Enquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale : Lot-et-Garonne

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Bien que des campagnes de prévention des intoxications au monoxyde de carbone (CO) soient élaborées chaque année par les autorités sanitaires et la protection civile, ce gaz reste le toxique causant le plus d'intoxications aiguës en France (2000 à 3000 intoxiqués chaque année). Cette étude, réalisée par téléphone auprès de 500 personnes, en septembre 2006, montre que 87 % des personnes interrogées ont déjà entendu parler du monoxyde de carbone ; ce pourcentage varie selon le niveau d'études et les catégories socio-professionnelles. Toutefois, la proportion des personnes capables donner les critères d'identification du CO, ses effets sur la santé, la nature des combustibles producteurs de CO, les pratiques de prévention, est beaucoup moins importante. Les résultats obtenus montrent la nécessité d'une réflexion concernant les supports d'information.
Publié le : lundi 1 octobre 2007
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Santé environnement
Enquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale Lot-et-Garonne Septembre 2006
Ddass de Lot-et-Garonne Cire Aquitaine
Sommaire
Abréviations
Résumé
1. Contexte, objectifs et enjeux
1.1 Contexte
1.2 Objectifs et enjeux
2. Matériel et méthodes 2.1 Type d’étude
2.2 Population d’étude
2.3 Nombre de sujets nécessaires et plan de sondage 2.4 Déroulement de l’enquête
2.5 Données recueillies
2.5.1 Variables relatives au foyer 2.5.2 Variables individuelles 2.5.3 Connaissance du risque CO 2.5.4 Mode d’information 2.5.5 Analyse des données
3. Résultats
3.1 Participation à l’enquête
2
3 4 4 4 5 5 5 5 5 5 5 5 5 6 6
7
7
3.2 Structure de l’échantillon 8 3.2.1 Sexe et âge 8 3.2.2 Niveau d’études et catégorie socioprofessionnelle 8 3.2.3 Urbanisation 9 3.2.4 Logement 9 3.2.4 Moyens de chauffage 10 3.3 Connaissance du risque CO 10 3.3.1 Connaissance du CO 10 3.3.2 Nature du CO 12 3.3.3 Critères d’identification du CO 13 3.3.4 Effets sur la santé 14 3.3.5 Impact sanitaire 17 3.3.6 Connaissance d’une victime du CO 17 3.3.7 Combustibles producteurs de CO 18 3.3.8 Appareils producteurs de CO 19 3.3.9 Pratiques de prévention 21 3.4 Moyens d’information souhaités 22
4. Discussion
4.1 Participation, organisation de l’enquête 4.1.1 Recueil des données 4.1.2 Participation à l’enquête 4.1.3 Qualité des questions et des réponses 4.2 Échantillon et biais liés à la méthode de sondage 4.2.1 Échantillon et population de référence 4.2.2 Recours au téléphone 4.2.3 Les abonnés difficiles à joindre 4.3 Connaissance du risque CO 4.3.1 Principaux résultats 4.3.2 Facteurs sociodémographiques 4.4 Moyens de communication
5. Conclusion Références bibliographiques Annexe :Questionnaire-version définitive post-pilote
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25
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31
32
Enquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale
Lot-et-Garonne
Septembre 2006
Institutions et personnes ayant participé à l’étude
Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de Lot-et-Garonne : Maryse Catala
Cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) Aquitaine : Sandrine Coquet Claude Flamand
Bureau d’hygiène municipal (BHM) de Villeneuve-sur-Lot :
Roland Daroux
Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass) Aquitaine : Claire Morisson
Rédaction du rapport
Sandrine Coquet Claude Flamand
Relecteurs
Jean-Michel Prin-Lombardot, praticien hospitalier, Centre hospitalier de Libourne Laurent Filleul, coordonnateur scientifique de la Cire Aquitaine
Remerciements
À l’ensemble des personnes ayant accepté de participer à l’enquête et à l’équipe de télé-enquêteurs
Institut de veille sanitaireen population générale - Lot-et-Garonne - Septembre 2006Enquête de perception du risque monoxyde de carbone / p. 1
