L'enquête annuelle des entreprises de la construction (EAE) - Résultats de 1999 à 2007. : Structure du bâtiment et des travaux publics en 1985 (entreprises de plus de 10 salariés).

De
L'enquête annuelle d'entreprise de la construction (EAE) fournit un ensemble d'informations sur l'activité des entreprises : nombre d'entreprises, emploi, investissement, résultats comptables, structure des travaux, selon le maître d'ouvrage, le type d'ouvrage l'activité détaillée et la région.
Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0023919
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Collections statistiques du
Ministère de l'Équipement, du Logement,
de l'Aménagement du Territoire et des Transports
1987
n°135
PRIX : 36 F
ISSN 0184.6892
âw<s du
DU
Directron des Affaires Économiques et Internationalespropose aux lecteurs des publications
de la DIRECTION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES
ET INTERNATIONALES :
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de la construction neuve
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et des Transports
Le numéro : 36 F
L'abonnement (10 numéros): France et ÉtrangerSTATISTIQUES
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est autorisée sous réserve de l'indication des sources.MINISTÈRE DE L'ÉQUIPEMENT, DU LOGEMENT,
DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DES TRANSPORTS
DIRECTION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES ET INTERNATIONALES
STRUCTURE
DU BÂTIMENT ET DES
TRAVAUX PUBLICS EN
(ENTREPRISES DE PLUS DE 10 SALARIÉS)
AVERTISSEMENT
A la fin de ce volume (p. 101) figure un questionnaire dont le but est de permettre aux
auteurs de recueillir l'avis des lecteurs sur la présentation et le contenu de cette publication.
Nous vous remercions par avance du temps passé à y répondre.
BUREAU DES SYSTEMES D'INFORMATION
SUR LES PROFESSIONS
SOUS-DIRECTION DES ACTIONS STATISTIQUES DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICSSTATISTIQUES ET ÉTUDES GÉNÉRALES
Derniers titres parus
124 Données économiques et financières sur le logement (établies au 31 décembre 1984).
Construction et financement de logements à l'étranger.
125 Statistiques de la construction en 1983.
La construction neuve dans les DOM-TOM en 1983.
e
126 Enquête sur la commercialisation des logements neufs (résultats du 2 trimestre
1985).
Le marché du logement neuf dans les principales zones touristiques.
127 L'amélioration-entretien dans le bâtiment non résidentiel de 1978 à 1981.
La prime à l'amélioration de l'habitat en 1983 et 1984.
Les exportations du BTP de 1977 à 1983.
128 Les chantiers des entreprises de bâtiment et de génie civil et agricole en 1983.
Données régionales sur la structure du bâtiment et du génie civil et agricole en
1983.
129 L'amélioration-entretien du logement (édition de 1984).
La hauteur des bâtiments neufs.
Rentabilité, efficacité et taux de valeur ajoutée des entreprises de BTP de 1978 à
1983.
130 Structure du bâtiment et du génie civil et agricole en 1984.
Les chantiers des entreprises de bâtiment et de génie civil et agricole en 1984.
er
131 Enquête sur la commercialisation des logements neufs (résultats du 1 trimestre
1986).
er
Le marché du logement neuf au 1 semestre 1986.
132 Données économiques et financières sur le logement (établies au 31 décembre 1985).
Construction et financement de logements à l'étranger.
133 L'amélioration - entretien dans le génie civil et agricole de 1978 à 1984.
Les 10 premiers groupes du secteur BTP en 1984.
Les exportations de BTP de 1978 à 1984.
134 Statistiques de la construction en 1984.
La construction neuve dans les DOM-TOM en 1984.
Conception et réalisation
par le Bureau
de l'Information Statistique
et de la Diffusion (S/D)SOMMAIRE
Pages
STRUCTURE DU BÂTIMENT ET DU GÉNIE CIVIL
ET AGRICOLE EN 1985
LES ENTREPRISES DE BTP EN 1985 4
NOTE MÉTHODOLOGIQUE 6
DÉFINITION DES INFORMATIONS PUBLIÉES 8
NOMENCLATURE D'ACTIVITÉS ET DE PRODUITS 10
RÉTROSPECTIVE DU SECTEUR BTP1
Chapitre 1 - STRUCTURE DU SECTEUR DES ENTREPRISES DE 11 SALARIÉS ET PLUS 17
Chapitre 2 - RÉSULTATS D'EXPLOITATION DES ENTREPRISES DE 50 SALARIÉS ET PLUS 22
2.1 Compte de résultat des entreprises de 50 salariés et plus 26
2.2 Comptes intermédiaires 27
2.3 Résultats d'exploitation par salarié 32
2.4 Ratios de gestion4
2.5 Résultatsn des entreprises de 50 salariés et plus 36
2.6s d'exploitation dess de 11 à 49 salariés7
Erratum - Résultats d'exploitation de l'année 19848
Chapitre 3 - PRODUCTION DU SECTEUR DES ENTREPRISES DE 11 SALARIÉS ET PLUS 39
3.1 Production d'ensemble 39
3.2 Décomposition de la production 45
3.3n des activités autres que bâtiment, génie civil et agricole 47
3.4 Exportation8
Chapitre 4 - FACTEURS DE PRODUCTION DU SECTEUR DES ENTREPRISES DE
11 SALARIÉS ET PLUS 53
4.1 Investissements3
4.2 Emploi 65
4.3 Achats 78
4.4 Coût du matériel en location ou en crédit-bail 80
ANNEXES - Questionnaires de l'Enquête Annuelle d'Entreprise1
Questionnaire d'évaluation de la publication 101LES ENTREPRISES DE BTP EN 198i
(entreprises de plus de dix salariés)
— Le montant total des travaux réalisés par les entreprises de plus de dix salariés <a diminué de
1,5 % en francs constants entre 1984 et 1985.
— Le nombre de personnes actives employées par ces entreprises a baissé de 4,7 % au cours de la
même période.
Les entreprises de 0 à 10 salariés (entreprises artisanales) interrogées pour le compte de l'année 1983
représentaient cette année-là 93,6 % du nombre total d'entreprises du secteur, assuraient 33,6 % de la
production totale, employaient 43,9 % de la population active et réalisaient 42 % du total des
investissements bruts.
1 - NOMBRE D'ENTREPRISES
On dénombre 18 941 entreprises de BTP de plus de dix salariés en 1985, soit une diminution de
2,7 % par rapport à l'année 1984. La baisse est particulièrement marquée pour les entreprises de
travaux publics (— 4 %) et de gros œuvre (— 5 %), et pour les entreprises moyennes (on compte
7% d'entreprises de 50 à 199 salariés de moins qu'en 1984) et grandes (-5 % pour le nombre
d'entreprises de 200 salariés et plus). Les entreprises de 11 à 49 salariés voient leur nombre diminuer
de 2 % ; dans cette tranche d'effectifs le nombre d'entreprises de second œuvre reste stable.
2 - PRODUCTION
Le montant des travaux directs réalisés par les entreprises de plus de dix salariés (déduction faite de
la sous-traitance confiée) s'élève à 284,6 milliards de francs hors taxes et augmente de 2,1 % en
francs courants par rapport à 1984. Si l'on prend en compte l'évolution des prix dans la branche
BTP calculée pour les comptes nationaux (+ 3,7 %), on aboutit à une diminution en volume du
montant global des travaux de 1,5 %. Les entreprises de 50 à 199 salariés sont les plus concernées
par cette baisse (— 0,8 % en francs courants, — 4,3 % en francs constants) avec celles de 1 000
salariés et plus (— 2,7 % en francs, — 6 % en francs constants). Les entreprises de travaux
publics résistent mieux que celles de bâtiment, et particulièrement de gros œuvre (— 0,6 % en francs
constants pour les TP, — 8 % pour le gros œuvre).
Le montant moyen de travaux par entreprise, quant à lui, augmente de 4,9 % en francs courants
(15 millions contre 14,3 en 1984) et de 1,1 % en francs constants. La progression est plus sensible
pour les grandes entreprises (+ 5,1 % en francs constants pour les entreprises de 200 salariés et
plus, +0,6% pour celles de 11 à 49 salariés) ainsi que pour less de TP (+3,5% en
francs constants contre + 0,3 % pour celles de bâtiment).
Le montant total de la production (somme des travaux directs de BTP et des autres activités)
augmente de 2,2 % en francs courants, soit une diminution de 1,5 % en volume. La part des
activités hors BTP s'établit à 7 %, niveau identique à celui de l'année précédente.
La production par personne active est de 364 000 F. Elle progresse de 7,4 % en francs courants et
de 3,6 % en francs constants par rapport à 1984. Cette progression est plus affirmée pour les
entreprises de 200 salariés et plus (+ 9 % en francs courants, + 5 % en volume) et pour celles de
TP (+ 10 % en francs courants, + 6 % en volume).
Le compte de résultat fourni par les entreprises de 50 salariés et plus indique que leur valeur ajoutée
hors taxes se monte à 79,8 milliards de francs, progressant ainsi de 2,5% en francs courants par
rapport à 1984 (+ 6 % pour les entreprises de 200 salariés et plus). La valeur ajoutée par salarié
augmente pour sa part de 9,3 % en francs courants. Le ratio :
VA
i — s'établit à 38,6 %, soit un point de moins qu'en 1984. :
Production3 - EMPLOI
Les entreprises de plus de dix salariés comptent 841 492 personnes actives au 30 juin 1985, salariées
ou non-salariées. Ce nombre est inférieur de 4,7 % à ce qu'il était à la même date en 1984. La
diminution est importante dans les entreprises de travaux publics (— 6,3 %) et de gros œuvre
(-7,2%).
Le taux d'encadrement au 30 juin (proportion d'ETAM et cadres dans l'effectif salarié) est de
25,4 % en 1985, contre 24,8 % en 1984. Il atteint 33,7 % pour les entreprises de 200s et plus
contre 32,5 %, 36,4 % dans l'activité 5520 (forages, sondages, fondations spéciales), contre 37,3 % et
35 % dans les activités 5550 (construction industrialisée) et 5540 (installation électrique) contre
respectivement 35,1 % et 33,8 % en 1984.
Le nombre d'heures travaillées par ouvrier est, en moyenne, de 1 798 pour l'année 1985, soit 1,3 %
de moins qu'en 1984.
La rémunération moyenne annuelle par salarié est de 79 168 francs, en augmentation de 7 % en
francs courants par rapport à 1984. Si l'on rapporte cette évolution à celle de l'indice des prix de
détail en moyenne annuelle de PINSEE de 1984 à 1985 (+ 5,8 %), la hausse du pouvoir d'achat
s'élève à 1,1 %.
Le ratio: —-— estde21,5 %(mêmeniveauqu'enl984)etdiminuequandlatailledel'entreprise; :
Production
augmente (18 % pour les entreprises de 200 salariés et plus).
4 - ACHATS
La part des achats (matières et fournitures consommables + marchandises destinées à la revente en
l'état) dans la production est de 28 % (stable par rapport à 1984). Elle est de 34 % en moyenne
pour les entreprises de Second Œuvre.
5 - INVESTISSEMENTS
L'enquête recense les montants d'investissements corporels réalisés par les entreprises et leurs
sociétés auxiliaires de matériel (SAM).
En 1985, les entreprises de plus de dix salariés ont investi pour 9,1 milliards de francs en actifs
corporels, soit 2,3 % de plus qu'en 1984 en francs courants.
Le montant moyen d'investissements par personne active est de 10 837 francs (+ 7,4 % par rapport
à 1984). Il atteint 89 040 francs pour les entreprises d'activité principale 5520 (forages, sondages,
fondations spéciales) et 27 476 francs pour less de 5512 (travaux d'infrastructure générale).
La ventilation des investissements par nature pour les entreprises employant cinquante salariés et
plus, indique une diminution de la part consacrée au matériel et outillage (56 % du montant total
contre 59 % en 1984), au profit du matériel de transport (21 % contre 18 % en 1984).
Le montant des immobilisations brutes en fin d'exercice 1985, recensé pour les entreprises de
cinquante salariés et plus, est de 40,7 milliards de francs, soit 3,4 % de plus en francs courants
qu'en 1984, progression imputable en forte partie aux entreprises de deux cents salariés et plus
(+ 5 %).NOTE
Les enquête annuelles d'entreprises ont pour but de décrire chaque année la structure et l'activité des
principaux secteurs de l'économie : bâtiment et travaux publics, industrie, transports, industries agricoles
et alimentaires, commerces, services.
L'enquête annuelle portant sur le secteur du bâtiment et du génie civil et agricole (BGCA) est réalisée
par la Sous-Direction des Actions Statistiques du Ministère de l'Equipement, du Logement, de l'Aména-
gement du Territoire et des Transports.
Ce volume présente les résultats de l'enquête portant sur l'année 1985 (enquête réalisée en 1986). Un
second volume lui succédera, dans la même collection, consacré aux chantiers des entreprises de BTP et
à l'analyse régionale du secteur en 1985.
1 - CHAMP DE L'ENQUÊTE
o Unités interrogées : entreprises françaises dont l'activité principale exercée (APE) relève du secteur
BTP (classe 55 de la Nomenclature d'Activités et de Produits). Le détail des postes de cette
nomenclautre est donné page 10.
G Les Sociétés Auxiliaires de Matériel (SAM), filiales d'entreprises de BTP, sont interrogées en
même temps que leurs entreprises-mères ; les montants d'investissements des SAM et de leurs
entreprises-mères sont additionnés.
o L'enquête portant sur l'année 1985 a concerné, comme en 1980, 1982 et 1984, les entreprises
employant plus de dix salariés.
2 - ÉCHANTILLON
La base de sondage est le fichier SIRENE (Système Informatique pour le Répertoire des Entreprises
et des Etablissements).
Les entreprises employant au moins vingt salariés sont toutes interrogées, celles employant de 11 à
19 salariés sont interrogées avec un taux de sondage de 1/5.
3 - QUESTIONNAIRES
Les questionnaires sont envoyés aux entreprises par voie postale.
L'exploitation est réalisée par la Sous-Direction des Actions Statistiques.
Deux types de questionnaires sont utilisés :
— un questionnaire général (QG) pour les entreprises de 50 salariés et plus ;
— une simplifié (QS) pour less de moins de 50 salariés.
Les deux types de questionnaires sont reproduits à la fin de ce volume.
L'enquête sur l'année 1985 a repris au sein du questionnaire général (adressé aux entreprises de
50 salariés et plus) la rubrique ventilant le montant des achats de matières premières et fournitures
par nature de produit (cette rubrique avait été retirée de l'enquête en 1979).
Depuis l'année 1984 on recense l'effectif salarié détaché ou prêté par l'entreprise et l'effectif détaché
ou prêté à l'entreprise ainsi que le coût de ce dernier. Les immobilisations et les investissements ne
concernent que les actifs corporels. L'année 1984 avait également vu l'adoption du nouveau plan
comptable et le remplacement dans le questionnaire général du compte d'exploitation générale par le
compte de résultat qui regroupe les éléments des anciens compten générale et compte
de pertes et profits.4 - FIABILITÉ DES RÉSULTATS
Les réponses des entreprises font l'objet d'une vérification approfondie. Le taux de réponse à la fin
de l'enquête 1985 s'est établi à 82,4 %, ce qui correspond à un taux de couverture (en montant de
chiffre d'affaires) de l'ordre de 86 %. Pour les entreprises importantes qui n'ont pas répondu,
certaines données comptables sont recueillies auprès des Greffes des Tribunaux de Commerce;
seules les données des chantiers sont estimées.
Les quelques particularités suivantes appellent des précisions.
o Exercice comptable : les entreprises ont fourni les données du dernier exercice comptable clos
er
avant le 31 décembre 1985. Pour l'enquête 1984 cette date limite était le 1 avril 1985. Les
er
entreprises ayant clos leur exercice entre le 1 janvier et le 31 mars 1985 ont vu leurs résultats de
l'enquête 1984 repris pour l'année 1985. Environ 10 % de l'ensemble des entreprises sont
concernées par cette procédure. Il en résulte une légère sous-estimation de l'évolution de l'activité
du secteur en 1985, notamment pour la partie exhaustive de l'enquête (entreprises de 20 salariés et
plus). 70 % des entreprises ont un exercice coïncidant avec l'année civile 1985.
o Durées d'exercices différentes de 12 mois : les montants sont tous ramenés à une durée standard
de 12 mois. En 1985, seules 2 % des entreprises ont été concernées par cette correction.
o Estimation des entreprises non répondantes
Les entreprises non répondantes (refus, inconnues) font l'objet d'estimations à partir de moyennes
calculées par activité principale et par tranche d'effectif salarié.
o Modification du poids initial de certaines entreprises
Le poids initial des entreprises est modifié dans deux cas :
— l'entreprise a changé d'activité principale ou de tranche d'effectif salarié : on modifie son poids
en conséquence ;
— l'entreprise reste inconnue en fin d'enquête : on diminue son poids en tenant compte de la
probabilité qu'a cette entreprise d'avoir cessé son activité.
o Cessations d'activité, règlements judiciaires
Les entreprises ayant cessé leur activité avant le 30 juin 1985 sont éliminées des résultats. Les
er
entreprises ayant cessé leur activité entre le 1 juillet et le 31 décembre 1985 font l'objet d'une
estimation sur 12 mois. Les entreprises en règlement judiciaire font l'objet d'une estimation en
fonction de leur effectif salarié réel.
Ce fascicule, destiné à satisfaire le plus grand nombre possible d'utilisateurs, ne contient qu'une partie
de l'information recueillie.
Des exploitations spécifiques peuvent être réalisées à la demande par la Sous-Direction des Actions
Statistiques.
S'adresser à la
DIRECTION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES ET INTERNATIONALES
SOUS-DIRECTION DES ACTIONS STATISTIQUES
Bureau des Systèmes d'Information sur les Professions
du Bâtiment et des Travaux Publics (S/P)
34, rue de la Fédération - 75015 PARIS
Tél. 45.75.62.58 - Postes 4515, 4536, 4537DEFINITION DES INFORMATIONS PUBLIEES
Achats (hors taxes) : Achats des matières premières et marchandises.
Apports : Les montants des apports sont comptabilisés au prix de transaction. Ils ne sont recensés que
pour les entreprises employant 50 salariés et plus.
Autres activités : Activités ne, relevant pas du secteur BGCA, mais réalisées par des entreprises dont
l'activité principale appartient au BGCA. Ce sont le plus souvent : vente de produits extraits ou
fabriqués par l'entreprise, prestations de services, revente en l'état de marchandises ou matériaux.
Les éléments sont données « hors taxe ».
Cessions : Cessions corporelles réalisées par l'entreprise ou sa société auxiliaire de matériel (SAM). La
distinction entre « cessions courantes » et « cessions par voie d'apport » n'est demandée qu'aux
entreprises employant 50 salariés et plus.
Compte de résultat : L'année 1984 avait vu l'entrée en application du nouveau plan comptable et le
remplacement du compte d'exploitation générale et du compte de pertes et profits par le compte
de résultat (voir présentation détaillée' au chapitre 2). Ce compte n'est demandé qu'aux
entreprises employant 50 salariés et plus. Il ne concerne que l'entreprise à l'exclusion de la SAM
et des autres filiales. Il se rapporte aux seuls établissements métropolitains et des départements
d'outre-mer, bien que certaines entreprises éprouvent des difficultés à isoler l'activité de ces
établissements.
Heures travaillées : Le nombre d'heures travaillées correspond à la production en métropole et
1
concerne l'effectif total des ouvriers et apprentis (y compris ceux détachés ou prêtés à d'autres
entreprises). • '
Immobilisations : II s'agit des immobilisations corporelles des entreprises employant 50 salariés et plus
et de leurs SAM. Les montants publiés s'entendent taxes déduites et sans aucune déduction
d'amortissements.
Investissements : II s'agit des investissements corporels des entreprises et des sociétés auxiliaires de
matériel (SAM). On distingue :
— investissements bruts : cessions non déduites
—s nets :s déduites.
o
Les montants d'investissements publiés s'entendent hors apport.
Non-salariés : Effectifs au 30 juin de l'année enquêtée. Recensés seulement parmi les entreprises
employant moins de 50 salariés.
Personnes actives : Somme de l'effectif salarié et de l'effectif non salarié.
Production (hors taxes) : Somme des travaux exécutés directement (cf. infra) et des autres activités (cf.
supra).
Le chapitre 2 (Résultats d'exploitation des entreprises de 50 salariés et plus) prend en compte la
production calculée à partir du compte de résultat :
Production = production vendue de biens et services
+ variation de la production stockée
+ production immobilisée
+ produits nets partiels sur opérations à long terme.
Rémunérations : Se distinguent des frais de personnel par la non-prise en compte des charges sociales
de l'entreprise. Elles se rapportent à l'effectif salarié total (cf. infra) et correspondent au montant
déclaré aux Contributions Directes (imprimés DADS 85 colonne 19).
Salariés : Les effectifs publiés sont ceux au 30 juin de l'année enquêtée. On distingue :
— l'effectif salarié inscrit dans les établissements de métropole et des DOM, décomposable en
ouvriers et apprentis d'une part, ETAM et cadres d'autre part ;

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