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La synthèse additive en peinture: le pointillisme

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On peut synthétiser de la lumière blanche en additionnant trois lumières : le rouge, le vert et le bleu. On parle de synthèse additive.

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Ajouté le : 12 mai 2014
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Antagonisme chromatique Cône B V R Spectre Continuum chromatique Cataracte Daltonisme
Cours réalisé par Benjamin Putois (2006). benjamin.putois@univ-lyon2.fr
Achromatopsie Théories des antogonismes Théories trichromatiques Codage neuronal V4 Constance des couleurs
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La Synthèse de la couleur
Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur
On peut synthétiser de la lumière blanche en additionnant trois lumières : le rouge, le vert et le bleu. On parle de synthèse additive.
Synthèse soustractive :
1. Dansla méthode additive on ajoute les couleur pour en créer d’autre, dans la peinture on retire des couleurs des pigments pour obtenir d’autres couleurs. 2. Méthodeadditive pour projection et télévision; méthode soustractive pour imprimerie, photographie et peinture. 3. Leobjet comme la peinture absorbe certaine longueur d’onde et en renvoie d’autres c’est pour cela que l’on parle de méthode soustractive alors que la méthode additive concerne l’émission directe de lumière. 4. Enimpression, le cyan stimule les récepteurs bleu-vert, le magenta stimule le rouge, le jaune stimule le rouge et le vert. Le cyan soustrait le rouge, le magenta soustrait le vert et le jaune soustrait le bleu. La soustraction de la totalité des couleurs donne du noir. Chaque colorant ou teinte en peinture agit comme un filtre sur la lumière incidente. Plus on mélange de couleur, moins les longueurs d’ondes réfléchies sont nombreuses, et donc le mélange est de moins en moins lumineux. 5. Laméthode additive en peinture est la technique pointilliste.
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La Synthèse de la couleur La s Introduction Notions Œil Rétine Champ récepteur Voies visuelles Aire 17: V1 Aires visuelles What, where Reconnaissance objet Perception couleur Profondeur
1. Nousverrons que notre système cognitif de la perception des couleurs fonctionne sur une base de synthèse additive des couleurs.
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La Perception de la couleur
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L’homme ne réagit qu’à des quanta de longueurs d’onde comprise entre 400 et 700 nanomètres.
1. Onne capte pas les ultraviolets car le cristallin n’est pas suffisamment transparent. 2. Onne capte pas les infrarouge bien que l'onde parvienne jusqu'au photorécepteurs, nous ne possédons pas de pigments visuels adaptés à cette longueur d'onde.
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Les objets ont-ils une couleur ?
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Un objet a-t-il vraiment une couleur ?
Donc la couleur n’a pas de réalité physique mais est une perception. Dépend de la structure électronique des atomes de la matière.
1. Ouiles objets ont une couleur si et seulement si il y a lumière, et un appareil de captage chromatique, appareil photo (pellicule photo noir et blanc ou couleur) 2. L’observationd’une tomate à la lumière du jour conforte la validité de l’expression « rouge comme une tomate ». Mais quand on éclaire la même tomate avec de la lumière verte, elle paraît quasi noire. La couleur d’un objet dépend de la lumière qui l’éclaire. 3. unatome ou une molécule peut s'exciter par apport d'énergie de l'extérieur (par chaleur, lumière, ou décharge électrique). Dans ce cas, un électron peut "grimper" à un niveau d'énergie supérieur, mais ne tardera pas à reprendre sa place d'origine à cause de l'instabilité de cet état. Lorsqu'il reprendra sa place, il cèdera de l'énergie sous forme d'un photon émis vers l'extérieur. Le photon émis portera donc une certaine énergie, qui est proportionnelle à la fréquence de la radiation. 4. Demême un arc en ciel n’a pas de réalité, on ne peut pas passer son son arc, c’est notre vision qui la construit, voir Newton.
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Exemple: Les objets ont-ils une couleur ?
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Mettre nom Kandinsky, « dans le gris »trouver l’année
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Les trois dimensions de la couleur
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La teinte : Elle varie de façon continue du bleu au rouge en passant par le jaune et l’orangé.
1. Lediagramme TSL (teinte-saturation-luminosité) matérialise une représentation tridimensionnelle de la couleur sous la forme de deux cônes inversés dont la base commune montre à la périphérie le maximum de saturation de la couleur. Le centre du cercle est gris, tandis que la luminosité augmente vers le haut et diminue vers le bas 2. C’està ce critère que se réfèrent la plupart des gens quand ils parlent de couleur. Il est important de ne pas associer une teinte particulière à une longueur d’onde spécifique : en effet une plage éclairée par une longueur d’onde donnée peut-être perçues sous des nuances différentes, selon l’intensité de son éclairage et celle du champ environnant. Par exemple, quand l’éclairage faiblit, les bleus d’un tableau ressortent d’avantage et les rouges paraissent plus ternes. Il ne faut donc pas confondre le stimulus (rayon lumineux) et la réponse (perception colorée).
Ce diagramme est à la base des réglages des couleurs dans les logiciels de traitement d'image. Voir sur photoshop
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Exemple: La teinte
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Les trois dimensions de la couleur
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La saturation : Sur le diagramme TSL, la saturation représente l’axe des abscisses. Elle varie de la périphérie, où la couleur est très riche, au centre qui est gris.
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Exemple: saturation
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Les trois dimensions de la couleur
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La brillance ou luminosité: Elle varie du sombre au clair.
1. Elle constitue la dimension verticale du diagramme TSL des couleurs. On parle aussi de luminosité. La brillance n’est pas seulement déterminée par la quantité de lumière réfléchie mais aussi par notre système visuel. Le losange A a une luminosité plus grand que le losange B bien que les deux losanges renvoient la même quantité de lumière. 2. Cette illusion nous montre bien que notre système cognitif intègre de manière complexe la scène visuelle. Et nous montre bien une différence entre luminosité et luminance. 3. Laluminosité est la perception de la couleur, la luminance est une quantité de lumière mesurée en quandela/m². A ne pas confondre avec la luminescence.
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