Mémoires sur la Louisiane et la Nouvelle-Orléans

UNIVERSITY OF ILLINOIS LIBRARY Class Book Volume V/ /"^H-e^ V\\Ç,m ILL. hlîT. SURVEY MEMOIRES SUR LA LOUISIANE ETLANOUVELLE-ORLÉANS, Accompagnés d'une Dissertation sur les avantages que le Commerce de l'Empire doit tirer de la stipulation faite par l'article VIIduTraitéde cession du, 3o Avril i8o3 , ***Par m. f * d'uneSuivis Traduction de diverses Notes sur cette colonie publiées aux, Etats-Unis peu de tems après la ratification du Traité; Terminés par un écrit traitant cette question: -IL AVANTAGEUXEST A LA FrANCE- DEPRENDREPOSSESSIONDELALOUISIANE ? A PARIS, -B L I. A RD Imprimeur LibraireChez A , , rue J.-J. Rousseau a"., 14. —XIII,AN 1804. \VV'^^Ôrr a» , AVANT-PROPOS, t (iva jouir de cettei-jE commerce national prévoyance du Gouver-stipulation que la Farticle VII dua introduite parnement de la cession detraité du avril 1803 , 30 Louisiane faite par la France auxla , ^ -États Unis d'Amérique. Des hommes d'état , des négocians français et étran- gers ont pensé qu'il serait utile à l'une et , à l'autre nation de publier des notes re- cueillies avec soin sur les lieux, tant sur la situation locale relative colo-et de cette rapportsnie, que sur ses commerciaux avec Antilles. (l'Europe et les i M^ ( ^quifont l'objetde cetLes notes ouvrage paru mériter quelqu'intérêt, sous cesont divers points de vue et je les publie dans; ' l'espérance de répandre quelques notions utiles.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
Lecture(s) : 20
Source : Archive.org
Licence :
Nombre de pages : 188
Voir plus Voir moins

UNIVERSITY OF ILLINOIS
LIBRARY
Class Book Volume
V/
/"^H-e^ V\\Ç,m
ILL. hlîT. SURVEYMEMOIRES
SUR LA LOUISIANE
ETLANOUVELLE-ORLÉANS,
Accompagnés d'une Dissertation sur
les avantages que le Commerce de l'Empire
doit tirer de la stipulation faite par l'article
VIIduTraitéde cession du, 3o Avril i8o3
,
***Par m.
f
* d'uneSuivis Traduction de diverses Notes sur cette
colonie publiées aux, Etats-Unis peu de tems après
la ratification du Traité;
Terminés par un écrit traitant cette question:
-IL AVANTAGEUXEST A LA FrANCE-
DEPRENDREPOSSESSIONDELALOUISIANE ?
A PARIS,
-B L I. A RD Imprimeur LibraireChez A , , rue
J.-J. Rousseau a"., 14.
—XIII,AN 1804.\VV'^^Ôrr
a»,
AVANT-PROPOS,
t
(iva jouir de cettei-jE commerce national
prévoyance du Gouver-stipulation que la
Farticle VII dua introduite parnement
de la cession detraité du avril 1803
, 30
Louisiane faite par la France auxla ,
^ -États Unis d'Amérique. Des hommes
d'état , des négocians français et étran-
gers ont pensé qu'il serait utile à l'une et
,
à l'autre nation de publier des notes re-
cueillies avec soin sur les lieux, tant sur la
situation locale relative colo-et de cette
rapportsnie, que sur ses commerciaux avec
Antilles. (l'Europe et les
i M^ (
^quifont l'objetde cetLes notes ouvrage
paru mériter quelqu'intérêt, sous cesont
divers points de vue et je les publie dans;
'
l'espérance de répandre quelques notions
utiles.
i
194263Il n'est pas superflu d'instruire le lecteur
des circonstances qui m'ont conduit à les
recueillir, et du soin ontavec lequel elles
été prises sur les lieux.
Je - -passai des États Unis à Saint Do-
mingue, à finla de à une époque1785,
où cette colonie atteignitun degré de pros-
périté, dont aucun pays du monde n'avait
encore offert l'exemple.
Les malheurs de Saint-Domingue me
ramenèrent, en aux États-Unis.1793,
Je pensais que mes recherches et mes occu-
pations pourraient être dirigées utilement
grands établissemens d'agriculturevers les
les deux rives de l'Ohio, surdisséminés sur
toutes ces contrées dont le Mississipi reçoit
les eaux; je me déterminai à aller visiter
moi-même ce beau pays.
mon voyage par terre , enJecommençai
février 1801 je parcourus, au milieu de
;
de lal'hiver, une partie du Maryland et,, ,
}
Pensilvanîe. Je m'embarquai à Pitt'sburg
Monon-au confluent de l'Allegany et de la
oughela je descendis lentement l'Ohio (;
belle visitant, dans laVirginierivière , en
)
pres-le Kentucky, territoire de l'Ouest,le
les deuxque tous les établissemens sur
rives.J'entraidans le Mississipiaucommen-
de mars examinai avec soin lescernent j'y
;
établissemens espagnols américains quiet
trouvent sur l'un l'autre de cese et bord
fleuve enfin le avril à la; j'arrivai 25
,
Nouvelle-Orléans.
Après trois mois de séjour, j'en repartis,
déterminaiet me à retourner aux États-
Unis, par terre, à travers les nations sau-
vages les déserts, les, et pays inhabités
qui séparent les Natchez des États du Ken-
tucky. Le tems que je passai à la Nouvelle-
Orléans apu d'autant mieux me suffire pour
connaître ce beau pays que pendant mon
,
séjour, j'ai eu deoccasion connaître les
habitans les plus anciens et les plus recom-V
mandables de la colonie, ainsique les négo-
J'aicians les plus renommés de la ville.
recueilli les aujourd'hui,notesqueje publie
queelles ont fait l'objet d'un Mémoire
j'adressai dans le tems au Gouvernement ;
elles cetou-forment la première partie de
vrage.
la traduction d'unLa seconde partie est
écrit publié Etats-Uais/récemment aux
d'après recueillis pourdes renseignemens
le Gouvernement fédéral postérieure-
,
ment à la ratification du traité de cession.
On laverra l'état dans lequel se trouvey
rapprochéeLouisiane, à une époque assez
de dansla cession; et cette connaissance
médiocreun pareil moment n'est pas d'un
intérêt voudrapour l'homme d'Etat qui ,
dans quelques rendre compteannées, se
de l'accroissement qu'aura prendre cettepu
colonie.
La troisième partie est une dissertationsur avantages que le commerceles national
peut tirer de cette cession, en dirigeant
ses expéditions sur la Louisiane, de ma-
nière à assurer le bénéfice de ses importa-
tions et à écarter celles des manufactures,
anglaises, sur lesquelles il n'a à combattre
que l'habitude des Américains iiabitude;
qui cédera bientôt à la supériorité de nos
fabriques en beaucoup de genres.
Le but que je me suis proposé en, pu-
bliant cet ouvrage, sera rempli, s'il peut
être utile aux négocians français qui peu-,
vent diriger leurs expéditions sur la Nou-
velle-Orléans et les Natchez.
A la suite de mes notes je publie un,
Mémoire qui m'a été communiqué.
Il discute et résoud la question qui pa-
raît encore aujourd'hui occuper beaucoup
de politiques et de négocians :
Peut'ilêtre utileà laFrancedeprendre
possession de la Louisiane ?Cette question est traitée dans ce Mé-,
moire, avec une telle clarté, une si grande
connaissance des lieux , des tems et des
qu'il m'a paru être le complémentchoses
,
de tout ce que Ton pouvait écrire sur les
Louisianes le tems viendra où il me sera;
de faire connaître lauteur cetpermis de
ouvrage.intéressant
MEMOIKE

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.