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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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TRODUCTION 
LITTERATURE DE JEUNESSE EN FRANCE : POINT DE REPERES HISTORIQUES « Point d’autre livre que le monde ; point d’autre instruction que les faits. »,Jean-Jacques Rousseau,L’Emile 
IN On abordera le livre de jeunesse du côté de l’enfant (son unive rs culturel) et du côté de l’histoire de l’édition (évolution de la production). Le livre, comme les jeux et les jouets, est unobjet culturelqui agit  c’est aussi un ;sur les savoirs et sur l’imaginaire de l’enfantobjet économiqueproduit par des profes sionnels depuis le XVe siècle (dès l’Antiquité, pour les jouets). C’est enfin, sous couvert de divertissement, un formidable outil d’éducation, voire de conformation. Avant d’être écrite, la littérature était orale1 de bouches à oreilles » : berceuses et chansons, formulettes et comptines, jeuxet une partie continue de circuler « régulés par une phrase rituelle ou un texte chanté. L’essentiel se transmet encore aujourd’hui en famille, dans les cours de récréation, via les disques et les cassettes : «Mais cet oral figé ne transmet plus qu’une forme tronquée de l’héritage puisque manquent la mélodie, la gestuelle et les conditions d’usage de ces petits textes. Une comptine sert à organiser le jeu. Elle impose aux enfants de se disposer préalablement en rond (le cercle de l’égalité des chances) et à l’énonciateur de garder à la parole sa valeur oraculaire (ne pas avoir choisi « sur qui ça va tomber » en calculant par qui commencer). Rien de plus national que cette culture orale de la petite enfance.»2. Deux collections tiennent particulièrement bien le pari de conserver, dans l’écriture, la vivacité et la variété des voix passées (contenu, typographie…) : *Collection A petits petons, Didier Jeunesse (Bascule(hors collection citée),La Grosse faim de petit bonhomme,Les Trois pourceaux…) * Collection Aux Couleurs du temps, Circonflexe (notamment sous la plume de Paul Galdone :Trois ours,Les Trois petits cochons,Poule Plumette) Pour que naisse une littérature enfantine autonome, distinguée des livres scolaires, il fallait que soient réunies plusieurs conditions : - de cet investissement. Longtemps, cette littérature a été le privilège des enfants princiers. Après 1750, annéesque tous les enfants apparaissent dignes prérévolutionnaires, le privilège s’étend aux enfants des classes montantes, promotion sociale et héritage culturel sont liés pour garantir l’avenir. - que l’enfant soit reconnu comme un publicà part et aux, avec des goûts et des besoins propres. Si, au départ, le fond littéraire était commun aux enfants adultes, l’idée d’une spécificité fut portée par Jean -Jacques Rousseau, dansL’Émile Rousseau était réservé quant à la lecture, -Jacques. (Cependant Jean « ce fléau de l’enfance ». SeulRobinson Crusoélui semblait digne d’être lu aux enfants à con dition qu’il soit «débarrassé de tout son fatras »et qu’il commence à« au naufrage de Robinson près de son île, et finissedu vaisseau qui vient l’en tirer l’arrivée ».) - des images qui, peu à peu, ne vont plus seulement être considérées commeque les techniques d’impression évoluent notamment pour la reproduction soutien du texte mais acquérir un statut propre jusqu’à occuper pleinement les livres, en empruntant diverses techniques. * Gravures de bêtesOlivier Besson, Thierry Magnier, octobre 2006 (pour les techniques d’impression), *de la conférence, mars 2006, L'illustration enLire le résumé littérature de jeunesse Daniel Ma a areretlif.rw.cwwp.rd-cac     