Abréviations
BBQ BEP BEPC BHM CAP Cati CEP Cire CO CO2 Credoc CSHPF CSP Ddass Drass IC Inpes Insee InVS NRP NSP
RDV TV
Barbecue Brevet d’enseignement professionnel Brevet d’études du premier cycle Bureau d’hygiène municipal Certificat d’aptitude professionnelle Computer assisted telephone interviewing (Collecte assistée par téléphone et informatique) Certificat d’études primaires
Cellule interrégionale d’épidémiologie d’intervention Monoxyde de carbone Dioxyde de carbone Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie Conseil supérieur d’hygiène publique de France Catégorie socioprofessionnelle Direction départementale des affaires sanitaires et sociales Direction régionale des affaires sanitaires et sociales Intervalle de confiance Institut national de prévention et d’éducation pour la santé Institut national de la statistique et des études économiques Institut de veille sanitaire Ne répond pas Ne sait pas
Rendez-vous Télévision
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Résumé
Introduction
Bien que des campagnes de prévention des intoxications au monoxyde de carbone (CO) soient élaborées chaque année par les autorités sanitaires et la protection civile, ce gaz reste le toxique causant le plus d’intoxications aiguës en France (2 000 à 3 000 intoxiqués chaque année). Dans le but d’adapter au mieux les messages et modes de communication aux besoins du public, une enquête de connaissance du risque CO a été menée auprès de la population adulte de Lot-et-Garonne.
Méthode
Près de 94 % estiment que le CO peut avoir des effets sur la santé, mais la connaissance des signes d’intoxication varie de 92 % pour les maux de tête à 62 % pour les troubles visuels. Le gaz domestique est identifié par 79 % comme un combustible à risque CO, tandis que le bois obtient un score très variable selon l’âge : 20 % des moins de 30 ans contre 70 % des plus de 60 ans ont connaissance de ce risque. Concernant les moyens d’information préférentiels, la télévision (62 %) est le mode le plus fréquemment cité, quels que soient l’âge, le sexe et le niveau d’études. Les plaquettes, les affiches et la radio obtiennent des scores inférieurs à 20 %, avec de fortes disparités entre
Un échantillon aléatoire de 500 personnes a été interrogé par les catégories sociodémographiques. Les plaquettes sont 3 fois moins téléphone en septembre 2006. Le questionnaire portait sur la plébiscitées par les personnes ayant le plus faible niveau d’études que connaissance environnementale et sanitaire du risque CO ainsi que sur par celles ayant fait des études supérieures. les modes d’information préférentiels sur ce risque. Les informations sociodémographiques et les caractéristiques relatives au logementonnccosilussuc-noisiD ont également été recueillies. Bien que la grande majorité des adultes de Lot-et-Garonne ait déjà Le plan de sondage a été pris en compte dans l’analyse afin d’extrapoler entendu parler du CO et ait conscience d’un risque sur la santé, une les résultats de l’étude à l’ensemble des adultes responsables de foyer proportion beaucoup plus faible connaît réellement ses caractéristiques de Lot-et-Garonne. techniques et les signes d’intoxication. Les connaissances varient selon les catégories sociodémographiques. Par ailleurs, sans préjuger de Résultatsl’efficacité des moyens de communication utilisables, les résultats obtenus montrent la nécessité d’une réflexion concernant les supports Près de 87 % des personnes ont déjà entendu parler du CO. Cette d’information. proportion est significativement liée au niveau d’étude, passant de 75 % chez les non diplômés à 98 % chez les personnes ayant fait des études supérieures. Environ 88 % identifient bien qu’il s’agit d’un gaz, mais seules 53 % savent qu’il n’est pas reconnaissable par les sens et près d’un tiers pense que le CO peut être reconnu à son odeur.
