La restructuration des grands établissements industriels

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En vingt ans, les restructurations des grands établissements industriels français ont permis d'importants gains de productivité, au détriment de l'emploi. Les effectifs salariés ont fortement diminué dans les unités pérennes des secteurs des biens intermédiaires et des biens d'équipement. Les houillères et le textile ont fermé plus de la moitié de leurs établissements. La construction électronique, la parachimie-pharmacie et l'agro-alimentaire se sont redéployés. Ces transformations ont affecté les régions différemment. L'Île-de-France a délocalisé ses activités directement liées à la production industrielle ; l'Ouest, Midi-Pyrénées et l'Alsace en ont bénéficié et sont restés dynamiques. C'est dans le Nord-Pas-de-Calais et en Lorraine que l'emploi industriel a le plus fortement diminué.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°513 MARS 1997
PRIX : 15 F
La restructuration des grands
établissements industriels
Danielle Roualdes, Division synthèse des statistiques d’entreprises, Insee
l’emploi industriel. Comme l’information dis n vingt ans, les restructurations
ponible ne permettait pas d’interpréter la
des grands établissements indus- croissance de leurs effectifs, ils n’ont pasE triels français ont permis d’impor- été inclus dans le champ de l’étude
(Cf. Pour comprendre ces résultats ).tants gains de productivité, au détriment
Les progrès de la productivité résultant de
de l’emploi. Les effectifs salariés ont for-la modernisation des équipements et de
tement diminué dans les unités pérennesl’évolution de l’organisation de la production
ont concouru au recul de l’emploi industriel.des secteurs des biens intermédiaires et
Au cours de la période, les grands établis
des biens d’équipement. Les houillères etsements ont abandonné certaines de leurs
le textile ont fermé plus de la moitié deactivités au profit d’entreprises dont c’est
devenu le métier (gardiennage, nettoyage,leurs établissements. La construction
restauration, ...) ou les ont externalisées par
électronique, la parachimie-pharmacie et création de filiales (distribution, commercia
l’agro alimentaire se sont redéployés. lisation, études, maintenance, transports
logistique...). Ces entreprises relèventCes transformations ont affecté les
maintenant du secteur tertaire. Par ailleurs,
régions différemment. L’Ile-de-France a il convient de tenir compte du recours accru
délocalisé ses activités directement liées à l’intérim et aux formes particulières d’em
plois. Les salariés concernés ne sont pasà la production industrielle ; l’Ouest, Midi-
inclus dans l’effectif des grands établisse
Pyrénées et l’Alsace en ont bénéficié et ments industriels.
sont restés dynamiques. C’est dans le
L’Ile-de-France a délocalisé sesNord-Pas de-Calais et en Lorraine que
unités de productionl’emploi industriel a le plus fortement di-
minué. L’Ile de France, qui regroupait en 1975 le
tiers des emplois des grands établisse
ments dans l’industrie des biens d’équipe
ment, en a perdu plus de la moitié (plus de
Au cours des vingt dernières années (de 100 000 dans l’automobile). Dans tous les
1975 à 1994), les effectifs des établisse secteurs, les pertes d’emplois proviennent
ments industriels de plus de 100 salariés ont de fermetures d’établissements mais aussi
diminué dans tous les secteurs, expliquant de la compression des effectifs des unités
à eux seuls la quasi totalité des pertes dans pérennes ( graphique). Celles ci résultent de
l’ensemble de l’industrie. Le poids de ces la rationalisation de la production mise en
« grands établissements » dans l’emploi sa œuvre par les groupes et soutenue par les
larié industriel total est ainsi passé des deux politiques d’aménagement du territoire (ai
tiers à la moitié. Les fermetures d’établisse des à l’implantation : primes à la localisa
ments l’emportant sur les créations, une tion, aides au transfert de technologies). Il y
perte nette de 1 400 unités a entraîné le re a eu déconcentration des unités de produc
déploiement ou la suppression de 600 000 tion d’Ile de France, d’abord vers les autres
emplois. Les établissements pérennes, qui régions du bassin parisien, puis essentielle
comptaient au moins 100 salariés en 1975, ment vers l’Ouest, la région Midi Pyrénées
ont comprimé leurs effectifs d’un million de et, dans une moindre mesure, la Lorraine.
postes. Cependant, un millier d’établisse Ce mouvement a surtout concerné les sec
ments ont accru les leurs, franchissant le teurs les plus dynamiques : plastique, para
seuil des 100 salariés après 1975 ; mais, en chimie pharmacie, électronique.
