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La Danse Jazz et ses fondamentaux

De
148 pages
Le manque notoire d'écrits sur la danse en langue française et le besoin actuel en danse jazz de se définir et communiquer sont à l'origine de cette étude sur les fondamentaux de la danse jazz. Evoquant les racines de cet art sur les plans de la symbolique, des émotions, des sensations, ce livre analyse les paramètres du mouvement et ses spécificités. Il s'adresse tant aux professionnels du jazz qu'aux amateurs de danse, qu'aux curieux du mouvement et du corps en général.
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LA DANSE JAZZ ET SESFONDAMENTAUX:
comment définir qualitativement
les spécificités de 'l'énergie' jazz?@L'Harmattan, 2007
5-7, rue de l'Ecole polytechnique; 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com
diffusion. harmattan @wanadoo.fr
harmattan!
ISBN: 978-2-296-03541-6
EAN: 9782296035416Cécile LOUVEL
LA DANSE JAZZ ET SESFONDAMENTAUX:
comment définir qualitativement
les spécificités de 'l'énergie' jazz?
L'HarmattanUnivers de la Danse
Collection dirigée par Anne-Marie Green
La danse est un domaine de la culture qui a considérablement
marqué la fin du siècle dernier tout autant que le début de notre
siècle. Il s'agit d'un secteur vivant et dynamique qui provoque
interrogation et réflexion. La collection Univers de la Danse est
créée pour donner la parole à tous ceux qui produisent des
études tant d'analyse que de synthèse concernant le domaine de
la danse. Elle a pour ambition de permettre, favoriser et
provoquer l'échange de la pensée, maintenir en éveil la
compréhension de l'ensemble des faits de danse contemporaine
ou de danse marquée historiquement.
Déjà parus
Marie-Joëlle LOUISON-LASSABLIERE, Feuillets pour
Terpsichore, 2007.S01\1MAIRE
INTRODUCTION p.9
Présentation p.9
Énoncerla dansejazz p. 10
/
Institution d'un diplôme d'Etat en danse p. 12
Une tâche complexe p. 13
PREMJÈRE PARTIE:
DE L'APPROCHE mSTORIQUE AUX FONDEMENTS
SYMBOLIQUES
UN BREF RAPPEL HISTORIQUE p. 17
'L'ESPRIT JAZZ' p. 23
Des mots pour le jazz p. 23
L'engagement p.25
- l'artiste et son art - l'artiste se donne au public - la participation du
public
Axessytnboliques p.29
- vitalité - essentialité - réaction de survie - la caractéristique 'hot' -
le métissage - d'autres caractéristiques
La relation de la danse à la musique p.36
-la musicalité -le 'swing'
Le 'feeling' p.41
SECONDE PARTIE :
DES ÉLÉMENTS RÉCURRENTS VERS UNE ANALYSE
DYNAMIQUE
OUTILS D' ANALYSE p.45
Rudolf Laban p.46
'L'effort' p.47
LA DANSE JAZZ :
SES PROCÉDÉS DE MISE EN MOUVEMENT p. 51
Les parties du corps en mouvement p.51
- le tronc - les membres - la tête
Les procédés de mise en du corps p. 53
- les isolations - les segmentations - les contractions - les ondulations
- la symétrie
Le demi-plié p. 56
Une expérience complexe du corps p. 58
- les coordinations - les dissociations - nécessité des automatismes
Retour au symbolique p. 60LA MATIÈRE DU MOUVEMENT JAZZ p.63
L'état de danse jazz p.63
L'intensité musculaire p.64
Le poids p.67
- attitude envers le poids
L'espace p.72
-l'espace géométrique - espace scénique - espace interpersonnel -
espace intracorporel - le mouvement centrifuge - l'expressivité de
l'espace - attitude envers l'espace
Le flux p.81
- qu'en est-il en danse jazz ?
