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La différenciation individuelle : définition d’une approche théorique et comparaison de mesures, Individual differentiation : definition of a theoretical approach and comparison of mesures

De
286 pages
Sous la direction de Denis Castra
Thèse soutenue le 08 décembre 2009: Bordeaux 2
Ce travail de recherche est consacré à la différenciation individuelle (DI), une notion présente dans trois champs de recherche : l’identité, l’individualisme/collectivisme et la variabilité perçue dans les groupes. Avec des approches contrastées, ces trois courants ne situent pas la DI au même niveau d’analyse et adoptent des méthodologies différentes. En outre, dans ces travaux, la DI n’a qu’une place périphérique. Par conséquent, on ne sait pas exactement ce qu’elle recouvre. L’objectif de ce travail est d’approfondir le contenu théorique de la DI et de l’opérationnaliser plus précisément. Afin de comparer les méthodologies existantes, nous avons utilisé trois mesures de la DI. Une échelle générale et décontextualisée, des échelles spécifiques, contextualisées séparément et une mesure implicite fondée sur des descriptions de soi et d’autrui. L’impact du statut socioprofessionnel, du genre, du contexte et de l’ordre des descriptions dans la mesure implicite ont été examinés auprès d’une population de professionnels, agents de service et avocats. Les résultats montrent un fort impact des variables positionnelles sur la DI. Le contexte et l’ordre des descriptions ont également induit d’importantes variations. Cette recherche permet de mieux délimiter l’approche de la DI et d’étayer sa définition. La DI correspond à une norme socioculturelle induisant deux conséquences : la perception d’unicité et la recherche de différence, repérable dans les stratégies de présentation de soi. L’utilisation de mesures complémentaires semble indispensable car ces deux effets sont approchés par des mesures différentes, la mesure générale et la mesure implicite, respectivement. Sur ces deux mesures, la DI est plus importante dans les groupes dominants. Les échelles spécifiques correspondent à une mesure explicite qui produit des résultats inversés : davantage de DI dans les groupes dominés. Ce type de mesure révèle un refus des images respectives associées aux groupes dominants et dominés. Elle permet de comprendre que dans la vie quotidienne, la DI engendre de nombreux paradoxes par rapport aux besoins de conformité et d’affiliation groupale. Cette mesure reflète la gestion des contradictions induites par la DI aux plans identitaire et normatif.
-Différenciation individuelle
-Unicité
-Statut social
-Groupes dominants et dominés
-Contexte social
-Sphères de vie
-Mesures explicites et implicites
The present dissertation is devoted to individual differentiation (ID), a notion that is present in three fields of research: identity, individualism/collectivism and perceived group variability. These three approaches do not consider ID at the same level of analysis and use different methods. Moreover, ID only has a peripheral place. Consequently, we do not know exactly what this notion covers. This work intended to develop the theoretical content of ID and operationalize it more precisely. With the aim to compare the existing methods, we used three measures of ID. A general and decontextualized scale, specific scales, separately contextualized and an implicit measure based on self and others descriptions. The impact of socio-professional status, gender, context and order of descriptions in the implicit measure were estimated within a population of cleaners and lawyers. Results showed a strong effect of status variables on ID. Important variations induced by context and order of descriptions were also observed. This research enabled to delimit ID approach and to develop its definition. ID refers to a socio-cultural norm that brings about two consequences: perception of uniqueness and quest of difference, located in self presentation strategies. The use of complementary measures appears necessary since these two effects are reached by different measures, general measure and implicit measure respectively. With these two measures, ID is more important in high-status groups. Specific scales refer to an explicit measure which produces the opposite result: more ID in low-status groups. This type of measure reveals a rejection of respective images associated to high and low-status groups. It enables us to understand that in everyday life, ID generates many paradoxes with regard to the needs of conformity and of group affiliation. This measure reflects the control of contradictions induced by ID that arise at an identitary level and a normative one.
-Individual differentiation uniqueness social status high-status and-low status groups social context explicit and implicit measures
Source: http://www.theses.fr/2009BOR21642/document
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Université Victor Segalen Bordeaux 2

École doctorale des sciences sociales : Société, Santé, Décision

Année 2009 Thèse n° 1642
THÈSE

pour le

DOCTORAT DE L’UNIVERSITÉ BORDEAUX 2

Mention : Psychologie

Présentée et soutenue publiquement
Le 8 Décembre 2009, à Bordeaux
Par Elsa CAUSSE
Née le 24 Juin 1981 à Pessac, France