Si on parle d’explosion de la littérature de jeunesse depuis les années 1970, son histoire débute bien en amont. Même si trois quarts des collections actuelles sont postérieures à 1980, l’édition (surtout celle destinée aux enfants) est étroitement ancrée dans un passé social et politique, dépendante des valeurs et des rapports sociaux des époques qui la portent. Les débats autour de la formation des jeunes générations sont cruciaux et, même si les objets de travail et les discours évoluent, des questions de fonds persistent : qu’est-ce qu’un enfant ? que lui transmettre ? à quoi sert la littérature ?                                                          1voix (maître/élèves), récitation ou diction de textes littéraires, rappel des récits lus, dictée à l’adulte de textes narratifs, débats.Les programmes demandent de lier oral et écrit : lecture à haute 2Isabelle Nières-Chevrel, « Faire une place à la littérature de jeunesse »,La Revue des Livres pour enfants n° 206, septembre 2002, p. 52
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UN PUBLIC ENFANTIN RARE ET PASSIF  
LES RACINES : PROFONDES, VIVACES ET INVISIBLES    
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XVe –XVIeLes genres précités se retrouvent à la Renaissance. Les éditeu       enfantin en jouant sur l’objet livre : format réduit, gros caractères, gravures sur bois.éditeurs pensent à l’habillage des œuvres Ces critères marquent l’intention de toucher un lectorat qui lit peu et/ou mal (adultesivement tre mass  décges,(ima ersios ds,etxet sed egapuo des milieux populaires et enfants). Ainsi, les lecteurs apprennent à « déchiffrer » une)opruê neatri…ex aupacaonspe drc xuerro,suleim  ss decitéteur lecumocd image et à « lire » une carte en embrassant la page d’un regard synthétique, à analyserhétérogènes (voir l’évolution du Livre de poche, les éléments d’un discours à l’aide de la vue, au lieu de le décoder lentement encelle des livres de poche de chez Gallimard..). l’ « écoutant » intérieurement comme ils avaient encore tendance à le faire. Les livres pour enfants se répartissent en deux domaines : d’une part apprentissages scolaires et religieux, d’autre part, une morale présentée dans un cadre fictionnel. Dans une préface au petit catéchisme de Canisius, Jacques Froye prône une pédagogiei*l cLoensv ipernotgdreatmramveasi lélverolquinetnetrlper égtoaûtitodne,  lciarer  :e l«l e  … de la mémoire et une éducation par la douceur (recours à l’amour maternel) :«… et de poinct en poinct leur feront souventes fois répéter, iusques mesmes à leur faire apprendre pars ec llar  h àretuiov etuaîam ud xet ltre rtage pacel  evatuersea erplpcitaoiem tlmièves, pan des él cœur. Pour ceste cause leur déclareront bien souvent d’une grande et cordiale affection, ensous forme de lecture cadeau ou de conseils de paroles et sentences, non seulement mesurées et compassées à l’intelligence de la jeunesse,lecture, enfin par la lecture littéraire qui mais aussi douces et aimables, comme procédantes de certaine affection et amour, tel qu’unedéveloppe, en plus du plaisir de l’identification, mère porte à ses enfants… ».le plaisir esthétique, intellectuel et culturel. », Dictionnaire de la littérature de jeunesse, Christine Boutevin & Patricia Richard-Principalli, Vuibert, p. 201 
INSTRUIRE EN PLAISANT:«SPLENDISSIMI COSTUMI»(MANIERES MAGNIFIQUES) 
Moyen-ÂgeDès l’époque car Bestiaire: genre littéraire :mères de famille (livres de prières) des passages étaient consacrés aux enfants**BeesdairbécéA aitsseri  fondateur. À partir deproverbes, contes, abécédaires, vies des saints… Autantarithmétique, fables, bestiaires,   l’observation supposéelittéraires dont le public enfantin et juvénile , souvent sous forme orale, peutde genres **s reesivLtnoC de comptes objective de la nature et de ses habitants, tirer des règlesoctûue.xrasee  t  Dans laaitnfécib nénastuctinstrne i duircsunam seL .no rrecoent on stsser rul e fnrasescoldre , poairead uo elac nu sns an de,ilam flatêerd seitanatri*D ocRuommeannt sdde aRpepnliacrta 10 1) : diver rirsves seVo (nsioru eréta ,.p2[ ]tiLitton ( morales pour les humains. sEonu lvitetnétr avtaulreeu, rl saynmimboalli qa uen f,ee(n o.blsetnssaRsuôrtit oCuto cdhaonns es tsle prs ciin urcoun manueld appertnsiasege  d llatuec… reovasuerux, ceèresns srtaionmmno t tdaménessre és) à desCCyocmlep2ti:n evso,i rAdbaéncsé dPaoiérseise leetsj eulxe cltainongsa gdiaenrss   .
