Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Statistiques de la science et de la technologie

De
187 pages
Statistiques de la science et de la technologieDonnées 1991–2001THÈME 9Science 9COMMISSION et EUROPÉENNE technologieÉDITION 2003 Europe Direct est un service destiné à vous aider à trouver des réponses aux questions que vous vous posez sur l'Union européenne.Un nouveau numéro unique gratuit:00 800 6 7 8 9 10 11De nombreuses autres informations sur l'Union européenne sont disponibles sur l’internetvia le serveur Europa (http://europa.eu.int).Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2003ISBN 92-894-4447-9ISSN 1725-1591© Communautés européennes, 2003ΤσενιοτιδτΧυδβεΧροχνρτρρχιιβτυστΤιαουντσοΧνοανττσρυιαΧοαρνRemerciementsLa présente publication a été préparée sous la direction de Photis Nanopoulos et de Pedro Diaz Muñoz, Direction A: Systèmes d’information statistique; recherche et analyse des données; coopération technique avec les pays candidats, CARDS et Tacis, et de Jean-Louis Mercy, chef de l’unité A4: Recherche et développement, méthodes et analyses des données. Sa réalisation a été coordonnéepar Ibrahim Laafia et August Götzfried avec la collaboration de Simona Frank, Alice Zoppè et Anna Larsson.Les textes et les analyses ont été préparés par:Marta Alfageme Perez de Mendiguren, Sammy Sioen, Alex Stimpson et Christophe Zerr.
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Statistiques
de la science et
de la technologie
Données 1991–2001
THÈME 9
Science 9
COMMISSION et
EUROPÉENNE technologie
ÉDITION 2003 Europe Direct est un service destiné à vous aider à trouver des réponses aux questions que vous vous posez sur l'Union européenne.
Un nouveau numéro unique gratuit:
00 800 6 7 8 9 10 11
De nombreuses autres informations sur l'Union européenne sont disponibles sur l’internet
via le serveur Europa (http://europa.eu.int).
Luxembourg: Office des publications officielles des Communautés européennes, 2003
ISBN 92-894-4447-9
ISSN 1725-1591
© Communautés européennes, 2003ι
τ
Χ
σ
τ
ν
ι
α
ρ
ρ
σ
τ
χ
ε
ν
σ
υ
Χ
ν
α
β
ρ
ο
τ
ο
ε
ι
σ
τ
Τ
ο
Τ
ο
ρ
τ
α
β
δ
ο
υ
τ
χ
ι
τ
υ
ι
ι
ο
ν
ν
Χ
ρ
ν
α
ρ
δ
Χ
υ
Remerciements
La présente publication a été préparée sous la direction de Photis Nanopoulos et de Pedro Diaz Muñoz, Direction A: Systèmes
d’information statistique; recherche et analyse des données; coopération technique avec les pays candidats, CARDS et Tacis, et de
Jean-Louis Mercy, chef de l’unité A4: Recherche et développement, méthodes et analyses des données. Sa réalisation a été coordonnée
par Ibrahim Laafia et August Götzfried avec la collaboration de Simona Frank, Alice Zoppè et Anna Larsson.
Les textes et les analyses ont été préparés par:
Marta Alfageme Perez de Mendiguren, Sammy Sioen, Alex Stimpson et Christophe Zerr.
Le traitement des données, la conception de la publication et la micro-édition ont été assurés par:
Marie-Agnès Bragard, Véronique de Känel, Michel Kinif et Damien Tornaboni.
Les opinions exprimées sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position de la Commission européenne.
GISCO, Eurostat
© EuroGeographics Association 2001, pour les limites administratives,
pour le compte des organisations nationales responsables de la cartographie officielle des pays représentés.
Service de traduction de la Commission européenne, Luxembourg.
Eurostat tient à remercier les institutions suivantes qui ont fourni les statistiques de leurs pays respectifs:
• Belgique Office fédéral des affaires scientifiques, techniques et culturelles,
• Danemark Institut danois d’études sur la recherche et la politique de recherche,
• Allemagne Ministère fédéral de l’éducation et de la recherche — BMBF,
• Grèce Secrétariat général de la recherche et de la technologie — SGRT,
• Espagne Instituto Nacional de Estadistica — INE,
• France Ministère de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie — MENRT,
• Irlande Forfas,
• Italie Istituto Nazionale di Statistica — ISTAT,
• Luxembourg Service Central de la Statistique et des Études Économiques — STATEC,
• Pays-Bas Statistics Netherlands — CBS,
• Autriche Institut central autrichien de la statistique — ÖSTAT,
• Portugal Observatório das Ciências e das Tecnologia — OCT,
• Finlande Statistics Finland,
• Suède Statistics Sweden,
• Royaume-Uni Office for National Statistics — ONS,
• Islande Office statistique islandais,
• Norvège Statistics Norway.
Ainsi que:
