Stratégie nationale de développement durable 2010-2013. Vers une économie verte et équitable.- Ed. 2010.- 54 p. : 2011_HS

De
La Stratégie nationale de développement durable 2010-2013, adoptée le 17 juillet 2010, propose une architecture commune à tous les acteurs de la Nation, publics et privés, pour les aider à structurer leurs propres projets de développement durable autour de choix stratégiques et d'indicateurs qui ont fait l'objet d'un large consensus. Elle s'articule autour de neuf défis stratégiques, pour aller vers une économie verte et équitable. Elle a notamment vocation à assurer la cohérence et la complémentarité des engagements internationaux et européens de la France et des politiques nationales, transversales ou sectorielles.
Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0070879
Source : http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0070879&n=5601&q=%28%2Bdate2%3A%5B1900-01-01+TO+2013-12-31%5D%29&
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Hors-série StratÉégVie naOtiPonPaEleMENT DED EL  DURABLEe venomiet érte baeluqtisreVenu océ 
2010 2013
Vers une économie hitLcat uSrNDD ne u reo  à ptsoeupso équitable et verte arc e e commun les acteurs de la Nation, publics … notamment et privés, pour les aider à structu - vocation à assurer la rer leurs propres projets de dévelop- cohérence et la complémen-pement durable autour de choix tarité des engagements sqturia toéngti fqauite sl oeetb  jade ti nd diucna tlearugrse   idnteen lraant iaotrianonanlcaeeus ,xe  tt edt eesu rpoorplsitéaielqenusse   s  Lpem.so1b4t-ir1lia5sports eblraent éudtosdlaal la consensus. ll ransve ,en favorisant le report m ou sectorielles.complémentarité et les transports les moins polluants, en s’attachant à réduire les déplacements contraints, à développer des systèmes innovants La stratégie nationale vise, en développant une économie sobre en ressourcesrépondant aux besoins de perfor-naturelles et décarbonée, à faire de la France un des acteurs majeurs de l’économiemances économiques, écologiques verte qui est la seule compatible avec un développement partagé par neuf milliardset de cohésion sociale. d’hommes et de femmes d’ici une trentaine d’années, tout en poursuivant un objectif de justice et d’équité sociale. Elle s’articule à cette fin autour de neuf défis sptoruart éagllieqru vees,r sc ouhnéer eénctosn aovmeic en voes rteen geat géeqmuietantbsl ee.uropéens, que nous devons relever 7pL.a  1s8a-1n9té publique,
p.n4e- 5ocsnmoam  noit et une production durablesgrâce à des consommateurs et des producteurs responsables, qui agissent en prenant en compte tout le cycle de vie des produits et des services.
pL.a1g0-o1u1vernance  qui doit faciliter notre adaptation au changement et aider notre société à évoluer en associant toutes les parties prenantes.
p. 6-9 La société de la connaissance par le développement de l’information, de la formation, de l’éducation tout au long de la vie et de l’accès à la culture et par un soutien accru à la recherche et à l’innovation, condition de notre compétiti-vité et donc de la pérennité de notre modèle économique et social.
p. 12-13 ue Lete  lcéhnaenrggeiem qeunite xciglienmt uanteirqigueur et une sobriété plus grandes dans nos consommations, le développement des énergies renouvelables, l’adaptation des territoires en veillant à la situation des personnes et des activités vulnérables.
lgae pstriéovne ndteiso rni seqt ulae s en prêtant une attention particulière à la qualité des milieux et aux inégalités sociales potentielles.
p. 22-23 Les défis internationaux en matière de développement durable et de lutte contre la pauvreté dans le monde en soutenant le renforcement de la gouvernance internationale pour mieux intégrer les exigences du développement durable, en contribuant à la sécurité alimen -taire et énergétique des pays les plus défavorisés.
p. 16-17est Ldau rcaobnlsee rdve altai obni oedt ilvae grsitéi on et des ressources naturelles en nous appuyant sur une meilleure connaissance – et reconnaissance de leur contribution à nos besoins les plus essentiels, sur une économie, une urbanisation, des organisations plus sobres et plus éco-innovantes.
p. 20-21 hie lLia mdémimgoragtriaopn et,  l’inclusion socialedont l’impact sur l’économie et l’équilibre de nos systèmes de protection sociale est déterminant, en nous attachant à lutter contre toutes les exclusions dues notamment à l’âge, à la pauvreté, à l’insuffisance d’éducation et de formation et en s’appuyant sur la dimension pluri-cuturelle de la société française.
p. 24-25 Les indicateurs p. 26-27 Article de la loi de programmation relative à la mise en œuvre du renelle de l’environnement.
