Les entreprises des Technologies de l'Information et de la Communication : un secteur innovant à développer

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Le boom de la net-économie se traduit par une utilisation croissante des TIC par les ménages et les entreprises. L'Auvergne est un peu en retrait, tant en nombre d'établissements qu'en termes d'emplois dans ce secteur.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Les entreprises des Technologies
de l’Information et de la Communication
Un secteur innovant à développer
Le spectaculaire boom de la net-économie se traduit à la
fois par une utilisation croissante des TIC par les ménages
et les entreprises et par la forte augmentation du nombre
d’établissements et d’emplois.
L’Auvergne demeure toutefois en retrait par rapport au
niveau national en termes d’accroissement du nombre
d’établissements et des emplois. Cette situation pourrait
évoluer grâce aux efforts réalisés pour améliorer la
couverture territoriale de l’Internet haut-débit et du
téléphone portable. Marylène GAUVIN,
Farid BOUAGAL
L’Auvergne présente un retard dans l’utili- plus modernes. Les raisons du retard cons-
sation de l’informatique professionnelle. taté relèvent aussi pour partie du manque
Par ailleurs, elle compte un faible nombre d’intérêt commercial pour les zones rurales à
d’établissements dédiés aux activités TIC. faible densité de population et d’entreprises.
De plus la couverture par le haut-débit n’est Fin 2002, les résultats d’une enquête réa-
pas généralisée sur tout le territoire. lisée en partenariat entre l’Insee et la CRCIA
La couverture ADSL, technologie de montrent que la moitié des établissements
connexion permanente la plus répandue, auvergnats était connectée au réseau Inter-
concerne une commune auvergnate sur net, avec une avance dans l’industrie (83 %)
cinq et est assurée par le seul opérateur par rapport aux services (60 %). La taille de
historique sur le haut débit. l’établissement apparaît comme un facteur
Ce sous-équipement apparent n’est pas déterminant dans la présence de cet équipe-
uniquement le fait du relief ; en effet des zo- ment. Selon une étude du Ministère de
nes montagneuses comme les Alpes et en l’Économie, au niveau national, à la même
particulier ses stations de sports d’hiver, date, 95 % des entreprises industrielles
disposent des outils de communication les étaient connectées à l’Internet.Part des établissements TIC en 2003
Domaines d’activité des TIC
pour chaque zone géographique
Le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), dont les
contours ont été définis par l’OCDE, comprend les activités économiques qui con-
tribuent à la visualisation, au traitement, au stockage et à la transmission de l’infor-
mation par des moyens électroniques.
Il peut se subdiviser en trois domaines : électronique, informatique et téléphonie.
Le champ des TIC comprend aussi bien la fabrication des outils TIC que les activi-
tés de commercialisation et de services associées.
Les technologies de l’information et de la communication ne sont pas toutes des
technologies récentes. Mais leur généralisation, leur développement à grande
échelle induits par l’arrivée de la technologie numérique en ont fait un enjeu fort du
développement économique.
En 2003, l’Auvergne compte un peu moinsUn secteur encore
de 800 établissements exerçant leur activi-sous-représenté té principale dans l’un des trois sous-sec-
teurs des TIC, soit 1,3 % de l’ensemble desen Auvergne
établissements du champ « Industrie Com-
En effet, au niveau France métropolitaine, ilmerce Services ». Un peu plus de 8 000 sa-
représente 1,9 % de l’ensemble des établis-lariés travaillent pour ce secteur ce qui
sements et 4,7 % des effectifs salariés.représente 3 % des effectifs salariés auver-
Cela met en évidence une faible spéciali-gnats.
sation de l’économie régionale dans le do-Le poids du secteur des TIC en Auvergne
maine des technologies de l’information etreste inférieur à la moyenne nationale.
de la communication.
De plus, comparée aux autres régions fran-
Part de l’Auvergne par rapport çaises, en 2003, l’Auvergne ne devance
à la France métropolitaine (secteur TIC) en 2003 que trois régions pour la part des effectifs
du secteur TIC dans l’ensemble du champ
ICS. Il s’agit de la Champagne-Ardenne, de
Établissements Salariés
la Picardie et de la Corse.
Effectif Auvergne/FM Effectif Auvergne/FM L’informatique représente plus des deux
tiers des établissements des TIC en Au-Électronique 96 1,8 % 2 096 1,3 %
vergne et emploie presque un tiers des sa-
Informatique 540 0,9 % 2 612 0,6 %
lariés de ce secteur.
