La Plaine de France, un territoire en mutation

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Marquée par son passé industriel, la Plaine de France apparaît aujourd'hui comme un territoire économique en mutation ayant à faire face à une situation sociale préoccupante. Le chômage y est élevé, l'écart avec la moyenne régionale s'est creusé. La population résidente, peu qualifiée, accède peu à l'emploi local. Cependant ce territoire dispose d'atouts non négligeables. La croissance démographique élevée freine le vieillissement de la population. L'appareil productif spécialisé dans les transports, notamment aériens, s'oriente vers une plus grande tertiarisation.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE
ILE DE FRANCE
La Plaine de France,
un territoire en mutation
e territoire de la « Plaine de France » s’étend au nord de Paris, du pôle de
la Plaine-Saint-Denis à l’ouest, jusqu’à Roissy. Il est composé de trente etLune communes, et regroupe près de 909 000 habitants (cf. encadré). Sa
densité de population est en moyenne de 3 900 habitants au km2, soit plus de
cinq fois celle de la région (hors Paris). Les communes situées au sud et à l’ouest
Marquée par son passé
ont les plus fortes densités (cf. figure 1).
industriel, la Plaine de
France apparaît L’espace local compte par ailleurs 310 000 emplois salariés, structurés autour de
deux grands pôles : le pôle de la Plaine-Saint-Denis qui regroupe les communesaujourd’hui comme un
de Saint-Denis, Saint-Ouen, et Aubervilliers concentre près d’un tiers (30,8 %)territoire économique
de l’emploi local ; à l’extrémité nord-est de la Plaine de France, les communes de
en mutation ayant à
Roissy-en-France et de Tremblay-en-France concentrent 16,4 % de l’emploi du
faire face à une territoire (cf. figure 2).
situation sociale
préoccupante. Le e déficit migratoire s’est creuséL
chômage y est élevé, au cours des années 90
l’écart avec la
moyenne régionale Jusqu’en 1975, la population de la Plaine de France a augmenté à un rythme su-
s’est creusé. La périeur à celui de l’Ile-de-France (+3,5 % par an entre 1962 et 1968, pour une
croissance régionale de +1,5 % par an). Cette croissance s’est ensuite considéra-population résidente,
blement ralentie. Depuis 1990, la population de la Plaine de France n’a pratique-peu qualifiée, accède
ment pas varié, malgré un solde naturel élevé. La très faible croissance
peu à l’emploi local.
démographique observée au cours des années 90 (+1 447 personnes) est liée au
Cependant ce territoire fait que le solde naturel élevé (+ 92 452 personnes) compense le solde migratoire
dispose d’atouts non fortement déficitaire (- 91 005 personnes). Entre 1962 et 1968, l’apport migra-
toire expliquait 2,3 points de la croissance démographique. Entre 1968 et 1975,négligeables. La
cet apport n’explique plus que 0,2 point de croissance. A partir de 1975, le soldeINSTITUT croissance
migratoire devient négatif (cf. figure 3). Ainsi, entre 1990 et 1999, le déficit mi-
NATIONAL DE LA démographique élevée
gratoire a contribué négativement à la croissance démographique : les pertes de
STATISTIQUE freine le vieillissement population concernent neuf communes, presque toutes situées dans le départe-
ET DES ETUDES de la population. ment de la Seine-Saint-Denis.
ECONOMIQUES L’appareil productif
spécialisé dans les es mouvements résidentielsD
transports, notamment surtout avec les départements limitrophes
aériens, s’oriente vers
une plus grande Les échanges migratoires se font prioritairement avec les départements franci-
liens limitrophes, et le plus souvent avec les communes les plus proches. Plus destertiarisation.