Le temps et la relation à la musique p. 84
- temps 'objectivé' - l'élément temps dans la notion 'd'effort'
- symbolique du temps
Les dynamiques de mouvement p. 96
-le swing -l'impulse et l'impact -le mouvement continu
Contrastes et oppositions binaires p. 102
Le métissage en continu p. 105
Ijorizontale/verticale p. 108
Equilibre/déséquilibre p. 109
Expression symbolique p. 110
L'ESSENCE DE LA DANSE JAZZ p. 113
Quelques confirmations p. 113
Pour résumer et conclure p. 117
- les quatre paramètres du mouvement - les interdits - 'swing' et
'hot'
p. 123Finalement
QUELQUES QUESTIONS CORRÉLATIVES p. 127
p. 127Y a-t-il un coq>sjazz ?
Quel(s) public(s) pour la danse jazz aujourd'hui? p. 128
p. 132Quelles thématiques?
p. 136 évolutions?
- la formation - la création - la relation à la musique - la
communication
p. 143BffiLIOGRAPHIE
p. 149REMERCIEMENTS
8INTRODUCTION
Présentation
Le manque notoire d'écrits sur la danse en général, en langue
française en particulier, et le besoin actuel du milieu de la danse jazz de
mieux se définir et communiquer au niveau européen sont à l'origine de
ce désir d'effectuer une étude sur les fondamentaux de la danse jazz; ce
qui fut encouragé par l'équipe enseignante de l'Université de Paris 8, et
1soutenu par le Directeur de Production du Ballet Jazz'Art de Paris
d'alors.
Cet ouvrage souhaite s'adresser au large public des amateurs de
danse, des curieux du mouvement et du corps en général, et plus
particulièrement de celui de la danse jazz, des spectateurs aux
pratiquants, aux étudiants et futurs enseignants comme aux professeurs
déjà en activité ou aux chorégraphes. Information et satisfaction de leur
curiosité pour les uns, outil de travail pour les autres, leur apportant
précisions et pistes de réflexion.
Cet ouvrage ne constituera pas pour autant en de simples recettes
à appliquer, ni exercices à reproduire: ce serait un danger pour ]a
diversité, la spontanéité et la créativité propres aux arts, nécessaires à une
transmission non figée.
Comme le suggère le terme de fondamentaux, nous voudrions
pouvoir caractériser cette danse dans ce qui est à son origine d'une part
(ses fondements) sur les plans de la symbolique, des émotions et des
sensations - ce qu'elle semble en retour produire et procurer à ceux qui
la pratiquent. Analyser d'autre part les paramètres du mouvement qui en
découlent pour aboutir à des notions suffisamment concrètes, qui
2constitueraient les spécificités de base de sa ou ses techniques.
1
Monsieur Cherif Chikh.
2
Comme le remarquent Sadok Khechana et Daniel Housset au cours des interviews:
«on aura beau exécuter toutes les spécificités techniques du jazz, si l'on n'est pas
authentique dans ce qu'on fait, rien n'en sortira», et «si l'on reste dans la
technique, on n'est plus dans le jazz... ». C'est pourquoi les éléments techniques
sont l'aboutissement et non le point de départ de notre analyse. La technique ne
constituant qu'un outil au service des dimensions artistique et expressive.Un rappel des conditions d'émergence de cet art sera donc
3nécessaire, bien qu'il ne s'agisse pas ici d'en établir un historique.
Les interviews de plusieurs personnalités de l'enseignement de ]a
4dansejazz ont contribuéà l'élaborationde cetteétude.
,
Enoncer la danse jazz
"La danse est célébration, la danse est langage. Langage en
deçà de la parole: les danses nuptiales des oiseaux le montrent;
langage au-delà de la parole: car là où ne suffisent plus les mots
5surgit la danse."
Langage premier ou langage ultime, la danse est avant tout
ressentis physiques et émotionnels, subtilement diffus dans toute ]a
personne, et chacun a sans doute déjà souligné la difficulté propre à cet
art 'muet' d'être nommé et verbalisé, quelle qu'en soit sa forme.