3
Deso bcehcitisres en de réduction de la production d’ordures ménagères par habitant pendant les cinq prochaines années, soit  g par habitant. 3de déchets recclés d’ici , et   d’ici . 20d’agriculture biologique d’ici .
S E  ES L’eneu est d’orienter nos modes de production et de consommationvers des activités économiques durables, qui limitent leurs impacts sur l’environnement tout en conciliant compétitivité, qualité de vie et bonnes conditions sociales de production.
hLeosixstratégiques Agir simultanément sur l’offre et la demande et développer l’information sur les qualités écologiques et sociales des produits pour canger les comportements ’objectif est de favoriser l’amélioration continue des produits et des services les plus performants au regard du développement durable. our cela, il convient, en amont, de développer et diffuser les méthodes et les outils d’écoconception, en vue notam -ment de réduire les consommations de ressources et d’énergies et la production de déchets. imultanément, en aval, il s’agit de rendre l’offre plus attractive et plus crédible auprès des consommateurs, de développer l’information environnementale affichage du contenu carbone notamment et sociale sur les produits et les services et de soutenir les comportements de consommation vertueux. endre accessile au plus grand nomre les produits et services plus durales e développement des marchés doit diminuer les coûts et prix de vente des produits et des services les plus performants au regard du développement durable, ce qui améliorera leur accessibilité effet d’échelle. es « coups de pouce » fiscaux peuvent être envisagés bonus-malus, réduction de …. e développement sera favorisé par l’achat public, la réglementation, l’incitation économique, le partenariat avec la grande distribution et l’innovation sous toutes ses formes. Soutenir l’économie verte et l’innovation des entreprises ’innovation doit être encouragée afin de renforcer la compétitivité de techniques et d’organisations de plus en plus respectueuses de l’environnement. l en va de même pour la conception de produits et de services qui permettent d’améliorer l’environnement et de décarboner l’économie. Développer une production agroalimentaire plus durale ’importance des impacts de l’alimentation sur la santé des consommateurs justifie une attention particulière, afin d’inscrire nos modes de production et de consom -mation agroalimentaires dans une perspective plus durable  production et distribution plus respectueuses de l’environnement et des salariés, réduction des impacts liés aux transports, meilleure information des consommateurs sur la qualité environ -nementale et sociale des produits.
expérimentale s’inscrit dans rrainpuorg ud étnolove unne t erssvimeher proge dafc le coût environnemental L’AA AL,Pmoulutircqrituèorei idnesscprriordeusitus.r es   AD Arouis ienires  Le ministère du Développement durable a lancé un appel àconsoion e O2candidature en 2010 pour l’expérimentation nationale dee groupe asino a réalisé, en , un bilan carbone de l’affichage des caractéristiues environnementales des produitsses activités pour identifier les principaux postes Les uelues 10 candidats sélectionnés mettront à disposition desémetteurs de ga à effet de serre. e cette démarche consommateurs des informations concernant le contenu carbonesont nées des actions pour les réduire et une volonté et d’autres caractéristiues comme par exemple la consommationd’améliorer le profil environnemental de nos produits. d’eau de ressources naturelles ou la pollution sur les milieux deous avons choisi de lancer une expérimentation en certains de leurs produits l s’agit de susciter l’attention des consom affichant la quantité de ga à effet de serre en équivalent mateurs et de stimuler les professionnels afin u’ils améliorent lasur certains produits de notre marque, c’est l’ndice ualité écologiue de leurs offres en testant différents sstèmescarbone. ous le compléterons progressivement par d’informations multicritères en vue de définir les conditions opti d’autres impacts. males d’une possible généralisation n an d’expérimentation estoen es ccué ’nice crone  prévu à partir de uillet 2011’ndice carbone est l’estimation de la quantité de ga à effet de serre émise au cours des principales étapes du P3h ilQpue Iemsbterit,o ns à...i. l sle dcync ed eivorudnup  s alemmotiga ed ti .s ntleaviuqé semmargoduit sed  erpg armmnd iatice dnqcimé exprist eur e accoertneiurisdoen- tresp urpo  n ip directeur qualité groupe du groupe Casinodant aux cinq étapes fondamentales du cycle de vie d’un produit alimentaire  l’étape agricole culture, élevage…, La qualité écologiqueleotranseponrt ,rl’éembiaslslaegne, laofsa bcriiceatniosn  et la distribution. s’afiche sur les produitsls sont très réceptifs même si, à ce our, nous ne percevons lus de  produits alimentaires du groupe asino pas de changement dans l’acte d’achat. ais c’est un suet comportent désormais la consommation de nécessaire complexe et notre approche est principalement pédagogique à leur fabrication et à leur distribution. ette démarche pour, à terme, inciter à une consommation plus durable. Lʼindicateur La productivité matièresrienter nos modes de productionet de roductivité matières et consommation intérieureconsommation vers une économie plus sobre de matières par habitanten ressources naturelles est un enjeu majeur. a stratégie de l’nion européenne, comme celle ndice base  en de la rance, en faveur du développement durable vise roductivité matièresle découplage entre la croissance économique et 3 l’impact environnemental associé à l’utilisation des ressources naturelles et des matières premières. a  productivité matières donne un aperçu de l’efficacité atières consomméesd’une économie en faisant le lien entre l’utilisation des matières et la croissance économique. lle est égale au   divisé par la consommation intérieure apparente de matières. lle a augmenté en rance de   entre atières consommées et . ela signifie que l’économie française a par habitantmoins de matières pour produire une mêmebesoin de 1990 2000   de richesses. quantité ource  e - nsee, . étropole et om.