XI ua ,enneignilrent ee,cliè se oesures d  les pages, dansl sel vier sdehnoree  sett enstisrep iuq serneg :   eltnvule seDsr cbuilau pent dapt saù leui os ciou sCe ctees ra tnatnohdruoju *
1587:En faveur et utilitéÉrasme, dans s aCivilité,définit ce que doit être un livre pour enfants :« Est-il rien de*Fables d’Esope : plusieurs versions de la jeunesse Leurs séduisants attraits charment à écouter les ?plus délicieux que les fables des poètesd*i ponis.o iVVblesissua rSooiru rLiist teétr astiunrgee[r2i],s ,  pL.e4ç3o ns de vie Lorsque les frères Mallard de plus plaisant à écouter pour un enfant que les apologues d’Esope Quoioreilles enfantines…e iplulubslitreénet  àd eR coeuse détioi nn une sli  abfs,le moinsqui, par le rire et la fantaisie, n’en transmettent pas des préceptes philosophiquestCiirréceosn fdleesxfea(baldeaspdtatEiosno pcey,,l mrle roW    )2 elcstriheopCh sérieux ? (… ) « … il les apprendra plus volontiers et s’en souviendra mieux si on lui en présente fpavceiusre ntedtansulteiltiittér e« Ea  lde nsujets sous les yeux, habilement figurés, si tout ce que raconte l’histoire lui est montré surles l’image. »  jeunesse». «L’élève doit comprendre que, bien qu’il soit On voit apparaîtreune des premières formes de littératurequand, pour rendre vivantreproduit(…)sur chaque page, le personnage l’apprentissage de la langue latine, on introduit un cadre fictionnel avec des enfants etunique et que c’est à travers ses actions queest des dialogues : les lecteurs sont conviés à s’identifier à ces personnages pour assimilerse construit l’histoire… la qualité de la vocabulaire et tournures de hrase dans des situations quotidiennes : famille, rue, école.compréhension dépend de l’attention que l’élève pporte au nom du personnage et à ses substituts. » Le Langage à l’école maternelle, CNDP, 2006
ÉMERGENCE DU PUBLIC ENFANTIN:"... QUE LES ENFANTS SUCENT LES FABLES AVEC LE LAIT"
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XVIIème siècleL’évolution amorcée au XVIème siècle se poursuit à l’âge classique, tant pou 1643 : La Mazarine,fut lamarché du livre que sur le plan de l’ajustement des contenus au enfantin. La public première bibliothèquedistribution s’organise autour de laBibliothèque Bleue, distribuée par colportage, et des ppruebbslliqioqtuheè qonu usevi èeRrctoleey  àaa lvteoa (nu1st ,7 l3e 5)lège cols Jés denrsif uoa xuestns Ce. esrsierndeservilrialocs oratnsiees l tiuso seed uro selnumas le, esir smmai graées,mentnoanciitted er s Biue uéditions classiques annotées et com     rédigés par les enseignants de ces établissements.pour les élèves, souvent
*Fables â1gad6ué6pd 8h i1ne,r  Lreocuuiesi ld , ceanFre éia  ut  ddoéndbles4 fa rctinoé uo rsep enfales  lesnts,sEd,epolle p sesuiNimmédiat. Inspirée Feantb ldeas oF aL ed cneaintseisnaons ne untrnvu œni eneid( en lePuanñscuatcacnètsr aoudisponibleds.e  VLoai rFLointttéarianteno sur94-84:  .pp ,]2[ e vrssierlu peu si e 8 ans. 12Pantchatantra), un art de gouverner à l’usage du prince, un recueil de contes publiéLes Fables sont aussi recommandées au cycle 2. CLeh êCnoer ebtelaeu  Reot slee aRu,e Lr andLe,i èrLv e eavant 570 et introduit en Occident autour de 750 dans une version arabe (Le Livre de  Kalila et Dimna). La Fontaine affirme dès son premier recueil sa conception d’un genre*Kalîla et Dimna, fables choisies Contes n°5 et la Tortue.  