Biogéosafari B2B : réponses

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Biogéosafari B2B : réponses

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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BIOGEOSAFARI   
   1.  Quelle nouvelle galerie permanente ouvre/a ouvert ses portes en décembre 2010? Lieu : le Muséum des Sciences naturelles Réponse : BiodiverCITY, une galerie sur la biodiversité urbaine Au Muséum des Sciences naturelles, tout un monde de découvertes s’ offre à vous. Dans les salles permanentes sont exposées quelques unes des plus belles pièces des collections de l’ Institut royal des Sciences naturelles (près de 37 millions de spécimens !). Vous pouvez y visiter la plus grande galerie des d inosaures d’ Europe, la galerie de l’ évolution, la salle «  250 ans de sciences naturelles » et bien d’ autres. BiodiverCITY, la nouvelle salle permanente ouverte à partir du 10 décembre 2010 vous propose d’apprendre ce qu’est la biodiversité et comment la protéger en explorant l’espace urbain puis de vous essayer à la gestion de la biodiversité en ville. Le Muséum propose aussi des expositions et de nombreuses activités éducatives pour petits et grands. Info : www. sciencesnaturelles.be.  2.  D’où viennent les fleurs semées dans cette prairie ? Lieu : la prairie fleurie du Muséum des Sciences naturelles Réponse : Belgique et Nord de la France L’ utilisation d’ espèces locales pour une prairie fleurie garantit de meilleurs résultats du point de vue de leur implantation car ces espèces sont habituées aux conditions de chez nous et profitent à la faune locale. En effet, une prairie fleurie devient vite le refuge de nombreux animaux (papillons, abeilles, sauterelles, oiseaux… ) et est plus attirante qu’ un simple gazon . Si vous y oubliez un tas de pierres ou de bûches, vous ferez d’ autres heureux (lézards, araignées, mousses, petits mammifères… ).   3.  Qui a creusé ces trous dans la paroi de sable pour y élire domicile ? Lieu : le talus aux abeilles du Muséum des Sciences naturelles Réponse : les abeilles solitaires Aux abords de l’ Institut, des abeilles sauvages ont trouvé refuge dans une paroi de sable. Subissant de mauvaises conditions de vie à la campagne (intoxication par les pesticides agricoles, généralisation des mo nocultures… ), l’ abeille se porte plutôt bien en milieu urbain. Elle y trouve, tout au long de la belle saison, une grande diversité de fleurs, qui plus est, souvent non traitées… Sur Bruxelles, une centaine d’ espèces sont présentes, dont une bonne vingtain e sur ce talus.  Chez vous aussi, vous pouvez construire des sites de ponte pour abeilles solitaires. Les plus simples : des petits fagots de bambous ou encore des rondins de 15-20 cm de long dans lesquels vous percerez (sans les transpercer) des trous de 5 à 10 mm de diamètre. Placez-les en hauteur, face au sud et à l’abri de la pluie et du vent.   
4.  Qu’abritait le parc au 19e siècle ? Lieu : le Parc Léopold Réponse : un jardin zoologique Le parc Léopold a abrité, de 1851 à 1877, le jardin zoologique de Bruxelles, comme le mentionnent encore les deux tours à l’ entrée. L’ endroit a été transformé en cité des sciences sous l’ impulsion du grand industriel Ernest Solvay. Elle accueillit un Institut d’ anatomie, un Institut de sociologie, une Ecole de commerce, un Institut de physiologie ainsi que l’ Institut dentaire George Eastman. L’ Institut royal des Sciences naturelles de Belgique se trouve à l’ extrémité du parc. Dans la récente salle « 250 ans de sciences naturelles », vous pouvez admirer un éléphant, autrefois pensionnaire du jardin zoologique.  5.  Qui marmonne près d’ici depuis des siècles ? Lieu : le Jardin Jean-Félix Hap  Réponse : le Broebelaar Bruxelles est né sur les berges de la Senne. Cette rivière, devenue égout au fil du temps, fut canalisée et voûtée en 1867. La Senne possède de nombreux affluents. Le Broebelaar prend sa source à Etterbeek, dans le parc Jean-Félix Hap. C’ est un affluent du Maelbeek, affluent lui -même de la Senne et sous-affluent de l’ Escaut par la Dyle et le Ruppel.  En 1999, Bruxelles Environnement a lancé le projet du maillage bleu. Ses principaux objectifs sont de faire revivre les rivières et les eaux claires, de relier les cours d’ eau interrompus pour leur permettre de se déverser dans la Senne et de valoriser les fonctions sociales, paysagères et récréatives des rivières, étangs et zones humides. Il s’ ajoute au maillage vert qui crée des espaces verts, les relie entre eux et joue un rôle clé dans l’ écologie de la ville. Infos : www.ibgebim.be .  