1994, ils n’occupaient, ensemble, que En Ile-de-France, les cessations ont été
175 000 salariés. Ces établissements n’ont trois fois plus nombreuses que les créations
donc pas sensiblement freiné le recul de dans les biens intermédiaires, et deux fois
INSEE
PREMIEREsements pérennes. Pour la plupartPertes démographiques et compressions d’effectifs salariés des grands
très capitalistiques, ces industries ontétablissements i ndustriels, selon les régions
effectivement accru leur productivité
en réalisant des investissements im
portants dans des équipements auto
matisés et flexibles, et modifié
l’organisation du travail. Elles ont donc
réduit en priorité le personnel dans les
grands établissements qu’elles con
servaient.
Pour les secteurs les plus concentrés
(sidérurgie, automobile), les firmes ont
procédé à une réorganisation de leurs
unités de production. Elles ont fermé
de très grands établissements et en
ont ouvert un plus petit nombre de
taille inférieure. Sur les 459 grands
établissements qu’elle possédait, l’in
dustrie automobile en a fermé 136 et
créé 94, supprimant ainsi près de
68 000 emplois. La recomposition de
la sidérurgie s’est accompagnée de la
perte de 58 000 emplois et 26 établis
sements sur les 30 créés ont repris
des salariés venant d’autres unités.
La construction électronique,
la parachimie-pharmacie et
l’agro-alimentaire se sont
redéployés
Ces restructurations ont aussi concer
* En % de l’effectif salarié des grands établissements industriels de la région en 1975. né des activités relativement moins
Lecture : Entre 1975 et 1994, toutes les régions accusent une perte d’effectif salarié dans leurs grands établissements concentrées, mettant en jeu un plus
industriels. Ces pertes proviennent, d’une part, des compressions d’effectifs dans les établissements pérennes, d’autre part,
grand nombre d’établissements. Les
des variations d’effectifs liées à la démographie des grands établissements (créations et cessations). D’une région à une
industries de la mécanique et de laautre, ces deux composantes jouent plus ou moins fortement. En Ile de France (qui estsous située la diagonale OO’), ce sont
les pertes démographiques qui contribuent le plus à la diminution de l’effectif salarié, contrairement aux autres régions. Enfonderie ont perdu 188 000 emplois
Bretagne et Midi-Pyrénées, la perretel ative (rapportée à l’effectif de 1975) de l’emploi est faible : la contribution du mouvementdans leurs établissements pérennes.
démographique est positive, sans compenser les pertes dans les établissements pérennes. A l’opposé, le Nord-Pas de CalaisElles en ont redéployés ou supprimés
et la Lorraine ont enregistré les pertes relatives d’effectif salarié les plus élevées.
130 000 de plus en perdant 342 éta Source : Fichier BRIDGE, Insee
blissements. Plus de la moitié des uni
tés créées ont repris des personnels
plus dans les industries agro alimen première région industrielle pour les issus d’anciens établissements.
