Les services marchands en 2004 : les services aux entreprises reprennent

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À l'image du reste de l'économie, la production des services marchands repart en 2004 (+2,1 %), surtout en réponse à la demande de services aux entreprises, plus vive qu'en 2003. Elle repart notamment dans les nouvelles technologies, où les prix progressent très faiblement, et dans les activités de conseil. Dans les activités immobilières, la production s'accroît sensiblement, en volume mais également en prix. En revanche, les services aux particuliers sont moins dynamiques. Les services personnels comme la coiffure ou les soins de beauté marquent de nouveau le pas. L'hôtellerie-restauration est en retrait pour la deuxième année consécutive. La croissance du travail intérimaire contribue à la reprise de l'emploi dans les services aux entreprises.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 1030 - JUILLET 2005
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Les services marchands en 2004 :
les services aux entreprises reprennent
Luc Brière, Évelyne Duclos, Colette Héricher, Mustapha Okham, Isabelle Raton,
division Services, Insee
l’image du reste de l’économie, la entreprises, dont la production augmente en
volume sensiblement plus vite qu’en 2003production des services mar-
(+ 2,3 % au lieu de + 0,7 %), contribuent le plusÀchands repart en 2004 (+ 2,1 %),
à cette évolution (graphique 1).
surtout en réponse à la demande de servi-
En premier lieu, les services de conseils et
ces aux entreprises, plus vive qu’en 2003. assistance (+ 2,7 %), et en particulier les ser-
Elle repart notamment dans les nouvelles vices informatiques, sont plus dynamiques
technologies, où les prix progressent très qu’en 2003. Ces derniers, après des années
2002 et 2003 difficiles, repartent à la hausse enfaiblement, et dans les activités de
2004 (+ 4,4 % en volume, graphique 2) grâceconseil. Dans les activités immobilières, la
notamment à une forte augmentation de l’info-
production s’accroît sensiblement, en vo-
gérance (gestion du système informatique par
lume mais également en prix. En revanche, un prestataire externe à l’entreprise). Ce sont à
les services aux particuliers sont moins la fois les consommations intermédiaires des
dynamiques. Les services personnels entreprises et des administrations (+ 3,9 %) et
les achats de logiciels (+ 4,1 %) qui soutien-comme la coiffure ou les soins de beauté
nent l’activité de services informatiques enmarquent de nouveau le pas. L’hôtel-
2004. Les prix des services informatiques,
lerie-restauration est en retrait pour la
après le fort recul de 2003, baissent de 1,6 %
deuxième année consécutive. La crois- en moyenne annuelle en 2004. Le recul des
sance du travail intérimaire contribue à la prix en 2003 avait entraîné une baisse du
reprise de l’emploi dans les services aux chiffre d’affaires, après une hausse très forte
en 1998-1999 (préparation du passage à l’anentreprises.
2000), puis en 2001 (passage à l’euro). En
2004, le chiffre d’affaires des services informa-
La production des services marchands pro- tiques repart à la hausse, surtout dans la
gresse de 2,1 % en volume en 2004, après seconde partie de l’année (graphique 3). Tous
+ 1,3 % en 2003 (tableau). Les services aux les secteurs consommateurs sont bien
Production en volume
indice de volume au prix de l'année précédente
125
Services aux entreprises
120
Ensemble des
services marchands
115
Services aux particuliers
110
Ensemble de l’économie
Activités immobilières105
100
1999 2000 2001 2002 2003 2004
Source : comptes des services, base 2000, Insee
indice 100 en 1999
INSEE
PREMIEREÉquilibre ressources-emplois des services marchands
2001 2002 2003 2004
valeur volume prix valeur volume prix valeur volume prix valeur
millions d’€ % % millions d’€ % % millions d’€ % % millions d’€
Production de la branche (1) 714 875 2,0 2,2 745 338 1,3 1,6 767 103 2,1 1,7 796 931
Transferts (*) (2) 21 550 - 0,6 1,3 21 705 5,0 1,1 23 058 5,0 0,8 24 408
Impôts moins subventions (3) 12 758 5,4 - 0,1 13 436 - 2,1 2,1 13 418 5,5 6,2 15 032
Importations (4) 23 376 1,2 1,4 23 977 2,0 1,0 24 68 - 1,2 1,5 24 759
Consommations intermédiaires (5) 426 225 1,2 1,9 439 255 0,8 1,5 449 331 2,0 1,4 464 880
Consommation finale (6) 260 667 3,3 2,4 275 765 1,9 2,2 287 224 2,2 2,4 300 559
Investissement (7) 60 362 1,6 2,5 62 905 3,4 - 0,2 64 898 4,1 1,6 68 610
Exportations (8) 25 305 2,7 2,1 26 531 0,0 1,0 26 815 - 0,5 1,5 27 081
Lecture : (1)+(2)+(3)+(4)=(5)+(6)+(7)+(8)
Champ : activités immobilières (location, promotion et gestion immobilières), services aux entreprises (hors R&D non marchande), services aux particuliers (y c. agences de voyages, hors servi-
ces domestiques et activités culturelles non marchandes).
