que toujours Tu m’aimeras dans le déîlé des jours À jamais jeune et beau Répandu dans le renouveau Notre amour délicat déliera Les nœuds de nos vies en ruban de soie Tu sais que je suis à toi Tu sais que je le serai… … Et le resterai.
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Je ne crains pas le temps Son empreinte et ses Ilaments Ne pourront avoir raison De l’aura que nous formons Autour de cet amour Visage de velours immuable Velouté de cœurs insatiables.
Je sais que toujours Tu m’aimeras dans le déîlé des jours À jamais jeune et beau Répandu dans le renouveau Notre amour délicat déliera Les nœuds de nos vies en ruban de soie Tu sais que je suis à toi Tu sais que je le serai… … Et le resterai.
Notre amour délicat déliera Les nœuds de nos vies en ruban de soie Tu sais que je suis à toi Tu sais que je le serai… … Et le resterai.
Tu sais que je suis à toi Tu sais que je le serai… … Et le resterai.
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Dis, est-ce que tu me vois T’attendre là, en bas ? Me laisseras-tu monter ? En ton cœur entrer ? Dis-moi quoi faire Si seront retirés mes fers Siégeant ta tour D’y voir en retour Le sourire d’une invitation Muré dans ma contemplation
Dis, et si tu me montrais Ce que tu caches en secret Découvrais tes fêlures Sous cette lourde armure J’aimerais partager ta peur En comprendre la douleur Qu’enIn s’abaissent Les murs de ta forteresse Que tu as bâtie toi-même À l’abri des « je t’aime »
Dis, à quoi ça sert De protéger derrière Cette haute tour Ton cœur de la cour Si c’est pour ne plus aimer ? Dis, peux-tu me conter Une si triste histoire ? Puisque je ne peux te voir Je veux goûter le mystère Avant de partir et me taire
Oui, conte-moi ton histoire Ce sera notre au revoir J’abandonne l’espoir Le rêve de t’avoir… trop tard Et à ta mémoire Si par hasard Je reviens un soir Sache que dans le noir J’erre probablement Tandis qu’à ton tour tu m’attends
FaUX-sÈánS
Éloignés l’un de l’autre Sur qui rejeter la faute ? Je n’ai pas toujours été À la hauteur mais qui l’est Lorsque s’emmêlent les cœurs ?
Si proches pourtant Pourquoi maintenant Cacher ce que nous avons été Revêtir l’apparence d’étrangers ?
Et parce que depuis je m’éteins lentement J’ai besoin de comprendre ce que tu ressens
Partageras-tu tes sentiments ? M’avoueras-tu tous ces non-dits Avec lesquels tu es parti ? Rattraperons-nous alors le temps Qui sur nous a pris les devants ? Ou demeurerons-nous ici Prisonniers de nos faux-semblants ?
Je tiens debout pour l’instant Ravale l’amer persistant T’imaginant hésitant Car saurons-nous revenir De ce qu’on a fait de pire ?
Écorchés alors Et tremblant encore Parviendrons-nous à recommencer Brimer le courroux de la Ierté ?
Et parce que je plie inexorablement J’ai besoin d’entendre tout ce que tu ressens
Partageras-tu tes sentiments ? M’avoueras-tu tous ces non-dits Avec lesquels tu es parti ? Rattraperons-nous alors le temps Qui sur nous a pris les devants ? Ou demeurerons-nous ici Prisonniers de nos faux-semblants ?
Supporterais-je encore longtemps ton absence ? Et si tu me disais ce que tu en penses… Cessons de nous mentir Nous sommes l’évidence Et même si nous ne pouvions plus nous unir Je resterai l’âme sœur dans le silence
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