6Rudolf Laban note l'aspect poétique de la danse et sa capacité
d'expression théâtrale, il souligne son affinité particulière avec ]a
musique, et cette impossibilité de verbaliser tout à fait ce qu'exprime en
profondeur un geste dansé:
"Les motifs visibles de la danse peuvent être décrits en mots,
mais leur sens profond est inexprimable verbalement."
En postface de l'ouvrage grand public La danse au XX siècle de
Marcelle Michel et Isabelle Ginot, l'article "Le geste et sa perception"
de Hubert Godard montre l'intrication des différents plans de l'humain
3
Les travaux d'Éliane Seguin, le livre de Nancy Midol et Hélène Pissard en ce qui
concerne la danse, l'un des ouvrages d'André Hodeir sur la musique de jazz, nous
apporteront leurs éclairages à ce sujet.
* Éliane Seguin, La Danse Jazz et son discours au travers du rapport Noirs/Blancs
aux États-Unis - Mémoire de D.E.A. sous la direction de H. Godard - Université œ
Paris 8 - Département Danse
1997.* Nancy Midol et Hélène Pissard, La Danse Jazz - de la tradition à la modernité -
Amphora - 1984 - Paris.
* André Hodeir, Hommes et problèmes du jazz - Parenthèses/Épistrophy - 1954,
préfaces 1981- Marseille.
4
Linda Betty, Nicole Guitton, Raza Hammadi, Daniel Housset et Sadok Khechana.
5Jean Chevalier et Alain Gheerbrant : Dictionnaire des Symboles - Robert Laffont
et Jupiter - collect. Bouquins - 1969, conigée 1982 - Paris.
6 p. 50.Rudolf Laban, La maîtrise du mouvement - Actes Sud - Arles - 1994 -
10dans la danse, dans son effectuation par le danseur comme dans sa
réception par le spectateur, et la complexité d'analyse qui en résulte:
"La perception d'un geste opère et travaille par saisie globale,
et permet difficilement de distinguer les éléments et les étapes qui
fondent, autant pour l'acteur que pour l'observateur, la charge
7expressive de ce geste."
À ces difficultés propres à la danse, semble s'ajouter chez le
danseur de jazz, une résistance à s'y essayer même: l'interdiction de
parole pour les esclaves noirs qui sont à l'origine du jazz serait-elle
encore vivace? Y a-t-il crainte que le verbe et les concepts soieqt
impuissants à rendre compte de la réalité chamelle de leur danse? A
moins qu'au contraire ils ne risquent de la dévoiler, mais mal ou trop, et
ne l'assèchent? Ou bien encore l'attitude très entière, directe et intuitive
8propre aux gens du jazz n'inciterait pas à l'analyse?
Nancy Midol et Hélène Pissard remarquent pourtant justement
9l'enrichissement que peut produire la réflexion verbale:
"Comparons la danse jazz et la danse moderne: la première est
muette, la seconde est bavarde. Nous constatons aisément que plus
la danse moderne produit une littérature, plus elle progresse
techniquement, enrichie par le retour du verbe. De nombreuses
recherches théoriques, qui n'entravent en rien la qualité du geste
ou le plaisir de danser, la prennent comme sujet de réflexions et
d'études qui la font évoluer."
'Chaque chose en son temps' POUITait-on dire.
Et pour cette danse jazz née de fortes contraintes et restrictions,
puis nourrie de spontanéité et d'éphémère, c'est sans doute le moment
de franchir cette étape, de rompre le silence et de se confronter à ce
"retour du verbe", qui semble seul fonder une véritable reconnaissance
7 Marcelle Michel et Isabelle Ginot, La danse au xxe siècle - Bordas - 1995.
8 Les propos suivants d'AndréHodeir- Hommes et problèmes du Ja'12- p. 24 -
concernant les musiciens de jazz vont dans le même sens: "(. ..) le propre du
compositeur européen est de méditer. TIn'est pas rare de le voir prendre conscience
d'un problème dans le temps même où il crée. Le musicien de jazz ne médite pas.