(*) Transferts de produits fatals (exemple : publicité de la presse) et production marchande des branches non marchandes.
Source : comptes des services, base 2000, Insee
légère baisse des prix, surtout pour les l’Autorité de régulation des communica-orientés. La meilleure performance vient
agences de publicité. Les chiffres tions électroniques et des postes, ex ART).du secteur des télécommunications
d’affaires en valeur ont augmenté au Les prix sont stables en 2004 (+ 0,2 % pour(avec + 8,0 %) grâce au développement
premier trimestre 2004, puis au cours la consommation des ménages).des réseaux et de l’internet. La bonne
des mois suivants, phases de baisse ettenue des dépenses du secteur public
de hausse ont alterné autour d’une ten-ne s’est pas démentie, avec une pro-
La reprise profitedance traduisant la stabilité.gression de 6,0 %.
Enfin, la production des services de télé- aux entreprisesDans le même temps, la branche de la
communications s’accroît plus que lapublicité et études de marché, après de travail temporaire
moyenne (+ 4,3 %). Cependant, ils sonttrois années de repli, renoue avec la
tirés davantage par la hausse de la Les services opérationnels sont égale-croissance, à un rythme légèrement
consommation des ménages que par la ment en phase de reprise, mais plussupérieur à la moyenne (+ 2,6 %). La
demande des entreprises et des adminis- modeste (+ 1,4 %). Après trois annéesdemande intermédiaire des entreprises
trations. La demande des ménages est de baisse, l’activité des entreprises dereprend (+ 3,6 % après – 1,4 % et
particulièrement soutenue dans le seg- travail temporaire (+ 2,4 %) croît à un– 0,7 % en 2003 et 2002), ce qui
ment des mobiles : 44,5 millions d’abonnés rythme proche de la moyenne des servi-explique la bonne orientation de la pro-
(+ 7 %) et dans une moindre mesure pour ces aux entreprises. Sur l’année, l’évolu-duction en 2004. Ces résultats en
les connexions internet à haut débit : tion du volume du travail intérimaire envolume traduisent à la fois une hausse
6,5 millions d’abonnés en 2004 (selon équivalents-emplois à temps plein estdu chiffre d’affaires en valeur et une
de + 2,6 % en moyenne annuelle et
atteint 569 300. Engagée au deuxième Production des services marchands en 2004
trimestre, la reprise de l’intérim a été
Conseil pour les affaires et la gestion 6,2 particulièrement sensible au quatrième
5,1Activités audiovisuelles
Études de marché et sondages 5,1 trimestre.