ILE-DE-FRANCE
MENSUEL N° 2 0 0 - AOÛT 2001 - 2,50 € /16,40F
àlapage
TerritoireFigure 1 - La Plaine de France en chiffres
’accroissement naturelL
Plaine Ile- demeure supérieur à celui de l’Ile-de-France
de de-
France France
La Plaine de France se caractérise par une croissance naturelle supé-
Nombre de communes 31 1 281
rieure de 0,3 point à la moyenne régionale. Ce différentiel de crois-
Superficie totale (en km2) 232 12 012
sance s’explique par une natalité élevée (17,6 naissances pour mille
Population en 1999 908 798 10 952 011
habitants durant la période 1990-1999 ; pour seulement 15,2 dans
Gain total de population entre 1990 et 1999 (en hab) 1447 291 457
l’ensemble de l’Ile-de-France) et une mortalité plus faible ( 6,3 décès
Croissance annuelle de population 1990-1999 (en %) 0,02 0,3
pour mille habitants ; 7,2 dans l’ensemble de l’Ile-de-France).
Densité de population (en hab/km2) 3921 912
Nombre d’emplois salariés et non-salariés 356 796 5 042 724 La plupart des communes de la Plaine de France ont une natalité net-
Population active 429 832 5 492 151 tement supérieure à celle de l’Ile-de-France. Ainsi, dans les commu-
Nombre d’emplois pour un actif 0,83 0,91 nes de La Courneuve et de Sarcelles, le taux de natalité est supérieur à
Taux d’activité (1) 60,9 61,8 20 ‰. Au surplus, la majorité des communes de ce territoire ont une
Nombre de chômeurs 79 396 633 198 mortalité plus faible que l’ensemble de la région. Les structures par
Taux de chômage (2) 18,4 11,5 âge en sont une des raisons. A Garges-lès-Gonesse et à Villepinte le
(1) Taux d’activité = (population active/population totale de plus de quinze ans)x100 taux de mortalité est de 4 ‰ seulement. Toutefois, une natalité forte
(2) Taux de chômage = (nombre de chômeurs/population active)x100 ne va pas forcément de pair avec une mortalité faible, et inverse-
Source : Insee, recensement de la population de 1999. ment. Ainsi, les deux communes ayant la natalité la plus élevée du
territoire, La Courneuve et Sarcelles, ont une mortalité voisine detrois quarts des personnes qui se sont installées en Plaine de France
celle de l’ensemble de la Plaine de France.entre 1990 et 1999 habitaient déjà la région en 1990. A l’inverse,
59,1 % des départs ont pour destination le reste de l’Ile-de-France.
n territoireU
Les arrivants de province sont surtout originaires de départements encore jeune
situés au nord de la région. L’Oise vient en tête. Ce département est
le quatrième département d’origine des arrivants et se place devant Du fait de sa croissance naturelle, la population de la Plaine de
France conserve une structure plus jeune que celle du reste deles départements franciliens éloignés, non limitrophes.
Figure 2 - Les pôles d’emploi
2.5 5km0
Arnouville-les-Gonesses Louvres
GoussainvilleVAL-D'OISE
Écouen
Roissy-en-France
Villiers-le-Bel
SEINE-ET-MARNELe ThillaySt-Brice-sous-Forêt
Tremblay-en-FranceGarges-lès-Gonesse
Vaudherland
Gonesse
Sarcelles
Pierrefitte-sur-Seine
Montmagny
Villetaneuse
Bonneuil
Villepinte-en-
France
Épinay-sur-Seine
Stains
Dugny Sevran
Saint-Denis Aulnay-sous-Bois
L' Ile-St-Denis
La Courneuve
Saint-Ouen
Drancy
Le Blanc-Mesnil
HAUTS-DE-SEINE Le Bourget
Aubervilliers
PARIS SEINE-SAINT-DENIS
44 000 emplois
22 000
© IGN ; Insee 2001
11
Source : Insee, ERE 97Figure 3 - Les composantes de la croissance démographique Figure 4 - Evolution du taux de chômage (*) depuis 1975
de la Plaine de France
en %
4
20
3
15
2
1 10
0
5
-1
-2 0
1962-1968 1968-1975 1975-1982 1982-1990 1990-1999 1975 1982 1990 1999
Périodes inter-censitaires
Totale Naturelle Migratoire Ile-de-France Plaine de France
(*) nombre de chômeurs rapporté à la population activeSource : Insee, recensements de la population 1962, 1968, 1975, 1982, 1990, 1999
Source : Insee, recensements de la
l’Ile-de-France ; en effet, les personnes de moins de vingt-cinq ans l’ensemble de la région : il concerne 10,9 % des salariés résidents,
constituent 37 % de la population de ce territoire, alors que la part contre 9,5 % dans la région.