S'il lui arrive d'écouter attentivement tel de ses prédécesseurs, c'est par assimilation
intuitive plus que par réflexion qu'il s'approprie l'essentiel de ses acquisitions.
Comment dès lors, obtenir de lui qu'il s'astreigne à un travail d'analyse auquel sa
formation ne l'a point préparé ?"
9Nancy Midol et Hélène Pissard, La Danse Ja'12 - de la tradition à la
modernitéAmphora - 1984 - Paris- p.12.
11dans notre civilisation occidentale du mot et de l'écrit - qui, lui, laisse
10
des traces.
Depuis la parution en 1984 de cet ouvrage La Danse Jazz - de la
tradition à la modernité (unique en français sur la danse jazz,
aujourd'hui épuisé et non ré-édité) un ~vénement majeur a eu lieu en
France, c'est l'institution du Diplôme d'Etat en danse.
,
Institution du Diplôme d'Etat en danse
11 de danse a été créé par le Ministère de la Culture pourLe D.E.
apporter un encadrement et une sécurisation de l'enseignement.
D'abord prévu pour les techniques classique et contemporaine
uniquement, le Ministère de la Culture, devant le nombre considérable
des cours amateurs de Jazz et de leurs pratiquants a finalement établi ]a
spécificité Jazz. Cela en est une première reconnaissance de fait, comme
d'une pratique possédant des atouts pour le public amateur; mais cela
ne va pas toujours jusqu'à sa reconnaissance en tant que courant
particulier de la danse de scène, ni comme participant du paysage de ]a
création chorégraphique d'aujourd'hui. TI n'y a aucun Centre
Chorégraphique National dirigé par un chorégraphe de discipline Jazz, il
n'y a aucune école de danse publique formant des professionnels
spécifiquement Jazz. Le nombre des professionnels de la danse jazz
apparaît d'autant plus réduit, proportionnellement à celui des pratiquants
amateurs.
L'obligation de passer le D.E. pour enseigner la danse jazz a par
ailleurs incité le milieu à davantage se questionner sur son art, à se
structurer, à commencer d'en formaliser et verbaliser la transmission. TI
existe des travaux de commissions dont cet ouvrage tiendra aussi
12compte.
10
Les citations sont entre".. ..." ; nous avons encadré les locutions familières, les
; les propos entre« .. . »lieux communs ou les mots en langue étrangère de ' '
sont soit des extraits d'interviews, soit des citations à l'intérieur d'autres citations:
. ...« . ...» . . ... ." "
11
Diplôme d'État indispensable depuis 1989 pour enseigner la danse, dans les trois
disciplines du classique, du contemporain et du jazz.
12
Documents de travail IPMC - nove 1995/fev. 1996 - réalisé par un comité
d'experts: Tb. Boyer - N. Guitton- D. Housset- I. Radkievitch- G. Vareilhes.
12Une tâche complexe
TIn'est pas évident pourtant de définir précisément les spécificités
du jazz. Outre les difficultés d'énonciation vues plus haut, la danse jazz
revendique comme l'une de ses propriétés l'intégration en son sein de
pas et mouvements venant de toutes les autres formes de danse, et on
peut constater des franges et parfois de larges pans, communs aux
disciplines classique ou contemporaine. La diversité des styles à
l'intérieur du monde du jazz complique d'autant la tâche.
D'autre part les danseurs jazz qui se sont exprimés, sont si épris
de leur art et désirent si fort le voir reconnu qu'ils veulent lui trouver
toutes les qualités et le prouver, ce qui dilue parfois le contenu des
informations. Ceux qui ont travaillé les différentes disciplines sentent
bien pourtant dans leur chair les caractéristiques ou les aspects
fondamentaux, irréductibles à l'une ou l'autre d'entre elles.