destiné à allier instruction et agrément :de feintes il faut instruire et plaire.""En ces sortes  InbA -luMaqafA dbratuitté2], re [ 6.p4 -Aahll Aha GnilainL rioV : Voir (VI, 1). Instruire ? La Fontaine le dit moins gravement quand il s'adresse au chevalier 16782ème recueildédié àKalîla wa Dimnaest présenté comme étant une Mme de Montespan,de Bouillon (V, 1) : "Je tâche d'y tourner le vice en ridicule / Ne pouvant l'attaquer avec destraduction desFablesde Bidpaï. À l’or igine, ces maîtresse du roi. 87 fablesbras d'Hercule."  Plaire ? Il le faut, car"Une morale nue apporte de l'ennui"(VI, 1), et,fables animalières, tirées d’une épopée fondatrice pmioèicness  bsioennt  rreeçstuéeess.  cDéelès bres : d’autre part,"on ne considère en France que ce qui plaît, c'est la grande règle, et pour ainsiuaeiare nnle–  ivilasitnoi dneide la cisnrk nasevti ,té ént ées ecritPrasn2tc0h0,a tpaanrt rua–   ,n Les Animaux malades de ladire la seule"(Préface). La gaieté doit ici être entendue dans un sens raffiné :"Jebrahmane inconnu, équivalent d’Ésope pour la peste,Le Rat et l'Huître.n'appelle pas gaieté ce qui excite le rire, mais un certain charme; un air agréable qu'on peuttradition indienne, puis traduites en persan et, au Dernier livre : 1693. donner à toutes sortes de sujets, même les plus sérieux"(ibid.).VIesiècle, en syriaque. (Relier auxBestiaires)
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1674:Ad usum delphiniLa collection «Ad usum delphini» adapte les grandes œuvres. Face à ces entreprises l’usage du Dauphin). didactiques et princières, la Bibliothèque Bleueoffre un répertoire de fictions pour les Collection de classiquespopulaires et enfantins (contes, fables, romans de chevalerie, vies des saints,lectorats grecsetlatinsdesti nés à …) L’livrets didactiqu enfance est la cible privilégiée de ces livrets peu chers, l’instruction deLouis dees France, fils du roiLouis XIV.brochés, petit format et mauvais papier. À la fin du XVIIème siècle le public enfantin sLuar  floa rcmouulvee était edsetas mtepxiltleése  un enjeu explicite, revendiqué par Perrault :devient « N’est-il pas louable à des Pères et rturedes Mères lorsque leurs enfants ne sont pas encore capables de goûter les vérités solides et qui avaient été épurés dedénuées de tout agrément, de les leur faire aimer, et si cela se peut dire, de leur faire avaler, enSur les bienfaits du conte, lire, en prolongement, enveloppant dans le récit agréable et proportionné à la faiblesse de leur âge. Il n’est pas loeuu uitno ruop el nuej eippnaprros iéeux cabrop ss trasegp sasrcroyable avec quelle avidité, ces âmes innocentes et dont rien n’a encore corrompu la droituredes titres du XXème siècle : cDoampprheinn.  La co d46vlloelcumesparusnaturelle, reçoivent ces instructions cachées ; on les voit dans les tristesses et dans l’abattement**BeLLttaeolPrhiesgiyimcn,he aRndoaubr leyrostm eLadaenff , soconorti,n tg1ie9sn7de  6d u re fées, Bruno de1670à1698.    tant que le héros ou l’héroïne de conte sont dans le malheur, et s’écrier de joie quand le tempsMarthe Robert, Grassetoman, de leur bonheur arrive ; de même qu’après avoir souffert impatiemment la prospérité du, méchant ou de la méchante, ils sont ravis de les voir enfin punis comme ils le méritent. »
