De l'image au récit : modalités narrativo-pragmatiques et psychopathologie du passage à l'acte chez des délinquants sexuels et non sexuels, From the picture to the story : narrative-pragmatic modalities and psychopathology of sexual and non-sexual delinquents' acting out

De
Publié par

Sous la direction de Joëlle Lighezzolo-Alnot
Thèse soutenue le 18 février 2011: Nancy 2
Cette recherche, à l'interface de la linguistique et de la psychologie clinique, pose la question du rapport entre la nature d'une structure narrative et pragmatique d'un discours et le fonctionnement psychique d'un sujet ayant commis un passage à l'acte délictuel. Une situation d'énonciation particulière générée par un remaniement de la consigne du subtest Arrangement d'Images de la WAIS-R, matériel iconique propose au sujet de « raconter une histoire ». La somme des textes obtenus aux 10 items constitue la banque de données de ce travail. Cette procédure de traduction intersémiotique, de l'image au récit, est appliquée à 80 sujets masculins mis en examen pour passage à l'acte délictueux et expertisés. Ils sont répartis en deux groupes, infraction sexuelle et infraction non sexuelle. Les textes sont analysés selon les deux axes narratif et pragmatique avec des outils empruntés à la linguistique énonciative et cognitive, la sémiotique de la temporalité et de l'action et la pragmatique du langage. La structure des textes s'inscrit sur un axe « description - récit ». Ces textes s'apparentent à différents types de récits de témoignage, ici définis : témoignage oculaire, acte de témoignage et témoignage instrumentaire. Les modalités narrativo-pragmatiques des énoncés, étudiées au regard de la temporalité, de la logique et de l'action sont inscrites dans une grille d'analyse spécifiquement conçue à cet effet. Ces modalités rassemblées en constellations signifiantes traduisent trois façons d'envisager le rapport subjectif du sujet à son acte : une constellation signifiante définie par la perplexité, une seconde par la conscience et une troisième par la minimisation. Par une approche sémiologique de l'AGIR, geste immotivé, comportement impulsif et conduite intentionnelle finalisée sont dégagés et éclairés sous l'angle de la psychopathologie clinique. C'est la conscience qu'un sujet a de son acte, partielle, totale ou absente, conscience dépendant du registre du fonctionnement psychique, qui marque la différence entre les sujets des deux groupes évalués et permet de déterminer des modalités thérapeutiques spécifiques.
-Agresseur sexuel
-Passage à l'acte
-Linguistique énonciative
This study is situated at the meeting point of linguistic and clinical psychology fields. It attempts to find a link between the nature of a narrative and pragmatic structure of a discourse and the mental system of a subject who committed a criminal act. With an original method using the tools of the WAIS-R Arrangement d'Images, an iconic material, the subject is asked to tell a story so as to come up with a particular initial situation. The database of this study is the totality of these stories divided between 10 items. This intersemiotic translation procedure, from the picture to the story, is applied to 80 male subjects who are assessed and examined due to their previous criminal records. They are divided into two groups: sexual offense and non-sexual offence. The texts are analysed according to two narrative and pragmatic axis with tools taken from the enunciative linguistic, the cognitive linguistic, the semiotic of temporality and action and the pragmatic of the language. The structure of these texts is based on a description - story axis. They are identified in different types of stories: ocular evidence, act of evidence and evidence of a witness. The narrative-pragmatic modalities of the declaration, studied under the aspects of the temporality, the logic and the action, are written down in a specifically built analysis grid. These modalities are gathered in meaningful clusters that convey three distinctive ways of seeing the subjective link of the subject towards his act: a meaningful cluster for his perplexity, a second one for his lucidity, and a third one for his minimization. With a semeiological approach of the acting and through the clinical psychopathology viewpoint, it becomes possible to understand and differentiate an unmotivated act, an impulsive behaviour and a finalised intentional behaviour. For each meaningful cluster, specific therapeutic modalities are considered as well. To sum up, this study assumes that it is a subject's conscience towards his action, partially, totally or absent, conscience linked to the range of the mental structure, that marks the difference between the subjects of the two assessed groups.
Source: http://www.theses.fr/2011NAN21001/document
Publié le : samedi 29 octobre 2011
Lecture(s) : 106
Nombre de pages : 569
Voir plus Voir moins