Jeux de hasard et d’argent 4,5
Malgré un léger ralentissement par rap-Activités informatiques 4,4
Télécommunication 4,3 port aux années passées, l’assainisse-Activités juridiques 3,5
3,2Activités de télévision ment (+ 2,0 %) progresse également
Promotion, gestion immobilière 3,1
Agences de voyage 2,9 selon la tendance d’ensemble des servi-
Blanchisserie - teinturerie de gros 2,7
Location immobilière 2,7 ces aux entreprises. Les activités liées à
2,6Publicité et études de marchés Activités immobilières l’environnement demeurent en expan-Travail temporaire 2,4
SERVICES MARCHANDS 2,1
Services aux sion. En particulier, l’activité des entrepri-Assainissement, voirie et gestion des déchets 2,0
entreprises1,9Activités d’architecture ses de collecte et de traitement des eaux
Contrôle et analyse technique 1,7
Services auxAgences de presse 1,7 usées continue de progresser (+ 2,8 %)
particuliersActivités de nettoyage 1,6
Recherche et développement 1,3 car les progrès dans la desserte et l’épu-
Autres activités culturelles, récréatives et sportives 1,2
ration se poursuivent dans le cadre de laIngénierie, études techniques 1,1
Autres services personnels 0,5 directive européenne sur les eaux urbai-Location sans opérateur 0,4
- 0,1 Activités de radio nes résiduaires. La demande intermédiaire
- 0,2 Coiffure
Soins de beauté et entretien corporel- 0,3 des entreprises explique pour l’essentiel la
- 0,8 Activités de poste et de courrier
- 0,8 Hôtels et restaurants hausse de la production des activités d’assai-
- 1,2 Blanchisserie - teinturerie de détail
nissement, la demande des ménages- 1,5 Activités comptables
- 2,6 Enquêtes et sécurité ayant un poids plus faible.- 4,9 Services funéraires
- 6,9 Activités photographiques D’autres services opérationnels ne
- 6 - 4 2 4- 8 - 2 0 6
bénéficient pas de la même reprise, enTaux de variation en volume en %
Source : comptes des services, base 2000, Insee particulier ceux dont l’activité est
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREfortement liée à la demande des ména- l’intermédiaire des agents immobiliers consommation s’accroît de 4,6 % pour
ges. Les activités photographiques n’a que légèrement augmenté. les jeux de hasard et d’argent, de 4,1 %
(– 6,9 %) accusent ainsi une forte baisse La location immobilière croît en volume pour les activités liées au sport et de 3 %
(graphique 3) : l’essor des appareils selon la moyenne (+ 2,7 %), même si les pour les parcs d’attraction.
numériques réduit l’activité des labora- sommes totales versées au titre des En revanche l’activité des hôtels et res-
toires techniques de développement et loyers progressent de 5,5 %. Mais la taurants, poste le plus important des
de tirage. De fait, la consommation des moitié de cette hausse s’explique par services aux particuliers, recule en 2004
ménages baisse de 9,7 % pour ces ser- celle des prix et l’autre moitié par (– 0,8 %), prolongeant la tendance
vices. Par ailleurs, les activités de loca- l’accroissement du parc et de la qualité amorcée en 2003 (– 0,5 %). La
tion ne progressent quasiment pas des logements. demande des ménages contribue pour
(+ 0,4 %), elles sont même en baisse 80 % à l’activité des restaurants et pour
pour la location de véhicules automobiles la moitié à celle des hôtels, or elle baisse
Services aux particuliers :(– 4,1 %). Pour cette branche, la consom- de 2,2 % pour les premiers et de 1,5 %
mation des ménages recule (– 5,2 %), de pour les seconds, sans que la haussecinéma et vidéo progressent
même que la demande des entreprises et des prix s’infléchisse. La fréquentation
des administrations (– 3,9 %), qui repré- Pour la troisième année consécutive, la des hôtels baisse de nouveau en 2004 :
sente la plus grande part de la demande. production des services aux particu- les Britanniques, les Allemands et les
Les entreprises ont limité le renouvelle- liers progresse peu (+ 0,7 % après Néerlandais sont moins nombreux à être
ment de leur parc automobile par location + 0,5 % en 2003 et + 0,7 % en 2002). venus en France en 2004 ; quant aux
longue durée ; un palier de maturité a Seules les activités récréatives, cultu- Français, ils ont augmenté de8%le
vraisemblablement été atteint. relles et sportives sont en hausse en nombre de leurs séjours sur le territoire,
2004 (+ 3,3 %), et en particulier les acti- mais pour de plus courtes durées ; au
vités audiovisuelles (+ 5,1 %). Pour total, le nombre de nuitées a diminué de
Nouvelle hausse des services ces activités, la consommation des 1 % en 2004. En termes de chiffres
ménages dynamise la production, princi- d’affaires, l’année 2004 est pour les res-liés à l’immobilier
palement dans les activités cinémato- taurants sur une pente décroissante. La
Au sein des services marchands, les graphiques et de vidéo, où les prix fin d’année est toutefois marquée par
activités immobilières sont également baissent en 2004. Ainsi, la fréquentation une reprise, que le début 2005 ne
parmi les plus dynamiques, avec une des salles de cinéma s’accroît sensible- semble pas confirmer (graphique 3).
