Correspondance littéraire, adressée à Son Altesse Impériale Mgr. le Grand-duc, aujourd'hui Empereur de Russie, et à M. le comte André Schowalow, depuis 1774 jusqu'à 1789

De
^JT^7^ yt ^Kt)^ K K Der Universitâtsbibliothek zu Toronto als Geschenk ilberreicht von der Kôniglichen ôffentlichcn Bibliotliek / (Kônigreich Sachsen)zu Dresden ^ 1892 5>t 7^ ft i(^V > CORRESPONDANCE LITTÉRAvIRE. rifcit CORRESPONDANCE LITTÉRAIRE, SON ALTESSE IMPÉRIALEADRESSÉE A GRAND-DUC,M."-^ LE aujourd'hui EMPEREUR DEfï^TJ^SIE, ET LE ^\>J&TEA M. , ANDRÉ SCHOWALOW, CHAMBELLAN DE l' IMPÉRATR I CE CATHERINE If, Depuis jusqu'à1774 1789 ; Par Jean-François LAKARPE. Et mihi res, non me rébus submîttere conor Ho ^•V^à^O'ME Q UATRIÈME. ^Bk^ t^—— -i*-^-im-4^ «T »«/....^^-^^•A P A R I s, PQIJ9eret, Imprimeur, ruedu Sépulcre S. G. , N.028; Chez/ Et à l'ancienne Librairie de Loide Dupont rue la, y N.' joué aux Italiens deuxa nouveautésqui n'ont pas fait fortune; Tune est la Comtesse drame en deux actesde G'ivry y , ouvrage la vieillesse de M. de Voltaire, qui futde Ferneyreprésente chez lui à en , et1767 eut point de succès. Le zélé mal en-qui n'y tendu de quelques-uns de ses amis Ta fait tliâtre italienessayer sur le où il n'a [)as, été mieux reçu qu'àFerney. C'est le sujet usé de osa àlahâte^ comme jiour un théâtre de société. L'autrepièce n'est tout-à-faitunepas nou- veauté puisqu'elle avait déjà été jouée il, a quelques années. C'est le Mort mariéy 4. A , CORRESPONDANCE avec laqui était tombé musiquede Sedaine , qui n'a pas été plus heureuxde Bianchi, et il est imprimé depuissans musique.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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^JT^7^
yt ^Kt)^ K K
Der Universitâtsbibliothek zu Toronto
als Geschenk ilberreicht
von
der Kôniglichen ôffentlichcn Bibliotliek
/
(Kônigreich Sachsen)zu Dresden
^
1892
5>t 7^ ft i(^V >CORRESPONDANCE
LITTÉRAvIRE.rifcit
CORRESPONDANCE
LITTÉRAIRE,
SON ALTESSE IMPÉRIALEADRESSÉE A
GRAND-DUC,M."-^ LE
aujourd'hui
EMPEREUR DEfï^TJ^SIE,
ET LE ^\>J&TEA M.
,
ANDRÉ SCHOWALOW,
CHAMBELLAN DE l' IMPÉRATR I CE CATHERINE If,
Depuis jusqu'à1774 1789 ;
Par Jean-François LAKARPE.
Et mihi res, non me rébus submîttere conor
Ho
^•V^à^O'ME Q UATRIÈME. ^Bk^ t^—— -i*-^-im-4^ «T
»«/....^^-^^•A P A R I s,
PQIJ9eret, Imprimeur, ruedu Sépulcre S. G. , N.028;
Chez/ Et à l'ancienne Librairie de Loide Dupont rue la, y
N.<»288.l
A IX.N 1801.)(
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CORPvESPONDANCE
LITTÉRAIRE.
CLXXII.LETTRE
0>' joué aux Italiens deuxa nouveautésqui
n'ont pas fait fortune; Tune est la Comtesse
drame en deux actesde G'ivry y , ouvrage
la vieillesse de M. de Voltaire, qui futde
Ferneyreprésente chez lui à en , et1767
eut point de succès. Le zélé mal en-qui n'y
tendu de quelques-uns de ses amis Ta fait
tliâtre italienessayer sur le où il n'a [)as,
été mieux reçu qu'àFerney. C'est le sujet usé
de <et ingrat la Fjice u Naturelj traité par
Destouches paret quelques autres auteurs.
C'est en général une mauvaise fable que
M. de Voltaire n'a pas tnêiue i^ soin d'em-p;
bellirpar les détails^et qu'il ccrri >osa àlahâte^
comme jiour un théâtre de société.
L'autrepièce n'est tout-à-faitunepas nou-
veauté puisqu'elle avait déjà été jouée il,
a quelques années. C'est le Mort mariéy
4. A,
CORRESPONDANCE
avec laqui était tombé musiquede Sedaine ,
qui n'a pas été plus heureuxde Bianchi, et
il est imprimé depuissans musique. Comme
superiiu d'eniong-temps il serait dire,
d'une pièce qui n'a fait quedavantage pa-
raître et disparaître.
homme nommé M.Un jeune de Florian,
dealliéà la familledeM . Voltaire ,adonnéau
deuxJumeauxmême théâtre les cleBer(rame
arlequinade beaucoup meilleure que ne l'ont
été jusqu'ici cessortesdepièces, etqui a beau-
coup réussi. Il a de l'esprit et de l'agrémenty
l'intriguedans le dialogue^ d'ailleurs est
fondée sur des méprises semblables à celles
des Mênechmes . L'auteur vient en même
temps de remporter le prix de poésie à l'aca-
démie française. Il est attaché en qualité de
gentilhomme à M. le duc de Penthlèvre.
II court ici une satyre contre i'abbé de
Lille, intitulée le Chou et le Navel. Quoique
l'idée de faire dialoguer un chou et un navet
pour critiquer un poème, soit forcée et par
conséquent froide, ce qui manque à la fic-
tion est à-peu-près compensé par le style,.
qui est engénéral ingénieux et élégant. Cette
satyre très-pî<[nante a fait grand bruit dans
Paris, dans ce m. nde qui aime beaucoup le*

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