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Les Français et l'énergie.

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4 pages

Rouquette (C). Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0076885

Ajouté le : 08 janvier 2012
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COmmSSR gééRL  déLOPPm dRL
139 Août 2012
Les Français et l’nergie 
En 2012 comme en 2011, les Français sont favorables aux énergies renouvelables. Solaire, bois, pompes à chaleur, ils seraient près de 60 % à les choisir pour se chauffer, s’ils en avaient la possibilité. Les éoliennes obtiennent également un accueil positif. Sensibles à la question environnementale, les Français sont prêts à modifier leurs comportements face au changement climatique, deux tiers même à faire des sacrifices. Un tiers déclare avoir déjà agi ou avoir l’intention de le faire pour réduire sa consommation d’énergie. Le coût de l’énergie reste une question centrale : face à une montée des prix, la moitié des Français réduirait sa consommation. L’information sur le sujet énergétique doit néanmoins être améliorée.
D ssibilitpotri enuoirpa ,é cev ilviéet,a ts us8a n%c)e d(e2ed ne ,siob ud hcua( tneu lerffmegelor nalogi écotionansi artrul ers reugnve donxileéf red etxetnoc nu s connaisique, laé engrtéuqseitnour sa  lreièntmetrapluci,euq te gérpaortpoghurijèqosuuerd se1s nt denxn t elua nea avei ,'sli sà  e alri eosreiglnéoi pptse) l’opinion des Français sur les différentes énergies et sur ans, et désormais à égalité avec le gaz naturel (18 %). leur consentement à agir ou à payer en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre est cruciale. Trois vaguesEn 2012, un regain d’intérêt pour les pompes à chaleur d’enquêtes menées par le service statistique du ministère ense dessine : interrogés à leur sujet, 30 % pensent charge de l’énergie entre 2011 et 2012 apportent des élé -qu’elles offrent un bon moyen de chauffage, contre 24 % ments de réponses qui questionnent notamment l’inégalen juin 2010 (mais 36 % en 2009). Le coût de l’inves -niveau d’information des Français sur le sujet de l’énergie.tissement comme les difficultés d’adaptation du système constituent les principaux freins. En 2011, les deux tiers Les Français favorables aux nergies renouvelables des Français se disaient favorables à l’implantation et toujours partags sur le nuclaired’éoliennes à un kilomètre de chez eux, chiffre stable par rapport à l’année précédente. Ceux qui n’y étaient Les Français sont favorables aux énergies renouvelables. pas favorables invoquaient, pour les trois quarts, les Ainsi en juin 2011, près de 60 % les auraient choisies pour nuisances engendrées, auditives ou visuelles.
graphique 1 – dans l’absolu, si vous en aviez la possibilit, laquelle de ces nergies choisiriez-vous pour le chauffage de votre logement ?
n  e sait as utre
aron Gaz utane roane
ioul mazout auage urain
Pome à caleur Électricité Gaz naturel (gaz de réseau) Bois Solaire 0 5 10 15 20 25 30 35 Juin 2009 Juin 2011 Source : Crédoc*, enquêtes Conditions de vie et aspirations, juin 2011. *Centre de recherche pour létude et lobservation des conditions de vie.  
Interrogés en juin 2011 (après 2010 et 2009) sur les bio -carburants, les Français restaient en revanche incer -tains. Près d’un quart était sans avis, les autres se partageant à égalité entre ceux qui y voyaient plutôt des avantages et ceux qui y voyaient plutôt des inconvénients. L’avantage évoqué le plus souvent était leur contribution à la réduction des gaz à effet de serre (40 %). Le principal écueil perçu – la concurrence avec les cultures alimentaires, citée par 33 % des personnes interrogées – éclipsait les autres.
Début 2012, les Français sont partagés sur l’énergie nucléaire : 47 % pensent qu’elle comporte plutôt des avan-tages, 42 % y voient plutôt des inconvénients et 11 % n’émettent pas d’avis (graphique 2). L’accident de Fukushima au Japon en mars 2011 ne semble avoir eu qu’un effet passager sur cette perception. Ainsi, début 2012, la moitié des Français s’inquiètent du risque d’accident dans une cen-trale nucléaire, une proportion stable depuis 2007(47 %). En juin 2011, trois mois après l’accident à Fukushima, ils étaient 61 %. Ce risque reste d’ailleurs le principal inconvénient cité, talonné par la production et le stockage des déchets radioac(respectivement 63 % et 61 %). Seuls 4 % de nostifs concitoyens ne voient aucun inconvénient au nucléaire.
Service de l'observation et des statistiques
www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr
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