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Les salariés du secteur associatif. Des conditions d'emploi très différentes selon l'activité. (Octant n° 84)

De
6 pages
Le milieu associatif révèle une grande hétérogénéité dans les activités économiques et les emplois qu'il offre. La santé propose des emplois stables dans des structures souvent de grande taille. En revanche, les domaines comme la culture,les sports et loisirs, l'accueil touristique offrent beaucoup de contrats de courte durée, dans des petites associations. Une forte présence féminine, beaucoup de temps partiel et de travail intermittent sont des constantes dans le secteur associatif.
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Économie sociale
Les salariés du secteur associatif
Des conditions d’emploi très différentes selon l’activité
Le milieu associatif révèle une grande hétérogénéité dans les
activités économiques et les emplois qu’il offre. La santé
propose des emplois stables dans des structures souvent de
grande taille. En revanche, les domaines comme la culture,
les sports et loisirs, l’accueil touristique offrent beaucoup de
contrats de courte durée, dans des petites associations.
Une forte présence féminine, beaucoup de temps partiel et
de travail intermittent sont des constantes dans le secteur
associatif.
es associations occupent une au cours de l’année 1998, soit un tiers social avec ou sans subventions deLplace essentielle dans l’économie des postes offerts par les associations l’Etat, elles constituent néanmoins un
sociale et solidaire : elles regroupent bretonnes, le domaine social est le ensemble hétérogène.
93 % des entreprises du tiers secteur principal employeur, suivi par le sec-
et près des trois-quarts des postes de teur de l’enseignement avec 21 % des On peut les classer en deux
salariés. Fin 1998, les établissements emplois. groupes selon l’intensité du lien avec
(1)
sous statut associatif employaient le service public. Celles qui s’en rap-
78 800 salariés. En prenant en compte prochent le plus interviennent dans
Une partition selonles contrats terminés avant le 31 dé- les domaines de la santé, du social et
le service renducembre, ce sont près de 133 200 pos- de l’enseignement. Elles emploient un
tes qui ont été proposés au cours de grand nombre de salariés, de niveau
l’année, soit 10,4 % des postes des employé notamment, bénéficiantMême si toutes les associations
secteurs privé et semi-public bretons. se définissent par des valeurs commu-
nes (bénévolat, citoyenneté, but non (1) Dans cet article, on s’intéresse aux seu-
Avec 45 500 postes de salariés lucratif...) et supposent un projet les associations qui emploient des salariés.
Octant n° 84 - Décembre 2000 15Économie sociale
L’emploi dans les associations en 1998
Nombre Nombre de postes
Nombre SoitSecteur d’équivalents au 31 décembre(1)de postes un % de (2)temps plein 1998
Enseignement - formation 27 534 20,7 10 100 16 587
Santé 7 997 6,0 4 700 6 051
Social 45 473 34,1 21 170 32 386
Culture - sports - loisirs 14 647 11,0 2 555 5 539
Accueil - hébergement - restauration 6 858 5,1 1 710 1 783
Insertion 6 260 4,7 770 2 693
Autres associations 24 467 18,4 8 645 13 757
Ensemble 133 235 100,0 49 650 78 796
(1) Nombre de postes proposés au cours de l’année 1998.
(2) Un équivalent temps plein correspond à 2028 heures par an, soit 169 heures par mois pendant 12 mois.
Source : Insee - DADS 1998
d’emplois stables et occupés par des
salariés plutôt âgés ; le temps partiel y
est très répandu.
Les autres, dont les activités
sont sportives, culturelles, touristi-
ques, de loisirs ou d’insertion... relè-
vent davantage d’une initiative volon-
taire. Elles sont très souvent de petite
taille, offrent des contrats de courte
durée, à des jeunes, sur des postes
qualifiés de l’animation sportive ou
culturelle par exemple, et particuliè-
rement en été. Ici, le temps complet et
le travail intermittent sont plus fré-
quents. Les associations d’insertion
par l’emploi se classent dans ce
deuxième groupe, mais se distinguent
par des effectifs importants en forte ro-
tation, par une proportion d’ouvriers
très élevée et par l’absence d’activité
saisonnière. Lecture : 62 % des associations de l’enseignement déclarent employer moins de
5 salariés au 31/12/1998.
