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Les choix énergétiques dans l'immobilier résidentiel à la lumière de l'analyse économique.

De
9 pages

Ben Jelloul (M). http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0066420

Ajouté le : 04 janvier 2010
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Les choixé
 
Avril 2010
n°172
 ANALYSE nergétiques dans l’immobilier résidentiel à la lumière de l’analyse économique
 Le signal-prix, taxe ou permis consistant à faire internaliser le coût environnemental des émissions des gaz à efoc ,itsn eutp ales lro pctdurseued sopilituqse ierre angulaire et d sel rap erres eets urtemaomnsco de lutegnahc eilc tneme  lrentcoectrtn , soviaenque.matienda Ceps ate qurés ltsunetsel tc xietno t'lnop ue at ul s idgensare du seednt enmmtanot angniluos ne ,xirp-l passentéaline reg sémanel suq e investissements pourtant très rentables en termes d'économies d'énergie. Eluns e e srpnône tlaro réglementation plus contraignante (ou plus incitative) sur de nombreux aspects de la vie quotidienne. Néanmoins, pour proposer des politiques publiques ef sécisr prt leémeni'd tneieifitneds,cecainvcol  i défailsec acn eilponap enu iseCepdnna,tm mê eions de marché. l tei serepmtcefpoomemrttaens le dinstruments idoines semble requise, notamment pour lever la contrainte de crédit des ménages, ceux-ci devraient idéalement coexister avec des mécanismes de prix reflétant fidèlement le poids des coûts de lénergie et des contraintes environnementales. 
L’amélioration de la performance énergétique est un élément central de la lutte contre le changement climatique. Les émissions de gaz à e ffet de serre (GES) sont, en effet, le résultat du produit de la population totale, de l’activit é économique par individu (PIB percapita), de l’intensité énergétique par unité de production et enfin de l’intensité carbone d’une unité énergétique. Le développement et la diffusion de technologies économes en énergie et sobres en carbone sont donc amenés à jouer un rôle essentiel dans la réduction à moindre coût des émissions. La loi de programmation du 3 août 2009 relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement souligne que « le secteur du bâtiment, qui consomme plus de 40 % de l'énergie finale et contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à efd tees erpilag simene tserée nt plencri,eper d'économies d'énergie exploitable immédiatement ». Après avoir rappelé quelques caractéristiques structurantes de la co nsommation énergétique dans l’immob ilier résidentiel et de son impact environnemental, nous préciserons les freins à l’ad option de technologies énergétiquement efficientes et/ou sobres en insistant sur les concepts économiques sous-jacents. Enfin, divers dispositifs envisagés pour contourner les comp ortements irrationnels des ménages et les imperfections de marché seront présentés.
 
Des objectifs ambitieux fortement contraints dans le secteur résidentiel
La croissance des émissions de gaz à ef rueisértnedleie rresduu  actseted  ees En France, les secteurs résidentiel et tertiaire représentent 23 % des émissions de dioxyde de carbone, derrière le secteur des tran sports qui contribue à hauteur de 34 % et celui de l’industrie (19 % pour la combustion à laquelle il faut ajouter 4,8 % si l’on inclut les autres procédés industriels). La production d’électricité et de chaleur compte pour 12 %. La part de ce dernier secteur est faible en France en raison de la taille de son parc nucléaire, alors qu’il occupe la première place en tant qu’émetteur de CO2 dans l’UE (32 %), devant les transports (23 %). Cependant, les secteurs résidentiel et tertiaire ainsi que les transports restent ceux dont le s émissions continuent à augmenter entre 1990 et 2006 : ils ont cru
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