ÉCOLE DOCTORALE « LANGAGE, TEMPS, SOCIÉTÉ »
Laboratoire InterPsy
EA n°4432
DE L’IMAGE AU RECIT
Modalités narrativo-pragmatiques et psychopathologie
du passage à l’acte
chez des délinquants sexuels et non sexuels

THÈSE DE DOCTORAT EN PSYCHOLOGIE
soutenue par
Philippe Huon
Sous la direction de Madame le Professeur Joëlle LIGHEZZOLO-ALNOT

JURY :
Monsieur le Professeur Christian HOFFMANN, Paris 7 Denis Diderot
Madame le Professeur Joëlle LIGHEZZOLO-ALNOT, Nancy 2
Monsieur le Professeur Michel MUSIOL, Nancy 2
Monsieur le Professeur Pascal ROMAN, Lausanne

18 février 2011    
A Mine, qui me protège, ma boussole, ma complicité dans ce monde,
A mes Oiseaux, mon éblouissement, qu’ils aient une trace de leur père, qu’ils
continuent d’explorer la beauté de la vie...
A Pierre aussi, écouteur attentif et bienveillant.
 
 













« En refusant l’humanité à ceux qui apparaissent comme les plus sauvages ou
barbares de ses représentants, on ne fait que leur emprunter une de leurs
attitudes typiques. Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie »
« On me reprochera de réduire la vie psychique à un jeu d’abstractions, de
remplacer l’âme humaine avec ses fièvres par une formule aseptisée. Je ne nie
pas les pulsions, les émotions, les bouillonnements de l’affectivité, mais je
n’accorde pas à ces forces torrentueuses une primauté : elles font irruption
sur une scène déjà construite, architecturée par des contraintes mentales »

Claude Lévi-Strauss
   
Remerciements

A Joëlle Lighezzolo, à qui je n’ai pas rendu l’attente facile, qui m’a laissé libre, qui m’a
apporté de précieux conseils académiques et qui a veillé à ce que je ne m’éloigne pas trop des
normes universitaires
A messieurs les Professeurs, membres du jury qui m’ont fait l’honneur de la lecture de ce long
mémoire en me consacrant une partie de leur temps précieux
A Loïc Villerbu, qui a scellé la préhistoire de ce travail
A Christine Rebourg, l’alchimiste de ma matière, qui seule a la connaissance pour
transformer le plomb en perles précieuses
A Isabelle, la compagne de mes jours et de mes nuits, qui se demandait si cela serait toujours
comme ça avec moi...
A la Noune, maternelle, que j’ai privée momentanément de la présence de sa fille
A mes parents, si loin, là-haut, peut-être fiers de moi
A Béatrice, qui m’a aimé
A mes collègues, ceux qui m’ont fait confiance, ceux qui m’ont suivi, ceux qui m’ont accepté
tel que je suis, ceux que j’ai écoutés, ceux qui m’ont apporté : Eliane, Rémi, Jean-Pierre,
Marie-Christine, Jean Louis, Natacha, Cathy, Véronique, Michel et René
A mes amis, Peter, Carole, Jacqueline, Didier et Patricia, Brigitte, des lumières sur ma route
A Manu, oblative, qui ne me laisse pas lâcher
A mes liens professionnels qui font une partie de mon histoire : ceux de la pédopsychiatrie,
ceux de SEPIA, ceux de la DDASS, ceux du PRAPS, ceux de la Justice et ceux de la prison,
ceux de l’hôpital
A Monique Seguin, quelque part toujours dans un coin de mon esprit
A Sonia, romanesque, du sable entre les doigts
A mes patients depuis Stéphane, premier maillon d’une longue chaîne


Pour Alexandre, qu’il s’appuie sur ma présence invisible


   
Par un détournement « licite » de test, j’espère modestement, par ce travail,
avoir apporté un supplément d’âme à l’ARRANGEMENT D’IMAGES ...


















 
     
PLAN DETAILLE

INTRODUCTION


1. La préhistoire de la thèse : motivations personnelles et scientifiques
1.1 Une pratique clinique de 25 ans
1.2 Pourquoi une thèse maintenant
1.3 Fondements de ma recherche
2. Problématique, hypothèses et méthodologie
2.1 Problématique
2.2 Hypothèses
2.2.1 Hypothèses générales
2.2.2 Hypothèses opérationnelles
2.3 Méthodologie
2.3.1 Implications méthodologiques
2.4 La grille d’analyse



PREMIERE PARTIE
LA SITUATION D’ENONCIATION AI, L’OBJET AI, LE TEXTE AI ET
LA RELATION LOCUTEUR – DESTINATAIRE


3. La situation d’énonciation AI
3.1 Un locuteur, un médium iconique et un destinataire
3.2 Une contrainte paradoxale
3.3 Une situation performative
3.4 Ni dialogue, ni entretien
3.5 L’explicite et l’implicite de la consigne
4. Une consigne remaniée
4.1 La consigne standard
4.1.1 Phase 1 : « Le faire ». Placer dans un ordre chronologique
des séries de trois à six cartons selon les items proposés
4.1.2 Phase 2 : une consigne modifiée dans le but de générer un
récit
4.1.2.1 « Le dire » : Raconter l’histoire mise en scène par
les images
4.1.2.2 Raconter une histoire
4.1.2.3 Introduire un paradoxe : faire comme si
4.1.3 Une phase 3 facultative : les questions du psychologue par
rapport au récit
5. L’objet AI
5.1 Pourquoi l’AI
5.1.1 Un principe de réalité
5.1.2 Un espace diégétique et un espace extra diégétique
5.2 L’AI et les méthodes projectives
L’AI ou le visible explicite et le Rorschach ou le visible    
ambigu
5.3 L’AI, une bande dessinée ?
5.4 La finalité de l’objet AI : un objet déconstruit à reconstruire
5.4.1 Des images à identifier et à mettre dans l’ordre
5.4.2 Des images à mettre en sens
5.4.3 La fonction sémiotique de l’énoncé
5.4.4 Une mise en intrigue
5.4.5 Une note d’humour
6. Le texte AI
6.1 Le texte AI et la notion de récit
6.1.1 Définitions du récit
6.1.1.1 Un déroulement temporel
6.1.1.2 Une activité transformatrice porteuse de sens
6.1.1.3 La representation dans le récit
6.1.1.4 L’action dans le récit
6.1.2 Le récit et le temps
6.1.2.1 Les temps du récit
6.1.2.1.1 L’imparfait ou la durée
6.1.2.1.2 Le passé simple
6.1.2.1.3 Le passé composé
6.1.2.1.4 L’alternance du passé composé et du
présent
6.1.2.1.5 Le présent
6.1.2.1.6 Le présent actuel
6.1.2.1.7 Le présent narratif ou présent
historique
6.1.2.1 8 Le présent rhétorique ou énallage
6.1.2.1.9 L’alternance des temps
6.2 Le texte AI entre texte de présentation (description) et texte de
représentation (récit)
6.2.1 Les degrés de narrativité du texte AI
6.2.2 La pragmatique du texte AI
6.2.2.1 Le discours de présentation : la référence
exophorique ou situationnelle des textes AI
6.2.2.1.1 Le discours de présentation et la
factualité
6.2.2.1.2
désignation
6.2.2.1.3
signalétique
6.2.2.1.4 Le discours de présentation et la
juxtaposition des énoncés
6.2.2.1.5 La référence par le visible et le
destinataire comme témoin oculaire
6.2.2.2 Le discours de représentation : La référence
endophorique ou textuelle des textes AI
6.2.2.2.1 L’objet est absent du discours de
représentation
6.2.2.2.2 La référence par le lisible et le
destinataire comme témoin auditif    
6.3 Le texte AI est un type de récit particulier
6.3.1 Une production énonciative dans un contexte spécifique
6.3.1.1 Une référentialité déictique à l’origine du texte AI
6.3.1.2 Un point de perspective initial : l’origo
6.3.1.3 La référentialité déictique comme acte d’ostension
6.3.1.3 De l’acte d’ostension à la chronologie : les
déictiques temporels
6.4 La superstructure textuelle de l’AI
6.4.1 La nomination d’un héros permanent
6.4.2 La reprise anaphorique du référent
6.4.3 La nature du tissu discursif
6.4.3.1 Les énoncés indépendants
6.4.3.2 Les énoncés successifs ou coordonnés
6.4.3.3 Les énoncés articulés
6.4.4 L’introduction d’éléments extra diégétiques dans le texte AI
6.4.4.1 L’adresse au destinataire
6.4.5 Le PREV FORM et l’EXECUT FORM de la superstructure
textuelle AI
6.4.5.1 Les cinq composants du texte AI
6.4.5.2 Le PREV FORM et l’EXECUT FORM
6.4.5.3 Le non respect de l’EXECUT FORM
6.5 Le texte ai est un récit de témoignage
6.5.1 Les caractéristiques d’un récit de témoignage
6.5.2 le témoignage et la vérité des faits rapportés
6.5.3 Le couple locuteur – destinataire dans le récit de témoignage
6.6 Les différents types de récit de témoignage
6.6.1 Le témoignage oculaire
6.6.1.1 L’assignation du locuteur et du destinataire à une
place de partage d’une expérience vécue en
commun
6.6.1.2 La désignation est le mécanisme charnière du
témoignage oculaire
6.6.1.3 Le témoignage oculaire ne connaît pas le temps
6.6.1.4 Dans le témoignage oculaire la référence est
iconique
6.6.1.5 Le principe d’indexicalité et la dénotation dans le
témoignage oculaire
6.6.2 L’acte de témoignage
6.6.2.1 L’axe connotatif ouvre le champ de l’acte de
témoignage
6.6.2.2 L’origo, point de bascule entre le témoignage
oculaire et l’acte de témoignage
6.6.3 Le témoignage instrumentaire
7. Le locuteur AI
7.1 Le locuteur Ai est un témoin instrumentaire
8. Tableaux récapitulatifs



DEUXIEME PARTIE    
LE TEMPS, LA LOGIQUE ET L’ACTION


9. Le temps
9.1 La flèche du temps
9.2 Le temps chronologique : tissu discursif et temporalité
9.2.1 L’énumération incohérente
9.2.2 L’énumération cohérente : liens sémantiques avec ou sans
chronologie associée sous jacente
9.2.3 Le temps traverse la matière et un auteur traverse le temps
9.2.4 Des indicateurs temporels infiltrent les énoncés juxtaposés
9.2.5 Des connecteurs temporels comme articulateurs
chronologiques
9.3 Le temps phénoménologique : la durée et l’instant
9.3.1 La durée
9.3.1.1 Introduction
9.3.1.2 La notion de durée ou temps indéfini
9.3.1.3 La notion de moment ou temps déterminable
9.3.1.3.1 L’aspect inchoatif ou terminatif des
verbes comme marqueurs d’un focus
temporel
9.3.1.3.2 Le moment est le temps de l’événement
9.3.2 La notion d’instant
9.3.2.1 L’instant et l’émergence du corps
9.3.2.1.1 La notion d’instant comme notion de
fugacité temporelle dans un énoncé
9.3.2.1.2 La notion d’instant comme séquence
émotionnelle au sein de deux énoncés
contigus
9.3.2.1.3 La notion d’instant comme incident
narratif
9.3.2.2 L’instant, l’émotion et l’acte
9.3.2 Conclusion : le moment et l’instant
9.4 La pragmatique de la temporalité et la temporalité métalinguistique
9.4.1 Le temps pragmatique ou temps absolu
9.4.1.1 Le temps pragmatique soude le temps du locuteur
au temps du destinataire et au temps du
personnage
9.4.1.2 Le temps pragmatique différencie le temps du
locuteur et le temps du personnage
9.4.1.3 Le temps pragmatique et la succession des
énoncés
9.4.2 Le temps narratif ou temps relatif
9.4.3 Dire du temps ou le temps allocentré
9.5 Conclusions
9.5.1 De l’absence d’axe temporel à la polyaxialité temporelle
9.5.1.1 L’absence d’axe temporel
9.5.1.2 La monoaxialité temporelle
9.5.1.3 La polyax
9.6 Résumé et tableaux    
10. La logique
10.1 Cohérence situationnelle et cohésion textuelle
10.1.1 L’exophorie ou la cohérence situationnelle ou « le voir pour
savoir »
10.1.2 L’endophorie ou la cohésion textuelle ou le « lire pour
savoir »
10.2 Une logique double à AI : logique pragmatique et logique narrative
10.3 Les différents niveaux de logique
10.3.1 Le décodage iconique et le principe d’identité : la
reconnaissance des objets
10.3.1.1 Les indices iconiques sont indéterminés, flous,
vagues et peuvent amener à une forme de
perplexité perceptivo-cognitive du côté du
locuteur
10.3.1.2 Les indices iconiques sont mal identifiés
10.3.1.3 Les référents sont instables dans le temps, non
permanents
10.3.1.4 Les indices iconiques sont correctement décodés et
perçus mais n’ouvrent pas sur une signification
10.3.2 Le principe de contiguïté : premier niveau de classement par
opposition
10.3.2.1 Le repérage par similitude - différence
10.3.2.2 Le repérage par paires contrastées
10.3.2.3 Les échecs du classement par opposition
10.3.2.3.1 Le repérage par graduation
quantitative
10.3.2.3.2 La persévération
10.3.3 Le principe de successivité
10.3.3.1 Les déictiques temporels comme points de bascule
entre une logique de contiguïté et la successivité
10.3.4 Le principe d’historicité
10.4 La logique explicite et la logique implicite
10.4.1 La logique explicite de niveau pragmatique
10.4.1.1 Les déictiques spatiaux
10.4.1.2 Les conjonctions de coordination
10.4.1.3 Les modalités extradiégétiques
10.4.2 La logique implicite de niveau pragmatique
10.4.2.1 La recherche de l’implicite est une recherche de la
correspondance entre les morts et les icones
10.4.2.1.1 Le point limite de la valeur
d’enrichissement d’un texte par la
logique implicite pragmatique
10.4.3 La logique explicite de niveau narratif
10.4.3.1 Le principe de coopération
10.4.3.2 Le passage du « faire de la logique » à « dire de la
logique » et le déclenchement de la cognition
10.4.3.3 La logique narrative explicite
10.4.3.4 La logique explicite avec lien syntaxique : les
connecteurs de logique
10.4.3.4.1 La valeur dialogique des connecteurs    
argumentatifs
10.4.4 La logique implicite de niveau narratif
10.4.4.1 La logique narrative implicite avec lien
sémantique
10.5 Le trajet argumentatif
10.5.1 La notion d’inférence
10.5.1.1 La présupposition
10.5.1.2 L’inférence impossible ou introuvable
10.5.1.3 L’inférence maximale dans la récupération de
l’implicite
10.5.1.4 La déformation des énoncés
10.6 Conclusions
10.7 Tableaux récapitulatifs
10.7.1 La logique pragmatique et l logique narrative
10.7.2 La cohérence situationnelle et la cohésion textuelle
10.7.3 Les niveaux de logique
10.7.4 Le principe de coopération
10.7.5 La logique explicite et la logique implicite
10.7.6 Le trajet argumentatif
10.7.7 Synthèse des données
11. L’action
11.1 Définitions, limites et contours de l’action
11.1.1 L’identification cinétique
11.1.2 L’action
11.1.2.1 L’action de base
11.1.2.2 L’action complexe
11.1.2.2.1 L’intention préalable dans une action
complexe
11.1.2.2.2 La représentation d’action
11.1.2.3 La suite logique d’actions de base
11.1.2.4 L’action complexe avec intentionnalité et finalité :
la traduction linguistique de la conduite
11.2 Les archétypes cognitifs de l’action
11.2.1 Les schèmes statifs
11.2.1.1 Les schèmes statifs non expérientiels
11.2.1.2 Les schèmes statifs expérientiels d’état émotionnel
11.2.1.3 Les schèmes statifs expérientiels d’état mentaux
11.2.2 Les schèmes cinématiques
11.2.2.1 Les schèmes cinématiques non expérientiels
11.2.2.2 Les schèmes cinématiques expérientiels
11.2.2.3 Les schèmes dynamiques
11.3 Conclusion et tableaux récapitulatifs



TROISIEME PARTIE
DU SUJET LINGUISTIQUE AU SUJET PSYCHOLOGIQUE


12. Du sens linguistique au sens clinique

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi