Les industries agro-alimentaires en 2001 et début 2002 Légère reprise de l'activité et hausse des prix

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En 2001, la production des industries agro-alimentaires croît à un rythme plus soutenu qu'en 2000. Les cinq premiers mois de l'année 2002 confirment la reprise. Une forte hausse des prix accentue la progression en valeur. Cette hausse des prix s'arrête mi-2001 et ceux-ci continuent de diminuer en 2002. L'excédent du commerce extérieur se réduit sous l'effet conjugué d'une poursuite de la hausse des importations et d'une contraction des exportations, il se redresse en 2002. En 2001, c'est le marché intérieur qui soutient la croissance, la consommation des ménages progressant malgré la hausse des prix. L'emploi continue de progresser, mais ralentit au premier trimestre 2002.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 864 - AOÛT 2002
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Les industries agro-alimentaires
en 2001 et début 2002
Légère reprise de l’activité et hausse des prix
Katell Pénard, division Agriculture, Insee
n 2001, la production des indus- aussi les produits laitiers (tableau 1). La crois-
sance est soutenue par une consommationtries agro-alimentaires croît à un
des ménages plus dynamique qu’en 1999, tan-Erythme plus soutenu qu’en 2000.
dis que les exportations faiblissent.
Les cinq premiers mois de l’année 2002
Les prix à la production augmentent forte-
confirment la reprise. Une forte hausse ment pour la deuxième année consécutive
des prix accentue la progression en va- (+ 4,0 % en 2001 après + 2,9 % en 2000),
leur. Cette hausse des prix s’arrête alors que pour les autres industries ils ralentis-
sent : + 0,3 % après + 1,7 % en 2000. C’estmi-2001 et ceux-ci continuent de dimi-
l’augmentation la plus importante depuis dixnuer en 2002. L’excédent du commerce
ans, période sur laquelle les prix ont aug-
extérieur se réduit sous l’effet conjugué
menté en moyenne de 0,4 % l’an. Cette
d’une poursuite de la hausse des importa- poussée est due pour moitié à l’industrie des
tions et d’une contraction des exporta- viandes, mais l’augmentation est quasi géné-
tions, il se redresse en 2002. En 2001, rale. Elle répercute en partie une forte hausse
du coût des matières premières agricoles. Lesc’est le marché intérieur qui soutient la
prix à la production des IAA augmentent trèscroissance, la consommation des ména-
fortement sur les six premiers mois de 2001,
ges progressant malgré la hausse des
puis diminuent légèrement. Ils continuent de
prix. L’emploi continue de progresser, baisser sur les six premiers de 2002. L’évolu-
mais ralentit au premier trimestre 2002. tion de 2001 se retrouve dans les prix à la
consommation.
Le solde des échanges extérieurs est tou-
Pour la première fois depuis 1997, du fait de la jours positif à 6,2 milliards d’euros, mais se
hausse des prix, la production des IAA en réduit de 1,2 milliard. Les importations ont
valeur augmente davantage que celles des continué de se développer alors que les expor-
autres industries (cf. Définitions). tations diminuent en 2001, pour la première
La production en volume des branches des fois depuis 1996 (tableau 2).
IAA s’accroît de 1,3 %. Nettement supé- La chute des exportations de viande bovine a
rieure à celle de 2000, cette croissance rejoint contribué à dégrader le solde. La crise de
l’évolution moyenne des dix dernières années confiance liée aux épizooties (encéphalopathie
(graphique 1). Y contribuent essentiellement spongiforme bovine, fièvre aphteuse, peste
l’industrie des viandes qui se redresse, mais porcine) a en effet entraîné une baisse de la
consommation en Europe et provoqué la fer- Évolution de la production en volume
meture des frontières du Japon, de la Corée du
Base 100 en 1995 Sud et de la Russie. Les exportations de cham-
135
pagne ont également reculé à cause du ralen-Autres industries130
tissement économique, puis des attentats du
125
11 septembre qui ont affecté la consommation
120
en fin d’année (graphique 2).
