Hystérie

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Publié le : vendredi 3 février 2012
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Hystérie
Il en est des jeux qui amusent les fous.
Parmi ceux-ci, nous retrouvons anéantis
Dans les rires des autres et la gueule du loup
Toute une farandole de couleurs et de cris
Qui s’abandonnent, ceints par la taille,
Au gré de ceux qui les savent vivaces.
Il y en a également qui se livrent bataille ;
Tout au fond d’un trou, deux autres s’enlacent
- Le bruissement le plus doux est celui de l’oubli.
Tu es un autre que je suis, tout autant qu’une île,
Qui flotterait éperdue, dans un océan de châssis,
Tourmentant la brise marine, qui tournoie et file
A la même allure que le cheval dans la course, pâlit.
Tu cries mais je n’entends plus rien,
Ni le bruit des feuilles qui s’arrachent au vent,
Ou encore le malaise qui perdure au devant ;
Mais de ta bouche s’échappe un souffle aérien,
Semblables nous sommes, étrangers plus que jamais,
Tu me fais le même effet que la brume du matin.
Palpable ironie, dans la réciprocité de ces gestes,
La multiplicité de ceux-ci trop souvent en atteste.
Dans mon esprit chevauche un troupeau hautain.
Les commentaires (2)
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louise

Merci lillith pour ce poeme attachant :)

samedi 5 mai 2012 - 20:53
Sephiel

Encore une fois, commenter une poésie c'est toujours un peu compliqué, surtout pour un inculte tel que moi en ce qui concerne les arts lyriques. Je peux juste dire que j'ai bien aimé ces affrontements mêlés à ces entrelacements.

mardi 7 février 2012 - 12:03

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