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Dépense en logement en 2012 : rebond des dépenses courantes et maintien de l'investissement en logements neufs.

De
4 pages

Caicedo (E). Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0077429

Ajouté le : 12 janvier 2012
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COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE
150 Décembre 2012
Dépense en logement en 2012 : rebond des dépenses courantes et maintien de linvestissement en logements neufs
En 2011, le poids des dépenses courantes en logement dans le budget des ménages recule de 0,3 point en raison à la fois de conditions climatiques particulièrement clémentes et dun nouveau ralentissement des prix des loyers. La dépense en logements neufs a rebondi, dynamisée notamment par leffort accru dinvestissement des bailleurs sociaux, tout comme le rythme des transactions dans lancien, qui a retrouvé son niveau davant-crise. Les aides publiques au logement atteignent 2,25 % du produit intérieur brut (PIB). Lannée 2012 semble moins favorable. Certes, la construction neuve de logements collectifs se poursuit, maintenant ainsi la dynamique de linvestissement à un rythme proche de 2011 ; mais les mises en chantier sont clairement orientées à la baisse, tout comme les travaux de gros entretien et damélioration ainsi que les transactions dans lancien, qui réagissent en phase avec le ralentissement de la croissance économique française. Les dépenses courantes devraient subir, en 2012, une nette accélération due au rebond des dépenses dénergie de chauffage et à laccélération des prix des loyers. Ces facteurs pèsent sur les budgets des ménages dont le revenu disponible est déjà affecté par la hausse du taux de chômage et des prélèvements obligatoires. Le resserrement de lensemble de ces contraintes pèse également sur les travaux dentretien amélioration. a dépense en logement, qui regroupe les anciens (graphique 2). En 2011, le nombre de Ldinvestissement en logements (définitionsnnaedeércessioceanpralèschatueed200.9Let),snadsnoitcasnaraitnavncielaixmèdueuasocnn dépenses de consommation et progresse de 3,0 % (en valeur) en 2011, une montant des acquisitions avait ainsi retrouvé un croissance comparable à celle du PIB (+ 3,1 % en niveau supérieur à celui de lavant-crise. Pour autant, valeur). La faible croissance des dépenses cette croissance était déjà moindre quen 2010 courantes est compensée par un rebond de la (+ 9,5 % en volume en 2011 après + 28,3 %). Lannée dépense dinvestissement, qui avait fortement chuté 2012 devrait connaître, en revanche, une diminution les années précédentes. La dépense en logement du volume des transactions de logements anciens sétablit à 443,7 milliards deuros en 2011, soit de 7,6 %. Dans le même temps, les prix devraient 22,2 % du PIB. Cette part reste stable par rapport à stagner, alors même quils avaient progressé en 2011, 2010 et se situe en léger retrait par rapport au comme en 2010, à un rythme relativement soutenu maximum atteint entre 2006 et 2009. Entre 2007 (+ 5,9 % en 2011 et + 6,4 % en 2010). et 2011, la dépense en logement retrouve un rythme fdraencçraiosisesdaanncsespornocehnesedmeblceel(lgeradpehiqluéeco1)aolserminoGraphique 1 - Évolution du PIB et de la dépense en logement smeênsmiebleqmueenltaplduéspveitneseenternel2o0g0e2meetn2t00av6.aiEtné2v0ol1u2éÉvolution annueelnleceonu%ple, selon lâge , la dépense en logement devrait connaître une croissance relativement élevée (+ 3,7 % en valeur) e à lle du PIB8 comparé ce . 6 Lactivité immobilière se replie en 2012 4 Lactivité immobilière, qui regroupe les dépenses2 dacquisitions de logements et de travaux (définitions), représente 286,7 milliards deuros en 2012. Elle se0 replie (- 3,3 % en valeur) après deux années1985 1990 1995 2000 2005 2010 consécutives de hausse qui ont suivi la crise de 2009.-2 PIB en valeur D en Les prix restent orientés à la hausse mais subissent s e-4 ép en logem ent un net ralentissement (+ 0,8 % après + 5,2 % en
2011) tandis que les volumes sont en baisse (- 4,1 %). Ce repli est surtout celui du marché des logements
Source : Compte du logement 2011 et SOeS daprès Insee,Note de conjoncturedoctobre 2012
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