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Institut de formation en soins infirmiers - Amboise / 2007 / Culture Générale
IFSI AMBOISE � CONCOURS D'ENTREE 2007
EPREUVE D'ADMISSIBILITE
TEXTE N°1 : Le permis piéton pour les enfants
Les chiffres font froid dans le dos. Chaque année, près de cinquante enfants piétons sont tués dans la rue et
400 sont gravement blessés. Un accident sur deux a lieu sur le trajet domicile/école et dans un cas sur quatre
l’enfant est responsable de l’accident. C’est pour éviter ces drames et dans le cadre de la prévention routière
que la gendarmerie nationale délivre, depuis 2005, le permis piéton aux enfants. Le permis piéton n’est pas
une disposition réglementaire, mais s’intègre naturellement dans le continuum éducatif déployé par la sécurité
routière en partenariat avec l’Education nationale. C’est Garard Klein, alias « l’instit » qui a remis les permis à
tous les enfants, vendredi dans l’enceinte de l’école primaire. « Petit, je venais à l’école à pied et il n’y avait
pas de trottoir. Il fallait être très vigilant. Avec ce permis, vous savez ce qu’il faut faire pour être prudent »,
explique-t-il aux enfants. Le maire, Jean-Marie Tétart a ajouté que venir à l’école à pied est « le moyen le plus
agréable et le plus écologique ».
« Tu apprends à marcher avec tes parents. Ce n’est pas parce que tu sais percher, que tu sais circuler à pied en
ville ou à la campagne. Ton premier véhicule ce sont tes pieds » : voici ce que dit, entre autre, le permis
piéton. Il s’agit d’un outil pédagogique destiné aux enfants de 8 à 9 ans, au travers d’un apprentissage ludique.
Le travail se fait aussi en amont tout au long de l’année scolaire. Les 27 élèves de CM1 de l’école primaire,
ont tous réussi le test et sont maintenant titulaires du permis piéton.
Adélaïde HASLE – Le Courrier de Mantes – le 07 février 2007.
Question 1 : Argumentez trois intérêts de cette initiative nationale de prévention pour les enfants.
TEXTE N°2 : Le code-barres à l’école
Un système de code-barres attribué à chaque élève pour lutter contre l’absentéisme à l’école ? C’est
l’ingénieuse invention que vient de mettre au point le lycée Albert-Camus à Nîmes. Un étrange procédé qui
n’a pourtant rien de barbare : « Il s’agit d’une feuille à lecture optique sur laquelle les noms des élèves sont
retranscrits en codes-barres. A chaque cours, pendent l’appel, le professeur scanne le nom de l’élève présent
avec son style relié à un petit boîtier », explique Jean-François Pons, le proviseur. Puis, direction le service de
la vie scolaire, où, au bout de quinze minutes, la liste complète des élèves retransmise par ondes radio
s’affiche sur l’ordinateur centrale. En cas d’absence, les parents sont immédiatement prévenus par SMS. Fini
donc les heures de pointage rébarbatives des surveillants et les courriers envoyés aux parents, que l’élève
astucieux pouvait intercepter. A plus long terme, l’objectif de ce système de surveillance, adopté par vingt
autres établissements en France, est d’améliorer les résultats scolaires […]
Audrey LEVY – Le Point n° 1786 du 7 décembre 2006.
Question 2 : Que vous suggère la mise en place de ce dispositif du point de vue de l’élève, des parents et
du proviseur ? Argumentez vos réponses.
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