115
IAA L’excédent commercial s’accroît sur les cinq
110
premiers mois de 2002. Les exportations,
105
tirées par les boissons, progressent en mars,100
puis restent élevées mais fléchissent en mai.95
Les importations ont baissé légèrement en jan-90
vier et février 2002, et fléchissent à nouveau en
mai 2002.Source : comptes de la Nation, base 1995, Insee
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
INSEE
PREMIEREÀ l’inverse, dans les autres industries, mais aussi au tabac et aux produits lai- des prix a encouragé la consommation.
le solde du commerce extérieur tiers. Seuls les prix du thé et du café La hausse sur les boissons compense la
s’améliore nettement grâce à une forte diminuent, répercutant la baisse du baisse de consommation de viandes de
baisse des importations, malgré une cours des matières premières. Après boucherie et de volaille.
progression des exportations beaucoup une augmentation en janvier 2002, les
plus faible qu’en 2000. prix à la consommation des produits ali-
Des effectifs toujoursmentaires restent stables sur les six pre-
miers mois de l’année. Dans les autres en croissance
Une consommation industries au contraire, les prix à la consom-
mation continuent de baisser en 2001. Sur la lancée de 2000, l’emploi salariéintérieure soutenue
Les ménages consomment davantage dans les IAA augmente régulièrement
La consommation des ménages en de boissons, en volume aux prix de en 2001, à part un léger fléchissement
produits des IAA augmente de 0,8 % en l’année précédente. La consommation au troisième trimestre, qui se reproduit
volume, davantage qu’en 2000, tandis de champagne repart après la forte au premier trimestre 2002. En moyenne
que les prix progressent beaucoup plus baisse de 2000 : les stocks supplémen- sur l’année, l’augmentation est compa-
fortement : 4,6 %. Cette hausse de prix taires constitués pour le changement de rable à celle de 2000 (+ 1,1 % après
est principalement due aux viandes, millénaire sont résorbés et la modération + 1,0 %). En 2001, les 533 000 salariés
des IAA (en équivalents temps plein)
représentent 14,9 % du total de Production des branches agro-alimentaires *
l’industrie (cf. Définitions).Évolution 2001/2000 (%) Valeur 2001
(milliards
Volume Prix
d’euros) ANALYSE PAR PRODUITS
Industrie des viandes 2,2 7,7 33,2
Industrie du lait 1,7 3,3 17,9
L’industrie des viandes
Industrie des boissons 0,7 1,5 15,4
(27,6 % de la production) : transfertsTravail du grain et aliments pour animaux 1,0 4,5 13,1
Autres IAA 0,8 2,1 40,0 de consommation, hausse des prix
Conserves, préparations de jus de fruits et légumes 3,6 2,5 8,6 La production en volume augmente
Huiles, corps gras -1,8 4,0 1,9 légèrement dans les viandes de bou-
Pain et pâtisserie 0,4 2,9 13,6
cherie après la forte baisse de 2000.
Sucre -9,1 1,4 3,1
1 Cette reprise s’est accompagnée d’uneDivers 2,3 0,9 12,9
Industrie du tabac -4,9 7,3 0,9 nette augmentation des stocks en fin
d’année. En revanche, la consommationIAA hors tabac 1,3 4,0 119,6
des ménages continue de baisser, àEnsemble des IAA 1,3 4,0 120,5
l’exception de celle de viande de cheval,Autres industries 2,1 0,3 653,1
très minoritaire. Les exportations ont* La production de vin n’est pas une activité des IAA mais une activité agricole (Cf. Définitions).
1. Chocolat, confiserie, pâtes alimentaires, thé, café, condiments et assaisonnements, préparations pour boissons, aliments baissé en valeur, la hausse des prix hors
pour enfants, desserts de conserve. viande bovine n’ayant pas compensé la
Source : comptes de la Nation, base 95, Insee
diminution en quantités.
Soldes commerciaux des IAA en 2000 et 2001 Les exportations de viande bovine
s’effondrent fin 2000 et début 2001 en
raison d’une nouvelle crise de confianceVin
liée à l’ESB. Elles ne retrouvent pas leur
Produits laitiers
niveau de 2000 par la suite. Pour la
même raison les importations baissentChampagne et mousseux
sensiblement. Les hausses de prix à la
Alcools distillés dont cognac production de la viande de bœuf sont
Céréales transformées très faibles en raison de la crise, mais les
et aliments pour animaux
prix à la consommation augmentent.
