La crise du clergé

De
***. -r *. •M*& wn W /À .HE ^flVT 8*5 >**•' *? ,-, *A ^*tojft LA CRISE DU CLERGÉ — DU MEME AUTEUR —La Crise du Clergé. Deuxième édition, revue, modifiée el -augmentée.— Mars 1908. In-12, 132 p. Prix 3 fr. 50. -au XX" siècle. Deuxième édition,La Question biblique — 'r clergé [3 développe et progresse singulièrement, lesson se jeunes clercs sont encore strictement élevés dans les d'euxconceptions du dix-septième siècle. On écarte rigoureuse leurles idées nouvelles. Une consigne défend les « mauvais » livres.de lire Ils croient, sur la parole de leurs maîtres, que les penseurs modernes sont des esprits faux et vicieux. Les objections de la raison leur sont représentées, tentations du démon, soit comme dessoit comme des inclinations d'instincts dépravés. On les entraîne dans système de suggestion éprouvé depuis desun siècles. Ils font héroïquement le vœu de se consa- crer tout entiers et pour toute leur vie à une société laqu'ils croient établie de Dieu lui-même, pour pra- tique connaissance de toutede toute sainteté, pour la vérité. pensera eux, ils n'aurontCette société pour qu'à répéter ce qu'elle enseigne. Quelles absurdités on a pu leur faire accepterdans un siècle éclairé, par quels moyens on les a illusion- facile voirnés sur des points fort clairs, il est de le dans de récentes études d'histoire Des contes qui(1). font rire un enfant moderne, un enfant dont le bon sens n'a pas été faussé par une éducation spéciale, sont encore acceptés par des prêtres intelligents.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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>**•' *?
,-, *A ^*tojftLA CRISE DU CLERGÉ—
DU MEME AUTEUR
—La Crise du Clergé. Deuxième édition, revue, modifiée el
-augmentée.— Mars 1908. In-12, 132 p. Prix 3 fr. 50.
-au XX" siècle. Deuxième édition,La Question biblique
— '<revue el augmentée. Juillet 1906. [n-8*, :t:îT Prix : fr.p.
—Les Origines de l'Eglise d'Angers. La Légende de
1901. [n-8*, T<; — Prix : 2 fr.Baint René. — Novembre p.
Difficultés avecmon Evêque.— Imprimé en avril, misMes
—ru vente en décembre 1903. In-8 62 Prix : i fr. 50.
, p.
ÉTUDE D'HISTOIRE ECCLÉSIASTIQUE SUR LE XIX' SIÈCLE
abbé de Solesmes. — JuilletDom Couturier, 1899. ln-18,
—avec portrait. l'iïx : 3 fr.384 p.,
—Le Petit Séminaire Mongazon. K><;ii publié dans la
novembreSemaine religieuse du diocèse d'Angers, de janvier à
1900.
—Lettre à Dom Ghamard sur un dernier Gallican.
In-s — : 1 fr.25 août 1901. . 26 p. Prix
La Question biblique chez les Catholiques de France
— —au XIX- siècle. Deuxième édition, revue et augmentée.
Novembre 1902. In-8", — Prix : 4 IV.iv-.378p.
La Controverse de l'Apostolicité des Eglises de France
—au XIX siècle. Troisième édition, revue et augmentée.
Mars In-12, 315 — Prix : 3 fr. 50.p.
— —L'Américanisme. Décembre 1003. In-12. vn-497 p.
Prix : 3 fr. 50.
Un dernier Gallican. Bernier,Henri chanoine d'Angers.
—Deuxième édition, revue et augmentée. Mars 1904. In-8",
vi-482 — Prix : 6 fr.p.La Crise
du Clergé
PAR
Albert HOUTIN
DEUXIEME EDITION, REVUE ET AUGMENTEE
^p
PARIS
LIBRAIRIE E. NOURRY
14, RUE N.-D.-DE-LORETTE
1908
Tous droits réservés{
$H><AYANT-PROPOS
critique parlait récemment «Un du renom de(1)
hardiesse » que me suis « acquis dans le choix etje
le développement des sujets » que je traite. Si cette
réputation était solidement établie, je n'aurais pas
besoin de placer quelques explications en tête de ce
nouveau livre. Il se présenterait de lui-même.
Malheureusement, bien que toutes mes publications
jusqu'ici aient été très nettement d'ordre narratif et
historique, il a encore des personnes qui veulenty
se méprendre sur leur objet. Le Père Condamin, de
la Compagnie de Jésus, représentait naguère un de
mes livres comme « une attaque mal déguisée du
dogme catholique » et le Père Fontaine, de la(2),
même Société, m'accuse vouloir «installerl'anarchiede
dogmatique » dans l'Eglise prêcher « uneet de(3),
Chefdebien, Revue Augastinienne, 15 septembre(î) M. Roch de
1905.
Éludes, 52 juin 1906.
Vérité française, 12 septembre 1905.(3)i
i
I \ MSI DU I l I m.
apostasie <ni dusecrète moins discrète, qui s'arrange
pour propager ses idées au sein de l'établissement
catholique o I .
Il me sérail permis, je pense, <l<- |iasne relever ces
propos malveillants. Néanmoins, pour que personne
ne soi! dupe, je crois bon de répéter ici quelques
déclarations.
Nul plus que moi n'aurait aimé à s'absorber dans
l'étude du passé. Mais sans que je l'aie voulu, visje
dans une époque révolutionnaire où s'effondrent, avec
les plus vieilles institutions, les idées même qui leur
vaient de base'. Je crois qu'il est de mon devoir de
'"' pas imiter ceux qui, malgré Ices leversements,
peuvent se confiner tranquillement dans l'archéo-
logie. Il m'est impossible de ne pas entendre d'an-
goissantes questions que tout le monde pose, et
auxquelles, dans un téméraire engagement de jeu-
nesse, j'avais promis de toujours répondre. Il n'a
pas dépendu de moi, non plus, que été monc'ait
évêque, on personne, qui lesme ait posées expres-
sément pour la première fois (2).
Voulant être honnête envers moi-même et envers
les autres, je me suis appliqué de mon mieux à les
pénétrer, et je n'ai point hésité à publier sur des
matières irritantes le résultat de mes recherches.
Estimant toujours que la lumière est le plus puissant
agent de la santé et du progrès, je communique
Science(1, catholique, mai 1905, 510.p.
Voir Mes- avecDifficultés mon Evêque, p. 16-17.

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