Plus de recours aux médecins spécialistes en Ile-de-France

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Si les Franciliens se sentent en meilleure santé que les provinciaux, c'est parce que la population d'Ile-de-France est plus jeune et socialement favorisée. Les Franciliens consultent moins souvent les généralistes et plus souvent les spécialistes, notamment les pédiatres et les gynécologues. Ces comportements sont à relier à l'offre médicale régionale : plus de spécialistes, d'hôpitaux et de centre de santé.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE
ILEDEFRANCE
n 2003, 75 % des Franciliens jugent leur état de santé général
bonoutrèsboncontre72 % enprovince;seuls 4 % s’estimentE en mauvaise santé. Toutefois, en Ile-de-France comme ailleurs,
l’étatdesantéressentisedégradeavecl’âge(Figure1)etils’amélioreavec
la catégorie sociale et le niveau d’études des individus. Les personnes
sansemploi(ycomprislesfemmesaufoyer)sedéclarentmoinsbienpor-
tantes que le reste de la population.A âge, catégorie sociale et niveau de
Si les Franciliens diplôme comparables, la différence entre l’Ile-de-France et la province
se sentent s’estompe: seuls les cadres retraitésfranciliens se déclarenten meilleure
en meilleure santé santé qu’ailleurs.
que les provinciaux,
c’est parce que Laproportiondepersonnesayantdéclaréêtreatteintesd’unemaladiere-
la population connue longue et coûteuse par la sécurité sociale est la même en
Ile-de-Francequedansl’ensembledupays,soitplusd’unindividusurdixd’Ile-de-France est plus
(Voir Définitions). Cependant, une personne sur trois déclare souffrirjeune et socialement
d’unemaladiechronique,soitmoinsqu’enprovince(38%).Untiersdesfavorisée.
adultesesttouchépardesproblèmesdesurpoids,contre42%dansl’en-Les Franciliens
semble des autres régions. L’obésité affecte 9 % des adultes et 5 % desconsultent
enfantsenIle-de-France.Cesindividuscourentunrisqueaccrudedéve-
moins souvent
lopper des problèmes de santé.
les généralistes
et plus souvent
les spécialistes, avantage de consultationsDnotamment
chez le spécialiste
les pédiatres
et les gynécologues.
S’ils se déclarent mieux portants qu’en province, les Franciliens ont, de
Ces comportements
fait, moins souvent recours au médecin : 4,6 fois par an en moyenne
sont à relier à l’offre contre 5,7 fois pour la province (Figure 2). Cependant, ils consultent
médicale régionale : nettement moins qu’ailleurs le généraliste pour se tourner davantage
plus de spécialistes, verslesmédecinsspécialistes.Cesderniersassurentunpeumoinsdela
d’hôpitaux moitiédesconsultationsdanslarégioncontreletiersdanslerestedela
et de centres de santé. France.
MENSUEL N° 247 - FEVRIER 2005 - 2,2€
àlapage
SociétéFigure 1 - L'état de santé ressenti par les individus tat de santé ressenti : différences entreEse dégrade avec l'âge
hommes et femmes
% des personnes se déclarant en bonne santé
100
90 Dans l’enquête Santé, des éléments subjectifs et objectifs permettent d’éva-
luer l’état de santé des individus. Parmi les questions subjectives qui leur80
étaient proposées, les étaient amenés à évaluer leur état de santé70
global en lui attribuant un qualificatif de « très mauvais » à « très bon » mais
60
également à estimer s’ils souffraient ou non d’une maladie chronique. D’au-
50 tres données, plus objectives, étaient renseignées par les individus, telles
40 l’affection par une maladie de longue durée ou le poids et la taille qui
30 permettent de mettre en évidence un éventuel surpoids.
20
Les hommes s’estiment généralement en meilleure santé que les femmes,10
même à âge égal. La plupart des études sur le sujet confirment ces différen-0
25-34 ans 35-44 ans 45-54 ans 55-64 ans 65-74 ans 75 ans ou ces de perception entre les hommes et les femmes. Ces dernières seraient15-24 ans
plus plus conscientes et plus attentives à leur état de santé et le ressentiraient
Ile-de-France Province comme moins bon que les hommes.
Source : Insee, enquête Santé 2002-2003
Ile-de-France qu’en province. Ceci est lié en partie à la
Ces différences de comportement entre Franciliens et pro- présenced’uneoffrehospitalièreconséquenteetd’unnombre
vinciaux s’observent, toutes choses égales par ailleurs (quels relativement important de centres de santé dans la région.
que soient l'âge,leniveaudediplôme et la catégorie sociale
des individus). Au contraire, les consultations àdomicilesontmoins fréquentes
enIle-de-France. Les pratiquesdes médecinsetpatientsfran-
Le recours plus important des Franciliens aux médecins ciliens,plusprochesgéographiquementdansunerégionurba-
spécialistes est à rapprocher de l’offre médicale disponible en nisée, expliqueraient ces différences.