6.  Quelle est la particularité de ce jardin ? Lieu : le Jardin Collectif « Le Début des Haricots »  Réponse :  il est géré par un collectif d’habitants -jardiniers Ce jardin a vu le jour en 2008 sur une friche urbaine sans usage spécifique reconquise et entretenue par un collectif d’ habitants -jardiniers volontaires. Ensemble, ils cultivent et récoltent leurs fruits et légumes. Une partie de la parcelle est gérée afin d’ accroître la biodiversité en flore et faune locale. Toute la gestion s’ articule autour de la solidarité, de la convivialité, de la tolérance et de la bonne entente entre jardiniers. Les pratiques respectueuses de l’ environnement sont d’ usage : pas de pesticides, ni de désherbants chimiques, recyclage des déchets organiques en les compostant sur place…   Dans votre jardin, ou sur votre balcon, vous pouvez aussi faire votre propre compost ou planter un potager. Et pourquoi pas lancer un projet collectif avec vos voisins ?  7.  Derrière le château, cherchez le gibier caché dans les arbres. De quel animal s'agit-il? Lieu : la fresque naturelle du cerf à proximité du château du parc Tournay-Solvay  La forêt de Soignes est un des seuls endroits où le gibier trouve refuge dans la Région de Bruxelles-Capitale. Le chevreuil est le dernier grand gibier de Bruxelles. Le cerf, a quant à lui complètement disparu. En revanche, dans les forêts ardennaises, les cerfs, les chevreuils et les sangliers abondent. A partir de la mi-septembre, le cerf entre en rut et brame. Son cri rauque s’ entend à des kilomètres à la ronde. Plus il est puissant, plus il marque la dominance de son auteur sur les autres mâles des environs. Pour aller écouter le cerf réer au crépuscule, faites-vous accompagner d’un guide : il connaît les règles à suivre pour ne pas déranger les cervidés et les meilleurs coins pour les entendre.
 8.  Que représente cette statue ? Lieu : le Parc Tournay-Solvay  Réponse : un champignon Jouant un rôle important dans l’ écosystème, les champignons contribuent à la survie des forêts. Plus de 900 espèces différentes, dont 700 rares, sont présentes dans la Région de Bruxelles-Capitale. Les champignons décomposent la matière organique, servent de nourriture aux animaux forestiers et renforcent la vitalité et la résistance des arbres qu’ ils touchent. Malheureusement, une cueillette trop excessive perturbe cet équilibre écologique. Actuellement, dans la forêt de Soignes et les bois bénéficiant du statut de zone Natura 2000, les champignons profitent d’ une protection stricte.  9.  Quels mammifères trouvent refuge dans ce lieu ? Lieu : la glacière du Parc Tournay-Solvay  Réponse : des chauves-souris A Bruxelles, on retrouve 17 des 19 espèces de chauves-souris présentes en Belgique. Cette diversité exceptionnelle a largement contribué à la détermination des zones Natura 2000. Leurs sites de prédilection, arbres creux ou aménagement de certains bâtiments, sont protégés pour leur offrir un habitat favorable. Ces mammifères volants nous débarrassent de quantité d’ insectes nocturnes parmi lesquels les moustiques, mites et autres nuisibles.   Malheureusement, les chauves-souris manquent d’abris, que ce soit en hiver pour hiberner ou en été pour élever leurs petits. Vous pouvez leur en fabriquer en bois brut non traité (elles saccrochent aux aspérités), leur réserver un coin dans votre grenier ou votre cave, conserver les arbres creux de votre jardin… Mais surtout, ne les dérangez sous aucun prétexte !  10.  L’une des variétés anciennes replantées ici est la …  Lieu : les jardins potagers de la Région du Parc Tournay-Solvay  Réponse : Louise Bonne d’ Avranches  La biodiversité se situe à trois niveaux : la diversité des espèces, la diversité des écosystèmes et la diversité des gènes qui se définit par la variabilité des gènes au sein d’ une même espèce . Cette diversité génétique est menacée. Afin d’ éviter des pertes de variétés, de nombreuses actions de recensement des espèces sont menées. C’ est ainsi que se font les collections de graines et autres patrimoines génétiques. Les variétés anciennes sont souvent plus faciles à cultiver, attirent davantag e d’ insectes butineurs et résistent parfois mieux au parasites et aux maladies.  