taires et les biens d’équipement. De fonctions à haute valeur ajoutée : elle En revanche la construction électrique
puis 1975, la région a ainsi perdu 76 se spécialise dans les activités con et électronique et l’industrie du caout
grands établissements dans l’industrie nexes à la production (recherche et chouc plastique ont ouvert davantage
mécanique et 55 dans la fonderie. prises de décisions) qui nécessitent de grands établissements qu’elles
Cette tendance est encore plus mar des qualifications élévées. n’en ont fermés. La construction élec
quée dans l’industrie automobile qui a trique et électronique a ainsi gagné 81
perdu 39 établissements pour un défi unités supplémentaires, tout en per-Compression des effectifs et
cit national de 42. L’Ile de France a dant 30 000 emplois. Une politiquerestructurations dans les biens
également perdu de grands établis comparable a été menée dans la para intermédiaires et les biens
sements dans ses autres pôles de chimie-pharmacie qui a supprimé
d’équipement
spécialisation : la construction électro moins d’emplois. Seulement un éta
nique ( 23), l’industrie du plastique Les industries des biens intermédiai blissement sur 4 présents en 1975 a
( 21) et la parachimie pharmacie ( 9).res et d’équipement ont vu leurs cessé son activité et les créations ont,
Dans le même temps, pour la France grands établissements diminuer res 7 fois sur 10, été réalisées avec des
entière, le nombre des grands établis pectivement de 520 000 et 600 000 salariés venant d’autres établisse
sements de ces secteurs s’accroissait emplois. Cette diminution est imputa ments.
respectivement de 81, 57 et 21. ble pour plus des deux tiers à des com Les industries agro alimentaires ont
L’Ile-de-France reste cependant la pressions d’effectifs dans les établis perdu proportionnellement moinsd’emplois dans leurs grands établisse riode 370 000 salariés dans ses notamment la construction électroni
ments : - 20 % contre 43 % pour l’en grands établissements, s’est restruc que et l’aéronautique, résulte non seu
semble des secteurs. Alors que turé. Les entreprises du textile, sous lement des délocalisations d’activités
l’industrie de la viande et du lait a ga l’effet de la concurrence des pays eu de l’Ile de France mais aussi d’un dé
gné 28 grands établissements et peu ropéens, ont abandonné des pans en veloppement autonome. Il traduit un
licencié, les autres secteurs de l’agro tiers de leur production. Celles de la renforcement de la région dans des
alimentaire ont perdu 61 établisse confection ont investi dans des équi activités de pointe.
ments et réduit du quart leur personnel pements informatisés et ont délocalisé Avec une perte d’effectifs de 27%
dans les établissements pérennes. les phases de montage par sous trai dans ses grands établissements,
tance ou implantation d’unités dans l’Alsace s’adapte. Les 40 000 emplois
des pays à bas salaires (Maghreb, supprimés sont imputables 8 fois surFermetures d’établissements
Asie du Sud Est). Le secteur a ainsi 10 aux industries textiles, à la mécani
dans les houillères et le textile
supprimé 149 000 emplois en perdant que et aux matériaux de construction.
Pour les minerais solides, activité en 614 grandes unités, parmi lesquelles Le déficit d’établissements consécutif
déclin, les entreprises ont adapté le quelques très grandes (Filature Le a été compensé en grande partie par
volume de l’emploi par des suppres blan, SNIP). l’implantation et la création d’unités
sions massives de postes de travail - dans l’industrie du plastique, la cons
les 5 plus grands établissements truction électronique, le matériel deL’Ouest, Midi-Pyrénées et
pérennes ayant perdu près de 19 000 transport et la parachimie pharmacie.
Alsace : régions dynamiques
emplois et, plus encore, par la ferme L’Alsace semble donc diversifier ses
ture de leurs unités de production. Ain Alors que l’Ile de France perdait des activités et attirer de nouveaux grands
si, 19 établissements sur les 37 grands établissements industriels, établissements issus des restructura
présents en début de période ont ces d’autres régions Basse Normandie, tions de groupes nationaux ou étran
sé leur activité, entraînant la dispari Pays de la Loire et Bretagne, Midi Py gers.