Ile-de-France. Elle est inégalement répartie sur le territoire
francilien, mais elle reste plus abondante que dans les autres
Figure 3 - Une offre médicale globalement plus abondanterégions pour la majorité des spécialitésmédicales (Figure 3).
en Ile-de-France
Ainsi,enIle-de-France,oncompte1,4foisplusdespécialis-
(rapport Ile-de-France/France métropolitaine)
tesquesurl’ensembledelaFrancemétropolitaine.Ayantda-
Libéraux Hospitaliers Totalvantage le choix, les Franciliens optent donc plus facilement
pourunspécialistedudomainequilesconcernequepourun Ensemble des médecins, dont : 1,17 1,38 1,26
généraliste. Ainsi, le recours au pédiatre est-il plus fréquent Généralistes 0,99 1,44 1,13
dans la région. Spécialistes 1,41 1,35 1,38
- Pédiatrie 1,67 1,64 1,66
LesFranciliensontmoinssouventrecoursqu’enprovinceaux
- Gynécologie 1,76 1,36 1,46
professions paramédicales. En particulier, ils font trois fois
- Dermato-vénérologie 1,50 1,89 1,56
moinsappel àuneinfirmière(Figure4).Celaestliéàlapénurie
- O.R.L 1,50 1,61 1,53
actuelle en infirmières libérales dans la région. A l’opposé, ils
- Cardiologie 1,38 1,32 1,36
consultent presque deux fois plus souvent un psychanalyste,
- Rhumatologie 1,29 1,68 1,40
psychothérapeute ou psychologue.
- Psychiatrie 1,84 1,43 1,63
- Ophtalmologie 1,38 2,19 1,50 Supérieur à 1,4
eu de visites à domicile Chirurgiens dentistes 1,20 1,85 1,25 De 1à1,4P
Professions paramédicales 0,90 0,99 0,97 Inférieur à 1
Lestroisquartsdesconsultationsontlieuaucabinetduméde- - Infirmiers diplômés d'Etat 0,60 1,01 0,95
cinalorsque6%sedéroulent àdomicile.Lesautresconsulta- - Masseurs kinésithérapeutes 1,13 1,07 1,12
tionssedéroulentenstructurescollectives: àl’hôpital(12%),
Lecture : on compte 1,66 fois plus de pédiatres par habitant en Ile-de-France que pour laou dans un centre de santé (6 %). Les consultations dans ces
France métropolitaine.
structures collectives sont nettement plus nombreuses en Source : Drass, répertoire ADELI
Figure 2 - Les Franciliens ont moins souvent recours au médecin
Hommes Femmes Ensemble
Nombre annuel de recours par personne
Ile-de-France Province Ile-de-France Province Ile-de-France Province
Médecins, dont : 3,6 4,8 5,5 6,5 4,6 5,7
Généralistes 2,1 3,4 2,8 4,2 2,5 3,8
Spécialistes 1,5 1,4 2,7 2,3 2,1 1,9
Dentistes 1,1 1,3 1,5 1,6 1,3 1,4
Professions paramédicales 0,7 0,8 1,0 1,2 0,8 1,0
Source : Insee, enquête Santé 2002-2003Figure 4 - Les Franciliens consultent plus souvent un spécialiste éfinitionsD
2Généraliste L’Indice de Masse Corporelle (IMC) est égal à : (poids en kg)/(taille en m) .
Pédiatre Il permet de définir les différents degrés d’obésité chez l’adulte. Selon les
Dermatologue normes internationales, un adulte est considéré comme obèse si son IMC
Rhumatologue est supérieur à 30. On parle de surpoids si l’IMC est supérieur à 25.
ORL
Les maladies reconnues longues et coûteuses par la sécurité sociale :
Psychiatre
il s’agit de maladies graves ou chroniques comportant une thérapeutique
Gynécologue
coûteuse pour lesquelles l’Assurance Maladie assure une prise en charge à
Cardiologue
100 % de tous les traitements en rapport avec l’affection. Une trentaine de
Autre spécialiste ces affections de longue durée (ALD) est répertoriée parmi lesquelles le dia-
Ophtalmologiste bète, l’hypertension artérielle, l’infection au VIH, les cancers ou les maladies
Dentiste génétiques.