des jeunes dans la population francilienne n’est que de 31,9%.En
particulier, les jeunes de moins de 15 ans représentent 22,4 % de la La Plaine de France compte aujourd’hui 310 000 emplois salariés
population (18,8 % au niveau régional). pour 320 000 salariés résidents, ce qui représente 0,97 emploi pour
un salarié résident. Cependant, il existe des écarts structurels entre la
Cependant, comme dans le reste de l’Ile-de-France, la population de qualification des résidents et celle des emplois offerts. Les emplois
la Plaine de France vieillit : entre 1990 et 1999, la de qualifiés offerts en Plaine de France sont plus nombreux que les rési-
moins de 40 ans a diminué tandis que les plus de 40 ans ont progres- dents susceptibles de les occuper : 39,2 % des emplois offerts sont
sé en nombre. En particulier, la population des plus de 60 ans a aug des postes de « professions intermédiaires », de « cadres » ou de-
menté plus vite qu’en Ile-de-France. « chefs d’entreprise », mais seulement 29,4 % des salariés résidents
ont un profil correspondant. De ce fait, les emplois de « cadre » et de
« profession intermédiaire » sont dans une très large majorité occu-n chômageU
élevé
Plaine de France
La présente étude a été réalisée pour le compte de la Mission Plaine de France dans le
Au recensement de mars 1999, la Plaine de France comptait 79 300
cadre de l’élaboration du « Document Stratégique de Référence » pour le projet d‘établis-
chômeurs. Le taux de chômage qui en résulte (18,4 %) est très supé- sement public. Ce secteur géographique qui s’étend du pôle de la Plaine-Saint-Denis, en
rieur à la moyenne régionale (11,5 %). Le chômage des jeunes est bordure de Paris, jusqu’à Roissy, comprend l’essentiel de trois territoires parmi les dix
« territoires prioritaires » du contrat de plan Etat-Région 2000-2006. Celui-ci vise à réduireparticulièrement élevé, puisque 28,2 % des actifs de moins de 25 ans
les disparités territoriales dans la région. La Plaine de France est un des territoires tou-sont à la recherche d’un emploi, pour une moyenne régionale de
chés par la désindustrialisation dont il faut redévelopper le tissu économique et améliorer
19,7 %. La part des chômeurs dans la population active de ce terri-
le cadre de vie. Les partenaires (Etat, région, départements, communes et groupements
toire dépassait à peine5%en 1975. Elle a presque quadruplé depuis. de communes) ont adopté les trois objectifs suivants :
L’écart avec la moyenne régionale s’est creusé (cf. figure 4). 1) poursuivre le développement des activités tout en renforçant l’effet d’entraînement des
pôles moteurs (la Plaine Saint-Denis, Roissy) ;
Le chômage est surtout localisé dans la partie sud-ouest de la Plaine 2) favoriser la promotion sociale interne de la Plaine de France ;
de France, de Saint-Ouen à Sarcelles. A Stains, Garges-lès-Gonesse 3) renforcer l’attractivité des territoires qui composent cet espace.
et La Courneuve, près d’un actif sur quatre déclare être sans emploi. Le périmètre retenu ici regroupe 31 communes, réparties entre le nord du département de
A l’inverse, les communes de la partie est du territoire sont moins la Seine-Saint-Denis (dix sept communes) et le sud Val d’Oise (quatorze communes). Il
occupe une superficie de 232 km2. L’établissement public « Plaine de France » sera laconcernées : Roissy a le plus faible taux de chômage (8 %). Les com-
plus grande structure intercommunale d’Ile-de-France.munes de Louvres, Le Thillay, Villepinte et Tremblay, qui bénéficient
Les 31 communes de la Plaine de France :de la proximité de la zone d’activité de Roissy, sont relativement
Seine-Saint-Denis :épargnées.