Desobecitisr en ch es oins de10 de jeunes en décrochage scolaire précoce en Europe. 1 des adultes en moenne participant à des activités de formation tout au long de la vie d’ici . 2 des enfants et adolescents bénéficiant d’actions éducatives et culturelles en France d’ici , contre   aujourd hui.
S E  SSE 
L’égal accès pour tous à l’éducation, à la ormation et à la cultureest un facteur maeur de cohésion sociale. aire participer chacun à cette société de la connaissance nécessite d’agir à toutes les étapes de la vie des citoyens.
hLeosixstratégiques Adapter et renforcer les dispositifs de formation dans les domaines clés du développement durale ans le cadre du renelle nvironnement, des compétences et des qualifications prioritaires ont été identifiées dans six secteurs clés du développement durable  le bâtiment, l’énergie, l’agriculture, les sciences pour la mer, l’économie et la santé. l est nécessaire d’adapter et de développer les formations permettant la mise en œuvre des évolutions souhaitées dans ces secteurs. Améliorer l’offre de formation tout au long de la vie et faciliter son accès ette formation tout au long de la vie permet aux personnes d’évoluer plus favo -rablement dans leur vie professionnelle en s’adaptant aux mutations de la société et aux évolutions du contexte économique. a mise en place de formations accessibles au plus grand nombre facilite cette évolution, de même que la valorisation des parcours et de l’expérience professionnelle. avoriser l’insertion sociale et l’emploi par l’éducation et la formation a formation initiale et continue des citoens ou futurs citoens est un investissement qui favorise leur insertion et le maintien dans la vie professionnelle. Développer la formation du grand pulic au développement durale ’appropriation des enjeux, des principes et des valeurs du développement durable sont des leviers fondamentaux de l’évolution des réflexions, des attitudes et des comportements. râce à l’éducation et à la connaissance, le citoen sera plus apte à agir en pleine connaissance de cause.
ormer les décideurs pulics et privés au eneu du développement durale a sensibilisation et la formation des décideurs – élus nationaux et locaux, représentants de l’État, chefs d’entreprises, sndicats – est un moen privilégié de déclencher de réels changements dans les comportements, les choix individuels et collectifs.
éduire le décrocage scolaire précoce a lutte contre le décrochage et l’échec scolaires doit permettre aux jeunes de s’insérer rapidement dans la société. ’est l’une des priorités du plan agir pour la jeunesse.
rrain
et au déploiement national et européen de deux formations certifiantes  certificat de qualification professionnelle  opérateur trieur dans les entreprises du recyclage et licence professionnelle gestion et traitement des déchets.
 A  L’ À la découerte siatde rienstseer nà eut nd piunbfloicr mvaartiiéo n c ittooutesnusrl eennsveiriognnannetmse cnhtefrr du fleue apoc cheurs ournalistes… e portail animé par le ministère duutour du fleuve yapoc, des élèves de  et de Dévelo ementsixième sont partis à la découverte de la biodiversité. létat dpe plenvirondunerambelent f oleusr npirte sdesiso innsf orumila tsiuobnits  cloesn caecrtnioannts  ectif d’un programme éducatif entre la uyane ’est l’ob ui visent à le protéger ou encore son impact sur la santé ainsiet le résil, porté en partenariat avec le , le parc ue la réglementation en vigueur l participe du droit pouran ltaoin le e etuyande ine les approche sofdneé sus relsstiasu cisoifate .orp  tebmocraogprs  esmm toute personne d’obtenir des autorités publiues les informa scolaires et sur les disciplines, avec des sorties, des tions u’elles détiennent sur l’environnement rencontres avec des scientifiques et avec les élèves brésiliens. ans le cadre de la généralisation La science appliquéede l’éducation au développement durable, aux déchetsevèled sal édac atsnemè lnt éeslsee sniengnatisrevid  éveerésprio blar uorvd cé t àrie  de mie ne àuya raitement des déchets, recyclage, gestion des risques et qui les entoure. limitation des pollutions sont autant de préoccupations qui nécessitent des compétences de plus en plus pointues. odologia, organisme national basé à ons-le-auniersLes rores scoires ura, fédère les principaux acteurs de la filière déchetéouen autour de proets communs. es principales missions sont la capitalisation de connaissances techniques, réglemen -Le programme de géographie de seconde est, depuis taires et sociologiques, la diffusion d’informations et dela rentrée scolaire , intégralement consacré au connaissances en matière de gestion de déchets, lathème sociétés et déeloppement durable, sous l’angle valorisation d’expériences et le développement d’offresde la démographie, de la population, de l’énergie, de formation. À ce titre, udologia participe à l’animationde l’urbanisation et la gestion des ressources.
Lʼindicateur Sorties précoces du système scolaire La détention d’un niveau rance, il s’agit des jeunes quiles sorties précoces du sstème n d’éducation secondairepeut être scolaire poursuivent plus ni études, au sein des - ans, ne considérée comme une garantie de c’est-à-dire les jeunes qui ni formation et n’ont ni , ni , disposer d’un bagage scolaire ne sont plus en formation ni diplôme plus élevé. vec ,  suffisant pour participer à la société et n’ont pas obtenu de diplôme de sorties précoces du sstème de la connaissance. ’est pourquoi de l’enseignement secondaire, scolaire en  parmi les - l’nion européenne s’est fixé représentent moins de   ans, la rance est proche de la cible comme objectif qu’à l’horion , de cette classe d’âge. visée des  .
3 n 
ource  urostat calcul à partir de l’enquête sur les forces de travail
Desectisob en chires
1 iird’euros supplémentaire en matière de recherche sur le dévelop  pement durable, d’ici , notamment sur les technolo  gies propres.
S E  SSE EEE E VEEE La recherche et l’innovationsont des leviers maeurs pour relever les défis du présent, anticiper ceux de demain et permettre à la rance de développer une compétitivité nécessaire à son équilibre économique et social.
hLeosixstratégiques
Soutenir la recerce et l’innovation dans les entreprises e transfert de connaissances de la recherche publique vers l’entreprise doit être renforcé pour accélérer le développement par les entreprises de produits et de services adaptés aux enjeux d’une économie verte et durable. es interactions entre recherche publique et recherche privée, comme les approches interdisciplinaires, sont à consolider. a politique des pôles de compétitivité constitue à cet égard une priorité. a formation des chercheurs à l’entrepreneuriat, à la gestion de l’innovation et aux enjeux commerciaux sera renforcée.
enforcer la recerce sur le développement durale et les grands défis sociétau n cohérence avec la stratégie nationale de recherche et d’innovation et les défis sociétaux identifiés au niveau européen, certains thèmes appellent un effort de recherche renforcé  économie décarbonée, connaissance et préservation de la biodiversité, économie et gestion des ressources naturelles, compréhension et gestion des risques… a lutte contre l‘érosion de la biodiversité reste un défi majeur.
Soutenir la recerce et le développement pour lutter contre le cangement climatique ertains axes de recherche, tels que l’efficacité énergétique, la réduction des émis -sions de ga à effet de serre et l’adaptation au changement climatique sont indis -pensables à la rance et à l’urope pour répondre à leurs engagements internatio -naux. es moens et la coopération européenne doivent être renforcés. ieu associer la société au politiques de recerce a transparence des choix politiques concernant les applications de la recherche et leurs conditions d’acceptabilité sera renforcée en s’appuant sur des expertises indépendantes de qualité. ’encadrement du travail des chercheurs par des règles évolutives et connues de tous renforcera la confiance des citoens.
Accroître l’ouverture internationale des activités de recerce a rance doit accroître son attractivité pour les chercheurs français et étrangers et renforcer sa participation dans les programmes de recherche européens.
rrain   L LA  LL oins de 2 plus de fluidité et une meilleure inté  la nea lmoriicsraotailognu ed up oCur  tion dangrael se salv lide onsable emele tnoc nsrue  Lantrorspdet  samcrahdnsisee n ville est respebol t ed fitcmmraogprree  deshc ehcreall us rtiuogistuele ac es proets de rechercheplus de la moitié des émissions et de la consommation de sont en cours pour cultiveren ville on optimisation est un eneu écologiuegaole et valoriser des microalgueset économiue important dans les salins du idi enD Ô   LL  L Ê  phase de reconversion.La recherche met au point des outils d’aide à la décision a maîtrise de cette culturepour accompagner les villes sur les conditions d’un retour est particulièrement intéres -des platesformes logistiues entrepôts dans les centres sante. u point de vuevilles  définir le nombre de platesformes pour optimiser environnemental, le bénéfice est double  les algues,les positionner les dimensionner les aména la desserte natives des salins, évoluent dans leur milieu naturelger les éuiper et organiser le transport es outils fondés et le ga carbonique de os-sur-er est recyclé poursur des enuêtes et des modèles doivent également per  les nourrir. e proet intègre une activité de bio-raffinagemettre d’évaluer les impacts organisationnels fonctionnels avec des techniques valorisables à grande échelle pouret environnementaux des installations ainsi mises en place une production industrielle de biocarburant de troisième L   L  génération, de bioga ou encore des molécules  A LL AL Le coût élevé du terrain en à haute valeur aoutée oméga .ville fragilise la viabilité économiue des platescentre e proet des pôles ,  , mixer et de mutualiser bâti formes logistiues L’idée de et , intitulé , mènement et desserte des personnes et des marchandises au des études approfondies pour valider la faisabilitésein d’un proet immobilier est séduisante L’acceptabilité technico-économique de la culture des alguessociétale de tels « hôtels logistiues » pose néanmoins en milieu ouvert et pérenniser durablementuestion La recherche ouvre de nouvelles perspectives cette activité.d’intégration durable au travers d’ateliers interdisciplinaires regroupant les acteurs publics et privés concernés ui doivent déboucher sur un guide à l’usage des collectivités pour le développement d’immeubles multifonctions
Lʼindicateur     Part de la dépense intérieure de recherche et développement dans le PIB en ,bjectif tLa D est un  ,européen  ac eur clé dedirectement à l’objectif  la croissance et de l’emploi,de la stratégie de isbonne , en étant la source d’atteindre un taux , d’innovations qui permettent d’investissement de  un positionnement compétitif correspondant à 3  du , , dans le développement de la au niveau européen comme , société de la connaissance. au niveau national. a rance , lle est l’un des moens de consacre ,  de son  , répondre aux grands défis à la recherche et au    énergie, climat, sociétaux en , c’est développement        santé… et de favoriser une supérieur au taux de l’nion épense intérieure de  épense intérieure de  descroissance durable et une rapportée au  ranceentr eéprpiseenss era ipntpoérriteéue rea ud e  r adnecse ueorépneenà   ,   ferue ua xuat épense intérieure de  entreprises rapportée au  -l  deagnellem  ,. vie .ius rev » etomieécon« aimins iré rapportée au  -des dépenses de  répond
ource  - , urostat

Deesno bcehcitis res 1000 agendas  locau réalisés d’ici . 20agendas locau reconnus au titre du dispositif de reconnaissance national. 3 c’est la part maimale du déficit public dans le  à atteindre à l’horion  critère du pacte de stabilité.
VEE
La gouvernancedésigne une façon de prendre des décisions et de les mettre en œuvre, prenant en compte la diversité des acteurs. our répondre aux eneux du développement durable, elle suppose un partenariat et l’interaction entre l’État, les collectivités territoriales et les acteurs de la société.
hLeosixstratégiques avoriser l’appropriation des oectifs du développement durale e préalable à la mise en œuvre d’une bonne gouvernance est la mise à disposition des acteurs d’une information de qualité. e développement durable exige un changement en profondeur des comportements individuels et collectifs. réer une culture commune entre les diverses parties prenantes sur le développement durable et ses enjeux est de nature à favoriser ces évolutions. Développer la gouvernance locale au plus près des eneu e niveau local permet une bonne appropriation des enjeux du développement durable par tous ceux qui partagent un même territoire. l faut généraliser la par -ticipation à la gouvernance locale sur le modèle du renelle nvironnement et favoriser le dialogue entre tous les acteurs locaux.
périmenter de nouvelles voies ’amélioration de la gouvernance locale doit permettre de renouveler l’approche du développement et faire des ressources naturelles, de leur connaissance, de leur protection et de leur valorisation un levier de développement. raduire le devoir d’eemplarité des acteurs pulics a réorganisation des services de l’État et l’évolution des responsabilités des collectivités doivent être l’occasion d’améliorer la gouvernance et les méthodes de travail. Associer les entreprises dans les gouvernances et les métodes de travail cteurs majeurs des territoires, les entreprises et les organisations professionnelles doivent devenir des partenaires actifs et engagés des démarches locales de dévelop -pement durable. e dialogue entre le monde économique et la sphère publique renforce la compréhension mutuelle et favorise l’élaboration de projets créateurs d’emplois.
réserver les intérêts des générations futures dans la gestion de l’action pulique a nécessaire adaptation de notre modèle économique et social, dans un contexte où les acteurs publics sont fortement sollicités du fait de la crise, appelle une réduction des dépenses publiques dans leur ensemble et la répartition équitable des efforts.
rrain
aintolff donne la parole aux enants
de la volonté d’éducation mais aussi d’appropriation de concepts et de pratiques par toute la population. À reenir és au ommet de la terre à io en , les agendas  sont des programmes d’actions volontaires mis en place à l’initiative des collectivités locales pour améliorer la qualité de vie des habitants, économiser les ressources naturelles et favoriser un mode de développe -ment plus solidaire et plus sobre en énergie et en ressources naturelles.
 A   LA  L L’ neris nstitut national de l’environnement industriel et des risues associe la société civile à sa gouvernance depuis plus de dix ans en invitant des associations à siéger à son conseil d’administration ’est le cas auourd’hui de la L et de rance nature environnement Établissement public l’neris réalise ou fait réaliser des études et des recherches « Nous avons voulu faire de notre agenda 21 un projet depermettant de prévenir les risues ui pèsent sur la santé la société. Toutes nos politiques tendent vers le développe -sécurité des personnes et des biens ainsi ue sur l’environne  ment durable et solidaire »explique le maire, oël abbé.ment ’est un institut pionnier en matière de gouvernance ui À aint-olff, commune bretonne de  habitants eten 2001 d’une charte de déontologies’est notamment doté déclarée ommune du onde en , sensibilisation,formalisant les valeurs éthiues partagées par l’ensemble de concertation et dialogue sont au cœur de l’agenda .et le guidant dans ses missions au uotidien lson personnel dopté en , celui-ci vit en partie grâce à la participa -de créer en 2010 une commission d’orientation de lavient tion forte des habitants, eunes et moins eunes. nerecherche et de l’expertise où siègent notamment  et commission de citoyens est garante des actions misesassociations s’exprimant sur les orientations de l’institut ar en œuvre et un conseil municipal des enfants fonctionneailleurs il pilote au sein du lub développement durable des toute l’année pour élaborer des propositions, dontétablissements et entreprises publics une réflexion commune certaines sont chaque année retenues par le conseilsur les modes de gouvernance et la prise en compte des parties municipal, l’officiel. ’originalité de cet agenda  vientprenantes au sein des organismes publics
Lʼindicateur Participation des femmes aux instances de gouvernance iser une amélioration de la parité hommeemmedans lesart des emmes dans certaines onctions fonctions électives nationales et les emplois décisionnels de laou emplois en rance en  fonction publique ou du secteur privé peut être vu comme une manière d’aider la société à évoluer en mobilisant toutes les 3adres du privé com étences et en favorisant voiesp pour lappropriation dobljeextpifésr idme ednétvaetiloonp pdee mneonutv delulreas ble. c énateurs insi, en rance, en , ,  des élus au énat étaient des  femmes contre ,  en  et ,  en . ans les emploisDéputés de direction de la fonction publique d’État, la part des femmes mplois lreess tsee fctaiebulre ,p rài vé ,e3t  se emni -publi.c . llea enss tl ed er app,or t  meon ndial s puro u r  cnonoit ion rectla dans eidd  ub e lpeo udré lvee ldoépvpeelompepnet mheunmt ainN du ,r loag rraamnme dste sc laNsastiéoen es nu nies    p liqu ce e au e rang pour l’indice de participation des femmes. -     3     
Note  le champ des responsabilités prises n’est pas li ue. le même dans le secteur privé eotu rscee m i-mpiunbislitcè reet  ddea nls nlat éfroienuctri-on pub-qnsee
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