Sucre D’une part les consommateurs privilé-
gient des viandes de meilleure qualité etEaux et boissons rafraîchissantes
s’orientent vers des circuits de distribu-
Viandes tion plus coûteux (boucheries artisana-
les). D’autre part, le coût des mesures
Tabac
sanitaires se répercute sur le prix de détail.
Huiles, corps gras En Europe, le commerce extérieur des2001
2000 viandes de porc et de mouton a été per-
Conserves, jus de fruits
turbé par l’épizootie de fièvre aphteuse,
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4
ainsi que, plus tardivement, par la pesteMilliards d'euros
porcine. L’épizootie de fièvre aphteuse
Source : comptes de la Nation, base 95, Insee
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INSEE
PREMIEREn’a touché que des troupeaux d’ovins, mais maintient. Les prix à la production des plats La production de glaces augmente,
en raison du caractère très contagieux de préparés augmentent fortement en raison soutenue par une consommation et des
cette maladie, les autres viandes de bou- d’une hausse du cours du porc, et se répercu- exportations dynamiques, mais un peu
cherie ont également fait l’objet d’embar- tent en partie sur les prix à la consommation. moins qu’en 2000, le début de saison
gos sanitaires. La France a perdu des ayant été pénalisé par le climat.
marchés notamment pour la viande de Produits laitiers (14,8 %) :
porc congelée ou surgelée : le Japon, la une activité soutenue Industrie des boissons (12,8 %)
Corée du Sud et les pays de l’Est, ont La production de laits et de crème aug- Après une très bonne année 2000, la pro-
fermé leurs frontières à ces produits. La mente en volume, tirée par les exporta- duction des alcools distillés, dont le
restriction de l’offre de viande de mouton tions en forte hausse. cognac, retombe. La consommation inté-
a provoqué une hausse très forte des prix La production de yaourts et desserts rieure reste soutenue, tandis que les expor-
à la consommation. lactés frais continue de progresser. Le tations diminuent fortement en volume, à
Grâce à des cycles de production courts, commerce extérieur en yaourts est tou- cause de la chute des ventes de cognac en
la viande de volaille a pu bénéficier des jours dynamique, les importations aug- Asie, au Japon notamment. La production
reports de consommation de bœuf et de mentant beaucoup plus que les de champagne et de vins mousseux
mouton au premier semestre. La pro- exportations. La consommation des repart : la consommation est dynamisée
duction augmente donc légèrement ménages progresse légèrement, mais à par des produits à plus bas prix. Les haus-
après deux années de baisse. Mais elle un rythme moins élevé qu’en 2000 et ses de prix sont modérées, les marques
se retrouve excédentaire à partir du surtout qu’en 1999. faisant également un effort dans ce sens.
deuxième semestre 2001. D’une part la La production de fromages augmente L’excédent du commerce extérieur du
consommation diminue suite aux très au même rythme que les années précé- champagne se réduit.
fortes hausses des prix, d’autre part les dentes, soutenue par la consommation La production et les importations de vin
exportations subissent la concurrence et les exportations. Les importations se réduisent, alors que la consommation
du Brésil pour le poulet. En outre, l’Italie, augmentent également. et les exportations progressent un peu.
qui avait fortement augmenté ses impor- À l’inverse, l’activité dans la fabrication Les besoins ont été en partie couverts
tations de poulet en 2000 suite à une de beurre stagne, la consommation par un important déstockage du com-
épizootie de grippe aviaire, a arrêté ses continue de baisser et le commerce exté- merce et les utilisations de vin pour la
achats depuis juillet 2001. Le solde du rieur se contracte. Les ménages réduisent fabrication de champagne et de cognac
commerce extérieur de la viande de leur consommation de beurre depuis les ont baissé. Par contre, les stocks chez
volaille reste largement positif, mais années 1970, ils se détournent des grais- les producteurs ont augmenté.
moins qu’en 2000. ses pour des raisons diététiques. La production d’eaux de table et de bois-
La production de plats préparés à base de La production de poudres de lait et sons rafraîchissantes est soutenue par
viande progresse moins qu’en 1999 et autres produits laitiers stagne. Les la demande intérieure. Les exportations
2000. Les exportations baissent après exportations de poudres de lait chutent, ont stagné après deux années de forte
deux années de progression, les impor- face à la forte concurrence néo-zélan- progression, tandis que les importations
tations aussi, et la consommation se daise. continuent d’augmenter.