Psychologue
Maladie chronique : dans l’enquête, était considérée comme maladie chro-Kinésithérapeute
nique toute maladie qui dure (durera) depuis longtemps ou qui revient (re-Infirmier
viendra) régulièrement.
0,30 0,37 0,45 0,55 0,67 0,82 1,00 1,22 1,49 1,82 2,23
Un praticien libéral (y compris remplaçant) exerce au moins une activité enEchelle logarithmique Rapport* Ile-de-France/France métropolitaine
clientèle privée à l’exception des médecins hospitaliers assurant des consul-
tations privées à l’hôpital.
*nombre annuel de recours par personne en Ile-de-France/nombre annuel de recours par
personne en France métropolitaine.
Un praticien salarié exerce exclusivement en établissement d’hospitalisation,Lecture :les Franciliens ont 1,22 fois plus recours au dermatologue que la moyenne française.
Source : Insee, enquête Santé 2002-2003 en établissement médico-social, en centre de soins ou en centre de re-
cherche ou d’enseignement.
Le terme de « médecin généraliste » comprend également les « médecins
e pédiatre, professionnel de santé privilégié à exercices particuliers » de type acupuncteurs, homéopathes, médecinsL
d’urgence, allergologues. La distinction, traditionnellement utilisée, entre leschez les jeunes enfants « généralistes » et les « omnipraticiens » (généralistes + médecins à exerci-
ces particuliers) n’est donc pas reprise.
Le choix d’un spécialiste est plus courant pour les jeunes Les professions paramédicales comprennent les infirmières, kinésithé-
enfants(pédiatre)etparmilesfemmesde20 à40ans(gynéco- rapeutes, orthophonistes, orthopédistes, sages-femmes, ostéopathes, natu-
ropathes, aides-soignantes, gardes-malades…logue).Lesplus âgésvontplusrégulièrementchezlemédecin
queleurscadets.Cependant,ilssetournentplusfréquemment
vers le généraliste au détriment du spécialiste.
es prothèses dentaires portéesL
par 44 % des FranciliensToutcommeleursaînés,lesenfantsvoientglobalementmoins
souvent le médecin en Ile-de-France qu’en province. Ils ont
égalementplusrecoursauspécialiste:46%desjeunesenfants Les Franciliens sont plus nombreux que les provinciaux à
franciliens vus en consultation le sont par un pédiatre, deux disposer d’un appareillage adaptéà leurs problèmes visuels,
foisplusqu'enprovince(Figure5).Ceciest àrelier àuneoffre dentaires ou auditifs. Ils sont pourtant moins touchés par ces
affections. Cette meilleure prise en charge persiste àâge,depédiatresbienplusimportanteenIle-de-Francequedansle
niveau de diplôme et revenu comparables. Là aussi, ces diffé-reste du pays.
Figure 5 - Le pédiatre est plus souvent sollicité pour les jeunes enfants en Ile-de-France
Nombre annuel de recours par personne Nombre annuel de recours par personne
14 14
1212
Ile-de-France Province
10 10
88
6 6
4 4
2 2
0 0
012 3 4567 89 10 01 2 3 4 5 6 7 8 910
Age Age
Pédiatres Autres spécialistes Généralistes
Lecture : en Ile-de-France, un enfant de 6 ans se rend en moyenne deux fois chez le généraliste, une fois chez le pédiatre et une fois chez un autre spécialiste au cours d’une année, soit 4
recours au total.
Source : Insee, enquête Santé 2002-2003rencesdepratiquesdesantépourraient êtrereliées àl’offrede ourceS
soins plus forte.
Les enquêtes Santé sont réalisées environ tous les dix ans par l’Insee
depuis 1960 auprès des ménages ordinaires. Elles ont pour but de repérer etLesprothèsesdentairessontportéespar44%desFranciliens.
de mesurer les consommations médicales et l’état de santé des individus, etToutefois, ils sont plus nombreux qu'en province à bénéficier
cherchent à évaluer les comportements individuels dans le domaine de la
de prothèses fixes (couronnes, bridges…), au lieu de prothè- santé et des soins médicaux.La dernière enquête a débuté en octobre 2002
et s’est terminée début octobre 2003. Elle a bénéficié d’extensions régiona-ses amovibles (dentiers…). Ainsi, le port d’un appareil den-
les de l’échantillon national en Nord - Pas-de-Calais, Picardie, Champagne-taire amovible ne concerne que 9 % des Franciliens (17 % en
Ardenne, Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Au total, environ
province). Cette spécificité francilienne pourrait témoigner 40 000 personnes ont répondu à l’enquête, dont 9 200 en Ile-de-France.
d’un meilleur suivi et d’une prise en charge plus précoce des L’extension de l’échantillon en Ile-de-France a fait l’objet d’un cofinancement
par la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass), l’Unionproblèmesdentairesdanslarégion.Néanmoins,unFrancilien
Régionale des Caisses d’Assurance Maladie (Urcam), la Caisse Régionale
surdixesttouchépardesproblèmesdedentsnonrésolus(ca- d’Assurance Maladie (Cram) et l’Agence Régionale d’Hospitalisation (ARH).
ries non traitées, déchaussement de dents, abcès dentaires
fréquents).