1686:Fénelon :Traité deFénelon lie apprentissage de la lecture et littérature :« J’ai vu divers enfants qui ont appris«La lecture à haute voix est une mise en voix à lire en se jouant : on n’a qu’à leur raconter des choses divertissantes qu’on tire d’un livre endestinée à faire comprendre un texte littéraire en l’éducation des filles.          ;leur présence, et leur faire connaître insensiblement des lettres après cela, ils souhaitents’appuyant sur la diction. Le choix des d’eux-mêmes pouvoir aller à la source de ce qui leur a donné du plaisir.[… ]Il faut leur donnerintonations, l’articulation, les pauses, les mises un livre bien relié, doré même sur la tranche, avec de belles images et des caractères bienen valeur d’un mot ou d’une phrase, le respect formés. Tout ce qui réjouit l’imagination facilite l’étude : il faut tâcher de choisir un livre pleindes groupes syntaxiques… permet aux élèves de d’histoires courtes et merveilleuses ; cela fait, ne soyez pas en peine que l’enfant n apprenne àisla dirr ge plec edrpmoil e ,er texte, endre leecovriu dnep reretni enoitatérplee  dn, raatp lire, ne le fatiguez pas, même pour le faire lire exactement, laissez le prononcer naturellement comme il parle ; les autres tons sont toujours mauvais, et sentent la déclamation du collège :re.sidgnitr ueisorémm(d…e)  e xià ts llea urct erolasieé ,apfrois  eeleCtte à cture vohaut quand sa langue sera plus dénouée, sa poitrine plus forte, et l’habitude de lire plus grande, illaborieuse, inhérente à l’apprentissage de la lira sans peine, avec plus de grâce et plus distinctement. »lecture au cycle 2.» Précepteur d’enfants ro yaux, Fénelon élabore, entre autre, un roman pour adolescents,Dictionnaire de la littérature de jeunesse, Christine A1v6e9n9t u:rFeséndeel oTné,l seLuq eéam.   Les Aventures de Télémaque, promis à un grand succès au cours des deux sièclesBoutevin & Patricia Richard-Principalli, Vuibert, p. 157  suivants. Écrite d’abord pour le prince héritier, l’œuvre, aux intentions politiques, met Péripétie :tout événement jeuneen scène les voyages duUlysseet de Mentor dans un itinéraire qui enseigne qui survient dans l’action et   :mythologie et morale nouveauté de cette œuvre ne réside pas dans la représentation« La* mythologieMilan édite des albums sur la : Voyages d’Ulysse, Douze travaux d’Hercule… qbuoiu lpervoevrosqeumee ndtess  : le retour idf ticadu értpopar nu'd entre T'établitiuq ius aé,lc le Murtoenécprteep te  nosméléeuqas ai mr,lnsdaa'd tiafnoc riovit lstrucit e réc paopru'lniet rrêté lt,paa icrttapi noitomé,evi la curiosité Folio Junior publie « Universels » : LesL’Iliade, d Thésée dansPhèdre eL’Odyssée,Héros de la mythologie grecque, el'adhésion éthique du lecteur, c'est-à-dire pour gagner son assentiment. Laintellectuelle et Dieux et héros des Romains… pcéonisptiéttuie , d  .e ans ce sens, uneclassiques - la péripétie du voyage –est reconnuelittérature, dans une de ses formes les plus L’école des Loisirs publieThésée,Orphée ravec Fénelon comme l'instrument le mieux à même d'obtenir la participation du jeune lecteur à(Yvan Pommaux) ti il ne découvrira le sens ultime ue littérature de jeunesse desVoir, sur Téléma uBne rpnrarodjienti sé,dHuicstaoifr eddoenlta littérature de jeunesse,www.crdp .eatc -ecnrteiteeril .qfru/'teàl elam afiqnu ede l'aventure. »cait sdivéte de éMt-uAdmyth la ei .logo
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