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300 000 chômeurs de moins en deux ans

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Entre juin 1997 et juin 1999, le nombre de chômeurs au sens du BIT a diminué de 3 000 personnes, retrouvant ainsi un niveau proche du « creux » de l'été 1995. Cette baisse est intervenue dans un contexte de forte progression de l'emploi, malgré le ralentissement de la croissance de l'économie au second semestre 1998. Elle profite d'abord aux jeunes et aux hommes adultes dont le chômage est traditionnellement plus réactif à la conjoncture que celui des femmes adultes. En matière de politique d'emploi, les mesures en faveur de l'emploi de jeunes ont été les plus dynamiques en 1998. Le dispositif des emplois jeunes dans le secteur non marchand et les dispositifs généraux d'allégements de charges sur les bas salaires et de réduction du temps de travail ont eu les effets les plus positifs sur l'évolution de l'emploi. Enfin, en 1998 comme en 1997, l'évolution de la population active reste proche de sa tendance de long terme.
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N° 680 - NOVEMBRE 1999
Prix : 15 F (2,29€)
300 000 chômeurs de moins
en deux ans
Bertrand Ballet, Section Synthèse et conjoncture de l’emploi, Insee
ntre juin 1997 et juin 1999, le nombre 1999, ilya2932 000 chômeurs au sens du
BIT, soit un niveau proche du « creux » de l’étéde chômeurs au sens du BIT a dimi-
1995 (graphique 1). Le taux de chômageEnué de 300 000 personnes, retrou-
s’établit fin juin 1999 à 11,3 % de la popula-
vant ainsi un niveau proche du «creux» de
tion active, soit un niveau jamais retrouvé de-
l’été 1995. Cette baisse est intervenue dans puis mars 1993.
un contexte de forte progression de l’em- À l’exception des mois d’août 1998 et mai
ploi, malgré le ralentissement de la crois- 1999, la baisse du chômage au sens du BIT
est continue sur 24 mois. Au second se-sance de l’économie au second semestre
mestre 1998, le dynamisme des créations1998. Elle profite d’abord aux jeunes et aux
d’emploi est affecté par le ralentissement de
hommes adultes dont le chômage est tradi-
la croissance de l’économie française lié à la
tionnellement plus réactif à la conjoncture crise asiatique et à ses suites. Dans ces
que celui des femmes adultes. En matière conditions moins favorables, le chômage au
de politique d’emploi, les mesures en fa- sens du BIT a reculé moins vite entre juin
1998 et juin 1999 (-3,6 %) qu’entre juin 1997veur de l’emploi des jeunes ont été les
et juin 1998 (-6,0 %).plus dynamiques en 1998. Le dispositif
des emplois jeunes dans le secteur non
marchand et les dispositifs généraux d’al- Baisse du chômage des jeunes...
légements de charges sur les bas salaires
Les jeunes de 15 à 24 ans sont les principaux
et de réduction du temps de travail ont eu bénéficiaires de la baisse du chômage. Entre
les effets les plus positifs sur l’évolution l’amorce de sa décrue à la fin de l’année
1996 et la fin juin 1999, on dénombrede l’emploi. Enfin, en 1998 comme en 1997,
113 000 jeunes chômeurs de moins. Lal’évolution de la population active reste
baisse du chômage des jeunes s’est néan-proche de sa tendance de long terme.
moins ralentie au cours de l’année 1998. Le
taux de chômage des actifs de moins de 25
ans est passé de 25,1 % en juin 1997, àDepuis qu’il a amorcé sa décrue, en juin
22,6 % en juin 1998 pour s’établir à 22 % fin1997, le nombre de chômeurs a diminué de
juin 1999, soit un taux comparable à celui de302 000 personnes en deux ans. En juin
Nombre de chômeurs au sens du BIT
Source : Insee
INSEE
PREMIEREmars 1993. Enfin, rapportée à la popu chômage des 25-49 ans représente les- Après avoir légèrement
lation totale des jeunes de 15 à 24 ans, trois quarts de la baisse du chômage progressé en 1998, les entrées
la proportion de chômeurs s’élève à total entre juin 1997 et juin 1999. Le
dans les dispositifs spécifiques
7,5 % fin janvier 1999, soit environ un chômage des hommes adultes est plus
d’aide à l’emploi marchandjeune sur treize au chômage. réactif à la conjoncture que celui des
reculent de nouveau au premierTrois raisons expliquent cette évolution femmes. Il a diminué de 15,1 %
un peu moins favorable du chômage des (-155 000) contre - 6,5 % seulement semestre 1999
jeunes en 1998. Tout d’abord, l’améliora pour le chômage féminin (-74 000). La-
Après deux années de baisse, les en-tion de la conjoncture économique différence est moins nette en termes
trées dans les dispositifs spécifiquesamène un plus grand nombre de jeunes de taux de chômage : celui des hom-
d’aide à l’emploi du secteur marchandà se porter sur le marché du travail. De mes adultes diminuant de 1,5 point
ont progressé de près de 3 % en 1998plus, cet appel sur le marché du travail contre une baisse de 1 point seulement
(tableau 1). Les entrées en contrats decoïncide avec la suppression progres pour celui des femmes adultes. Dans-
formation en alternance à destinationsive du service militaire. Ainsi, les jeu cette tranche d’âge, la baisse du chô- -
des jeunes, et notamment les contratsnes concernés par cette mesure ont, mage des hommes a légèrement ra-
de qualification, sont restées dynami-semble-t-il, préféré s’orienter vers le lenti entre juin 1998 et juin 1999 alors
ques en 1998. Les exonérations demarché du travail que poursuivre leur que celle des femmes a ac-
charges sociales liées à l’embauchescolarité. Enfin, l’emploi intérimaire, où céléré.