Parmi les individus concernés par des troubles de la vision,
Bien que les dentistes soient proportionnellement plus 20 %présententaumoinsdeuxaffections.Lesdeuxprincipa-
nombreux en Ile-de-France que dans le reste du pays, les les sont la myopie et la presbytie qui touchent chacune près
Franciliens ne les consultent pas plus souvent. Une consul- d’un quart de la population francilienne. La proportion de
tation sur cinq est une simple visite de contrôle. En presbytesestplusfaibledanslarégionquedansl’ensembledu
Ile-de-France comme dans le reste du pays, les femmes se pays du fait de la présence d’une population plus jeune. Au
rendentplusfréquemmentchezledentistequeleshommes. contraire,lapartdesmyopesyestplusimportanteetcemême
Après 60 ans, le nombre moyen de consultations chez le àâge, diplôme et catégorie sociale équivalents.
dentiste a tendance à se réduire dans l’ensemble du pays
alors qu’il continue d’augmenter en Ile-de-France jusqu’à LesFranciliens étantmoinsaffectéspardesproblèmesdevue,
80 ans. Ainsi, si les Franciliens vont moins souvent chez le ilsconsultentplusrarementqu’ailleursl’ophtalmologiste,etce
dentiste que les provinciaux avant 60 ans, ils s’yrendent malgréuneprésencenettementplusimportantedecesprofes-
nettement plus fréquemment après cet âge. sionnels de santé dans la région.
lus de la moitié des Franciliens près 75 ans, les Franciliens sont mieuxP A
portent des lunettes ou des lentilles appareillés pour leurs problèmes d’audition
En 2003, 60 % des Franciliens disent avoir des problèmes de LesFrancilienssontmoinstouchésparlesproblèmesd’audition,
vueet55%portentdeslunettesoudeslentilles;5%deceux qui se développentavecl’âge. Eneffet,7 % déclarentsouffrir
qui sont touchés par des problèmes de vue ne sont donc pas de surdité,d’une baisse de l’audition, de bourdonnements ou
corrigés contre 6 % en province. A âge égal, les Franciliens de sifflements, contre un peu plus de 12 % des provinciaux.
portentplussouventdeslunettes.Cetteparticularitérésultede A 50 ans, la baisse de l’audition touche un Francilien sur dix
la concentration en Ile-de-France de professions supérieures, et un sur trois après 75 ans. La part de la population por-
catégories qui portent plus souvent des lunettes. Ainsi, en tant un appareilouuneprothèseauditiveestpourtantsensi-
France,74 % des cadresportentdes lunettescontre58 % des blement la mêmeenIle-de-Francequedanslerestedela
ouvriers (y compris les retraités anciens cadres et ouvriers). France,soit2%desindividus.Lesplusde75anssontmieux
équipésavecuntauxd’appareillage de près de 13 % contre
9 % pour la province.
P our en savoir plus ClotildeDEBOUTetLaureOMALEK
Serviceétudesetdiffusion
Saliba B., Ventelou B. : « Provence-Alpes-Côte d’Azur : des états de santé
comparables avec la France, un recours aux soins plus fréquent », Sud
Insee l’essentiel, n° 78, Insee Prov d’Azur et Observatoire
« Cette première étude a été réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la Directionrégional de santé (à paraître).
régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass), l’Union régionale des caisses d’assu-
Bogner A., Bouscasse M., Cadiou A., Hubert F., Jaafari C., Montout S., rance maladie (Urcam), la Caisse régionale d’assurance maladie (Cram), l’Agence ré-
Petit. R., Trugeon A., Zielinski O. : « Les résultats de l’enquête santé en Pi-
gionale d’hospitalisation (ARH) et l’Observatoire régional de santé (ORS), conventioncardie », Insee Picardie Relais, n° 141-142, Insee Picardie et Mission santé
du Conseil Régional de Picardie (à paraître). n° 256/04 ».
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7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Vente sur place : Insee Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Paris cedex 12 - Tél. : 01 53 17 89 39 - Fax : 01 53 17 88 09
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