Indicateurs d’activité des industries agro-alimentaires en 2001
En milliards d’euros (valeur)
Dépense de consommation
Importations Exportations1
des ménages
Produits des IAA
Évolution 2001/2000 (%) 2001 Évolution 2001/2000 (%) 2001 Évolution 2001/2000 (%) 2001
Volume Prix Valeur Volume Prix Valeur Volume Prix Valeur
Viandes -1,2 8,2 34,4 -9,8 10,4 3,5 -13,9 6,8 3,9
Produits laitiers 1,1 5,0 17,7 2,8 3,5 2,4 0,6 3,5 4,4
2
Boissons 2,3 1,8 17,7 3,5 5,4 1,9 -1,0 0,8 9,1
Grains transformés et aliments pour animaux 0,5 3,5 3,2 1,8 1,1 1,3 -0,2 3,3 2,7
Autres IAA 1,7 2,6 39,4 2,0 2,4 11,2 2,1 0,0 8,0
Conserves, jus de fruits et légumes 2,0 2,9 11,4 0,2 2,2 4,8 -1,0 1,2 2,0
Huiles, corps gras 0,0 1,2 1,4 6,4 4,6 2,1 5,1 4,4 0,5
Pain et pâtisserie 1,5 3,1 13,8 4,2 1,8 1,0 3,4 -1,7 1,0
Sucre -2,6 3,2 0,5 3,3 2,0 0,3 -4,6 -0,5 1,3
3
Divers 1,9 1,9 12,2 1,2 1,4 3,1 6,4 -0,6 3,2
Tabac manufacturé 1,0 5,2 14,4 26,1 3,5 2,0 0,0 9,3 0,4
IAA hors tabac 0,8 4,5 112,4 0,1 4,0 20,3 -1,8 2,0 28,1
Ensemble des IAA 0,8 4,6 126,8 1,9 3,9 22,2 -1,8 2,1 28,5
Autres industries 3,1 0,8 198,0 -0,3 0,0 272,0 1,8 0,2 282,1
1. Au prix d’acquisition.
2. Le vin est un produit des IAA, mais sa production est une activité agricole (Cf. Définitions).
3. Chocolat, confiserie, pâtes alimentaires, thé, café, condiments et assaisonnements, préparations pour boissons, aliments pour enfants, desserts de conserve.
Source : comptes de la Nation, base 95, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
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PREMIEREConserves et jus de fruits (7,1 %) Sucre (2,5 %) duction augmentent (cf. Définitions). La
La production a augmenté surtout dans La production de sucre diminue forte- consommation des ménages repart,
les jus de fruits et de légumes,tirée par ment, la consommation des ménages et renouant avec la progression de 1998 et
la consommation des ménages. Les des autres acteurs économiques conti- 1999, après une baisse en 2000. La
préparations à base de poisson ont pro- nuant de baisser. Par ailleurs, les dés- hausse modérée du volume jointe à une
fité de la baisse de consommation de tockages sont très importants. forte hausse des prix a conduit à une
viande de bœuf. Les exportations se replient fortement forte augmentation des ventes en valeur.
Les prix à la production augmentent forte- en direction de l’Union européenne, sur- Le déficit du commerce extérieur se
ment dans les préparations et conserves de tout à partir de septembre 2001. Vers les creuse, à cause d’une forte croissance
pommes de terre et de légumes, un peu pays tiers, les exportations de sucre ont du volume des importations.
moins dans celles de poisson ; ils diminuent augmenté.
dans les jus de fruits et de légumes. Les prix Les prix sur le marché intérieur ont aug- Définitions
à la consommation augmentent eux aussi. menté, tandis que les prix à l’exportation
Le déficit commercial se creuse dans les restent stables.