• DG Recherche— Commission européenne,
• Office européen des brevets — EOB,
• Organisation de coopération et de développement économiques — OCDE.
II
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
REMERCIEMENTSAvant-propos
u Sommet de Barcelone, le Conseil européen a souhaité une forte stimulation
de l’effort global en matière de R&D et d’innovation dans l’Union européenne
afin de réduire l’écart entre l’UE et ses principaux concurrents. À cet effet, il a
considéré que l’ensemble des dépenses en matière de R&D et d’innovation dans
l’Union européenne devait augmenter, pour approcher 3 % du PIB d’ici 2010, lesA deux tiers de ce nouvel investissement devant provenir du secteur privé.
La présente publication Statistiques de la science et de la technologie — 2003, préparée par
l’unité «Recherche et développement, méthodes et analyses des données» d’Eurostat, présente
des données qui sont de nature à faciliter la communication et l’analyse continues de la R&D en
Europe. En particulier, cette publication dresse un état des lieux des crédits budgétaires publics
alloués à la R&D, des dépenses de R&D, du personnel de R&D et des brevets et s’inscrit
dans le prolongement de Recherche et développement — statistiques annuelles, publié pour la
première fois en 1993. D’autres indicateurs de la science et de la technologie, collectés par
Eurostat, ne figurent pas dans la présente publication, mais peuvent être consultés dans la base
de données de référence d’Eurostat, NewCronos.
Compte tenu de l’évolution politique et scientifique, la publication Statistiques de la science et
de la technologie — 2003 donne un complément d’information sur des indicateurs pertinents par
rapport à l’édition 2001. Les données et les tendances portent non seulement sur les demandes
de brevets déposées auprès de l’Office européen des brevets (OEB), mais également sur les
brevets délivrés par l’Office des brevets et des marques des États-Unis — United States Patent
and Trademark Office — USPTO. De plus, des informations sur le nombre de chercheurs parmi le
personnel de R&D sont analysées pour l’Union européenne et certains pays tiers.
Comme dans l’édition 2001, afin de fournir des informations plus détaillées aux utilisateurs de
données Eurostat, certains indicateurs sont présentés au niveau régional NUTS 2. Bien que le
manque de place ait empêché l’introduction de séries chronologiques complètes dans tous les cas,
ces données sont disponibles dans la version CD-ROM de la présente publication ainsi que dans la
base de données de référence d’Eurostat, NewCronos.
Dans un souci de plus grande clarté, les notes méthodologiques complètes figurent dans une
section distincte. Elles fournissent des informations telles que la source, l’unité de référence
et la couverture des données, les séries chronologiques disponibles ou les changements
méthodologiques opérés par un pays donné dans les procédures de collecte.
Toutes les informations communiquées par la présente publication s’appuient sur des données
transmises à Eurostat par les États membres, la DG Recherche de la Commission européenne,
l’Office européen des brevets — OEB, l’Office des brevets et des marques des États-Unis — USPTO
— et l’OCDE. Nous tenons à remercier nos collègues des États membres, d’Islande et de Norvège,
les services de la Commission, l’OEB, l’USPTO et l’OCDE pour leur excellente coopération et leur
volonté de répondre à la demande croissante d’informations sur la science et la technologie.
III
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
AVANT-PROPOSTable des matières
Remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .II
AAvvaanntt--pprrooppooss . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .IIIIII
Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .VI
PARTIE 1 — R&D en Europe: Analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .1
Chapitre 1 — Crédits budgétaires publics alloués à la R&D — CBPRD . . . . . . . . . . . . . . .2
1.1. Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .2
1.2. CBPRD — Une perspective internationale: 1991-2001 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .2
1.2.1. CBPRD totaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .2
1.2.2. CBPRD par objectif socio-économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .5
1.3. CBPRD — Une perspective européenne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .5
1.3.1. CBPRD totaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .5