production en hausse de 2,7 %. La pro- ment en 2004 (+ 11,6 %) après un repli Parallèlement, l’activité des services per-
motion et gestion immobilières progres- en 2003. De même, le développement sonnels se replie également (– 0,7 %)
sent encore (+ 3,1 %). La promotion du marché du DVD se poursuit, stimu- pour la deuxième année consécutive. La
immobilière de logements neufs lant l’activité de distribution de films production des coiffeurs qui représente
(+ 7,8 %) ainsi que l’administration (+ 11,6 %). Dans le même temps, les la plus grande part de celle des services
d’immeubles (+ 4,6 %) tirent vers le haut autres activités récréatives, culturel- personnels recule de 0,2 %, après
la production de l’ensemble de la les et sportives progressent modéré- – 2,3 % en 2003. La demande des
branche. Cela s’explique par une ment (+ 1,2 %) ; néanmoins, la ménages baisse régulièrement depuis
demande d’investissement des ména- croissance est plus vive pour certaines 2001 ; en 2004 elle est stable, alors
ges dynamique ainsi que par des dépen- activités, où elle est soutenue par la que les prix sont en hausse de 2,2 %.
ses des entreprises en hausse. Ainsi, demande des ménages dont la Pour les blanchisseries de détail, la
sur l’ensemble de l’année, selon les chif-
fres du ministère de l’Équipement,
Chiffre d'affaires en valeur112 000 logements neufs ont été vendus
Indice 100 en janvier 1999(+ 8,7 %). Le dispositif « de Robien »
joue favorablement sur la demande :
140
60 000 logements neufs destinés à
Activités informatiquesl’investissement locatif ont été vendus
130en 2004 sous ce régime fiscal particulier.
Audiovisuel
L’année 2004 marque une nouvelle forte
Services marchandshausse des prix de vente des logements 120
neufs, + 4,8 %, après des accroisse-
ments compris entre +3%et+3,5 %
Restaurants
110entre 2001 et 2003. L’activité des agen-
ces immobilières augmente peu en
volume en 2004 (+ 0,6 %), après deux 100
années de croissance supérieure à 4 %.
Activités photographiquesSi elle augmente fortement en valeur
90
(+ 8,2 %), c’est en raison d’une forte janv-99 janv-00 janv-01 janv-02 janv-03 janv-04 janv-05
hausse des prix (+ 7,5 %). Le nombre de indice de valeur CVS-CJO, indice 100 en 1999 (moyenne mobile d'ordre 3 non centrée).
transactions réalisées en 2004 par Source : indices de chiffres d'affaires, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREproduction baisse en volume pour la troi- s’accroît que faiblement (+ 0,7 %). Au sein de créer des emplois (+ 20 000), mais à un
sième année consécutive. L’évolution des services aux particuliers, les hôtels et rythme faible, comparable à celui de 2003
du marché des soins de beauté et restaurants restent les plus gros pour- (+ 0,4 % au lieu de + 0,5 %), tandis que
d’entretien corporel est plus contrastée : voyeurs d’emplois salariés (+ 17 000 soit l’industrie en perd 96 000 (– 2,4 %) soit
la production, après la montée en puis- + 2,2 %) bien que leur activité recule. Tou- autant qu’en 2003. Le secteur de la cons-
sance des années 2001 et 2002 autour tefois, dans ce secteur, le volume d’heures truction crée15 000 emplois (+ 1,2 %).