Pour mieux distinguer et comprendre les qualités potentielles dont
la danse jazz est porteuse dans l' idéal (ce que les personnalités
interrogées se sont chargées de défendre) il sera utile par moments de
regarder les travers et clichés reprochés parfois, comme une observation
à la loupe.
Une nouvelle difficulté s'ajoute depuis quelques années: des
chorégraphes formés en priorité en danse jazz, et le revendiquant comme
tel, (bien qu'ayant le plus souvent la triple formation classique, moderne
ou contemporain, et jazz) proposent des pièces chorégraphiques de plus
en plus 'modernes', dans lesquelles certains 'amoureux transis' de
danse jazz, professionnels ou amateurs, ne se reconnaissent plus
13toujours. Ces chorégraphessouhaitentmontrer qu'une formationjazz
'traditionnelle' peut mener à l'acte créateur en danse, hors les frontières
des disciplines, et ils différencient nettement la formation, du produit
scénique et de la créativité.
Quant à nous, nous nous référerons au mouvement jazz et ses
caractéristiques présentes dans l'ensemble des cours (ceux que nous
avons expérimentés et observés) ainsi que dans la pédagogie des
13 Nous avons demandé à Wayne Barbaste par exemple, chorégraphe de la
Compagnie Calabash, ce que les trois pièces, des trois chorégraphes Patrice Valero,
Pascal Couillaud et lui-même, rassemblées sous le titre "Exquises Esquisses", (été
2000) conservaient du jazz. TInous a répondu, pour ce qui le concernait en tout cas,
que le vocabulaire était le même que celui d'un cours de jazz, mais que les temps,
espace et dynamiques en avaient été 'triturés'.. . ; ce qui nous apparaît, par la
démarche elle-même tenir effectivement davantage du contemporain que du jazz.
13formations au D.E. ; les aspects chorégraphiques, amateurs ou
professionnels, nous apporteront confirmations ou infirmations. Ce sont
les qualités intrinsèques au mouvement dansé jazz qui nous intéressent
avant tout (non les aspects d'écriture et de composition de la
chorégraphie jazz aujourd'hui).
Le nombre des pratiquants de la danse jazz constitue un
phénomène sociologique et justifie en soi que l'on s'attarde à ces
questions.
Nous nous pencherons sur la réalité actuelle des cours de danse
jazz amateurs et à la formation de danseurs pr~fessionnels ; toutes
formes existantes d'aujourd'hui que d'après Eliane Seguin nous
devrions nommer 'modem' jazz' et non 'jazz', car toutes issues
14finalementdes danses scéniquesvenantde Broadway.
Nous allons donc tenter d'extraire les caractéristiques profondes
et essentielles, communes aux différents styles et au delà des querelles
de détails des familles de la danse jazz. Nous montrerons par moments
pour une meilleure définition, les ressemblances et les divergences
d'avec les autres disciplines de la danse.
L'analyse s'effectuera en une sorte de spirale, partant du plus
général, des conditions d'émergence du geste jazz, des locutions qui en
parlent, pour aller vers le détail des paramètres du mouvement qui sont
mis en jeu.
Nous sommes consciente de la part inéluctable de subjectivité,
inhérente à toute communication humaine. C'est cependant dans le
souci constant d'exactitude gour tout ce qui est objectivable que nous
5avonsmené cetterecherche.
Nous encourageons le lecteur à laisser cheminer sa pensée tout au
long de cet ouvrage et à se forger ses propres interrogations.
14 En effet tous les cours de jazz actuels même pour les plus débutants ont
pour objectif une danse 'artistique' ; ce n'est plus seulement une danse sociale œ
'club', 'dancing', 'boîte' ou 'boum'. Cette précision une fois apportée nous
continuerons cependant à écrire danse 'jazz' par souci de simplicité.
15 Études en D.E.A. à l'Université de Paris 8, Institut Art et Philosophie,
département Danse, mémoire sous la direction d'Hubert Godard.
14PREMIÈRE PARTIE
De l'approche historiqueaux fondementssymboliques