tion de 39 000 emplois. rénées et Alsace enregistraient les
Dans les industries du cuir chaussure plus faibles pertes de l’emploi indus Nord-Pas de-Calais et Lorraine
et du textile habillement, les entrepri triel en général avec même un léger
les plus touchés
ses ont eu davantage recours aux fer gain pour la Bretagne (carte). Ces ré
metures d’établissements. Plus de la gions ont certes perdu, elles aussi, La Lorraine et le Nord Pas de Calais
moitié des établissements présents en des emplois dans les industries fragi se situent à l’opposé. Ces régions, tra
1975 ont cessé leur activité, ce qui neles de l’habillement, de l’industrie du ditionnellement industrielles, dont l’ac
s’est produit pour aucune autre activi cuir, de la mécanique et de la cons tivité est peu diversifiée, ont été les
té. truction navale mais, en dehors de cesplus touchées par la baisse des effec
Secteur en crise, le textile habille activités, elles apparaissent comme tifs. L’emploi industriel total y a forte
ment, qui regroupait en début de pé les plus dynamiques. ment diminué (respectivement de 38%
La Basse Normandie, les Pays de la et 45%) et celui des grands établisse
Loire et la Bretagne ont bénéficié de la ments plus encore : 56% et 58% soit
L’emploi salarié industriel total délocalisation des unités de produc 144 000 et 241 000 emplois.
par région tion réalisée au cours de la décennie Avec un déficit de 132 et 256 grands
80 dans l’automobile, la parachimie- établissements, ces régions, en pro-Taux d’évolution 1975 1992
pharmacie, l’industrie du plastique et portion, enregistrent les plus fortes di
la construction électronique. Dans ces minutions, tant en nombre de grands
secteurs, le nombre de grands établis établissements qu’en effectifs sala
sements s’est accru d’une trentaine enriés.
Pays de la Loire ainsi qu’en Bretagne.De nouvelles unités se sont implan
Ces deux régions développent et con tées en Lorraine (industrie du plasti
centrent les industries de la viande etque, construction électronique et
du lait : les effectifs des grands éta matériel de transport terrestre) et en
blissements se sont accrus de 13 000 Nord Pas de Calais (construction élec
et le nombre d’unités de production tronique). En Lorraine, dans le secteur
d’une trentaine. Dans le même temps, du matériel de transport terrestre, les
en Ile de France, Haute Normandie eteffectifs des grands établissements
dans le Centre, ils diminuaient. sont passés de 9 000 à 13 700 alors
La Bretagne et Midi Pyrénées sont lesque le nombre d’établissements chu-
seules régions qui gagnent, tous sec tait en Picardie et en Ile de France.
Lecture : Sur 21 régions de la France métropolitaine (Corse teurs confondus, des grands établis
exceptée) 20 ont connu une baisse de l’emploi salarié sements (respectivement 37 et 20). La Le bassin parisien en reculindustriel entre 1975 et 1992. Les régions Nord-Pas de Ca-
région Midi Pyrénées bénéficie d’une
lais et Lorraine enregistrent les plus fortes baisses, respec
industrialisation plus ancienne. L’ac En Champagne Ardenne, Picardie ettivement - 44,4 % et - 38 %. Il n’y a qu’en Bretagne que
croissement du nombre d’établisse Haute Normandie, la diminution del’emploi industriel s’est accru sur la période (+ 9,4 %).
Source : Insee ments dans les biens d’équipement, l’emploi industriel total et celle de l’ef fectif des grands établissements est bile, du textile, du cuir et des meubles.tions.
supérieure à la moyenne nationale. Dans le même temps le nombre d’éta Etablissement : unité locale dans laquelle
Ces régions ont subi des pertes impor blissements s’est accru dans la cons s’exerce l’activité d’une entreprise.
tantes dans leurs principales indus truction électronique. Devenue Entreprise ou société : unité institutionnelle
tries - fonderie, mécanique, textile deuxième région industrielle, Rhône dotée d’une autonomie juridique, qui com
habillement mais aussi dans la cons Alpes a su conserver des fonctions à bine des facteurs de production (capital,
truction électronique (Haute Norman haute valeur ajoutée, de spécialisation travail) pour produire des biens et des ser
die) et l’automobile (Picardie). La manufacturière et de conception vices vendus sur un marché.
création de quelques unités supplé notamment dans le matériel de préci Groupe : ensemble de sociétés liées entre
mentaires dans l’industrie du plastique sion, celui du traitement de l’informa elles par des participations de capital, au
et la parachimie pharmacie n’ont pu tion ou les biotechnologies. sein duquel l’une exerce un pouvoir de dé
compenser ces pertes. Dans la région Provence-Alpes Côte cision sur les autres.