6 postes sur 10 sont occupés
par des femmes
Une spécificité du secteur as-
sociatif réside dans sa forte féminisa-
tion : 61 % des postes associatifs sont Taux de féminisation par secteur d’activité en 1998 en %
occupés par des femmes contre 57 %
dans l’économie sociale et 46 % dans Associations Hors associations
l’économie bretonne tous secteurs
privés et semi-publics confondus. Enseignement-formation 59,8 45,0
Santé 77,5 77,5
Evidemment, le poids de Social 69,5 85,7
main-d’oeuvre féminine dépend des Culture-sports-loisirs 46,2 32,0
secteurs : c’est dans la santé que la
Accueil-hébergement-restauration 62,3 58,5
proportion de femmes est la plus
Insertion 47,7 35,0élevée (77,5 %), puis viennent le do-
Autres associations 55,5 ndmaine du social et celui de l’accueil
touristique. Cependant, dans ces sec-
Ensemble 61,4 52,6
teurs le fort taux de féminisation est
plus une caractéristique de l’activité Source : Insee DADS 1998
16 Octant n° 84 - Décembre 2000Économie sociale
exercée, qu’une particularité associa-
tive : dans le social non associatif, la
part des femmes est d’ailleurs encore
plus grande, 86 %.
En revanche, dans les autres
secteurs, le taux de féminisation des
effectifs salariés est plus important
dans les associations que dans les en-
treprises privées qui exercent la
même activité. Ainsi, dans le do-
maine « culture, loisirs et sports », les
femmes représentent 46 % des sala-
riés contre 32 % dans le secteur hors
associatif. Il en est de même dans les
associations d’insertion, les agences
d’intérim emploient en effet une main
d’oeuvre plutôt masculine, occupant
des postes d’ouvriers dans les indus-
tries de la région.
Un personnel qualifié à forte
responsabilitéLecture : 20 % des postes dans l’accueil-hébergement-restauration sont permanents, et
la moyenne d’âge des salariés occupant ces postes est d’un peu plus de 30 ans.
(1)
Les cadres et professions in-
termédiaires représentent respective-
ment 13 et 29 % de l’emploi associa-
tif, soit un taux d’encadrement global
de 42 % ; dans l’ensemble de l’éco-
Répartition des postes selon la catégorie socioprofessionnelle
nomie bretonne, le taux d’encadre-
en 1998
ment n’atteint que 26 %. A l’opposé,
les ouvriers sont très peu présentsSalariés des Salariés bretons
puisque les associations sont pour lesassociations tous secteurs
trois-quarts des établissements du
Cadres et chefs d’entreprise 12,6 7,7 tertiaire.
Professions intermédiaires 29,1 18,2
Il existe des différences sensi-Employés 34,5 32,1
bles selon le domaine d’activité. Ain-Ouvriers 16,2 38,2
si, la part des cadres oscille entre 4 %
Apprentis et stagiaires 7,6 3,7
dans les associations sociales et d’ac-
Ensemble 100,0 100,0 cueil-hébergement-restauration, et
33 % dans celles intervenant dans la
culture, les sports et loisirs. De même,Source : Insee - DADS 1998
la proportion de professions intermé-
diaires passe du simple au double
entre les associations du domaine so-
cial et celles du domaine touristique
(accueil-hébergement).
Nombre moyen d’heures travaillées par semaine en 1998
La nature des fonctions d’enca-Ensemble
Ensemble drement est très différente de celle desde l’économie
des associations bretonne autres secteurs d’activité. Ainsi, dans
la culture-sport-loisirs ou l’héberge-
Hommes 24,8 33,6 ment-restauration, les associations
Femmes 23,4 28,6 sont souvent de petite taille. Leurs di-
rigeants occupent des emplois sala-
Temps complet 38,4 38,7
riés sur des postes à responsabilité,
Temps partiel 23,0 24,0 mais leur fonction d’encadrement et
Intermittents 5,0 8,0 de gestion d’effectifs salariés est ré-
(1)
Autres 4,5 6,4 duite. Dans le domaine cul-
ture-sports-loisirs, 30 % des postes
Ensemble 23,9 31,3
d’encadrement sont occupés par des
(1) travailleurs à domicile, condition d’emploi mixte combinant temps complet et
temps partiel.