1.3.2. CBPRD par objectif socio-économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .7
1.4. Évolutions spécifiques au sein de l’EEE — Rapports nationaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .8
1.4.1. Belgique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .8
1.4.2. Grèce . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .9
1.4.3. France . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .11
1.4.4. Irlande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .11
1.4.5. Italie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .11
1.4.6. Pays-Bas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .13
1.4.7. Autriche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .13
1.4.8. Royaume-Uni . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .13
1.4.9. Islande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .15
1.4.10. Norvège . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .15
Chapitre 2 — Dépense et personnel de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16
2.1. Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16
2.2. Perspectives de la R&D au niveau international . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16
2.2.1. Dépenses de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16
2.2.2. Personnel de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .18
IV
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
TABLE DES MATIÈRESTable des matières
Chapitre 2 — Dépense et personnel de R&D (suite)
2.3. Activité de R&D en Europe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .19
2.3.1. Dépenses de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .19
2.3.2. Personnel de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .22
2.4. R&D dans les régions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .25
2.4.1. Dépenses de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .25
2.4.2. Personnel de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .28
2.5. Évolutions spécifiques au sein de l’EEE — Rapports nationaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .29
2.5.1. Belgique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .29
2.5.2. Grèce . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .29
2.5.3. France . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .32
2.5.4. Royaume-Uni . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .32
2.5.5. Islande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .33
Chapitre 3 — Activités en matière de brevets: EEE, Japon et États-Unis . . . . . . . . . . .34Chapitre 3 — Activités en matière de brevets: EEE, Japon et États-Unis . . . . . . . . . . .34
3.1. Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .34
3.2. Demandes de brevets déposées auprès de l’OEB par année de dépôt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .35
3.2.1. Total des demandes de brevets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .35
3.2.2. Demandes de brevets de haute technologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .38
3.3. Brevets délivrés par l’USPTO par année de publication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .42
PARTIE 2 — Définitions et notes méthodologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .43
CChhaappiittrree 11 —— CCrrééddiittss bbuuddgégéttaaiirreess ppuubblliiccss aalllloouuééss àà llaa RR&&DD —— CCBBPPRRDD .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. ..4444
Chapitre 2 — Dépenses et personnel de R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .48
Chapitre 3 — Brevets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .54
PARTIE 3 — Données R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .61PARTIE 3 — Données R&D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .61
Données CBPRD . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .62
Dépenses de R&D — données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .72
Personnel de R&D — données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .106
Brevets — données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .132
Données de référence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .156
Abréviations et autres notes méthodologiques sur les tableaux . . . . . . . . . . . . . . . .172
Abréviations et symboles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .175
V
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
TABLE DES MATIÈRESτ
δ