En Bourgogne, les effectifs diminuent d’Azur (PACA) de grands établisse Créations cessations : le suivi de l’effectif
de la même façon dans les grands ments ont été fermés dans la construc salarié des grands établissements dans le
établissements de la métallurgie. tion navale, l’agro alimentaire, la fichier BRIDGE permet de distinguer les
Cette région profite toutefois de gains sidérurgie et la chimie. Cependant cessations (respectivement créations) pu
d’établissements dans les secteurs en cette région semble entamer une re res et simples des cessations (respective-
croissance (plastique, électronique, conversion industrielle. Elle attire des ment créations) qui entrent dans des
parachimie pharmacie). En revanche établissements dans l’électronique et opérations de recomposition de l’appareil
la région Centre conserve encore un la parachimie pharmacie et développe productif. Dans ce dernier cas, une partie
poids important dans ces secteurs à partir de celles ci des activités de des salariés de l’établissement en cessa
porteurs, mais elle n’y gagne plus de conception et tertiaires. tion est aussitôt réemployée dans l’établis
grands établissements. sement créé.
La Franche-Comté est spécialisée Établissement pérenne : dans cette étude,Pour comprendre
dans les industries de l’automobile, la il s’agit d’un établissement qui comptait auces résultats
mécanique et la construction électro moins 100 salariés en 1975 et qui survivait
nique, dominées par deux grands en 1994.
groupes : PSA at Alsthom. Les com Cette étude porte sur les établissements Perte démographique : perte d’emplois ré
pressions d’effectifs réalisés dans les industriels, hors électricité et BTP, Corse sultant du flux de créations/cessations
grands établissements de ces sec exceptée. Le champ de l’étude a été défini d’établissements.
teurs ont concouru pour l’essentiel à lade manière à cerner les modes de gestion
baisse de l’emploi salarié industriel. du volume de l’emploi et d’organisation de
l’appareil de production. Ont donc été rete
Pour en savoir plusnus :Rhône-Alpes et P ACA : deux
- les établissements industriels qui comp
régions au profil particulier
taient au moins 100 salariés en 1975 (qu’ils « Les restructurations industrielles de
1979 à 1991 », Insee première n° 318,Dans la région Rhône Alpes, la dimi survivent en 1994 ou qu’ils aient été fermés
mai 1994nution de l’emploi industriel total est entre ces deux dates) ;
inférieure à la moyenne nationale et - les établissements créés au cours de la
« Les mouvements de l’emploi au sein
celle de l’effectif des grands établisse période, vivant en 1994 et qui ont eu au des entreprises », Insee première n° 412
ments lui est supérieure. Cette région moins une année 100 salariés. octobre 1995
qui bénéficie d’un tissu industriel di Les établissements qui comptaient moins
« Géographie industrielle Paris-pro-versifié soutenu par un réseau dense de 100 salariés en 1975 mais plus de 100
vince : 20 ans après », le 4 pages du
de PME, connaît une recomposition deen 1994 ont été exclus du champ de l’étude.
SESSI n°31, mars 1994
son appareil productif. Aux fortes sup Pour ces établissements, l’information dis
pressions d’emplois dans les grands ponible ne permet pas de connaître les « L’industrie dans les régions », chiffres
clés, SESSI, édition 96/97établissements de la sidérurgie et des modalités de la croissance de leurs effec
biens d’équipement, s’est ajoutée une tifs.
La France et ses régions , Insee, édition
perte d’établissements dans les sec On dénombre ainsi 6359 établissements
1997
teurs de la mécanique, de l’automo pérennes, 3325 cessations et 1904 créa
Direction Générale :
18, Bd Adolphe Pinard
A RETOURNER A : INSEE CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01
75675 Paris cedex 14
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