Téléphonie 155 1,9 % 3 456 1,2 % La téléphonie compte un peu moins d’un
Ensemble TIC 791 1,1 % 8 164 0,9 % cinquième des établissements mais
emploie 42 % des salariés. Et, avec 12 %Ensemble ICS 59 628 2,1 % 267 774 1,9 %
des établissements, l’électronique occupe
Source : INSEE - Sirene 2003
un quart d’entre eux.
Ralentissement Le secteur des TIC a connu un certain dyna- En outre, les effectifs de l’électronique ont
misme depuis 1995 (+ 39 % d’établissements) subi de plein fouet la fermeture de plusieursde la croissance
comparable à la croissance provinciale établissements au cours de l’année 1995,
du secteur (+ 41 %). Cependant, les répercussions sur le souvent en raison de délocalisation vers
nombre d’emplois salariés auvergnats n’ont d’autres régions. On peut citer la sociétédepuis 2001
été que modérées sur la période (+ 1,3 %). Elsag-Bailey installée à Clermont-Ferrand
L’informatique est la principale bénéficiaire et l’établissement SILEC situé depuis de
avec un doublement de ses effectifs. L’élec- longues années à Riom qui ont déménagé
tronique, comme la téléphonie, ont perdu des en région parisienne au cours de cette
salariés (respectivement - 19,4 % et - 17 % même année.Évolution de l’emploi salarié
pour chacun des sous-secteurs entre 1995 et 2003) malgré la progression du Ces deux dernières années, l’ensemble du
entre 1995 et 2003 nombre d’établissements. secteur a subi un ralentissement de sa
croissance économique. Ainsi, le nombre
d’établissements a progressé plus modéré-
Évolution 1995-2003 Électronique Informatique Téléphonie TIC
ment sur la France métropolitaine, tandis
Auvergne - 19,4 % + 100,8 % - 17,0 % + 1,3 % qu’en Auvergne il est resté stable entre
Province + 17,2 % + 54,2 % - 23,8 % + 6,4 % 2002 et 2003. Dans le même temps, les ef-
+ 5,8 % + 60,0 % - 19,2 % + 13,1 %France métro. fectifs salariés stagnaient tant au niveau
Source: INSEE - Sirene 2003 national que régional.
- 2 -Cet essoufflement fait suite à l’éclatement
de la bulle spéculative des valeurs de
haute-technologie. On ne doit pas pour au-
tant conclure à des perspectives difficiles
Évolution des emplois dans le secteur. En effet, une embellie éco-
salariés des secteurs TIC nomique se dessine depuis quelques mois
Auvergne et France métro. aux États-Unis sous l’impulsion des activi-
de 1995 à 2003 tés TIC. Elle pourrait être un « signe avant
coureur » d’une évolution positive dans les
économies de la zone euro et, in fine, pour
l’économie auvergnate, à condition que la
région se dote des infrastructures moder-
nes nécessaires à l’implantation de nouvel-
les entreprises.
un emploi. C’est le cas pour près de neuf in-Des salariés peu qualifiés génieurs sur dix issus de l’ISIMA.
La répartition entre catégorieLa structure des effectifs salariés
socioprofessionnelle varie clairement selondes secteurs TIC en Auvergne
les sous-secteurs en Auvergne.
diffère de celles de la province
L’informatique est celui où les cadres et
et de la France métropolitaine. professions supérieures sont les plus repré-
sentés (29,3 %), très loin cependant de laElle illustre une sous-qualification des em-
part observée sur l’ensemble des régionsplois encore plus nette que sur l’ensemble
de province (40,4 %).des activités régionales. Fin 2001, les ca-
La part des professions intermédiaires estdres et professions supérieures représen-
plus importante dans la téléphonie : 45,8 %,tent 8,6 % des emplois salariés auvergnats
(42,6 % pour la province).tous secteurs confondus (contre respecti-
L’électronique se singularise par un poidsvement 11,1 % en province et 15,1 % en
plus élevé de la catégorie socioprofession-France métropolitaine).