LA DIFFERENCIATION INDIVIDUELLE

Définition d’une approche théorique et comparaison de mesures




Thèse dirigée par :
Denis CASTRA

Membres du jury :
Denis CASTRA, Professeur, Université Victor Segalen, Bordeaux, France
Anne-Marie COSTALAT-FOUNEAU, Professeur, Université Paul Valéry, Montpellier, France
Willem DOISE, Professeur, Université de Genève, Genève, Suisse
Marie-Line FÉLONNEAU, MCF, HDR, Université Victor Segalen, Bordeaux, France
Fabio LORENZI-CIOLDI, Professeur, Université de Genève, Genève, Suisse













La différence, c’est ce que nous avons tous en commun.

Mais, « dans le plus riche des jardins, jamais deux roses n’éclatent ensemble ».

Jules Romains. Remerciements


La réalisation d’une thèse est un travail que l’on mène seul. Pourtant, il ne pourrait
aboutir sans l’aide précieuse de nombreuses personnes, dont certaines sont présentes
officiellement et d’autres, demeurant « dans les coulisses », n’en sont pas moins présentes.


Mes remerciements vont d’abord à Denis Castra, qui m’a fait confiance dans le
choix d’un sujet auquel je tenais énormément, mais dont l’élaboration a demandé beaucoup de
temps et de réflexion. En tant que directeur de recherche, il a répondu à toutes mes sollicitations,
en m’accordant toujours assez de temps et d’attention pour discuter en profondeur de l’évolution
de la thèse. Dans les derniers moments, sa grande disponibilité et ses relectures très précises
m’ont permis de terminer ce travail.

Je tiens ensuite à remercier Marie-Line Félonneau, pour ses encouragements tout
au long de ces cinq années, durant lesquelles elle a toujours prêté une oreille attentive à
l’évolution de mon travail et m’a également donné de nombreux conseils. Notre collaboration
dans le cadre d’une recherche sur la sécurité routière m’a permis d’apprendre beaucoup de choses
et de travailler dans une perspective appliquée, qui se distingue de la thématique de ma thèse.

Je souhaite remercier vivement l’ensemble des membres du jury pour l’attention
qu’ils auront portée à mon travail, ainsi que pour leur participation au jury de soutenance. Merci à
Denis Castra, Anne-Marie Costalat-Founeau, Willem Doise, Marie-Line Félonneau et Fabio
Lorenzi-Cioldi. Je remercie en particulier Anne-Marie Costalat-Founeau et Willem Doise, qui ont
accepté d’être rapporteurs de mon travail de recherche.

Je remercie également tous les membres de l’équipe de Psychologie Sociale des
Insertions du Laboratoire de Psychologie, dont les nombreux conseils et remarques, lors des
séminaires, m’ont permis de progresser dans la construction et la réalisation de ce travail. Cette
équipe est caractérisée par une écoute et une attention soutenues portées aux recherches des plus
jeunes autant qu’à celles de chercheurs confirmés, ce qui permet une bonne intégration de tous et
favorise l’apprentissage de la recherche en Sciences Sociales.

J’adresse aussi mes remerciements à l’ensemble des secrétaires du département de
Psychologie et de l’Ecole Doctorale de Bordeaux 2, pour leurs nombreux encouragements, leur gentillesse et leur bienveillance – en particulier, Chrystel Lartigau, Viviane Jamin, Sylvie Brûlé,
Najat Mayet, Danye Debout et Ghyslaine Laflaquière.

703 personnes au total auront participé à cette thèse en tant que sujets. Ces
personnes, toutes insérées dans la vie professionnelle, m’ont accordé beaucoup de temps et je les
en remercie. Les personnes « relais », qui ont permis la diffusion des questionnaires auprès des
professionnels agents de service, m’ont également apporté une aide précieuse.

Je remercie Thierry Atzeni, l’ingénieur de recherches du Laboratoire de
Psychologie de l’Université Victor Segalen, pour l’aide qu’il m’a apportée dans le traitement
statistique des données de ma thèse et pour avoir attentivement relu le chapitre Méthodologie.

D’une manière plus large, le parcours de thèse est aussi jalonné de rencontres que
l’on fait lors des congrès de chercheurs et je remercie toutes les personnes qui ont manifesté un
intérêt pour mon travail et m’ont encouragée à le poursuivre. D’autres rencontres, tout aussi
importantes, sont intervenues de manière indirecte, au travers de lectures. Je remercie sincèrement
Jean-Paul Codol, Willem Doise et Fabio Lorenzi-Cioldi, dont les ouvrages m’ont toujours
passionnée et dont la pensée précise continue de m’éclairer, ainsi que David C. Howell, dont
l’ouvrage didactique sur les méthodes statistiques en sciences humaines est extrêmement bien fait.

Je tiens à remercier Mériame Laaroussi, qui s’est révélée être une partenaire très
efficace lors de nos « tournées » des cabinets d’avocats de Bordeaux et qui m’a également apporté
beaucoup d’aide pour le recueil des données auprès des agents de service. Mes remerciements
vont également à Isabelle Cliquennois, pour sa relecture précise et son « œil de lynx ». Je
remercie l’ensemble de mes amis pour leurs nombreux encouragements, leur compréhension et
leur grand soutien tout au long de ce travail – en particulier, Mériame Laaroussi, Isabelle
Cliquennois, Camille Brisset, Maëlle Rogier et Régis Chaize.

Un grand merci s’adresse enfin à ma famille. Je remercie mes parents, Maryse et
Philippe Causse, de m’avoir donné la possibilité de prolonger mes études et de m’avoir
accompagnée dans mes choix, même lorsqu’il s’agissait de choix « difficiles ». Merci pour votre
soutien sans limites, vos relectures « à la loupe » et vos nombreux encouragements. Merci
également à mon frère, Guilhem Causse, pour son soutien et sa compréhension ainsi qu’à ma
tante, Chantal Causse, qui m’a toujours écoutée et soutenue.


MERCI A VOUS TOUS ! Résumé

La différenciation individuelle
Définition d’une approche théorique et comparaison de mesures

Ce travail de recherche est consacré à la différenciation individuelle (DI), une
notion présente dans trois champs de recherche : l’identité, l’individualisme/collectivisme et
la variabilité perçue dans les groupes. Avec des approches contrastées, ces trois courants ne
situent pas la DI au même niveau d’analyse et adoptent des méthodologies différentes. En
outre, dans ces travaux, la DI n’a qu’une place périphérique. Par conséquent, on ne sait pas
exactement ce qu’elle recouvre. L’objectif de ce travail est d’approfondir le contenu théorique
de la DI et de l’opérationnaliser plus précisément. Afin de comparer les méthodologies
existantes, nous avons utilisé trois mesures de la DI. Une échelle générale et décontextualisée,
des échelles spécifiques, contextualisées séparément et une mesure implicite fondée sur des
descriptions de soi et d’autrui. L’impact du statut socioprofessionnel, du genre, du contexte et
de l’ordre des descriptions dans la mesure implicite ont été examinés auprès d’une population
de professionnels, agents de service et avocats. Les résultats montrent un fort impact des
variables positionnelles sur la DI. Le contexte et l’ordre des descriptions ont également induit
d’importantes variations. Cette recherche permet de mieux délimiter l’approche de la DI et
d’étayer sa définition. La DI correspond à une norme socioculturelle induisant deux
conséquences : la perception d’unicité et la recherche de différence, repérable dans les
stratégies de présentation de soi. L’utilisation de mesures complémentaires semble
indispensable car ces deux effets sont approchés par des mesures différentes, la mesure
générale et la mesure implicite, respectivement. Sur ces deux mesures, la DI est plus
importante dans les groupes dominants. Les échelles spécifiques correspondent à une mesure
explicite qui produit des résultats inversés : davantage de DI dans les groupes dominés. Ce
type de mesure révèle un refus des images respectives associées aux groupes dominants et
dominés. Elle permet de comprendre que dans la vie quotidienne, la DI engendre de
nombreux paradoxes par rapport aux besoins de conformité et d’affiliation groupale. Cette
mesure reflète la gestion des contradictions induites par la DI aux plans identitaire et normatif.

Mots-clés : différenciation individuelle, unicité, statut social, groupes dominants et dominés,
contexte social, sphères de vie, mesures explicites et implicites. Abstract

Individual differentiation
Definition of a theoretical approach and comparison of measures

The present dissertation is devoted to individual differentiation (ID), a notion that is present in
three fields of research : identity, individualism/collectivism and perceived group variability.
These three approaches do not consider ID at the same level of analysis and use different
methods. Moreover, ID only has a peripheral place. Consequently, we do not know exactly
what this notion covers. This work intended to develop the theoretical content of ID and
operationalize it more precisely. With the aim to compare the existing methods, we used three
measures of ID. A general and decontextualized scale, specific scales, separately
contextualized and an implicit measure based on self and others descriptions. The impact of
socio-professional status, gender, context and order of descriptions in the implicit measure
were estimated within a population of cleaners and lawyers. Results showed a strong effect of
status variables on ID. Important variations induced by context and order of descriptions were
also observed. This research enabled to delimit ID approach and to develop its definition. ID
refers to a socio-cultural norm that brings about two consequences : perception of uniqueness
and quest of difference, located in self presentation strategies. The use of complementary
measures appears necessary since these two effects are reached by different measures, general
measure and implicit measure respectively. With these two measures, ID is more important in
high-status groups. Specific scales refer to an explicit measure which produces the opposite
result : more ID in low-status groups. This type of measure reveals a rejection of respective
images associated to high and low-status groups. It enables us to understand that in everyday
life, ID generates many paradoxes with regard to the needs of conformity and of group
affiliation. This measure reflects the control of contradictions induced by ID that arise at an
identitary level and a normative one.

Key-words: individual differentiation, uniqueness, social status, high-status and-low status
groups, social context, explicit and implicit measures.

Cette thèse a été réalisée au sein du Laboratoire de Psychologie EA4139 « Santé et Qualité de Vie »,
Université Victor Segalen Bordeaux 2, n°3, place de la Victoire 33076 Bordeaux Cedex, France. Table des matières

INTRODUCTION……..................……………………………………..………….......1

1. DIFFERENCIATION INDIVIDUELLE ET IDENTITE……………...……………6
1.1. Introduction…………..…………………………………....….......…............................6
1.2. Approche de l’identité sociale et différenciation individuelle..…..................................7
1.2.1. Principaux éléments du cadre théorique de la TIS .............…...……..…................................…........8
1.2.2. Appartenances sociales et différenciation identitaire….………….................................................…11
1.2.3. Quatre notions du cadre théorique de la TIS en lien avec la DI……………………………...………..12
1.3. Concept de Soi et différenciation individuelle…………..............................................17
1.3.1. Origine et définitions du concept de Soi……………......………….....................................................17
1.3.2. L’importance des traits de personnalité dans l’évolution du concept de Soi……........…….............21
1.4. Représentation sociale de l’identité personnelle et DI……………………....…....…..28
1.4.1. L’étude de l’identité de l’individu au niveau 4 : un paradoxe ?… ..............…………….…............. 29
1.4.2. Un savoir commun sur l’identité personnelle et des ressemblances dans les identités………...…...30
1.4.3. Principes organisateurs des RS et différences dans les identités personnelles..............…......……...32
1.4.4. L’ancrage des représentations sociales de l’identité personnelle……………......……..........…….....34
1.4.5 Facteurs à l’origine de similitudes et différences identitaires dans une situation particulière : la
description de soi……………………………………………………………………………………………………...35
1.5. Conclusion…………..…………………………………...............................…...........40

2. LA DIFFERENCIATION INDIVIDUELLE : UN ASPECT DE NOTRE
CULTURE ? LES TRAVAUX SUR L’INDIVIDUALISME ET LE COLLECTIVISME :
APPORTS ET CRITIQUES…………..…………………………………………………...41
2.1. Introduction…………..….……………………………....…..........................…..........41
2.2. Conceptualisations de I et C et problèmes au plan théorique…….………...…...…....42
2.2.1. Origine des concepts d’individualisme et de collectivisme ...............….........…………….........….....42
2.2.2. Définitions des notions d’individualisme et de collectivisme …..................................……….......….43
2.2.3. Evolution des approches et des travaux sur l’individualisme et le collectivisme…………….……....44
2.2.4. Conceptualisation de I et C comme un continuum opposant ces deux notions………………...…......46
2.2.5. Individualisme/Collectivisme et dimension Horizontal/Vertical ……………………………..………...46
2.2.6. Conceptualisation de I et C à partir des idées centrales: deux schémas culturels.......…………...... 47
2.2.7. Problèmes au plan théorique dans les travaux sur l’individualisme et le collectivisme ………........48
2.2.8. Manque de clarté théorique concernant l’individualisme et le collectivisme.........……………..…..49 2.3. Abord de la différenciation individuelle et problèmes théoriques………….......….....50
2.3.1. Une définition trop limitée de la notion de différenciation individuelle .………..……...…………... 50
2.3.2. Problèmes théoriques affectant la DI liés à l’individualisme/collectivisme…. …………..………….52
2.4. Opérationnalisation et méthodes de mesure dans les travaux sur I et C…...…………53
2.4.1. La multiplication des opérationnalisations et des mesures de I et C …………………………..……..53
2.4.2. Problème plus général d’opérationnalisation des variables « culturelles »…………………………..54
2.4.3. Problèmes liés au contenu des échelles……………………………………………………….……………54
2.4.4. La question de la contextualisation des mesures……………………………………...…………………..56
2.4.5. Problèmes liés au manque de résultats et à leur fiabilité……………………….…………………...…..57
2.4.6. Problème d’échantillon……………………………………………………………………………………….57
2.5. Opérationnalisation et mesure de la DI dans les travaux sur I et C………...………...58
2.5.1. Il n’existe pas d’instrument de mesure unanime……..…………………………….…………………….58
2.5.2. Problème d’opérationnalisation………………………….……….…………………….…………………..59
2.5.3. Rechercher des modalités de différenciation permettrait d’enrichir la mesure de la DI……..……..59
2.5.4. Problème de contextualisation……………………………………………………………………………….60
2.6. Variables culturelles en psychologie : de l’homogénéisation intraculturelle à la prise
en compte du contexte social……………...…………………………..………………….62
2.6.1. L’approche au niveau culturel : de l’universalité à l’homogénéisation intraculturelle…….....…...62
2.6.2. L’approche au niveau individuel : de l’homogénéisation intraculturelle à l’homogénéisation
intraindividuelle……………………………………………………….……………………………………………...64
2.6.3. L’approche psychosociale et l’importance du contexte social.…………………………………….……65
2.6.4. La prise en compte du contexte social………………………………………………………………….…..66
2.7. La différenciation individuelle : une notion aux aspects culturel et normatif………...68
2.8. Conclusion …………....…………………………………...........................................70

3. LA VARIABILITE PERCUE DANS LES GROUPES : EFFETS POSITIONNELS ET
LIENS AVEC LA DIFFERENCIATION INDIVIDUELLE…………………………………..71
3.1. Introduction …………………...…………………………….………………………..71
3.2. Que recouvrent les variables positionnelles ?………………..………………………72
3.3. Deux variables positionnelles majeures : statut socioprofessionnel et genre…….….73
3.4. Individus dominants, groupes dominés et identité personnelle..…………………….75
3.5. La variabilité perçue des groupes et le rôle modérateur du statut social…..………...82
3.6. Quelle définition de la DI peut-on extraire de ce courant de recherche ?…...……….89
3.7. Opérationnalisations et mesures de la variabilité perçue des groupes……..…..…….90
3.8. Conclusion ………….…………………..…………………………..……………….94
4. METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE.……………………………………….95
4.1. Problématique…………………….………………………………………….…….…95
4.2. Variables investiguées………..……………...…………………………………….….97
4.2.1. Trois mesures de la V.D. « Différenciation Individuelle »…..……………………………………….…97
4.2.2. V.I. « Statut socioprofessionnel »..…………………………………………………………..…………….100
4.2.3. V.I. « Genre »……………………………………………………………………………………..………….100
4.2.4. V.I. « Sphères de vie » (contexte social)…………………………………………………..……..……….100
4.2.5. V.I. « Ordre des description »……………………………………………………………..……………….100
4.3. Hypothèses théoriques…………….………………………………………………...101
4.3.1. Premier ensemble d’hypothèses théoriques : effets principaux des variables indépendantes (H1 à
H5)….………………………………………………………………………………………………………………....102
4.3.2. Deuxième ensemble d’hypothèses théoriques : relations entre les différentes mesures de la DI (H6 à
H9)…………………………………………………………………………………………………………………….106
4.3.3. Troisième ensemble d’hypothèses théoriques : interactions entre les VI (H10 à H14)…… …...…108
4.4. Pré enquête 1/choix des populations…………………...………………………..…..109
4.4.1. Objectif de la pré enquête 1…………………………..……………………………...……………………109
4.4.2. Population………………………………………………………………………………..……………….…..110
4.4.3. Matériel…………………………………………………………………………………..………………..….110
4.4.4. Résultats………………………………………………………………………………..………………….….110
4.5. Population d’étude/présentation de l’échantillon……………...………………….…112
4.6. Pré enquête 2/construction des échelles………………...…………………………...115
4.6.1. Objectif de la pré enquête 2………………………..……………...……………………………………....116
4.6.2. Population………………………………………………………………………………..…………………...116
4.6.3. Matériel et procédure……………………………………………………………………………………..…116
4.6.4. Résultats : catégories évoquées et construction des items…………………………….…………..……117
4.7. Instruments de mesure………...……………………………………………….……121
4.7.1. Etude de la structure des échelles………….……...………………………………….……………..……121
4.7.2. Matériel définitif………………………………...…………………………………………..………….……124
4.7.3. Mesure implicite de la DI ……………………………………….………………………...…………...…..127
4.7.4. Echelle générale et décontextualisée……………………………………………………….……………..129
4.8. Traitements statistiques envisagés…………………...………………………….…..131

5. RESULTATS……………………………………………………………………..132
5.1. Introduction…………...……………………………………………………………..132
5.2. Résultats sur l’échelle générale et décontextualisée (EGD)………...………………135
5.2.1. Statistiques descriptives sur le score à l’échelle générale et décontextualisée…...……………..….135
5.2.2. Choix des traitements statistiques……………………………………………………………….……...…136
5.2.3. Effet principal du statut socioprofessionnel (H1a)………………………………………..………...…..137 5.2.3. Effet principal du genre (H2a)………………………………………………………………..………...….137
5.2.4. Effet d’interaction du statut socioprofessionnel et du genre (H11a)……………………...………..…138
5.2.5. Conclusion ……………………………………………………………………………………..…..……...…139
5.3. Résultats sur les échelles spécifiques (ES)………………………...……………..…140
5.3.1. Statistiques descriptives sur les scores aux échelles spécifiques…………………………………...….140
5.3.2. Choix des traitements statistiques……………………………………………………….…………...……142
5.3.3. Effet principal du statut socioprofessionnel (H1b)…………………………..………………………….142
5.3.3. Effet principal du genre (H2b)………………………………………………………..……………………145
5.3.4. Effet principal du contexte (H3a et H4a)………………………………………………………………....147
5.3.5. Effets d’interaction…………………………………………………………………………………….….…148
5.3.6. Conclusion…………………………………………………………………………………………..………..152
5.4. Résultats sur l’instrument descriptif (AHD)……...…………………………………153
5.4.1. Statistiques descriptives sur le score à l’instrument descriptif …………………………………….….153
5.4.2. Choix des traitements statistiques……………………………………………………….……………...…154
5.4.3. Effet principal du statut socioprofessionnel (H1c)………………………………..………………….....155
5.4.4. Effet principal du genre (H2c)…………………………………………………………..………………....155
5.4.5. Effet principal du contexte (H3b et H4b)…………………………………………….………………..….156
5.4.6. Effet principal de l’ordre des descriptions (H5)…………………………………...………………….…157
5.4.7. Effets d’interaction……………………………………………………………………….……………….…158
5.4.8. Conclusion………………………………………………………………………………..………………..…162
5.5. Analyse qualitative des données de la mesure implicite………………………….....163
5.5.1. Introduction………………….…………...………………….…………………………………….………....163
5.5.2. Modalités de DI évoquées dans les descriptions individuelles………………………………………...165
5.5.3. Traits de personnalité et classifications…………………………………………………………………..167
5.5.4. Variations des modalités de DI selon les groupes socioprofessionnels et les contextes……………169
5.5.5. Conclusion ……………………………………………………………………….…………………………..173
5.6. Résultats sur les relations entre les trois mesures de la DI…...……………………..174
5.6.1. Choix des traitements statistiques…………………………………..……………………………...….…..174
5.6.2. Relation entre les trois échelles spécifiques (H6)……………………..………………………………...174
5.6.3. Relation entre la mesure générale et la mesure spécifique (H7)…………..………………...……..…175
5.6.4. Relation entre la mesure spécifique et la mesure implicite (H8)………….……...……………………176
5.6.5. Relation entre la mesure générale et la mesure implicite (H9)………………..………………..……..177
5.6.6. Conclusion…………………………………………………………………………..……………….……….177

6. DISCUSSION GENERALE……………..…………………………………….…178
6.1. Effets des variables indépendantes sur les trois mesures de la DI ………………….178
6.1.1. Statut socioprofessionnel des groupes et différenciation individuelle…………………………...……178
6.1.2. Groupes de genre et différenciation individuelle………………………...…………………………...…179
6.1.3. Variables positionnelles et DI : normativité et réactions défensives……………………………….…180