des premiers salariés (exonérationles jeunes hommes sont fortement repré Enfin, le nombre de chômeurs âgés de-
premier salarié, exonérations en zonessentés, a moins progressé entre juin 50 ans et plus a légèrement augmenté
de redynamisation urbaine et rurale)1998 et juin 1999 (+11,2 % selon la statis entre juin 1997 et juin 1999 : 17 000-
enregistrent également une progres-tique mensuelle de l’UNEDIC) qu’entre chômeurs de plus en deux ans
sion soutenue. En revanche, depuis lejuin 1997 et juin 1998 (+32,6 %). (+4,1 %). Néanmoins, le taux de chô-
«recentrage» en 1996 du Contrat Ini-mage de cette classe d’âge est resté
tiative Emploi (CIE) sur les chômeursstable (9,4 %), le nombre d’actifs de
...et des adultes de longue durée et les allocataires du50 ans et plus ayant augmenté avec
RMI, les entrées dans ce dispositifAvec près de 230 000 chômeurs de l’arrivée des premières générations du
continuent de reculer, toutefois moinsmoins en deux ans, l’évolution du « baby-boom » dans cette classe d’âge.
fortement en 1998 qu’en 1997. Enfin,
les embauches (ou transformations
d’emplois) à temps partiel donnant
droit à un abattement de charges so-
Flux d’entrées dans les dispositifs spécifiques d’aide à l’emploi marchand ciales ont légèrement diminué en 1998
(hors allégements généraux de charges et hors aides à la réduction par rapport à 1997. Deux dispositions
du temps de travail) réglementaires ont rendu moins favo-
rable ce dispositif en 1998 : le calculFlux d’entrées (milliers) Évolutions (%)
des allégements de charges sur les1996 1997 1998 1999-S1* 1998/1997 99S1*/98S1*
bas salaires en fonction de la durée du
Emploi aidé dans le
travail et le relèvement de 16 à 18 heu-secteur marchand dont 1 027 976 1 003 419 + 2,7 - 6,1
res du plancher d’heures de travailAbaissement des coûts
hebdomadaires pour bénéficier de627 550 550 259 0,0 - 9,4salariaux dont
l’abattement «temps partiel». Au pre-Abattement temps partiel 212 225 218 109 - 3,1 + 2,3
mier semestre 1999, les entrées dansContrat Initiative Emploi 289 213 196 83 - 8,2 - 26,1
Exonérations à l’embauche 76 87 104 53 + 19,5 + 5,3 ces dispositifs spécifiques d’aide à
Formation en alternance 335 366 390 129 +6,7 + 0,9 l’emploi marchand reculent de nou-
*S1=1er semestre veau.
Source : Dares, ANPE
Environ 50 000 emplois créés
en 1998 grâce aux aides à
l’emploi marchand
Flux d’entrées dans les dispositifs d’aide à l’emploi non marchand
(nouveaux contrats et avenants de reconduction) Les aides à l’emploi dans le secteur
marchand auraient permis la créationFlux d’entrées (milliers) Évolutions (%)
d’environ 50 000 emplois en 1998,1996 1997 1998 1999-S1* 1998/1997 99S1*/98S1*
après 60 000 en 1997.
Emploi aidé dans le
En 1998 comme en 1997, les princi-secteur non marchand 627 610 647 324 + 6,1 -3,1
paux effets de la politique de l’emploiContrats Emploi Solidarité 546 502 440 209 - 12,4 - 7,6
sur l’évolution de l’emploi marchand Emploi Consolidé 77 91 99 62 + 8,7 + 27,1
sont à rechercher du côté des allégeContrats Emploi Ville 4 14 7 2 - 50,0 - 51,2 -
Contrats Emploi Jeune 3 101 51 - 7,0 ments généraux de charge auxquels
viennent s’ajouter les créations d’em*S1=premier semestre -
Source : Dares, CNASEA, Ministère de l’Éducation nationale, Ministère de l’Intérieur ploi liées à la réduction du temps detravail (dispositif de Robien). Les allé de formation en alternance et de l’abat l’augmentation des reconductions de- -
gements de charge sur les bas salaires tement temps partiel ont un effet positif contrats.
ont été mis en place en 1993 pour ré sur l’emploi marchand en 1998, toute Au total, les mesures d’aide à l’emploi- -
duire le coût du travail des salariés peu fois moindre qu’en 1997. non marchand auraient permis la créa-
qualifiés et favoriser ainsi leur emploi. tion d’environ 50 000 emplois en 1998
Ils coïncideraient avec l’interruption de alors qu’elles n’avaient eu aucun effetL’emploi aidé dans le secteur
la baisse tendancielle de la part de sensible sur l’emploi en 1997.non marchand progresse en
l’emploi non qualifié dans l’emploi total Au premier semestre 1999, les en-1998 grâce aux emplois jeunes
et auraient permis la création d’environ trées cumulées dans les dispositifs
30 000 emplois en 1998 comme en Seuls les 100 000 nouveaux bénéficiaires d’aide à l’emploi non marchand se si-
1997. Enfin, le dispositif «de Robien» d’un contrat emploi jeune permettent tuent à un niveau comparable à celui
de réduction du temps travail a concer une nette progression des entrées atteint au cours du premier semestre-
né 280 000 salariés entre sa mise en dans les dispositifs d’aide à l’emploi 1998.
place au second semestre 1996 et son non marchand en 1998. La création du
abrogation en juin 1998. Il aurait entraî dispositif « Nouveaux services - Emplois- Augmentation toujours
né environ 7 000 créations d’emplois jeunes » en octobre 1997 a dynamisé soutenue de la population
en 1997 et 14 000 en 1998, alors que la en 1998 les mesures d’aide à l’emploi active
loi sur les 35 heures n’a produit ses dans le secteur non marchand (ta-
premiers effets, encore limités, qu’au bleau 2). En revanche, au cours de En 1998, l’emploi total a progressé de
premier semestre 1999. l’année 1998, les entrées en Contrats 376 000, le contingent s’est réduit de
Les mesures ciblées d’aide à l’emploi Emploi Solidarité (CES) connaissent 55 000 et le chômage a reculé de
marchand auraient permis la création une baisse pour la troisième année 162 000. Au total, la population active
d’environ 10 000 emplois en 1998 consécutive. À l’instar du CIE, le Con ainsi mesurée a augmenté de 159 000-
après 25 000 en 1997 et 40 000 en trat Emploi Solidarité a fait l’objet en en 1998 après +158 000 en 1997 alors
1996. Cette réduction de l’effet sur 1998 d’un recentrage actif sur les per que les projections tendancielles de-
l’emploi marchand des dispositifs spé sonnes les plus éloignées du marché populations prévoyaient une progres- -
cifiques d’aide en 1997 et 1998 tient du travail. Les entrées en Contrats sion de 130 000 actifs en 1998 (ta-
essentiellement à la baisse du nombre Emploi Consolidé (CEC) ne progres bleau 3). Toutefois, ces projections ne-
de bénéficiaires d’un CIE. Les dispositifs sent que légèrement en 1998 grâce à prennent pas en compte les effets à
court terme de la politique de l’emploi
notamment en matière de stages d’in-
sertion et de formation professionnelle
et de retraits d’activité anticipés (ta-Évolution de la population active observée et de l’offre de travail potentielle
bleau 4). Or, en 1998, l’offre de stagesentre 1996 et 1998
destinés aux chômeurs a été réduite en
Glissements annuels (milliers)
1996 1997 1998
(1) Emploi total - 9 + 227 + 376
(2) Contingent - 14 - 30 - 55 La Loi sur les 35 heures
(3) Chômage BIT + 213 - 39 - 162
La loi d’orientation et d’incitation relative
(4) Population active observée = (1)+(2)+(3) + 190 + 158 + 159
à la réduction du temps de travail, dite
(5) Projection de population active tendancielle (BIT) + 140 + 139 + 130
«Loi Aubry» ou «Loi sur les 35 heures», a
(6) Effet des mesures de politique d’emploi - 36 + 7 + 26
été promulguée le 13 juin 1998. Un an
(7) Offre de travail potentielle = (5)+(6) + 104 + 146 + 156
plus tard, au 30 juin 1999, près de 8 000
(8) Défaut de bouclage = (4)-(7) + 86 + 12 + 3
entreprises ont signé un accord de ré-
Source : Insee
duction du temps de travail concernant
1 700 000 salariés. Compte tenu des dé-
lais entre la signature des accords, la
mise en oeuvre de la réduction du tempsÉvolution du nombre de bénéficiaires au 31 décembre
de travail et l’embauche de nouveaux sa-
En %
lariés, les premiers effets sur l’emploi du
1996/1995 1997/1996 1998/1997 Juin 99/Juin 98* passage à 35 heures seraient encore li-
Stages et actions d’insertion et de formation + 2 + 3 - 6 - 6 mités: entre 5 000 et 10 000 créations
auprès des adultes - 3 - 1 - 7 - 6 d’emplois supplémentaires au premier
auprès des jeunes + 5 + 4 + 1 0 semestre 1999. Alors que le dispositif
d’aide devient moins avantageux pourMesures d’accompagnement
les entreprises après le 30 juin 1999, les+ 34 -10 - 20 - 11des restructurations et préretraites
signatures d’accords sur les 35 heures
Conventions de conversion + 11 - 5 - 14 - 1
ont connu une forte montée en charge au
Préretraites ASFNE - 24 - 21 - 17 - 18
cours du second trimestre 1999. En
ARPE + 47 + 16 + 11 + 8
conséquence, l’effet sur l’emploi de la ré-
Total des sorties de population active + 36 - 7 - 26 - 17
duction du travail serait plus important
* Estimation INSEE au second semestre 1999.