de 10 % par an, est presque stabilisée, à de travail salarié est vraisemblablement
– 0,3 % en 2003 comme en 2004, ce qui stable, comme cela s’était produit en 2002 Sources
traduit un marché arrivé à maturité. et 2003 ; par ailleurs, l’emploi salarié se
Enfin, la chute du nombre de décès en substitue de plus en plus à l’emploi non
Les comptes de la Nation sont désormais2004, en particulier après la surmortalité salarié.
publiés en base 2000. Ce changement de
de 2003 due à la canicule, entraîne un Inversement, dans les services aux entre-
base s’est accompagné notamment d’un
recul de la production des services funé- prises, l’emploi salarié s’accroît de 34 000 changement de méthode consistant à se
raires (– 4,9 %). (+ 1,1 %), pour une production en volume caler davantage sur les comptes sociaux
des entreprises comme base d’évaluationqui progresse de 2,7 %. La croissance de
de la production, de la valeur ajoutée et desl’emploi se situe pour une part dans le tra-Reprise de l’emploi salarié revenus des sociétés non financières et
vail temporaire, qui redevient créateur
des entreprises individuelles. L’impact sur
Après un léger recul de l’emploi en 2003, d’emplois en 2004 avec 13 000 salariés le niveau global de la production des servi-
le regain d’activité dans les services mar- supplémentaires (+ 2,3 %), après un recul ces marchands est d’environ + 30 milliards
d’euros en 2000 (+ 4,5 %). Les donnéeschands en 2004 entraîne une croissance en 2003. Le secteur du conseil et assis-
proviennent du compte provisoire dede l’emploi (graphique 4), avec 60 000 tance génère également 15 000 emplois
l’année 2004.
salariés supplémentaires en moyenne supplémentaires (+ 1,3 %).
annuelle (+ 1,3 %), qui peuvent être à Dans le secteur de l’immobilier, dont la
Définitiontemps complet ou à temps partiel. Cette production progresse fortement (+ 2,7 %),
croissance de l’emploi est toutefois nette- l’emploi n’augmente que modeste-
ment moins forte que celle de la produc- ment : 2 000 emplois de plus en 2004, La production dans les services mar-
tion en volume et se concentre soit 0,8 % seulement. chands, qui caractérise l’activité dans ces
secteurs, est un concept proche de celui deparadoxalement dans les secteurs où Malgré cela, les services marchands sont,
chiffre d’affaires : elle comprend les ventesl’activité a été la moins vigoureuse. avec la construction, les secteurs où
de services, mais aussi la production pour
L’emploi salarié dans les services aux par- l’emploi salarié progresse le plus. Ainsi, les
compte propre (ex : logiciels développés
ticuliers augmente ainsi de 24 000 autres activités tertiaires (commerce, pour compte propre). En revanche elle ne
(+ 1,9 %), alors que la production ne transports, services financiers) continuent comprend pas les ventes de marchandises
éventuellement associées à l’activité (ex :
produits de coiffage).
Évolution de l'emploi salarié en moyenne annuelle La production est estimée en volume,
c’est-à-dire une fois retiré l’effet de laindice base 100 en 1990
hausse des prix.160
Services aux entreprises
150
BibliographieServices marchands **
140
Services aux particuliers **
130
« Les services marchands en 2004 », docu-
120 ment de travail, Insee, consultable sur
insee.fr, rubrique nomenclatures défini-110
Ensemble de l’économie * tions méthodes.
100 « La France des services », collection Réfé-
rences, édition 2004-2005, Insee.90
« Les comptes de la Nation en 2004 : une1990 199119921993 19941995 1996 19971998 1999 2000 200122002 003 2004
reprise tirée par la demande », Insee Pre-(*) Hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale, y compris services domestiques.
(**) Hors services domestiques. mière n° 1017, mai 2005.
Source : synthèses et conjoncture de l'emploi, Insee Dossier « base 2000 » sur www.insee.fr
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