nelle des ouvriers : 59,7 % (48,9 % pour laPour le seul secteur des TIC, les écarts sont
province). On peut avancer comme explica-nettement plus marqués (14,9 % en Au-
tion la nature différente de chacun de cesvergne, contre respectivement 27,5 % en
sous-secteurs : ainsi, l’électronique concentreprovince et 41,5 % en France métropoli-
davantage d’activités de production de typetaine). Cette sous-représentation des em-
industriel (fabrication de composants, de fils etplois qualifiés est vraie pour chacun des
de câbles isolés) qui nécessitent unetrois sous-secteurs.
main-d’œuvre ouvrière.Pourtant, des organismes d’enseignement
A contrario, l’informatique et la téléphoniesupérieur situés en particulier à Cler-
sont plus tournées vers la vente (commercemont-Ferrand comme l’ISIMA (Institut Su-
de gros d’ordinateurs, d’équipements infor-périeur d’Informatique, de Modélisation et
matiques, vente de services Internet). On yde leurs Applications), le CUST (Institut des
trouve donc plus de salariés appartenantSciences de l’Ingénieur de l’Université
aux catégories des professions intermédiai-Blaise Pascal) et l’IUT dispensent des for-
res et employés. Ces dernières représen-mations d’ingénieur et de technicien adap-
tent 60 % des effectifs salariés danstées à ce secteur économique. Mais, à
l’informatique et 74,7 % dans la téléphoniel’issue de leur formation, beaucoup de ces
contre 31,9 % dans l’électronique.étudiants partent d’Auvergne pour trouver
Répartition par CS des emplois dans les TIC au 31 décembre 2001
FranceCatégorie socioprofessionnelle Auvergne Province
métro.
des effectifs salariés
Cadres et professions supérieures * 14,9 % 27,5 % 41,5 %des secteurs TIC
Professions intermédiaires 37,7 % 36,0 % 33,0 %
Employés 19,3 % 15,4 % 12,0 %
Ouvriers 28,1 % 21,1 % 13,5 %
Total 100,0 % 100,0 % 100,0 %
* Les chefs d'établissements sont inclus dans cette catégorie.
Source : DADS 2001 - Champ : postes non annexes hors collectivités territoriales
- 3 -ces projets de déboucher sur une création
Une problématique régionale forte d’entreprise, la plupart dans le domaine in-
formatique.Le développement des TIC représente un enjeu important. Conscient de cette problématique, le
En effet, pour la région, entre 1995 et 2002,contrat de plan État-région de l’Auvergne propose des actions destinées à faire émerger ces ac-
sur près de 800 établissements créés danstivités, les TIC devant contribuer à l’ouverture de la région dans une dynamique de développe-
le secteur des TIC, un peu plus desment solidaire (infrastructures, offre touristique, téléservices, formation, etc.).
trois-quarts l’ont été dans l’informatique. AuDe même, les fonds européens soutiennent le développement de la société de l’information en
cours de cette période, la téléphonie a enre-Auvergne. Dans la même optique, l’association Cybermassif, créée en février 2002, qui réunit
gistré 121 créations contre 56 pour l’élec-consulaires, syndicats patronaux, collectivités locales et experts en TIC a pour double vocation
tronique. Preuve de ce dynamisme, 85 %de sensibiliser aux usages et d’offrir des services à haute valeur ajoutée aux TPE et PME du Mas-
des créations d’établissements de l’en-sif Central, en particulier par la mise en place de centres de ressources. Des projets de « cyber-
semble du secteur sont des créations pu-bases » (espaces publics numériques) ouvertes au grand public sont en cours de réalisation.
res, aucun moyen de production n’existantCes différentes opérations devraient concourir à rattraper le retard de l’Auvergne dans l’utilisa-
auparavant. Ainsi, les activités de l’informa-tion des TIC, en particulier dans les connexions Internet, tant du côté des entreprises que du
tique comptent une majorité d’établisse-côté des particuliers.
