Récréations philologiques; ou, Recueil de notes pour servir à l'histoire des mots de la langue française

De
:^mr-> ^k^^-^0^- H' / RECRÉATIONS PHILOLOGIQUES. t.iuu Mignon,— Imi'iiiinil» de L. Marti>et,Pails. / r RECREATIONS PHILOLOGIQUES ou RECUEIL DE NOTES SERTIR A L'HISTOIRE DES MOTS DE Ll USGGE FRASÇliSEPOGR PAR F. GÉNIN DEUXIÈMi: ÉDITION Vox populil. TOME PREMIER PARIS CHAMEROT, LIBRAIRE-ÉDITEUR RUE OU JARDINET I 3 , 1858 Droit de traduclioa et de reproduction réserve. Pc ^c ^ PRÉFACE. I. Voici depuis onze ans le sixième ouvrage que je publie concernant notre vieille langue Il pourrait(1). s'appeler, comme Tun de ses aînés, Des variations du langage français; ce titre convient à tout livre oiiTon mettra en présence le vieux français et le français moderne, pour essayer d'éclaircir le second par le premier. Lorsque l'amitié de M: Paulin m'ouvrit les colonnes de XIllustration pour essayer, sous le titre de Pro- blèmes philologiques, de traiter des questions d'éty- mologie et d'histoire de notre langue, je pus me con- vaincre combien cette matière en apparence aride et bornée offrait d'intérêt à un grand nombre de lecteurs. La quantité de lettres qui me furent adressées, conte- nant les unes des questions, les autres des solutions ou des objections, est là pour en témoigner. Je n'ai pu répondre à toutes. Aujourd'hui je reprends quelques- —Des variations du langage français, 1 8 15. Leocique de(1 ) Molière, —couronné par TAcadémie française, 1846. lioland, poème du —Xr siècle, 1850. Grammaires de Palsgrave et de Du Guez, avec — Patelin,une introduction, 1852, La Farce de 1854.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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/RECRÉATIONS
PHILOLOGIQUES.t.iuu Mignon,— Imi'iiiinil» de L. Marti>et,Pails./ r
RECREATIONS
PHILOLOGIQUES
ou
RECUEIL DE NOTES
SERTIR A L'HISTOIRE DES MOTS DE Ll USGGE FRASÇliSEPOGR
PAR
F. GÉNIN
DEUXIÈMi: ÉDITION
Vox populil.
TOME PREMIER
PARIS
CHAMEROT, LIBRAIRE-ÉDITEUR
RUE OU JARDINET I 3
,
1858
Droit de traduclioa et de reproduction réserve.Pc
^c
^PRÉFACE.
I.
Voici depuis onze ans le sixième ouvrage que je
publie concernant notre vieille langue Il pourrait(1).
s'appeler, comme Tun de ses aînés, Des variations du
langage français; ce titre convient à tout livre oiiTon
mettra en présence le vieux français et le français
moderne, pour essayer d'éclaircir le second par le
premier.
Lorsque l'amitié de M: Paulin m'ouvrit les colonnes
de XIllustration pour essayer, sous le titre de Pro-
blèmes philologiques, de traiter des questions d'éty-
mologie et d'histoire de notre langue, je pus me con-
vaincre combien cette matière en apparence aride et
bornée offrait d'intérêt à un grand nombre de lecteurs.
La quantité de lettres qui me furent adressées, conte-
nant les unes des questions, les autres des solutions ou
des objections, est là pour en témoigner. Je n'ai pu
répondre à toutes. Aujourd'hui je reprends quelques-
—Des variations du langage français, 1 8 15. Leocique de(1 ) Molière,
—couronné par TAcadémie française, 1846. lioland, poème du
—Xr siècle, 1850. Grammaires de Palsgrave et de Du Guez, avec
— Patelin,une introduction, 1852, La Farce de 1854.PRÉFACE.VI
rencombrementde celles que m'avait forcé deunes
laisser de côté. J'ai conservé une partie de celles que
réponses.j'ai publiées alors, avec mes
exprimé l'idée queOn m'a souvent toute cette cor-
était fictive, et j'ai quelquefois étérespondance grondé
d'abuser jusqu'à la monotonie d'une plaisanterie dont
personne n'était la dupe.
en produisantA cela j'ai répondu les originaux, et
se défendaient d'être dupes deceux qui ma super-
ont reconnu qu'ils l'avaient été decherie leur propre
J'en excepte deux ou trois cas toutméfiance. au plus,
la formeoù il est visible que épistolaire n'est qu'un
commode à rassembler dans un espacecadre étroit une
de questions. Ces lettres ne tromperontsérie personne,
n'ai pas môme cherché à leur donnercar je une couleur
de vraisemblance. Les autres sont parfaitement authen-
tiques, et, je le dis en toute humilité, ce ne sont pas
celles qu'on a trouvées le moins piquantes.
Je prévois une critique plus grave, et il m'est d'au-
tant plus aisé de la prévoir qu'elle m'a déjà été faite
plusieurs de mespar amis : c'est le décousu de ces
remarques, l'absence de plan. On aurait voulu Oli !
quand on n'a qu'à souhaiter, l'imagination va vite et
loin ! l/embarras n'est pas tracerde un plan quelcon-
que, c'est d'en tracer un bon, et surtout de l'exécuter.
aiïranchir,A m'en j'ai trouvé plusieurs avantages,
mêmesans compter celui de ma paresse. D'abord l'avan-
de ne pas imposertage une lecture suivie. On peut
nuvrir ce livre où l'on veut, au commencement, an

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