11.  Quelle est la principale caractéristique de ce poumon vert de la capitale ? Lieu : la Forêt de Soignes  Réponse :  c’est une hêtraie cathédrale  Poumon vert de Bruxelles, la forêt de Soignes recouvre près de 5000 hectares répartis sur trois régions (56% gérés par la Région flamande, 6% par la Région wallonne et 38% par la Région de Bruxelles-Capitale, soit 1657 hectares). La hêtraie cathédrale  65%de la forêt résulte de la plantation massive de hêtres au 18 e siècle, en vue de leur exploitation économique. Ce mode de gestion monospécifique a généré un paysage extraordinaire, unique en Europe. Cependant, de nombreuses voix s’ élèvent actuellement pour souhaiter le retour d’ une for êt plus mélangée, où la diversité des essences permettrait une meilleure résistance aux intempéries et aux maladies, et créerait de nombreux milieux différents propices à la biodiversité. Actuellement, un plan de gestion prévoit de régénérer la vieille hêtraie : de la remplacer par des jeunes hêtres et d’ autres essences et ainsi la limiter à 50% de la surface totale.  12.  Quel nom porte ce parcours de 63 km ? Lieu : le tronçon de la Promenade Verte aux étangs de Boitsfort  Réponse : la Promenade Verte La Promenade Verte est une balade conçue par l’ IBGE qui permet aux piétons et aux cyclistes de faire le tour de la Région Bruxelles-Capitale en traversant divers parcs et espaces naturels. Au fil des kilomètres, elle traverse parcs aménagés, bosquets, marais et même paysages de campagne. La diversité des paysages est l’ une des richesses de ce parcours. Elle fait partie intégrante du Maillage vert régional. Ce programme favorise la préservation du patrimoine naturel et l’ accroissement de la biodiversité, tient à améliorer les qualités paysagères et à promouvoir la mobilité douce.  13.  Quel oiseau construit son nid dans le sable ? Lieu : la paroi de sable du Domaine du Silex, aux étangs de Boitsfort  Réponse : le martin-pêcheur Le martin-pêcheur et l’ hirondelle de rivag e, pour qui cette paroi a été installée, sont des oiseaux qui nichent dans les berges de sable. Ils creusent des galeries sur les berges des ruisseaux pour y pondre leurs œufs et y élever leur progéniture. Actuellement, il est de plus en plus difficile de trouver des berges naturelles et sableuses. Ces habitats sont devenus rares suite à l’ urbanisation, au bétonnage et au reprofilage des cours d’ eau et de leurs berges. Les martins-pêcheurs occupent les trous les plus larges et les hirondelles de rivage se faufilent dans les plus petites ouvertures. Le martin-pêcheur est présent durant toute l’ année aux étangs de Boi tsfort.  14.  Quel animal s’est bien adapté à la ville ?  Lieu : le poulailler à l’épreuve des renards du Domaine du Silex, aux étangs de Boitsfort  Réponse : le renard Le renard roux, habitué des campagnes et forêts, a, il y a une vingtaine d’ années, naturellement colonisé les bois et faubourgs semi-urbanisés de Bruxelles. Bénéficiant du statut d’ espèce protégée, il est sont aujourd’ hui présent sur l’ en semble de la Région et fait dorénavant partie du paysage urbain bruxellois. Prédateur omnivore, il se nourrit de ce qu’ il trouve e n ville, dont des restes de nourriture trouvés au sol ou dans les poubelles. Afin d’éviter de voir vos poubelles dévalisées, déposez vos sacs dans un container en plastique ou sur un muret. Si vous rencontrez un renard, même sil est jeune ou affaibli, ne vous en approchez pas, il pourrait se sentir agressé et réagir en griffant ou mordant.  