Institut de veille sanitaireEnquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale - Lot-et-Garonne - Septembre 2006/ p. 3
1. Contexte, objectifs et enjeux
1.1 Contexte
Le monoxyde de carbone (CO) est le toxique causant le plus d’intoxications aiguës en France avec plusieurs milliers d’intoxications et plusieurs centaines de décès chaque année [1]. Des efforts ont été entrepris depuis plusieurs années afin de mieux surveiller ces intoxications au plan épidémiologique. Un nouveau système de surveillance a notamment été mis en place dans l’ensemble de la métropole en 2005. Un groupe régional, chargé de la mise en place et du suivi de cette surveillance en Aquitaine, a alors initié une action de sensibilisation des déclarants potentiels par la diffusion d’une plaquette d’information sur le CO et le système de surveillance [2]. En 2006, la cible de communication choisie pour une nouvelle action de sensibilisation était le grand public. Toutefois, l’évaluation des connaissances du public est apparue comme un préalable à l’établissement d’une action de prévention de grande envergure. Ainsi, pour l’année 2006, la stratégie régionale en matière de prévention des intoxications oxycarbonées a été la suivante : -de l’action de prévention nationale initiée par l’Institutêtre relais national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) [3] ; -élaborer une plaquette régionale à diffusion ciblée (essentiellement lors de la fête de la science) [4] ; -mettre en place une enquête sur la connaissance du risque CO en population générale.
Un sous-groupe régional chargé des actions de prévention réunit les services santé-environnement de la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass) d’Aquitaine, de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de Lot-et-Garonne, le Bureau d’hygiène municipal (BHM) de Villeneuve-sur-Lot et la Cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) d’Aquitaine. Ce sous-groupe a élaboré la plaquette de prévention grand public [4] et mis en place l’enquête en population générale dans le Lot-et-Garonne. 1.2 Objectifs et enjeux L’enquête avait pour objectif d’évaluer le niveau de connaissance du grand public sur le risque CO. Les enjeux sanitaires et institutionnels associés étaient les suivants : -des axes de communication prioritaires ;dégager -disposer d’informations permettant de sensibiliser les acteurs relais des actions de prévention départementales, régionales et/ ou nationales à la nécessité d’une meilleure communication sur le sujet.
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2. Matériel et méthodes
2.1 Type d’étudeLes enquêteurs effectuaient en premier lieu un recensement des personnes responsables composant le foyer en recueillant le sexe et L’étude était une enquête descriptive transversale. Elle a été l’âge de celles-ci. Un individu était alors sélectionné aléatoirement réalisée auprès d’un échantillon de la population adulte résidant en parmi les adultes éligibles. En cas de refus de participation de sa part, ménage ordinaire1dans le département de Lot-et-Garonne au moment aucun remplacement n’était envisagé et le ménage était définitivement de l’enquête. abandonné. Si l’individu sélectionné n’était pas disponible au moment 2.2 Population d’é uddu contact, un rendez-vous téléphonique était proposé sur la période t ede l’enquête. Le protocole d’appel détaillé était fourni dans le rapport technique du prestataire [5]. L’objectif principal de l’enquête exigeait une définition large de la population cible tout en visant de façon particulière les personnes ayant L’entretien incluait la sélection de l’individu à enquêter, la passation effectivement un pouvoir d’action sur la gestion du risque domestique. du questionnaire, la délivrance des réponses aux questions posées sur Elle a été définie par l’ensemble des personnes "responsables" d’un le risque CO et la présentation des modalités de rétro-information des foyer, c’est-à-dire ne vivant pas sous l’autorité d’une tierce personne résultats de l’enquête. dans le ménage. recueillies2.5 Données 2.3 Nombre de sujets nécessaires et plan de sondagequestionnaire, présenté en annexe, portait sur la composition et lesLe caractéristiques du foyer, les caractéristiques sociodémographiques La taille de l’échantillon a été fixée à au moins 350 personnes de de l’individu interrogé et la connaissance du risque CO. manière à estimer avec une précision inférieure ou égale à 5 % la proportion d’une caractéristique qui serait présente chez 50 % des répondants (cas le plus péjoratif en terme de sujets nécessaires) et en2.5.1 Variables relatives au foyer consentant un risque de première espèce (alpha) de 5 %2. Les variables relatives au foyer étaient les suivantes : nombre de L’échantillon a été constitué par un tirage aléatoire à deux degrés personnes vivant dans le logement et en ayant la responsabilité, incluant au premier degré un tirage de foyers dans l’annuaire âge et sexe des personnes responsables, statut d’occupation du téléphonique de Lot-et-Garonne (pages blanches) et au second degré logement (propriétaire/locataire/autre), type de résidence (collective/ un tirage d’un individu parmi les adultes de plus de 18 ans déclarés individuelle), moyens de chauffage.