ments de création récente (60 % d’entre
eux ont moins de cinq ans), alors que l’élec-
tronique et encore plus la téléphonie, ont en
L’informatique L’essentiel de la croissance majorité des établissements installés de-
observée est dû à l’informatique. puis plus de cinq ans.au cœur
En Auvergne comme ailleurs en France, le
L’explosion du secteur informatique s’ex- taux moyen annuel de création d’établisse-du dynamisme
ments des TIC (12,6 %) entre 1995 et 2002plique par l’arrivée de la net-économie et la
diffusion de l’informatique domestique et a été supérieur à celui de l’ensemble du
champ ICS * (10,1 %). Cependant, la régionprofessionnelle. En 2003, 41 % des ména-
ges français possèdent un ordinateur à do- reste encore peu active dans ce secteur
économique comparée au reste de lamicile et 28 % disposent d’une connexion à
l’Internet. En 2002, plus de 80 % des entre- France. En effet, les trois activités ont des
taux de création inférieurs à ceux de la pro-prises implantées en France utilisent l’Inter-
net. En Auvergne, la mise en place, en vince et de la France métropolitaine. Entre
1995 et 2002, en termes de création d’éta-2000 d’incubateurs d’entreprises de haute
technologie, comme BUSI, a permis à des blissements dans le secteur des TIC, l’en-
semble des créations auvergnatesprojets novateurs d’éclore, dans le secteur
des biotechnologies mais aussi dans celui représente seulement 1 % du total France
métropolitaine alors que pour la totalité dudes TIC. Dans le même esprit, les pépiniè-
* Industrie-Commerce-Services res d’entreprises ont donné les moyens à champ ICS cette part atteint 1,8 %.
Des établissements de petite ture. En revanche, on compte moins d’éta-
blissements de zéro salarié dans les sec-taille dans l’informatiqueRépartition des salariés teurs TIC que dans l’ensemble du champ
ICS (37,7 % contre 49,4 %).en fonction de la taille
Le parc des établissements TIC sede l’établissement et Parmi les grands établissements auver-
gnats, on peut citer dans l’activité électro-par sous-secteur en 2003 caractérise par une grosse majorité
nique les sociétés Labinal (Charmeil) etde petites unités côtoyant quelques
Omerin SAS (Ambert ), spécialisées dansgrandes structures.
la fabrication de fils et câbles isolés, mais
À l’exception de France Télécom, seuls aussi Landis+Gyr (Montluçon) qui conçoit
vingt-quatre d’entre eux ont plus de des instruments scientifiques et techni-
50 salariés en 2003. ques. Dans le domaine informatique, Cap
En Auvergne, si les établissements em- Gemini Ernst & Young France et Unilog It
ployeurs comptent en moyenne Services toutes deux installées à Aubière
16,5 salariés, les effectifs de la moitié s’occupent de conseil en systèmes informa-
d’entre eux ne dépassent pas quatre tiques, la société NSE Integrations est spé-
salariés. cialisée dans l’assemblage et le test de
En termes d’effectifs, l’informatique se matériel de haute technologie à Abrest,
distingue par des établissements de d’une part et la maintenance électronique et
petite taille (90 % ont moins de dix sala- informatique à Riom d’autre part.
riés, voire aucun) tandis que l’électro- Enfin, outre France Télécom, la téléphonie
nique et la téléphonie sont composés compte parmi ces grands établissements
d’établissements de plus grande struc- Nextiraone France (Aubière).
- 4 -salariés, sont regroupés sur les parties ur-Forte Les établissements auvergnats
baines et notamment sur l’unité urbaine dese consacrant aux activités desconcentration Clermont-Ferrand. Parmi les 198 territoirestechnologies de l’information et de
communaux qui abritent les activités desgéographique la communication sont situés sur
TIC, la moitié seulement dispose d’une cou-
un faible nombre de communes.
verture ADSL. Celle-ci n’est totale que pour
En juin 2003, on en compte 198 sur les deux tiers d’entre elles. La progression de
1 310 de l’Auvergne. Ces communes sont cette infrastructure se poursuit, mais son re-
réparties sur l’ensemble de la région, sauf tard par rapport à d’autres régions crée un
dans l’est du département de l’Allier et dans handicap pour les entreprises auvergnates
les zones les plus montagneuses (sud des en général et pour celles des TIC en particu-
Combrailles, Massif du Sancy, nord du dé- lier. Leur avenir est directement dépendant
partement du Cantal). Cependant, une d’un raccordement aux réseaux hauts dé-
grande majorité d’établissements, et parmi bits. Les zones rurales sont les plus pénali-
ceux-ci les plus grands en termes d’emplois sées par cette lacune.
- 5 -Dans les espaces urbains, les zones d’activités peuvent fournir un environnement favorable
au développement économique et une synergie entre activités. C’est ainsi que le Parc Tech-
nologique de La Pardieu concentre la majorité des grands établissements des TIC de l’ag-
glomération clermontoise. Le domaine informatique y est particulièrement bien représenté
avec des entreprises comme Cap Gémini, Neyrial, Unilog IT. Pour des raisons stratégiques,
des entreprises déjà anciennes peuvent également procéder à des restructurations donnant
lieu à la création de nouvelles entreprises : c’est le cas de Electronic Board Assembly, créé
par Landis+Gyr, les deux unités coexistant sur l’agglomération montluçonnaise dans le do-
maine électronique.