Sources : Évaluations Dares, UNEDICraison du développement d’autres pos- Taux de scolarité et taux d’activité des 15-24 ans
sibilités d’accès à l’emploi et pour éviter
les effets d’aubaine, plus forts en pé-
riode de reprise de l’emploi. Le nombre
de bénéficiaires de ces stages a ainsi
diminué en 1998. Par ailleurs, l’amélio-
ration de la situation économique a per-
mis, en 1998, une réduction du nombre
de licenciés économiques adhérents à
une convention de conversion. Enfin, le
nombre de préretraités de l’ASFNE (al-
location spéciale du Fonds National de
l’Emploi) poursuit sa décrue du fait des
sorties du dispositif des cohortes en-
trées avant 1995, plus nombreuses que
les entrées actuelles. Le nombre de bé-
Source : Inseenéficiaires de l’allocation de remplace-
ment pour l’emploi (ARPE), mise en
place fin 1995 augmente légèrement en
1998 comme en 1997. Au total, le orientée vers les jeunes (emplois jeunes,
nombre de bénéficiaires d’un stage ou alternance, programme TRACE). Aux
d’un retrait anticipé d’activité diminue âges intermédiaires, l’écart entre les
d’environ 26 000 personnes en 1998, taux d’activité des hommes et des fem-
après -7 000 en 1997 et contribue à mes de 25 à 49 ans continue de se ré- Pour en savoir plus
augmenter d’autant l’offre de travail po duire. L’extension de l’allocation pa- -
tentielle. Celle-ci aurait ainsi augmenté rentale d’éducation aux mères de deux
« L’emploi a bien résisté au creuxde 156 000 personnes en 1998, soit une enfants (APE de rang 2) dont la mise en
conjoncturel » Insee premièren° 681, no-
progression légèrement supérieure à place en 1994 avait incité environ
vembre 1999
celle de 1997. 100 000 femmes à se retirer du marché
du travail entre 1994 et 1997 n’a pas « France, portrait social » 1999-2000,
Inseeexercé d’effet supplémentaire en 1998.Interruption de la baisse
Le taux d’activité des mères de deuxdu taux d’activité des jeunes « Hausse de l ‘emploi sur 10 mois » Insee
enfants dont le plus jeune a moins de
première n°658, juin 1999
Depuis plusieurs décennies, la situa trois ans a progressé de 55%à57%-
tion des jeunes était caractérisée par le entre mars 1998 et janvier 1999. « Enquête sur l’emploi de janvier 1999 -
Résultats détaillés » Insee-résultatsprolongement des études et la baisse Enfin, le taux d’activité des personnes
série Emploi-Revenus n°153-154, juilletcorrélative de leur taux d’activité. Cette âgées de 50 ans et plus poursuit sa
1999
tendance s’interrompt. On observe progression depuis 1995 principale-
même une légère remontée du taux d’ac ment en raison de l’arrivée, parmi les- « Point de conjoncture » octobre 1999,
tivité des jeunes entre mars 1998 et jan «cinquantenaires», des premières gé Insee- -
vier 1999 après une stabilisation entre nérations du «baby-boom» de l’immé-
« Note de conjoncture » juin 1999, Inseemars 1997 et mars 1998 (graphique 2). diat après- guerre, plus actives et
Ce serait la conséquence de l’amélio prenant la place des générations creu- - « L’emploi et le chômage en 1998 » Pre-
ration de la situation de l’emploi et ses plus âgées et dont l’activité était mières Synthèses n° 33.1, 99.08, DARES.
d’une politique de l’emploi fortement plus faible.
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