15.  Parmi ces trois oiseaux, lequel peut-on observer régulièrement sur cet étang ? Lieu : le Domaine du Silex, aux étangs de Boitsfort  Réponse : la foulque macroule Un corps de canard, un bec pointu, des yeux ronds et rouges, le dessus du bec blanc et des pattes verdâtres, voici la foulque macroule. Elle aime les étangs, les lacs et les baies peu profondes, à végétation dense mais également les pièces d’ eau ouvertes.  Il n’ est pas rare de la rencontrer en train de plonger, jusqu’ à 2 mètres de profondeur à la recherche de nourriture.  Aux étangs d e Boitsfort, elle barbote sur l’ eau à la recherche d e poissons, de minuscules insectes et de végétation aquatique.   16.  Comme le bois du Laerbeek et le Parc de la Woluwe, ce bois fait partie d'un réseau d'aires protégées. Lequel ? Lieu : le Bois de Cambre  Réponse : Natura 2000 Le réseau Natura 2000, vaste réseau écologique, a pour but de préserver les habitats et les espèces qui y habitent. Il repose sur deux directives européennes, la directive « Oiseaux » sur la conservation des oiseaux sauvages ainsi que le ur milieu, leurs nids et œufs et la directive « Habitats » concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages. A l’ inverse des réserves naturelles, les zones Natura 2000 n’ interdisent pas les activités humaines : celles-ci sont autorisées lorsqu’ elles sont en accord avec la conservation des habitats et des espèces.  17.  L'arbre à mouchoirs est un arbre d'ornement originaire de Chine. Quelle est sa caractéristique ? Lieu : le Parc Tenbosch  Réponse : ses fleurs sont en tourées d’involucres blancs  Le parc Tenbosch regroupe de nombreuses espèces d’ arbres exotiques. Parmi elles, on retrouve l’ arbre à mouchoirs, Davidia involucrata . Au mois de mai, il produit de minuscules fleurettes de couleur pourpre cachées par deux grandes bractées blanches. Ce sont elles qui ont donné le nom de l’ arbre, évoquant des mouchoirs de poche. L’ ensemble des deux bractées forme ce que l’ on appelle un ‘ involucre’ .    18.  Qu'ont de particulier les perruches qui nichent sur cette place ? Lieu : Place Guy d’Arezzo  Réponse : elles vivent dans des nids collectifs  Ces perruches sont originaires d’ Amérique du Sud. C’ est la seule espèce qui construit des nids collectifs de branches et de brindilles, formant une grosse boule accrochée à quelques mètres du sol. Ce ne sont pas les seules espèces exotiques présentes chez nous. Libérées volontairement, véhiculées accidentellement ou s’ étant échappées, certaines espèces s’ adaptent à nos conditions climatiques. Si beaucoup d’ entre elles ne posent pas de problème, certaines peuvent occasionner des dégâts sur la faune et la flore locales en entrant en compétition avec les espèces indigènes ou en véhiculant des parasites et des maladies.  Pour limiter la menace de ces invasions biologiques, donnez la préférence aux plantes et animaux indigènes pour l’aménagement de nos  jardins et pièces deau, évitez de rapporter des plantes et des animaux de vos voyages… Pour en savoir plus, téléchargez le document sur les espèces invasives sur www.jedonnevieamaplanete.be 
  19.  Quelle espèce figure sur le drapeau de la Guinée équatoriale ? Lieu :  lambassade de Guinée équatoriale, Place Guy dArezzo  Réponse : le fromager  Le drapeau de la Guinée équatoriale est orné d armoiries représentant un fromager, ou kapokier, arbre traditionnel de la région. Pouvant atteindre 50 mètres de haut, c’ est un arbre imposant de la forêt tropicale dense humide. Ses graines servent à la fabrication d’ une huile pour soigner les rhumatismes, préparer des savons et allumer le feu. Ses feuilles sont consommées en soupe ou sont données en fourrage aux chèvres. Ses racines sont utilisées pour soigner la lèpre.  20.  