Pour dynamiser l’activité économique, des pépinières d’entreprises ont été créées facilitant
les premiers mois de vie des nouveaux établissements. Elles regroupent les services maté-
riels et prestations intellectuelles nécessaires aux besoins des start-up, avec par exemple la
fourniture de locaux à loyer réduit. Ainsi, l’Auvergne compte trois pépinières plus spéciale-
ment dédiées aux TIC. Le plus souvent de création récente, la plupart des établissements
hébergés, sont de très petite taille et ne dépassent pas le seuil des dix salariés. À Aurillac,
une dizaine d’unités de ce secteur sont installées dans le
parc d’activités de Tronquières dont Qualiac, une des pre-
mières entreprises de la région dans l’édition de logiciels.
À Montluçon, l’ « Espace Entreprises » du Centre Multimé-
dia, qui existe depuis la fin 2001, compte une dizaine d’en-
treprises nouvellement créées, dont une majorité travaille
dans le domaine Internet. À Clermont-Ferrand, dans l’en-
3, place Charles de Gaulle - BP 120
ceinte du Parc Technologique de la Pardieu, Pascalis 63403 Chamalières Cedex
compte près d’une vingtaine de micro-entreprises qui voi- Tél. : 04 73 19 78 00
sinent avec leurs aînées. Elles sont à la pointe de l’innova- Fax : 04 73 19 78 09
tion (technologies des réseaux et des progiciels, sociétés
Directeur de la publication
Internet) ; plus de la moitié sont des start-up, la plupart René JEAN
sont issues de l’incubateur d’entreprises BUSI. Celui-ci, Directeur régional de l’INSEE
situé dans le Biopôle de Clermont-Limagne à Saint-Beau-
Rédaction en chef
zire, permet d’accompagner les projets de nouvelles en-
Nicole THOMAS
treprises innovantes dont 30 % dans le secteur des TIC Nicole MARCZAK
Composition et mise en page
INSEE
Vente et abonnement
Note méthodologique Tél. : 04 73 19 78 73
Prix du numéro : 2,2€Le champ des TIC (définition OCDE)
Abonnement annuel :
- France : 11€Codes NAF Secteur
- Étranger : 13€
30 Fabrication de machines de bureau et de matériel informatique Informatique
En complément, abonnez-vous à :Commerce de gros d'ordinateurs, d'équipements informatiques
51.8G INSEE Auvergne « Les Dossiers »périphériques et de progiciels (1)
Prix au numéro : variableCommerce de gros de composants et d'autres équipements
51.8J Abonnement annuel :électroniques (1)
- France : 35€71.3E Location de machines de bureau et de matériel informatique
- Étranger : 43€
72.1 à 72.6 Activités informatiques
À l’ordre du régisseur
31.3Z Fabrication de fils et de câbles isolés Electronique des recettes de l’INSEE
32.1 Fabrication de composants électroniques
www.insee.fr/auvergne
Fabrication d’appareils de réception, d’enregistrement ou de Toute les publications accessibles en ligne32.3Z
reproduction du son et de l’image
Création maquette33.2 et 33.3 Fabrication d'appareils de mesure et de contrôle
CRÉATONE
64.2 Télécommunications Téléphonie
Impression32.2 Fabrication d'appareils d'émission et de transmission
Imprimerie IMC
(1) 51.6G dans l’ancienne nomenclature (avant 2003)
Crédit photos
INSEE AuvergneLe champ ICS (Industrie, Commerce, Services)
L’appellation « champ ICS » désigne le champ économique actuellement retenu pour la démo- ISSN : 1633-2768
graphie des entreprises et des établissements. Il comprend l’ensemble des secteurs marchands de Dépôt légal :
2ème trimestre 2004l’industrie, de la construction, du commerce et des services. L’agriculture est exclue du champ
d’investigation. Le secteur des services est, quant à lui, amputé des activités financières. © INSEE 2004
Code SAGE : LET041712
Cette étude est issue d’un partenariat entre le SGAR de la Préfecture d’Auvergne et l’INSEE
Auvergne.
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