Le foyer, la lueur étroite de la lampe

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Découvrez le poème "Le foyer, la lueur étroite de la lampe" écrit par Paul VERLAINE (1844-1896). "Le foyer, la lueur étroite de la lampe" de VERLAINE est un poème classique faisant partie du recueil La bonne chanson. Profitez de ce poème en le découvrant sur cette page. Et n’oubliez pas que vous pouvez télécharger gratuitement en format PDF le poème Le foyer, la lueur étroite de la lampe et l’imprimer depuis chez vous !
Avec le poème de VERLAINE, vous pourrez faire un commentaire ou bien comprendre la signification des paroles du poète qui a écrit "Le foyer, la lueur étroite de la lampe".
Publié le : lundi 30 juin 2014
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Le foyer, la lueur étroite de la lampe

Le foyer, la lueur étroite de la lampe ;
La rêverie avec le doigt contre la tempe
Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés ;
L'heure du thé fumant et des livres fermés ;
La douceur de sentir la fin de la soirée ;
La fatigue charmante et l'attente adorée ;
De l'ombre nuptiale et de la douce nuit,
Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit
Sans relâche, à travers toutes remises vaines,
Impatient mes mois, furieux des semaines !

Les commentaires (2)
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rosa.de.lys

On parle souvent à propos de Verlaine, le poète maudit, d'une double postulation vers le Bien et vers le Mal. La rencontre avec Mathilde Mauté en 1869, puis le mariage avec « l'Etre de lumière » en 1870 inaugurent une période de sérénité chez le poète, concrétisée par le recueil de La Bonne Chanson. Cependant la figure rédemptrice de Mathilde ne suffira pas à vaincre les tentations de la Commune, du jeune Rimbaud, de l'absinthe et de l'errance. La jeune femme demande la séparation en 1874.

jeudi 5 novembre 2015 - 17:55
rosa.de.lys

On parle souvent à propos de Verlaine, le poète maudit, d'une double postulation vers le Bien et vers le Mal. La rencontre avec Mathilde Mauté en 1869, puis le mariage avec « l'Etre de lumière » en 1870 inaugurent une période de sérénité chez le poète, concrétisée par le recueil de La Bonne Chanson. Cependant la figure rédemptrice de Mathilde ne suffira pas à vaincre les tentations de la Commune, du jeune Rimbaud, de l'absinthe et de l'errance. La jeune femme demande la séparation en 1874.

jeudi 5 novembre 2015 - 17:55