Aubervilliers, Aulnay-Sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, La Courneuve, Dran-
cy, L’Ile-Saint-Denis Dugny, Epinay-Sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis,
es deux tiers des emplois
Saint-Ouen, Stains Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte, Villetaneuse.L
ne sont pas occupés par des résidents Val-d’Oise :
Arnouville-lès-Gonesse, Bonneuil-en-France, Ecouen, Garges-lès-Gonesse, Gonesse,
Goussainville, Louvres, Montmagny, Roissy-en-France, Saint-Brice-sous-Forêt (*), Sar-
L’emploi précaire (contrat à durée déterminée et intérim) est plus ré- celles, Le Thillay, Vaudherland, Villiers-le-Bel.
pandu parmi les salariés qui résident en Plaine de France que dans (*) Saint-Brice-sous-Forêt n’a pas signé à ce jour le protocole d’accord.
Croissance démographique annuelle (en %)pés par des non-résidents. Puisque la rémunération augmente avec la our en savoir plusPqualification, les habitants de la Plaine de France bien rémunérés
sont moins nombreux, en proportion, que les salariés bien rémuné-
rés travaillant dans ce territoire : la part des emplois de la zone of- « Eléments pour un diagnostic partagé de la Plaine de France », Mission Plaine de
frant une rémunération nette supérieure à 150 000 francs annuels est France, novembre 2000.
de 28,2 % ; celle des salariés résidents qui perçoivent une rémunéra- « Eléments pour un diagnostic spatial de la Plaine de France », Mission Plaine de France -
IAURIF, avril 2001.tion comparable est de 16,9 %. Les habitants de la Plaine de France
Mission Plaine de France, 268 avenue du Président Wilson, 93218 Saint-Denis la Plaineont en moyenne un plus faible niveau de qualification et de diplôme
Cedex.que ceux de l’ensemble de la région.
L’économie de proximité (commerce de détail, services aux particu-ne spécialisation orientéeU liers, activités récréatives, culturelles et sportives, services person-
vers les activités liées au transport nels, activités associatives) est moins présente en Plaine de France
(8 % de l’emploi) qu’en Ile-de-France (10,4 % de l’emploi). Cette
Le secteur des transports est le premier secteur employeur de la moindre présence est particulièrement sensible dans le domaine des
Plaine de France. Les établissements de ce emploient plus de activités récréatives, culturelles et sportives.
40 000 personnes, ce qui représente 13,8 % de l’emploi salarié local
(5,2 % en Ile-de-France). Les transports aériens prédominent, en rai- Environ 33 000 emplois relèvent, par ailleurs, de l’administration pu-
son de la présence de la zone aéroportuaire de Roissy-Char- blique (Etat et collectivités territoriales). Bien que moins représentée
les-de-Gaulle. Dans l’ensemble de la région, au contraire, l’activité de que dans l’ensemble de la région (10,8 % de l’emploi total contre
transport principale est le transport par route. Ainsi, parmi les trois 11,3 %), celle-ci est le second secteur employeur en Plaine de France.
plus gros établissements employeurs de la Plaine de France figurent
deux d’Air France, ayant tous les deux plus de 2 000
n tissu économique
salariés et situés à Roissy. L’activité de transport a par ailleurs des ef U-
en mutationfets induits sur les activités locales : en effet, elle nécessite des servi-
ces auxiliaires comme l’entreposage, la manutention, la gestion
L’appareil productif de la Plaine de France est encore marqué par lad’infrastructure des transports. Ces services regroupent 5,2 % de
présence de l’industrie et de la construction : 20,6 % des emplois sa-l’emploi de la Plaine de France, contre 1,5 % dans toute la région.
lariés locaux relèvent de ces deux secteurs (18,7 % en Ile-de-France).
L’usine de construction d’automobiles Citroën, installée à Aul-Le commerce de gros est la deuxième activité relevant du secteur pri-
nay-sous-Bois, premier établissement employeur de la Plaine devé en Plaine de France avec 9,9 % de l’emploi salarié, soit 3,8 points
France, emploie plus de 2 000 salariés.de plus que le chiffre francilien.
Le secteur tertiaire privé a bénéficié de la reprise économique des
cinq dernières années. L’emploi de ce secteur a progressé de 4,2 %
entre 1994 et 1998, soit presque autant qu’en Ile-de-France. Les
éfinitions gains réalisés (+7 200 emplois) ne compensent pas totalement lesD
pertes industrielles. La baisse constatée de l’emploi privé (- 0,2 %)
entre 1994 et 1998 n’est pas due à la spécialisation du tissu productif
Population : il s’agit de la population « sans doubles comptes », différente de la popula- de ce territoire, qui est plutôt bien orientée vers le tertiaire, même si
tion légale. Elle comprend la des résidences principales (y compris les élèves
elle est un peu moins favorable que la francilienne. La
internes et les militaires rattachés), la population des collectivités, des établissements pé-
tertiarisation du tissu économique de la Plaine de France se poursuit,nitentiaires ; ainsi que les militaires ou élèves internes vivant dans un établissement de la
et sa structure productive tend à s’aligner progressivement sur cellecommune et n’ayant pas d’autre résidence, les personnes sans abri ou vivant dans des
habitations mobiles et les mariniers. de la région. On peut supposer que ce territoire, à terme, pourra bé-
Solde naturel : différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès. néficier d’une évolution moins défavorable de l’emploi.
Solde migratoire : différence entre les entrées et les sorties d’une zone géographique.
Taux de variation dû au solde naturel : rapport entre le solde naturel et la population au Geneviève Ano, Justin Bischoff
recensement précédent. Il est calculé en moyenne annuelle.
Service études et diffusion
Taux de variation dû au solde migratoire: rapport entre le solde migratoire et la popula-
tion au recensement précédent. Il est également calculé en moyenne annuelle.
Chômage : Le chômage mesuré par le recensement se réfère à la déclaration de la per-
sonne recensée. Il est en principe plus élevé que celui fourni par les données administrati-
ves issues des statistiques de l’ANPE qui sert d’indicateur officiel. Par exemple, environ
20 % des jeunes chômeurs franciliens de moins de 30 ans déclarent ne pas être inscrits
auprès de l’ANPE. Toutefois, en sens contraire mais en proportion plus faible, un certain
nombre d’inscrits à l’ANPE ne se déclarent pas chômeurs au recensement.
Il existe d’autres mesures du chômage : les taux de chômage départementaux calculés
trimestriellement par l’Insee s’appuient sur les concepts du BIT (Bureau International du
Directeur de la publication : Alain Charraud - Comité éditorial : OdileTravail), et sont donc plus restrictifs que les chiffres fournis par le recensement. Toutefois,
Bovar - Rédactrice en chef : Corinne Benveniste - Secrétaire deINSTITUT
rédaction : Josette Siriostis - Conception graphique : Muriel Granet -les taux de chômage au sens du recensement permettent l’analyse finement localisée du
NATIONAL DE LA Maquette : Vincent Bocquet - Crédit photo : DREIF/Gauthier -
chômage ainsi que les comparaisons spatiales. Impression : Comelli.STATISTIQUE ET
Vente sur place et par correspondance : Direction régionale d’Ile-de-Taux de chômage : chômeurs / population active résidente. DES ETUDES ECONOMIQUES France - Information-Commercialisation - 7, rue Stephenson -
Montigny-le-Bretonneux - 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex -Population active résidente : actifs occupés + militaires + chômeurs.
Direction régionale d’Ile-de-France tél.01 30 96 90 99 - Fax 01 30 96 90 27 -
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux INSEE Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 ParisEmplois : emplois salariés localisés physiquement sur le territoire de la Plaine de France.
Cedex12-Tél0141176611-Fax0153178809-78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedexLa source utilisée ici est l’enquête régionale sur l’emploi (ERE), effectuée à la direction ré-
Abonnement : Françoise Charbonnier - 12 numéros par an, France :
gionale de l’Insee en 1998. Elle mesure les postes au lieu de travail et ne couvre que les 25€€/164 F - Europe :31,25 /205 F - Reste du monde :33,75€/221 F
- Le numéro :2,50€/16,40F.
salariés.
N° ISSN 0984-4724 - Dépôt légal :2 eme semestre 2001 - Code SAGE :
I0120052 - Commission paritaire n° 2133 AD
© INSEE 2001
N° 200

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