Dans cet article, les « autres industries »
préparations et conserves de poisson.
ne comprennent ni les IAA, ni l’énergie. Le
La délocalisation d’une unité de produc- Travail du grain (3,1 %) « total de l’industrie » comprend les IAA
tion entraîne une baisse de moitié des La production de la meunerie baisse alors mais pas l’énergie. Dans le système de
comptabilité nationale, la viticulture est uneexportations de conserves, alors que les que celle de la semoulerie et des produits
activité agricole mais le vin est classé parmiimportations continuent d’augmenter au amylacés (amidon et produits dérivés)
les produits des IAA.
même rythme qu’en 2000, pour répondre poursuit sa progression à un rythme
La production est évaluée au prix de base,
à la consommation en hausse régulière presque aussi rapide qu’en 2000. Les qui comprend les subventions sur les pro-
pour la troisième année consécutive. exportations de farine diminuent à cause duits reçues par les producteurs et exclut
les impôts sur les produits qu’ils versent.d’une concurrence internationale accrue.
La consommation des ménages repré-Huiles et corps gras (1,5 %) La croissance de la semoulerie est sou-
sente ici la consommation en produits des
La production des huiles brutes repart, tenue par les exportations en forte hausse
IAA achetés par les ménages dans le com-
tirée par les exportations. Celle des huiles depuis trois ans. merce. Elle correspond au concept de dé-
raffinées et des corps gras continue de flé- La consommation des ménages pro- pense de consommation des ménages. Les
évaluations incluent donc les marges deschir, face à une consommation des ména- gresse peu ou stagne. Les prix de la
commerçants et les différents impôts indi-ges atone. Les prix à la production d’huiles meunerie augmentent fortement, aussi
rects, dont la TVA.
brutes ont considérablement augmenté à bien à la production et à la consommation
La consommation des ménages ne com-
cause de la hausse du prix des matières que pour le commerce extérieur. prend pas la consommation alimentaire
premières (colza, tournesol). dans les hôtels, cafés, restaurants et les
cantines.Les exportations d’huiles brutes se redres- Aliments pour animaux (7,8 %)
sent, tandis que celles d’huiles raffinées La production d’aliments pour animaux
Bibliographieaugmentent moins qu’en 2000. Consé- de ferme est atone. En revanche, la pro-
quence de l’interdiction des farines anima- duction d’aliments pour animaux de
les dans l’alimentation des animaux, les compagnie progresse, tirée par les
« Les comptes de la Nation en 2001 - Les
importations de tourteaux de soja conti- exportations, tandis que les achats des entreprises françaises réagissent forte-
nuent de peser sur le solde commercial. ménages se maintiennent. ment au ralentissement mondial », Insee
première, n° 843.Les prix des aliments pour animaux de
« La consommation alimentaire depuisPain, pâtisserie, biscuiterie (11,3 %) ferme augmentent, répercutant la hausse
quarante ans - De plus en plus de produits
La production de pain et pâtisserie stagne, du coût des matières premières. Ceux des
élaborés », Insee première, n° 846.
celle de biscuiterie-biscotterie augmente. La aliments pour animaux de compagnie « La consommation des ménages en 2001 -
consommation des ménages progresse, à augmentent plus modérément. Une hausse toujours soutenue », Insee pre-
mière, n° 853.peu près au même rythme qu’en 2000. Le
« Les échanges extérieurs en 2001 - Dessolde du commerce extérieur du pain et de Tabac (0,7 %) :
flux commerciaux en repli », Insee pre-
la pâtisserie s’améliore : les exportations la consommation repart
mière, n° 855.
progressent, les importations fléchissent. La production de tabac est en baisse, « L’agriculture en 2001 en Europe et en
Les prix à la production et à la consomma- mais moins que les années précéden- France - Un revenu tiré par les prix », Insee
première, n° 859.tion augmentent assez fortement. tes, alors que les prix de base à la pro-
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