(1) cadres et chefs d’entrepriseSource : Insee DADS 1998.
Octant n° 84 - Décembre 2000 17Économie sociale
professionnels de l’information, des Plus du tiers des postes de sala- par le travail, ateliers protégés...) et
arts et des spectacles et 20 % par des riés dans les associations sont de ni- celles visant l’insertion des personnes de l’enseignement veau employé. Dans les associations en difficulté.
(instituteurs et assimilés : moniteurs, investies dans la santé et le social,
éducateurs sportifs ...). c’est la moitié des postes qui est oc-
Le temps partiel très répanducupée par des employés : aides soi-
Notons que la part des cadres gnants et agents des services hospita-
La faible proportion de postes àet professions intermédiaires dans liers d’une part, assistantes maternel-
temps complet est une autre caracté-l’enseignement est sous-estimée les et autres employés pour des
ristique du secteur associatif (42 %puisque les statistiques des établisse- services directs aux particuliers
contre 63 % pour l’ensemble de l’éco-ments d’enseignement privé sous d’autre part.
nomie bretonne). On y observe en co-contrat ne comprennent pas leurs en-
rollaire une sur-représentation desseignants (professeurs, instituteurs et Quant aux ouvriers, ils sont
temps partiels (notamment dans laassimilés), ceux-ci étant salariés de pour la plupart embauchés dans les
santé et le social) et du travaill’Education Nationale. associations du secteur social (aide
Répartition des postes selon la condition d’emploi en 1998Les DADS
Equivalents
EquivalentsPostes Postes de temps pleinLes données utilisées sont issues des temps pleindes l’économie dansfichiers DADS. La Déclaration dans lesassociations bretonne l’économieAnnuelle de Données Sociales est un associations bretonne
formulaire commun aux services fis-
caux et à certains organismes so- Temps complet 42,4 63,5 66.7 83.8
ciaux, rempli par tout employeur, et
Temps partiel 25,4 16,1 25.3 11.7qui contient pour chaque salarié de
Intermittents 29,3 19,2 7.1 4.2l’entreprise, ses caractéristiques
(1)
d’état civil, sa catégorie socio-profes- Autres 2,8 1,2 0.9 0.3
sionnelle, ses périodes d’emploi et
Ensemble 100,0 100,0 100.0 100.0ses rémunérations. Selon la définition
légale appliquée dans les DADS, un (1) travailleurs à domicile et conditions d’emploi mixte combinant temps complet
salarié qui travaille au moins 80 % de et temps partiel.
l’horaire légal est considéré à temps Source : Insee DADS 1998.
complet.
Champ de l’étude : postes de salariés
déclarés en 1998 par les établisse-
ments implantés en Bretagne, et tra-
vaillant dans le secteur privé et le
semi-public quelle que soit la durée
de travail effectuée pendant l’année.
Ne font pas partie du champ : l’agri-
culture, la sylviculture, la fonction Nombre moyen d’heures travaillées dans la semaine
publique d’Etat, les services domesti- selon le secteur d’activité en 1998
ques et les activités extra-territoriales.
Les personnes pour lesquelles les as- PartEnsemble Partsociations de formation pour adultes du travaildes du temps (2)(AFPA, Fongecif) paient un stage ou intermittent(1)associations partiel dans
dans leune formation, sont comptées dans (heures) le secteur (%)
secteur (%)les effectifs des associations au même
titre que les intérimaires comptés
Enseignement-formation 23,1 25,5 28,5dans le champ des Services et travail-
Santé 30,5 30,4 11,3lant souvent dans un autre secteur
économique. Social 25,7 30,4 28,0
Culture - sports - loisirs 16,9 21,6 32,3
Le terme « poste » correspond au croi- Accueil - hébergement - restauration 27,7 21,3 19,2
sement d’un salarié et d’un établisse-
Insertion 9,1 11,1 71,3ment, autrement dit à un emploi ou un
Autres associations 24,1 21,7 29,0contrat de travail. Une même personne
ayant occupé deux emplois au cours
Ensemble 23,9 25,4 29,3
de l’année chez deux employeurs dif-
férents représentera deux postes. De (1) temps partiel : durée de travail inférieure d’au moins 1/5e à la durée légale ou
même, si elle cumule deux emplois à conventionnelle.
temps partiel dans deux établissements (2) travail intermittent : missions d’intérim et postes permanents comportant par na-
différents. ture une alternance de périodes travaillées et de périodes non travaillées.
Source : Insee DADS 1998.
18 Octant n° 84 - Décembre 2000Économie sociale
intermittent (dans le domaine de l’in- travail est peu différente, à condition
sertion et dans une moindre mesure d’emploi donnée, entre associations
celui de la culture, des sports et et entreprises non associatives.
loisirs).
Les intermittents ne travaillent
30 % des postes occupés par en moyenne que 22 heures par mois.
des femmes sont à temps partiel Parmi eux, les employées et les sta-
contre 18 % pour les hommes. Dans giaires dépassent les 28 heures, et
l’ensemble de l’économie bretonne, c’est dans le social et l’accueil touris-
les proportions sont respectivement tique que l’on rencontre les durées les
de 25 % et de 8 %. Le temps partiel plus longues.
masculin n’est pas marginal dans le
tiers secteur, sauf dans le domaine de Toutes conditions d’emploi
la santé. Ainsi, dans les associations confondues, les durées moyennes les
de culture-sports-loisirs, près de 50 % plus faibles sont recensées dans les as-
des emplois à temps partiel (soit 1550 sociations d’insertion (9,1 heures) et
postes) sont attribués à des hommes. celles de culture-loisirs-sports
(16,9 heures), tandis que la plus
Les emplois intermittents (mis- élevée concerne le secteur de la santé
sions d’intérim et postes permanents (30 heures) ; le poids de postes à
comportant une alternance de pério- temps partiel mais aussi en intermit-
des travaillées et non travaillées) tien- tence dans chaque secteur explique
nent une place notable dans l’en- largement ces valeurs.
semble du domaine associatif (29 %
contre 19 % dans l’ensemble de l’éco-
Beaucoup de jobs d’éténomie bretonne) ; leur place est
même essentielle dans les associa-
tions d’insertion : 71 % des postes, La saisonnalité d’été est une
dont 69 % d’ouvriers. Certaines caté- particularité forte du milieu associa-
gories de salariés sont sur-représen- tif. Entre début juin et fin septembre,
tées dans ce type d’emploi : on ob- celui-ci a proposé 14 850 nouveaux
serve une forte proportion de cadres postes. 60 % s’adressent aux moins
notamment dans la culture, les sports de 25 ans, et 42 % sont pourvus par
et loisirs, l’enseignement ; la part des des professions intermédiaires. Ce
jeunes est élevée, particulièrement sont aussi plus souvent des postes à
dans les associations sportives et cel- temps complet. Les fortes embauches
les du domaine touristique ; enfin, on concernent principalement des ani-
rencontre fréquemment des plus de mateurs socio-culturels, et des agents
50 ans, cette fois-ci dans l’enseigne- hospitaliers.
ment ou le social.
C’est dans le tourisme (ac-
Les durées de travail des inter- cueil-hébergement-restauration), que
mittents sont très variables. Les inter- la saisonnalité est la plus forte. Avec de l’accueil et de l’héberge- 2 730 postes offerts, ce secteur - aux
ment touristique sont embauchés très effectifs pourtant peu élevés - repré-
souvent pour les deux mois d’été, sente ainsi 18 % de l’embauche sai-
alors que dans l’enseignement ou la sonnière associative. Le nombre de
santé, il s’agit plutôt de contrats postes double en été par rapport au
durables. début de l’année. Ils sont majoritaire-
ment offerts à des jeunes de moins de
25 ans qui occupent près de 4 postesUne durée hebdomadaire
sur 5. Parmi ces jeunes, on rencontre
de travail plus faible -des salariés recrutés pour gérer, ani
qu’en moyenne mer des centres de vacances, par
exemple des moniteurs sportifs et des
Conséquence directe de l’im- animateurs d’activités artistiques et
portance du temps partiel et du travail artisanales.
intermittent dans les entreprises cons-
tituées sous statut associatif, le L’embauche estivale du sec-
nombre moyen d’heures travaillées teur social représente 17 % de l’en-
par semaine est faible : un peu moins semble du phénomène saisonnier
de 24 heures tandis que dans l’en- dans les associations, correspondant
semble de l’économie bretonne, la ainsi à 2 500 postes. Près de la moitié
durée hebdomadaire atteint les 31 relève des professions intermédiaires
heures en moyenne. Mais la durée de de la santé et du travail social, telles
Octant n° 84 - Décembre 2000 19Économie sociale
que le nombre de bénévoles de plus
Le “poids économique” des associations de 18 ans en Bretagne est compris
entre 600 000 et 800 000. Ces fortes
(1) valeurs sont à relier avec les caracté-La masse salariale brute globale du sec- double en considérant la masse sala-
ristiques des communes de la région :teur associatif dépasse les 6 milliards de riale. A l’opposé, le groupe des
les associations jouent en effet unfrancs en 1998, soit 6,8 % du total privé associations culturelles, sportives et de
rôle essentiel dans l’animation deset semi-public breton. L’action sociale loisirs qui comprend un grand nombre
petites communes rurales, et renforceest en tête avec presque 2,5 milliards de de postes de professions supérieures,
le tissu social dans les villes plusfrancs, soit 39 % de l’ensemble. Si le pèse finalement peu dans l’économie,
poids de la santé ne correspond, en ter- puisque sa masse salariale brute repré- grandes. Et si les mêmes services sont
mes de postes de travail, qu’à6%de sente à peine5%de celle de l’en- offerts par l’intermédiaire de salariés
l’ensemble des associations, il en vaut le semble des associations. dans les zones urbaines, ils sont plu-
tôt gérés, en milieu rural, par des
En millions de francs bénévoles.
Enseignement-formation 1 243 19,8
Santé 788 12,5
Social 2 449 38,9
Laurence LUONG
Culture-sports-loisirs 304 4,8 Sophie VERSHAEVE
Accueil-hébergement-restauration 190 3,0
Insertion 76 1,2
Autres associations 1 244 19,8
Ensemble 6 294 100,0
(1) masse salariale brute : total des rémunérations brutes (du 1er janvier au 31 décembre)
en espèces ainsi que les avantages en nature comptés à leur valeur fiscale, avant déduction
des cotisations sociales dues par les salariés.
Source : Insee- DADS 1998
Pour en savoir plus
- L’invention de l’économie sociale, le
que des éducateurs spécialisés, des salariés sont réduits sur la période esti- 19e siècle français - Economica 1987
animateurs socioculturels ... et du per- vale. Les secteurs de la santé et de - Le secteur sans but lucratif de Edith
sonnel des services directs aux parti- l’insertion sont peu touchés par la sai- Archambault - Economica 1996
culiers, effectuant des soins person- sonnalité de l’emploi.
- Le monde associatif - Economie et Sta-
nels ou un travail domestique ... Les
tistique n°208 - Insee 1988
jeunes de moins de 25 ans sont davan- Cette étude du salariat dans les
- Territoires et entreprises solidaires - latage représentés parmi les agents de associations ne doit pas faire oublier
revue de la démocratie locale - 1997.
service dans des centres d’accueil de que leur plus grande ressource hu-
- Economie solidaire et sociale - Problè-personnes âgées et d’handicapés, ef- maine provient du bénévolat. En effet,
mes économiques n° 2677 - Août 2000fectuant ainsi des remplacements. la contribution de bénévoles dans le
- Les salariés bretons - Dossierfonctionnement de l’association est
d’Octant - Décembre 1998.Dans le domaines de l’ensei- capitale. On estime d’ailleurs, pour
gnement, au contraire, les effectifs l’ensemble de l’économie sociale,
20 Octant n° 84 - Décembre 2000