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Crise agricole : l'impuissance du gouvernement Valls

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ARGU FLASH CRISE AGRICOLE L’IMPUISSANCE DU GOUVERNEMENT VALLS Face aux soufrances des agriculteurs, le gouvernement est incapable de se placer à la hauteur des enjeux. Au-delà d’un plan d’urgence sans ambition, il est grand temps d’apporter des solutions ambitieuses aux diicultés rencontrées par les agriculteurs français. UNE SITUATION DE CRISE MAJEURE La mobilisation des agriculteurs traduit uneréelle inquiétudeà une situation qui s’est gravement détériorée au face cours des trois dernières années. EN CHIFFRES La France compte : O Plus de 500000 exploitations agricoles. O 000 « actifsPlus de 960 permanents », soit près de 3 % de la population active. Lesprix de ventecristallisent lestensionset suscitent devives craintesauprès des agriculteurs. Les éleveurs bovins sont ainsi confrontés à un décalage important entre le coût de revient d’une carcasse, évalué à4,50 euros par kilo,et le prix de vente actuel d’une carcasse entre3 euros et 3,40 euros par kilo.Il s’agit donc d’une perte de 250 euros par animal, selon la FNSEA. L’embargo russeaccentue les diicultés observées avec la fermeture d’un marché important représentant 10% des exportations totales agricoles européennes. Selon la Fédération nationale porcine, depuis février 2014, la perte économique pour les éleveurs de la filière porcine s’élève à800 millions d’euros. Il y a doncurgence à agir sur les prix et à mener des réformes structurelles !
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ARGU FLASH
CRISE AGRICOLE L’IMPUISSANCE DU GOUVERNEMENT VALLS
Face aux soufrances des agrIculteurs, le gouvernement est Incapable de se placer à la hauteur des enjeux. Au-delà d’un plan d’urgence sans ambItIon, Il est grand temps d’apporter des solutIons ambItIeuses aux dIicultés rencontrées par les agrIculteurs rançaIs.
UNE SITUATION DE CRISE MAJEURE La mobîlîsatîon des agrîculteurs traduît uneréelle InquIé-tudeà une sîtuatîon quî s’est gravement détérîorée au ace cours des troîs dernîères années.
EN CHIFFRES La France compte : lPlus de 500 000 exploitations agricoles. l000 « actifsPlus de 960 permanents », soit près de 3 % de la population active.
LesprIx de ventecrîstallîsent lestensIonset suscîtent devIves craIntesauprès des agrîculteurs. Les éleveurs bovîns sont aînsî conrontés à un décalage împortant entre le coût de revîent d’une carcasse, évalué à4,50 euros par kIlo,et le prîx de vente actuel d’une carcasse entre3 euros et 3,40 euros par kIlo.Il s’agît donc d’une perte de 250 euros par anîmal, selon la FNSEA.
L’embargo russeaccentue les dîicultés observées avec la ermeture d’un marché împortant repré-sentant 10 % des exportatîons totales agrîcoles européennes. Selon la Fédératîon natîonale porcîne, depuîs évrîer 2014, la perte économîque pour les éleveurs de la filîère porcîne s’élève à800 mIllIons d’euros.
Il y a doncurgenceà agIr sur les prIx et à mener des réformes structurelles !
LE GOUVERNEMENT DEMEURE EN RETRAIT, À LA REMORQUE DES ÉVÉNEMENTS Ne prenant conscîence que très tardîvement des soufrances des agrîculteurs, le gouvernement est apparu dépassé par les enjeux, încapable de aîre ace à unedouble crIse,à la oîsconjoncturelle maIs également structurelle.
Bîen conscîents que lemIllIons d’eurosplan d’urgence de 600 par le gouvernement annoncé nerépond pas à leurs dIicultés,les agrîculteurs contînuent d’exprîmer leurs craîntes.
republîcaîns.r
© Les édîtîons des Républîcaîns
26 août 2015
ARGU FLASH
LES RÉPUBLICAINS DÉFENDENT UNE VISION D’AVENIR POUR L’AGRICULTURE Les maux de notre agrîculture sont ceux de l’économîe rançaîse : unexcès de chargescontraîgnant l’actîvîté, desnormes trop nombreuseset au final un déficît de compétîtîvîté.
Il est grand temps d’agîr en proondeur, pour adapter lastructure de notre agrIcultureaux exîgences de la compétîtîon mondîale, et permettre à nos agrîculteurs d’être compétîtîs. L’InactIon n’est pas une optIon.
Tout d’abord, îl est urgent d’agîr sur les prîx, enfaIsant respecter les accords prIs avec la dIstrIbutIon et l’ensemble de la filIère.Sur ce poînt, îl aut un engagement pleîn et entîer au plus haut nîveau de l’État, comme l’avaît aît Nîcolas Sarkozy en 2009 pour les ruîts et légumes.
Lepays décroche depuIs 2012,sous l’efet d’unalourdIssement des contraIntes fiscales et réglemen-taIresquî pèsent sur l’agrîculture et l’agroalîmentaîre. LasuppressIon de la TVA compétItIvIté,% des entreprîses du secteurquî auraît pu bénéficîer à 94 agrîcole, et de ladéfiscalIsatIon des heures supplémentaIresa porté un terrîble coup à la compétîtîvîté de l’agrîculture rançaîse. Il autbaIsser massIvement les chargesquî pèsent sur notre agrîculture ! De plus, îl autmettre fin à la surtransposItIon des normes européennes,pour ne pas pénalîser les agrîculteurs rançaîs par rapport à leurs concurrents européens. Concernant lapolItIque agrIcole commune (PAC), le gouvernement doît dîre la vérîté aux agrîculteurs quant aux modalîtés d’applîcatîon de la nouvelle PAC pour 2015. Sa réorme doît s’engagerdès 2017, en évoluant vers des mécanîsmes quîsécurIsent davantage les producteurs,en les assurant davantage contreles aléas et la volatIlItédes marchés. Les régIonsont un rôle clé à jouer dans le développement de notre agrîculture. Conscîents de cela, Les Républîcaîns porteront uneambItIon pour l’agrIculture et la ruralItélors des prochaînes électîons régîonales, en soutenant, notamment,l’InstallatIon des jeunes agrIculteurs, la promotIon de la ruralIté et la consommatIon de produIts locaux.
CONCLUSION L’agrîculture est un pîlîer de notre économîe auquel nous devons non seulement témoîgner notre atta-chement maîs aussî apporter un soutîen eicace ace aux crîses. Il est împératî d’agîr rapîdement et avec ambîtîon !
republîcaîns.r
© Les édîtîons des Républîcaîns
26 août 2015