Quel noctambule habite en ces lieux ? Lieu : la Maison Les Hiboux, avenue Brugmann  Réponse : un hibou  Quelques rapaces nocturnes nichent sur le territoire bruxellois dont la chouette hulotte, la chouette chevêche, l’ effraie des clochers et le hibou moyen -duc. Les endroits découverts leur permettent une chasse aisée de petits animaux (campagnols, mulots, moineaux, traquets… ). Les hiboux, animaux dont la vue est adaptée à la vie nocturne, sont perturbés par la lumière artificielle (éclairage des routes et jardins). Ils ont du mal à voir les obstacles, les proies ou les prédateurs. D’ autres espèces sont également dérangées : oiseaux migrateurs, papillons de nuit, lucioles mâles...  P our éclairer votre jardin, terrasse, pas de porte, choisissez des lampes non éblouissantes et dirigées vers le bas. Et éteignez-les dès que vous n’êtes plus dehors.   21.  De quel toponyme cette commune tire-t-elle son nom et ses armoiries ? Lieu :  Rue de l’Arbre Bénit – Rue Keyenveld Réponse :  De l’aulne  Elsene, le nom flamand d’ Ixelles, signifie « demeure des aulnes » et tire son nom des aulnes qu’ on retrouvait dans les prairies près des étangs. Les armoiries de la ville représentent l’ ar bre stylisé avec son feuillage, son tronc et sa base. A l’ angle de la rue de l’ Arbre Bénit et de la rue Keyenveld, on rencontre un aulne à feuilles cordées d’ environ 2, 20 m de circonférence. Il est rare d’ en trouver un avec de telles dimensions en ville, d ’ habitude, ils poussent plutôt dans des milieux humides.   22.  Ici le verre vire au vert. Pourquoi ? Lieu : Rue Belliard 14 Réponse : La façade est un mur végétalisé L’ immeuble de bureaux, rue Belliard 14, dévoile une façade verte conçue par Patrick Blanc, botaniste français de renom. Plus de 150 espèces de plantes différentes, habituées à une forte pente, grimpent au mur. Ce mur végétal donne un coup de verdure au gigantesque canyon à voitures qu’ est la rue Belliard.   Si vous ne disposez pas de jardin, vous pouvez à votre manière favoriser la nature en ville. Murs, toitures, terrasses, balcons et appuis de fenêtre peuvent accueillir des plantations et attirer les oiseaux, papillons et autres insectes.  
23.  La Loi Scoute rassemble des conseils de vie pour les scouts. Un des articles fait référence à la nature. Lequel ? Lieu : Fédération des Scouts Réponse : Le scout découvre et respecte la nature Observer la nature, c’ est gratuit, extrêmement intéressant et surtout magnifique. En prenant le temps d’ admirer la nature  autour de vous, vous apprendrez à la connaître et vous pourrez la protéger efficacement. La nature, les bois, les prairies constituent d’ agréables terrains de jeux. Préservons -les mais protégeons également les espèces qu’ ils abritent : plantes, insectes, invertébrés…   Et comme les Scouts, engagez-vous sur www.jedonnevieamaplanete.be.  24.  Quel est le nom du projet abrité derrière cette façade à linitiative dassociations actives dans le développement durable ? Lieu : Mundo-b Réponse : Mundo-b Plusieurs associations actives dans le développement durable se sont rassemblées dans un même immeuble éco-rénové. Les travaux ont concerné les aspects d’ économie énergétique, de gestion d’ eau, de choix des matériaux, d’ espaces vertes. Le sol de l’ ancien parking a été débarrassé de son asphalte et un jardin « nature admise » a été conçu avec l’ aide de Natagora. De plus, cette association leur permet de meilleures synergies entre elles car elles partagent les mêmes lieux d e vie communs.  25.  Quelle espèce migratrice en danger accompagne le fidèle ami de l’homme ? Lieu : Palais des Académies Réponse : la tortue au pied de la statue du chien Grandes migratrices marines, les tortues parcourent les océans du monde entier. Menacée s par la pollution, le braconnage et les prises accidentelles par les engins de pêche, elles font localement l’ objet de certaines protections. Il existe par ailleurs trois groupes de tortues : terrestres, marines ou d’ eau douce.   Nachetez pas de souvenirs de vacances dérivées des tortues ou dautres espèces menacées sauf sils possèdent un permis CITES : ce certificat, indispensable pour passer la douane, garantit que leur vente est permise et ne met pas en danger la biodiversité. Info : www.cites.org. Les tortues aquatiques sont mignonnes et petites lors de leur achat en animaleries mais ne le restent pas... Certains propriétaires, peu scrupuleux, les relâchent dans les étangs ou cours deau. Les tortues s’y adaptent plutôt bien. Et comme elles sont part iculièrement voraces, elles causent des dégâts considérables sur la flore et la faune aquatiques…   
26.  Que trouve-t-on de particulier sur les murs denceinte de lAcadémie ? Lieu : Palais des Académies Réponse : des fougères En ville, la biodiversité trouve d es milieux de substitution pour s’ installer. Les espèces facilement observables sur les murs sont des lichens, des mousses et … des fougères. En Région de Bruxelles -Capitale, on compte une douzaine d’ espèces indigènes de fougères. Leur diversité est liée à  la diversité des substrats, naturels (sols acides) ou artificiels (bâtiments, vieux murs, seuils de portes… ).   N’enlevez pas mousses, lichens et fougères de vos murets et façades, la biodiversité a tout à y gagner !  27.  Parmi les 48 métiers représentés, combien tirent leur matière première de la biodiversité pour notre alimentation directe ?. Lieu : le Petit Sablon Réponse : 8   Avez-vous identifié les huit métiers ? Ce sont les marchands de poisson d’ eau douce, les marchands de poisson salé, les fruitiers, les marchands de vin, les légumiers, les bouchers, les brasseurs et les boulangers. La biodiversité est la ressource première à la base de l’ alimentation humaine. Chasseur, pêcheur et cueilleur, l’ homme a d’ abord consommé de nombreuses espèces sauvages. Avec l’ agriculture, il a ensuite sélectionné les plantes et animaux les mieux adaptés à ses besoins. Il en résulte une multitude de variétés végétales et de races animales qui constituent aujourd’ hui le cœur de notre alimentation. Mais beaucoup de ces variétés et races sont menacées de disparition suite à l’ intensification de l’ agriculture.   28.  A quoi servait autrefois cet espace champêtre? Lieu : le parc de Bruxelles Réponse : le roi y chassait son gibier. Le Parc de Bruxelles était à l’ origine une réserve à gibier délaissé en 1731 suite à l’ incendie du château des ducs de Brabant. Le tracé des allées en patte-d’ oie date de l’ aménagement du parc en 1771.  29.  Presque disparu d’Europe il y a 50 ans, il revient en ville et a élu domicile en ce lieu. Qui est-il ? Lieu : la Cathédrale des Saints Michel et Gudule Réponse : le faucon pèlerin Le faucon pèlerin avait presque disparu d’ Europe dans les années ‘ 60. En cause, l’ utilisation massive de pesticides dans l’ agriculture, un poison assimilé en grande concentration par ingurgitation de proies contaminées (rongeurs, oiseaux… ). L’ interdiction des pesticides dangereux et divers programmes de protection ont permis une lente réapparition du faucon pèlerin dont un couple qui niche depuis la fin des années ’ 90, sur les tour s de la cathédrale Saints Michel et Gudule. Chaque année depuis 2004, en avril-mai, les caméras du projet Faucons pour tous » captent des images « du nid et un poste d’ observation est installé au pied de la cathédrale. Pour en savoir plus sur cette opération : www.faucons.be .  Vous aussi utilisez des engrais naturels dans votre jardin en fabriquant votre compost (1/3 des déchets ménagers peut être ainsi transformé) et désherbez de manière naturelle par exemple en ébouillantant les herbes indésirables avec vos eaux de cuisson ou en les arrachant. Explications dans le livre « 366 gestes pour la biodiversité » à commander gratuitement sur www.biodiv2010.be.
 30.  A lorigine dun breuvage  rituel chez les Maya, source de revenu en Côte dIvoire, je produis une matière première très utilisée en Belgique. Qui suis-je ? Lieu : le Musée du Cacao et du Chocolat Réponse : le cacaoyer Le climat chaud et humide des tropiques convient particulièrement bien au cacaoyer. Il peut atteindre une hauteur de 14 mètres. Il est cultivé dans la « ceinture du cacao » avec 3 zones principales : l’ Amérique centrale et du Sud, l’ Afrique australe et l’ Asie du Sud -Est. Actuellement, 60% de la production de fèves de cacao au monde provient de Côte d’ Ivoire.  Les Mayas, premiers véritables cultivateurs du cacaoyer, fabriquaient le « tchocoatl » : des fèves broyées et bouillies avec du poivre et des piments. Les colons et en premier lieu les Espagnols, lui ajoutèrent du sucre, de la vanille et de la crème pour le rendre moins amer. Que de chemin jusqu’ aux pralines, grands crus et autres bâtons que vous pouvez aujourd’ hui déguster…   31.  Quelle espèce de chez nous n’a -t-on aucune chance de trouver sur la place ? Lieu : la Grand Place  Réponse : le chevreuil La plupart des maisons de la Grand Place sont surmontées d’ une statue du saint patron de la corporation (ou métier) à laquelle elles appartenaient et décorées de bas-reliefs. De nombreux animaux de chez nous y apparaissent et donnent leur nom aux bâtisses : les Maison du Renard, du Petit Renard, du Cygne de la Louve, du Pigeon, du Paon, de l’ Âne, du Cerf, mais pas de chevreuil ici. Pourtant, c’ est l’ un des derniers grands mammifères qui peuple la Région de Bruxelles-Capitale. Il a élu domicile dans la forêt de Soignes. Les chiens sont un de leurs ennemis. En poursuivant le gibier, ils les épuisent et les amènent à traverser des axes routiers fréquentés.   Au printemps, ne touchez jamais un faon semblant abandonné, sa mère risque de le laisser tomber en sentant votre odeur.  32.  J’aime les milieux boisés, j’ai un long bec droit et mon plumage me permet de me camoufler des chasseurs. Qui suis-je ? Lieu : la Bécasse, rue de Tabora  Réponse : la bécasse La bécasse est un oiseau typiquement forestier et solitaire. Elle se nourrit de vers de terre, insectes et crustacés qu’ elle trouve dans les lieux humides mais aussi dans les prairies qu’ elle visite la nuit. Son prédateur principal est l’ homme qui la chasse mais son plumage lui sert de camouflage.  En forêt, faites le moins de bruit possible (le bruit effraie notamment les oiseaux qui ont besoin de calme pour vivre et pour se reproduire) et, si vous voulez observer des animaux sauvages, évitez de porter des couleurs vives et de vous asperger de parfum. Restez toujours sur les sentiers : vous risquez moins de déranger les animaux ou d’écraser les plantes, mousses, champignons 
 33.  Quel est l’emblème de la Région de Bruxelles -Capitale ? Lieu : le Parlement bruxellois  Réponse :  l’iris  Br uxelles s’ est développée sur les bords marécageux de la Senne, rivière capricieuse serpentant à travers les marécages. L’ iris jaune, ou iris des marais, affectionne particulièrement les milieux humides et sa présence aux abords de la Senne daterait d’ il y a plus de mille ans. Il a été choisi comme emblème de la Région en 1991. Le dragon terrassé par Saint Michel est, quant à lui, l’ emblème de la ville de Bruxelles.   34.  La Convention de Washington veille à ce que le commerce international d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces. Une espèce protégée par la Convention apparaît dans les rêves de Nic. Laquelle ? Lieu : la fresque « Les rêves de Nic », rue des Fabriques  Réponse : le gorille La Convention de Washington, ou CITES, limite le commerce des espèces dont la survie est menacée. Plus de 5000 espèces animales et 28 000 espèces végétales sont protégées par la CITES. Elles sont classées en trois annexes qui interdisent ou permettent le commerce sous conditions, en fonction de la gra vité du risque d’ extinction de l’ espèce. Le gorille, le guépard et le panda sont tous trois inscrits sur cette liste. Lors de vos voyages, achetez vos souvenirs de façon responsable. Nachetez aucun objet dérivé d’une espèce menacée : bannissez les coraux, l’ivoire, les écailles de tortue marine… Certains souvenirs peuvent être réalisés de manière « respectueuse », comme des sacs en peau de croco ou des tableaux en ailes de papillons, mais avant de les acheter, vérifiez quils possèdent bien un permis CITES. Ce certificat vous indiquera que les souvenirs ne mettent pas la biodiversité en danger et vous autorisera à passer la douane sous problème.  35.  Sur cette place du vieux Bruxelles, depuis 1840, la nature vient en aide à l'homme. Que vend cette illustre maison ? Lieu :  lHerboristerie Desmecht, Place Sainte Catherine  Réponse : des plantes médicinales L’ herboristerie rapproche l’ homme de la nature en préparant et commercialisant des plantes médicinales ou des préparations dérivées. Depuis la nuit des temps, l’ homme fait appel aux extraits de plantes, d’ animaux ou de champignons pour se soigner. L’ Organisation mondiale de la Santé estime que 80% de la population de la planète a régulièrement recours à des remèdes traditionnels à base de plantes. Sauvegarder la biodiversité, c’ est non seulement garantir une inépuisable source de médicaments, mais également maintenir le bon fonctionnement des écosystèmes et c’ est donc la meilleure façon de prendre soin de notre santé.  36.  A quel soldat Victor Voets rend-il un hommage unique en Europe ? Lieu : la statue du Pigeon Soldat par Victor Voets  Réponse : le pigeon Durant la première guerre mondiale, la transmission de certains messages s’ effectuait au moyen de pigeons voyageurs. Les nouvelles technologies récemment mises au point, télégraphes et téléphones, étaient sans cesse hors d’ usage par les bombardements. Les pigeons s’ avéraient être une bonne alternative. En effet, ils possèdent un bon sens de l’ orientation et ils sont fidèles à leur point d’ origine, ils se déplacent rapidement et ils ne sont pas freinés par les obstacles du terrain. Vers 1930, un comité demanda l’ édification d’ un monument commémorant l’ action des colombophiles et de leurs pigeons.
 37.  Le chicon y serait né. Quelle était la vocation de ce lieu à sa création en 1826 ?   Lieu : le Jardin botanique  Réponse : un jardin botanique A l’ origine, en 1826, le Jardin botanique hébergeait une collection de plantes indigènes et exotiques. Menacé par les travaux de la jonction Nord-Midi, il est déplacé à Meise, où il représente actuellement un des plus grands jardins de plantes dans le monde ( www.jardinbotanique.be ). Le bâtiment de l’ ancien jardin botanique a été transformé en centre culturel et les jardins autour en parc public. On dit que le chicon yest né. Dans les années 1850, suite à une surproduction de racines de chicorée, un jardinier cultiva le surplus en hiver à l’ abri de la lumière et du gel. Ce « nouveau » légume d’ hiver connut un succès rapide en Belgique.   38.  Quelle est la vocation de cet espace vert ?   Lieu : la Ferme du Parc Maximilien  Réponse : une ferme pédagogique Au cœur de la ville, cette ferme est un parc animalier et un lieu d’ éducation à l’ environnement et à la nature. Des animateurs accueillent les écoles, organisent des stages et collaborent avec les habitants du quartier. Les responsables ont également commencé un processus d’ « écologisation » : une partie des eaux usées est traitée par lagunage, des citernes d’ eau de pluie alimentent les toilettes, l’ arrosage et l’ abreuvage des animaux, des panneaux photovoltaïques fournissent une partie du bâtiment en électricité, un vermicompost est en activité, un potager bio est cultivé, …   39.  Que tente de promouvoir le Jardin Collectif ?   Lieu : Tour et Taxis, boulevard Emile Bockstael  Réponse : la multiplication des semences rustiques Le site de Tour et Taxis est une importante friche urbaine. Une toute petite partie du site est occupée par un jardin collectif initié par l’ asbl « Le début des Haricots ». Le jardin collectif privilégie une agriculture durable et écologique en milieu urbain : tout produit chimique est banni et la multiplication des semences rustiques est promue. Les friches, anciennes zones agricoles ou industrielles laissées à l’ abandon, sont encore tr op souvent considérées comme pauvres et inintéressantes sur le plan biologique. Mais ces derniers lieux de vie « en liberté » possibles en ville sont des paradis pour les animaux et les végétaux.. La nature s’ y est spontanément redéveloppée et la biodiversité y est très grandeet très différente de celle que l’ on peut trouver dans les parcs et jardins. Mais ce sont les espaces verts les plus menacés, surtout par les pressions urbanistiques.  40.  Qu'a t-on ramené du Pôle à mon bord ?   Lieu : la station de métro Belgica  Réponse : des manchots La Belgica est le navire d’ exploration scientifique belge utilisé pour la première expédition d’ hivernage en Antarctique en 1897. Le Belgica, baptisé ainsi en 1986, est un navire de recherches océanographiques chargé de la surveillance de la qualité de l’ environnement marin et de campagnes de recherches scientifiques. Suite à l’ inauguration de la station Princesse Elisabeth, première base polaire 100% autonome en Antarctique, la station de métro « Belgica » a été redécorée aux couleurs des Pôles.
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