δ
ρ
σ
υ
χ
β
ι
τ
λ

β
γ
υ
σ
π
δ
σ
τ
ε
ρ
ρ
δ
ι
Ρ
α
α


&
δ
Ρ
β
ε
τ
δ
γ
σ
υ
χ
σ
ι
ι
λ

β
Χ
υ
ι
π

σ
Χ
ε
&
ρ
ε
ι
Introduction
Les indicateurs présentés dans Statistiques de la science et de la courants qui ont été calculées sur la base des taux de change
technologie — 2003 par l’Office statistique des Communautés courants.
européennes — Eurostat — sont de nature à faciliter la communi- En ce qui concerne les séries de données en valeur réelle etcation et l’analyse continues des données. Ils permettent ainsi contrairement aux années précédentes où les données étaient de suivre de près les performances récentes dans ce secteur et présentées en euros constants, les données de la présente d’identifier les domaines d’intérêt actuels et potentiels. publication sont exprimées en SPA constants aux prix de 1995.
Les données, qui couvrent les dépenses de R&D, le personnel de Afin de fournir aux utilisateurs un ensemble de notes méthodolo-R&D, les crédits budgétaires publics de R&D et les brevets, sont giques rigoureuses et complètes, la deuxième partie de la aussi complètes, comparables et à jour que possible. présente publication donne des informations relativement
Elles concernent les quinze États membres de l’Union européenne détaillées sur les données elles-mêmes. Pour chaque variable —et, à un moindre degré, l’Espace économique européen. Afin de CBPRD, dépenses et personnel de R&D ou brevets — la Partie 2 permettre une comparaison internationale de haut niveau, les précise les définitions, les sources, les unités de référence, les
États-Unis et le Japon sont également pris en considération dans la séries chronologiques, la couverture géographique, la méthode de
mesure du possible. À l’autre bout de l’échelle, une analyse calcul, etc. Les notes spécifiques aux pays, les ruptures de séries
régionale portant sur l’ensemble des États membres de l’Union ou modifications méthodologiques, par exemple, sont également
européenne est également proposée. documentées dans cette section.
Destinée aux généralistes comme aux spécialistes, la présente Faute d’espace, les tableaux statistiques complets utilisés pour
publication est structurée de la manière suivante. La Partie 1 l’analyse ne sont pas toujours reproduits dans la version impriméeprésente une analyse des tendances récentes observées dans le de la présente publication. En revanche, on les trouvera dans domaine de la R&D et des demandes de brevets. La leur intégralité dans la version électronique de Statistiques de laPartie 2 donne des informations méthodologiques relativement science et de la technologie — 2003 qui est disponible sur le sitedétaillées destinées aux utilisateurs plus spécialisés. La Partie 3 Eurostat à l’adresse suivante:
présente des tableaux contenant des données originales et des http://europa.eu.int/comm/eurostat/.indicateurs dérivés, donnant aux utilisateurs la possibilité
d’effectuer leurs propres analyses sur l’état de la recherche et du Les données utilisées pour les analyses de la R&D en Europe,
développement, en Europe et ailleurs dans le monde. En ce qui Partie 1, correspondent à celles disponibles au 3ème trimestre
concerne les dépenses et le personnel de R&D ou les brevets, les 2002. Elles peuvent ne pas correspondre tout à fait à celles desdonnées sont structurées selon le détail géographique, les données tableaux de la Partie 3, ni de la base de données NewCronosnationales précédant les données régionales au niveau NUTS 2. (Eurostat), pour lesquels des mises à jour ultérieures ont pu être
effectuées. Compte tenu de la multiplicité des sources de données concernées,
les séries chronologiques diffèrent en fonction de l’indicateur.
Cependant, la première année prise en compte pour la plupart
des indicateurs présentés dans la présente publication est 1991.
En tout état de cause, son objectif est inchangé: proposer une Dans la Partie 1, le premier chapitre documente les principalesanalyse la plus détaillée et cohérente possible des séries tendances des CBPRD dans l’UE et l’EEE, en situant d’abordchronologiques. l’Europe dans un contexte international et en se concentrant
ensuite sur la situation au niveau national. En 2001, les créditsLa cohérence avec les analyses effectuées dans les publications budgétaires publics des États membres de l’Union européenne ontantérieures est également maintenue mais certains aspects sont totalisé quelque EUR 67 400 millions, soit une augmentation decomplétés par une recherche approfondie. La présente publication plus de EUR 3 300 millions en valeur nominale par rapport à 2000intègre un certain nombre d’innovations importantes. (ou 3 % en valeur réelle, c’est-à-dire corrigée de l’inflation). Si, enLa première concerne le champ de données élargi puisque les % du PIB, les CBPRD dans l’UE étaient orientés à la baisse au coursdonnées sur les brevets portent désormais également sur les des années 1990, une légère amélioration a été enregistrée enbrevets délivrés par l’Office des brevets et des marques des États- 2000 et 2001. Les comparaisons avec les États-Unis et le JaponUnis (USPTO). Les données sur les brevets de haute technologie montrent que ce dernier pays, en enregistrant de façon quasi sys-sont également ventilées suivant le groupe de haute technologie. tématique une taux de croissance annuel absolu plus élevé, a rat-
trapé largement son retard sur l’UE et les États-Unis depuis la finLes séries de données en monnaie nationale incluses dans la des années 1980. Néanmoins, les États-Unis restent en tête pour cepublication se réfèrent aux monnaies nationales au 1er janvier qui est de la valeur des crédits budgétaires publics de R&D.2002 et indiquent de ce fait des séries «exprimées en euros» pour
les pays de la zone euro ainsi que des séries des pays hors zone Dans l’UE, la Finlande et la France affichent la part des crédits euro qui continuent d’être exprimées en DKK, SEK, GBP et USD, par budgétaires publics de R&D la plus élevée par rapport aussi bien auexemple. Pour pouvoir continuer d’utiliser les données en monnaie PIB qu’aux dépenses publiques totales. Par ailleurs, l’Espagne et nationale dans l’analyse des séries chronologiques également pour le Portugal ont enregistré les taux de croissance des crédits la période antérieure à l’introduction de l’euro, les données ont budgétaires les plus élevés au cours des cinq dernières années etété converties à partir des anciennes séries en monnaie nationale se rapprochent de la moyenne de l’UE.sur la base des taux de change irrévocablement fixés pour l’en- On constate également que les objectifs socio-économiques de cessemble des séries chronologiques présentées (y compris les années crédits ont évolué. L’importance du budget réservé à l’objectifprécédant l’introduction de l’euro). Il en résulte que ces séries ne «Défense» a continué de reculer au cours des années 1990. Il en peuvent pas être utilisées en général pour des comparaisons dans a été de même pour les objectifs «Production et technologie l’espace. En particulier, l’attention des utilisateurs est attirée sur agricoles» et «Exploration et exploitation du milieu terrestre». Enla confusion qui pourrait résulter de l’usage de ces données à des revanche, le budget affecté à la «Recherche financée par les fondsfins de comparaison géographique ou d’agrégations de pays hors généraux des universités (FGU)» a continué de progresser, toutzone euro portant sur des périodes antérieures à l’introduction
comme celui de l’objectif «Santé publique».de l’euro. À cette fin, il est conseillé d’utiliser les séries en euros
VI
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
INTRODUCTIONπ
ε
χ
ϖ
,
Α
ν
σ
ε
ι
τ
ν

Υ
τ

σ
σ
ι

τ
π
ρ
ε
:
ν
ο
σ
Ε
ε
τ
σ

ε
ρ
τ
τ
π
ι
ε

ρ

σ

ο
ε
ν
ϖ
ν
:
ε
Ε
λ
α
δ
ε
ε
Ε
Ρ
ϑ
&
ν

τ
π
τ
ε
ι
ν
β
σ
ε
ε
ε
σ
Α
ε
τ
τ
ϖ
π
τ
ε
σ
ρ
ν
σ
α
ο
ι
ν
ρ
ν
δ
ε
β
λ
ε
δ
ε
ε
σ
Ρ
σ
&
Ε
χ
Ε
τ
ϑ
ι
π
ϖ
ν
ι
τ
τ
τ

Ε
σ
,
ε
α
ν
ο

ε
α

τ
α
ι
α

σ
ρ
Υ
ε
δ
ε
Introduction
Le chapitre 2, qui est consacré aux récentes tendances des
dépenses et du personnel de R&D, montre que dans l’EU-15, Comme indiqué dans le chapitre 3, les demandes de brevets EUR 171 milliards à prix courants ont été dépensés pour la R&D en déposées auprès de l’Office européen des brevets ont augmenté2001, soit 2,9 % de plus qu’en 2000. Malgré cette hausse, l’écart dans la seconde moitié des années 1990. En 2000, les États entre l’UE, d’une part, et les États-Unis et le Japon, d’autre part, membres ont déposé 57 473 demandes de brevets auprès de l’OEB,reste stable si les dépenses de R&D en pourcentage du PIB sont les États-Unis 43 761 et le Japon 18 780. Il est à noter qu’à cetcomparées par secteur institutionnel. En 2001, l’UE a consacré égard, les États membres de l’UE bénéficient de «l’avantage du 1,94 % de son PIB aux dépenses de R&D contre 1,93 % l’année terrain».précédente. En 2000 également, ce pourcentage s’est monté à
2,98 % au Japon et 2,70 % aux États-Unis. Quant à la répartition Au sein de l’Europe, l’Allemagne se classe en tête avec 42,4 % duparmi les secteurs institutionnels, la plupart des dépenses de nombre total de demandes de brevets européens en 2000, suivie deR&D correspondent au secteur des entreprises qui, en 2001, a la France (14,4 %) et du Royaume-Uni (12,9 %). En valeur relative,représenté 66 % du total de l’EU-15, 71 % au Japon et 75 % aux les pays totalisant le plus fort nombre de demandes de brevets parÉtats-Unis (2000). Au niveau national, ce sont la Suède (1999) et million d’habitants étaient la Suède (346) et la Finlande (320). Lesla Finlande (2001) qui affichent les meilleures performances deux pays ont dépassé l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni eten consacrant respectivement 3,78 et 3,67 % de leur PIB aux leur taux ont représenté plus du double de ceux de l’UE et desdépenses de R&D. États-Unis.
Le personnel de R&D a lui aussi augmenté dans l’UE: en 2001,
Au niveau régional, c’est l’Île de France (3 424) qui réalise le 1,8 millions d’équivalents plein temps (EPT), soit 2,4 millions de nombre de demandes de brevets le plus élevé, devant les régionspersonnes physiques (NI), travaillaient dans la R&D, soit 1,41 % de d’Allemagne du sud Oberbayern (3 092) et Stuttgart (2 533). Dansla population active de l’UE en 2001, contre 1,38 % en 2000. Parmi l’UE, Oberbayern est la région qui a enregistré la plus forte le personnel de R&D, le nombre de chercheurs dans l’EU-15 a proportion de demandes de brevets par million d’habitants (767).augmenté pour atteindre 960 000 personnes en 2001, soit une
progression de plus de 100 000 chercheurs depuis 1995. Dans l’EEE,
la plupart des chercheurs sont employés en Allemagne, alors que Parmi les demandes de brevets déposées auprès de l’OEB, une la plus forte proportion de chercheurs en termes de personnel R&D proportion croissante concerne les domaines de haute technologie.
total est observée au Portugal (76 %) et en Norvège (72 %). En ce Au cours de la période 1995-2000, les demandes de brevet de
qui concerne la répartition par sexe, les femmes sont inégalement haute technologie en Europe ont progressé au taux annuel moyen
de 22,0 % contre 10,9 % pour le nombre total de demandes. Cettereprésentées dans le personnel de R&D, en particulier parmi les progression des demandes de brevets de haute technologie n’estchercheurs dans le secteur des entreprises. pas propre à l’UE, elle est tout aussi nette pour les demandes deAu niveau régional, les régions allemandes concentrent l’essentiel brevets déposées auprès de l’OEB par le Japon et les États-Unis.de la R&D en Europe, tant en volume qu’en pourcentage du PIB.
Avec la région Oberbayern (D) à la première place, les six premières En 2000, l’USPTO a délivré 86 563 brevets à des inventeurs amé-régions allemandes représentent 16 % des dépenses de R&D ricains, 31 643 brevets à des inventeurs japonais et 27 783 brevetstotales en Europe (en EUR courants). En termes de dépenses à des inventeurs de l’UE. Parmi les États membres de l’UE,de R&D par rapport au PIB, Braunschweig (D) est, avec 6,34 % en l’Allemagne a totalisé 39,4 % des brevets délivrés, le Royaume-Uni1999, la première région en Europe et affiche une forte croissance 15,4 % et la France 15,2 %.d’environ 1,5 point de pourcentage au cours des deux années
précédentes. Le nombre de brevets délivrés par l’USPTO à des inventeurs de Braunschweig reste en tête dans le secteur des entreprises avec l’UE a augmenté dans tous les États membres, en particulier au
4,60 % de son PIB consacré à la R&D dans ce secteur. La région cours de la seconde moitié des années 1990. Par rapport à la Açores (P) domine le secteur de l’État et celle de Tröndelag (NO), population, en 2000, la Suède s’est classée en tête (196 brevetsle secteur de l’enseignement supérieur avec 2,12 % et 1,63 % de délivrés par million d’habitants), suivie de l’Allemagne (133) et du
leur PIB respectif consacré à la R&D. Luxembourg (133).
VII
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
INTRODUCTION.
Υ
ξ
Χ
1
τ
ν
ο
ε
τ

#
τ
Ρ
ρ
Π
χ
Β
ϖ
Χ
ε
.
Π
1
Χ
.
1
2
υ
.
.
1
χ
.
ρ
1
ν
.
ι
2
τ
.
σ
1
ε
1

0
Χ
0
Π
2
2

2
1
Ρ
9
τ
9
.
1
.
1
ν
0
δ
0
ι
2
ν

δ
1
ι
9
α
9
ν
1
ε
ε
ι
λ
χ
α
π
ν
ρ
ο
π
ι
ν
τ

α
Ρ
ν
Β
ρ

ε
Ρ
τ
Β
ν
.
ι
.
ε
.
ϖ
.
ι
Π
τ
#
χ
ο
ε
α
π
1
σ
1
ρ
1
ε
1
π
Ι
ε
τ
ν
ο
Υ
υ
ε
τ
λ
ο
α
Ι
ν
τ
ο
ο
ι
υ
τ
τ
α
ο
ν
ξ
ρ
υ
ε
Β
τ
Chapitre 1
Crédits budgétaires publics
alloués à la R&D — CBPRD
version 1993 s’applique à partir des budgets finaux de 1993 et des
budgets provisoires de 1994. Suite à la révision de la NABS, il
importe de prendre quelques précautions lorsque l’on compare lesLes crédits budgétaires publics de R&D — CBPRD — constituent un données de certaines rubriques de la NABS avec celles d’annéesmoyen de mesurer le soutien accordé par le gouvernement aux antérieures. Les différences les plus notables se trouvent dans lesactivités de R&D. Ils comprennent tous les crédits alloués à la R&D 1chapitres 1, 3, 5, 7, 10 et 11 de la NABS ( ). En outre, tous les payspar l’administration centrale ou fédérale. Les administrations des ne transposent pas directement leurs données dans la NABS.provinces et celles des États d’une fédération ne doivent être Certains suivent d’autres classifications compatibles — OCDE, prises en compte que lorsque leurs contributions sont significati-
Nordforsk — qui sont ensuite converties en classification NABS — ves. Sauf indication contraire, les données comprennent les se reporter au tableau 8.2., page 115 du Manuel de Frascati, dépenses courantes et les dépenses en capital et couvrent non OCDE 2002. seulement la recherche financée par l’État et exécutée dans des
établissements publics, mais également la recherche financée par Dans ce chapitre, l’analyse couvre la période de 1991 à 2001, l’État et exécutée dans le secteur des entreprises, celui des les données 2001 étant provisoires. Celui-ci est divisée en deuxinstitutions privées sans but lucratif, celui de l’enseignement sections principales. La première adopte une perspective interna-supérieur, ainsi qu’à l’étranger, c’est-à-dire dans des organisations 2tionale et compare les évolutions respectives dans l’UE ( ), auinternationales. Les données sont recueillies conformément aux Japon et aux États-Unis. La section suivante analyse dans un pre-principes directeurs précisés dans la Méthode type de l’OCDE mier temps l’évolution des CBPRD pour l’UE, l’Islande et la
proposée pour les enquêtes sur la recherche et le développement Norvège. Dans un second temps elle présente des situations spéci-
expérimental — Manuel de Frascati, 2002. fiques aux États membres via les rapports individuels des pays.
Les données CBPRD ne tiennent pas compte des sommes effective-
ment dépensées mais sont fondées sur les moyens budgétaires et
doivent de ce fait être perçues comme des intentions de dépenser.
C’est pourquoi les données sur les dépenses réelles de R&D, qui ne
sont disponibles dans leur forme définitive qu’un certain temps
après la fin de l’exercice budgétaire concerné, peuvent fort bien
Cette section examine les crédits budgétaires publics accordés auxdifférer des moyens budgétaires initiaux. Le processus de consensus
activités de R&D dans l’Union européenne comparativement à ceuxpolitique régissant les dépenses publiques crée des écarts entre les
du Japon et des États-Unis. Les niveaux globaux de CBPRD sontbudgets et les dépenses finales (écarts en termes de temps et de
examinés, ainsi que les ventilations par objectif socio-économique.ressources). De même l’unité déclarante diffère selon qu’il s’agit
de crédits CBPRD et de dépenses de R&D: pour les CBPRD, l’unité
déclarante est l’État alors que pour les dépenses de R&D il s’agit
de l’exécutant des travaux de R&D. Toutefois, le laps de temps
étant plus long pour les dépenses finales de R&D, d’une manière Au début des années 1990, les États-Unis consacraient, en pour-
générale les données sont également collectées dans les centage du PIB, plus de crédits aux activités de R&D que l’EU-15 et
statistiques budgétaires pour fournir des indicateurs opportuns. le Japon. A cette époque, les CBPRD de l’EU-15 et des États-Unis
étaient respectivement de deux fois et de deux fois et demi Les données sont collectées au niveau national et la procédure supérieurs à ceux du Japon. Le graphique 1.1. montre clairementpeut s’effectuer en deux étapes: cette différence importante aux débuts des années 1990, mais il
• dans les statistiques budgétaires, il est d’abord nécessaire permet aussi de voir la convergence des crédits alloués à la R&D aud’identifier les articles budgétaires concernant la R&D; cours de la décennie.
• le contenu de R&D de ces articles budgétaires doit ensuite être En termes de valeur nominale (EUR courants), les CBPRD des États-mesuré ou estimé. Unis en 1991 étaient approximativement de EUR 53 milliards, soit
quatre à cinq fois supérieurs à ceux du Japon. En 2000, ce mêmeLes crédits publics de R&D sont ventilés par objectif socio-écono- rapport n’est plus que de 2,5.mique sur la base de la NABS (Nomenclature pour l’analyse et la
comparaison des programmes et des budgets scientifiques, Entre 1991 et 2001, les CBPRD du Japon ont augmenté de 65 % enEurostat, 1994). Ces données reflètent les politiques ponctuelles valeur réelle (SPA fixe 1995) tandis que ceux des États-Unis et deainsi que les priorités concomitantes des décideurs au moment de l’EU-15 sont restés quasi stables.l’affectation des budgets. Elles sont difficiles à collecter car elles
ne proviennent pas d’enquêtes ad hoc mais sont issues, le plus 1( ) Ces chapitres de la NABS couvrent les domaines suivants:
Chapitre 1 — Exploration et exploitation du milieu terrestre; souvent, des statistiques budgétaires nationales. La difficulté tient
Chapitre 3 — Pollution et protection de l’environnement; plus particulièrement au fait que les budgets nationaux ont Chapitre 5 — Production, distribution et utilisation déjà une terminologie et une méthodologie qui leur sont propres rationnelle de l’énergie; et qu’ils ne concordent pas entièrement avec les principes Chapitre 7 — Production et technologie industrielles; directeurs d’Eurostat et la méthodologie proposée dans le Manuel Chapitre 10 — Recherche financée par les Fonds généraux
des universités (FGU); de Frascati.
Chapitre 11 — Recherches non orientées.
La version 1983 de la NABS s’applique à tous les chiffres jusqu’aux 2( ) Il n’existe pas de données pour le Luxembourg si bien que les totaux debudgets finaux de 1992 et aux budgets provisoires de 1993. La l’EU-15 présentés dans ce chapitre ne tiennent pas compte de ce pays.
2
Statistiques de la science et de la technologie — 2003
PARTIE 1 — CBPRD

Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin