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LES CLUBS DE VOL A VOILE170 CLUBSDEMANDEZ LEURS COORDONNÉES À LA FFVV29 RUE DE SÈVRES 75006 PARISTÉL 01 45 44 04 78 FAX 01 45 44 70 93E-MAIL : info@ffvv.orgSITE : http : //www.ffvv.org1IL EXISTE PROBABLEMENT1 CLUB DE VOL À VOILEÀ MOINS DE 50 KMDE VOTRE DOMICILEAVANT DE PRATIQUER LE VOL D’INITIATIONAccessible à tous, le vol d’initiation dure en général une demi-heure. Ilvous familiarise au vol à voile en biplace, et pourquoi pas aux premièresleçons de pilotage.Tous les clubs de vol à voile français proposent des vols d’initiation. Enmoyenne il faut compter 250 F le vol, assurance comprise. Un conseil,n’hésitez pas à téléphoner pour vous assurer que les conditions météoseront propices. L’ECOLEA bord d’un biplace, accompagné d’un instructeur, vous faitesl’apprentissage des règles de sécurité, du décollage, du pilotage duplaneur (vol en ligne droite, virage, montée en spirale dans uneascendance, descente et atterrissage) de la maîtrise du vol (orientation,analyse des conditions aérologiques, prise de décision). Cetenseignement pratique va de pair avec la théorie du Livre Bleu del’élève pilote de planeur.Après un certain nombre d’heures, (consignées dans votre carnet devol) variable en fonction de chacun (la moyenne est de 20 heures) arrivele moment attendu : le lâcher.L’instructeur vous estimant apte, va vous confier le commandement duplaneur et vous réaliserez votre premier vol solo.Les leçons en double ne sont pas terminées pour autant : ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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LES CLUBS DE VOL A VOILE
170 CLUBS
DEMANDEZLEURSCOORDONNÉESÀLAFFVV
29RUEDESÈVRES75006 PARIS TÉL01 45 44 04 78 FAX01 45 44 70 93 EMAIL: info@ffvv.org SITE: http : //www.ffvv.org
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AVANT DE PRATIQUER
LE VOL D’INITIATION
Accessible à tous, le vol d’initiation dure en général une demiheure. Il vous familiarise au vol à voile en biplace, et pourquoi pas aux premières leçons de pilotage. Tous les clubs de vol à voile français proposent des vols d’initiation. En moyenne il faut compter 250 F le vol, assurance comprise. Un conseil, n’hésitez pas à téléphoner pour vous assurer que les conditions météo seront propices.
L’ECOLE
A bord d’un biplace, accompagné d’un instructeur, vous faites l’apprentissage des règles de sécurité, du décollage, du pilotage du planeur (vol en ligne droite, virage, montée en spirale dans une ascendance, descente et atterrissage) de la maîtrise du vol (orientation, analyse des conditions aérologiques, pr ise de décision). Cet enseignement pratique va de pair avec la théorie duLivre Bleu de l’élève pilote de planeur.
Après un certain nombre d’heures, (consignées dans votre carnet de vol) variable en fonction de chacun (la moyenne est de 20 heures) arrive le moment attendu : le lâcher. L’instructeur vous estimant apte, va vous confier le commandement du planeur et vous réaliserez votre premier vol solo. Les leçons en double ne sont pas terminées pour autant : il faut maintenant progresser en alternant vols en solo près du terrain et vols sur la campagne avec un moniteur.
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LA PROGRESSION
La première étape est leB.P.P. Brevet de Pilote de Planeur. Il exige deux heures de vol solo dont un vol d’au moins une heure, une dizaine d’atterrissages en solo et un examen officiel théorique et pratique. Nouveau breveté, vous êtes désormaisCommandant de Bord.
Ensuite viendra le lâcher campagne.
Les certificats de performance D, E et F qui vous entraînent plus loin en distance et en altitude (voir page suivante).
 La qualification «emport de passager».
Le Lâcher sur des planeurs de plus en plus performants.
Des stages dans des régions de plaine ou de montagne où les conditions sont différentes.
La compétition.
Et pourquoi pas l’instruction à votre tour ?
L’usage veut que la progression ait lieu dans un même club au sein duquel se crée une vie associative, base du mouvement vélivole. Le planeur est un peu comme un goéland, gauche, incapable de se mouvoir au sol sans une aide extérieure. Briefing et débriefing se font en groupe et quand vous êtes posé dans une champ (vaché), ce sont les autre pilotes qui viennent vous chercher. Malgré tout, le planeur a su se plier aux exigences de la vie moderne et des stages existent désormais pour les différents niveaux. Renseignezvous en écrivant à la FFVV.
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LES FORMALITES
Avoir 15 ans révolus pour débuter l’école et être lâché. Avoir 16 ans révolus pour la délivrance du Brevet (B.P.P.) et de la Licence de Pilote de Planeur. Satisfaire à un examen médical tous les 2 ans jusqu’à 40 ans puis tous les ans. (Liste des médecins agréées dans votre club ou sur minitel 3615 SFACT). Pour les mineurs, fournir une autorisation parentale.
LES BREVETS DE PERFORMANCE
Ces brevets ne sont pas obligatoires (contrairement au B.P.P.). Ils attestent du niveau de pilotage bien que leur valeur voit purement symbolique.
Le Brevet «D» : distance de 50 km, vol de 5 heures et gain d’altitude de 1000 mètres. Le Brevet «E» : distance de 300 km et gain d’altitude de 3000 m. Le Brevet «F» : distance de 500 km et gain d’altitude de 5000 m et triangle de 300 km.
LES TROIS MOUETTES
Symbole international du vol à voile, les 3 mouettes sont aussi depuis les années 40 l’insigne du brevet de pilote de planeur. Le même insigne orné de diamants gratifie les brevets de performance énoncés cidessus.
LES RECORDS
Distance en biplace 1 375 km J.N. et . HERBAUD (F) Distance en ligne droite 1 461 km H.W. GROSSE (D) Distance sur Aller Retour 1 646,7 km T. KNAUFF (USA) Altitude absolue 14 938 mètres R. HARRIS (USA) Vitesse sur triangle de 100 km 217 km/h J.P. AYNE (USA) Vitesse sur triangle de 1000 km 169 km/h H. FISCHER (D)
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L’HISTOIRE
Le vol à voile est une des plus anciennes disciplines aéronautiques. C’est ainsi que les pionniers de l’aviation ont débuté :
Otto LILIENTHAL a eu l’intelligence de se demander pourquoi vole un oiseau et non pas d’essayer de mimer le battement de ses ailes.
Il a ainsi découvert l’existence des courants ascendants et les premières règles de l’aérodynamique. En 1890, il décollait à bord d’un planeur en bois pour son premier vol. Ce planeur est exposé au Musée de l’Air du Bourget ainsi que d’autres machines plus récentes, reflet de l’évolution technologique entre les «bois et toile» et les «plastiques».
LES CLUBS
La liste des 170 clubs de vol à voile en France est disponible à la Fédération Française de Vol à Voile. Où que vous soyez en France, il existe un terrain à moins de 50 km de chez vous.
La plupart des clubs sont animés par des bénévoles et leur activité dépend essentiellement des conditions météoroloqigues. Le matériel et les tarifs proposés varient en fonction de tous ces paramètres (nombre de salariés, heures de vol accomplies dans l’année, nombre de planeurs...).
Il vous appartient de contacter le club de votre choix afin de connaître leurs tarifs actuels.
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LA TECHNIQUE
Le vol à voile est la prolongation indéfinie du vol plané. En plaine ou en montagne, le vol à voile est praticable toute l’année selon les conditions aérologiques à partir de terrains spécialement aménagés et dans le respect des règlements de l’espace aérien.
Le planeur est plus lourd que l’air, dépourvu de moteur, son pilote doit puiser toute l’énergie du vol dans le milieu atmosphérique. Pour qu’il vole il faut faire apparaître une force qui s’oppose à son propre poids. Cette force est une résultante de la résistance de l’air qui se développe sur les surfaces portantes lorsque le planeur adopte une trajectoire descendante appropriée.
Le principe du vol plané se caractérise par une trajectoire descendante par rapport à l’air environnant.
Lorsquela masse d’air est stable ou descendante, le planeur descend par rapport au sol.
Lorsquela masse d’air est ascendanteascentionnelle (vitesse supérieure au taux de chute du planeur), le planeur s’élève par rapport au sol.
LE VOL A VOILE, C’EST LA RECHERCHE SPORTIVE DES MASSES D’AIR ASCENDANTES.
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LES PLANEURS
Les planeurs moder nes sont des engins spor tifs les plus aérodynamiques existant au monde. Biplaces ou monoplaces, il sont entièrement profilés en matière plastique  fibre de verre ou de carbone. Le très haut degré de finition des surfaces, dont dépend leurs performances en vol, fait l’objet d’un entretien méticuleux.
On distingue troisAILES parties essentielles : saumon aileron 1laVoilure: aérofrein de 15 à 25 m d’envergure, volet de courbure elle est constituée de bord d’attaque deux ailes ou plumes qui bord de fuite assurent la sustentation emplanture et por tent les ailerons d’inclinaison.
2leFuselage: partie centrale cylindro conique de 6 à 8 m de long recevant à l’avant, la cabine de pilotage et par dessous le train d’atterrissage. crochet de 3lesEmpennages:remorquage verticaux et horizontaux crochet de qui portent les gouvernestreuillage de direction et de profondeur.
EMPENNAGE HORIZONTAL
gouverne de profondeur plan fixe EMPENNAGE VERTICAL
dérive gouverne de direction
FUSELAGE
trappes du train d’atterrissage verrière
patin ou roulette de queue
LE POIDS A VIDE VARIE ENTRE 250 KG ET 450 KG(BIPLACE).
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A VOUS LES COMMANDES
L’installation a bord : la cabine du planeur est conçue de telle sorte que l’on puisse accéder sans effort à toutes les commandes.
Le pilote s’attache sur son siège au moyen de sangles réglables.
En face de lui se trouvent :
1le manche: situé entre les jambes du pilote, il se manoeuvre dans toutes les directions. Dans l’axe du fuselage, il commande la profondeur et latéralement il commande les ailerons.
2le palonnier : ce sont deux pédales réglables manoeuvrables aux pieds qui commandent la gouverne de direction vers la droite ou vers la gauche.
3le tableau de bordil comprend les trois instruments de base : : l’anémomètre (vitesse du planeur par rapport à l’air), le variomètre (vitesse de montée ou de chute) et l’altimètre (indication de l’altitude).
A portée de la main se trouvent également les commandes d’aérofreins, le largage de câble et le verrouillage de la verrière (cockpit).
largage du câble aérofreins
fermeture verrière compensateur
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manche pedale de palonnier
largage de verrière
réglage du palonnier
AU PIED...
LA MISE EN VOL
Autrefois depuis le haut d’une pente. aujourd’hui elle se fait avec : 1l’avion remorqueur: au décollage et pendant le remorqué, le pilote aligne le planeur dans la trajectoire de l’avion. Le largage se commande depuis le planeur à 500 m d’altitude du sol environ.
2le treuil: l’enroulement d’un câble sur un tambour motorisé fournit une traction qui permet l’envol et la montée du planeur. Largage entre 300 et 600 m.
LE VOL PLANE
1en ligne droite : le pilote communique une vitesse appropriée au planeur afin d’équilibrer son poids sur une trajectoire descendante. Cette manoeuvre se commande par la gouverne de profondeur à l’aide du manche qui est poussé en avant jusqu’à ce que l’anémomètre indique la vitesse correcte.
2en viragesous réser ve des : conditions de vitesse minima, le pilote met le planeur en virage en agissant simultanément sur l’inclinaison (manche latéralisé du côté du virage) et direction (pédale de palonnier poussée du côté du virage). Cette double action, que l’on appelle conjugaison, a pour but d’éviter l’apparition de phénomènes parasites compromettant la symétrie du vol. 9
AU DOIGT...
LE VOL A VOILE
Le sport consiste à prendre et à reprendre de l’altitude par ses propres moyens dans le but d’accomplir des circuits. Des prises d’altitude se font à l’aide des masses d’air ascendantes qui sont de deux sortes :
Les ascendances thermiquesles masses d’air chauffées par : conduction près du sol s’élèvent dans l’air plus froid et forment des colonnes dont le sommet est quelquefois matérialisé par un nuage appelé cumulus que les pilotes utilisent pour se repérer.C’est la convection. La prise d’altitude s’effectue en mettant le planeur en virage et en spiralant à l’intérieur de ces colonnes d’air chaud.
Les ascendances de pentes: une crête montagneuse sensiblement perpendiculaire à la direction du vent per turbe son écoulement et provoque une déflexion vers le haut que le planeur exploite en faisant des aller retour le long de la pente.
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ET A L’OEIL
Le vent frappant des obstacles déclenche dans l’atmosphère et parfois dans la stratosphère un système ondulatoire analogue aux vagues mais fixe par rapport au relief. Ce système ce caractérise par des zones de fortes montées et aussi de fortes descentes. Dans l’air humide les systèmes ondulatoires sont matérialisés par deux types de nuages : les rotors et les lenticulaires. Les planeurs exploitent la zone d’ascendance en se plaçant face au vent, en affichant une vitesse égale à celle du vent donc en pratiquant un vol stationnaire par rapport au sol.
La prise d’altitude qui peut être considérable (vols stratosphériques) nécessite d’emporter un masque à oxygène.
ET LA SECURITE
Les planeurs modernes sont d’une fiabilité à toute épreuve. Les accidents, très rares, impliquent presque toujours la responsabilité du pilote. Dès l’école, suivez les recommandations de vos instructeurs et appliquezles. Elles sont très simples : une aide mémoire ? Les initiales du vol à voile :V.A.V. Vcomme Vitesse, surveillezla en faisant attention aux limites inférieures (indiquées pour chaque planeur) et supérieures. Respectez les consignes dans les zones d’atterrissage. A comme Trop bas ?Altitude, restez dans les zones d’ascendances. Préparezvous à atterrir sur un terrain ou dans un champ. Vcomme Visibilité, respectez les règles d’or du vol à vue. Surveillez les autres aéronefs, le relief. Ne pénétrez pas dans les nuages.
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