"responsables" du foyer appelé. 2.4 Déroulement de l’enquête
Les personnes ont été interrogées par enquête téléphonique. La prestation externe, confiée à la société de télémarketing Téléperformance, a été financée par la Ddass de Lot-et-Garonne. Un logiciel (Ethnos) permettant les interviews téléphoniques assistées par ordinateur (mode "Cati") a été utilisé.
La phase terrain a été initiée par le briefing des enquêteurs et suivie d’une phase pilote. Ces étapes, réalisées en présence de la Ddass de Lot-et-Garonne, du BHM de Villeneuve-sur-Lot et de la Cire Aquitaine, ont permis d’une part, de présenter les objectifs et modalités de l’enquête aux 5 enquêteurs et, d’autre part, de tester, adapter et valider le questionnaire. L’enquête s’est déroulée du lundi 4 septembre au vendredi 8 septembre 2006 sur les créneaux horaires 11 h-14 h et 16 h-20 h.
2.5.2 Variables individuelles
Les variables individuelles recueillies étaient les suivantes : sexe et âge de la personne enquêtée, niveau d’études, profession.
2.5.3 Connaissance du risque CO
Les questions relatives aux connaissances "techniques" portaient sur la nature du CO (gaz/liquide/solide), ses moyens de reconnaissance (odeur/goût/couleur/aucun), les combustibles et appareils en cause et les moyens de prévention du risque.
Les questions relatives aux connaissances "sanitaires" portaient sur la dangerosité, les effets sanitaires, l’impact sanitaire régional (nombre d’intoxiqués et de décès) du CO, ainsi que sur l’éventuelle connaissance d’une victime d’intoxication oxycarbonée.
1ésidencee même rla.eU  np ircnpiinrdreainamé ogemoc retpuep en tnairordiage  ménut ésnit toc esedee blemnse ldenud stnapucco slues euq  Uennu personne. 2L ecnul eoct roerà  au pondue drisqcèpse erserroc e duesqriièempre rtne 2 etaic noials s orrivaleabreq uli ta(fmrune asso existe  élilati néruqes).a pa en  ny
Institut de veille sanitaireEnquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale - Lot-et-Garonne - Septembre 2006/ p. 5
2.5.4 Mode d’information
La question relative aux modes d’information sur le risque CO visait à recueillir les deux modes préférés parmi la liste suivante : télévision, radio, presse, affiches, dépliants, CD-Rom, Internet, par l’intermédiaire d’un professionnel.
2.5.5 Analyse des données
Les données recueillies ont été saisies avec le logiciel Ethnos et analysées sous Stata. Afin d’extrapoler les résultats de l’étude à l’ensemble des adultes responsables de foyer de Lot-et-Garonne, il a été nécessaire de tenir compte du plan de sondage à plusieurs degrés dans le calcul des
estimateurs. Pour cela, un coefficient de pondération3a été calculé pour chaque individu, à partir de sa probabilité d’inclusion dans l’échantillon. Les probabilités d’inclusion calculées dépendaient du nombre de foyers tirés au sort dans la base téléphonique de Lot-et-Garonne et du nombre de personnes éligibles dans les foyers tirés. Lanalyse statistique des données a été réalisée à laide de la procédure svy du logiciel Stata, qui a permis de tenir compte, pour l’ensemble des estimations et la réalisation des tests, des probabilités inégales d’inclusion dans l’échantillon.
Afin d’étudier l’association entre les variables d’intérêt (variables relatives à la connaissance du risque CO) et les variables individuelles ou relatives au foyer, une analyse univariée a été réalisée. En outre, le
lien entre la réponse à la question ("Avez-vous déjà entendu parler du CO ?") et les autres variables d’intérêt a également été testé.
3Lbjotiecion est dattrib fedl  aopdnréta.ontilapuepréil r qunnes aopsnl  eadestnonspaud  cuireorp edosremon  erbaque induer à chp iosdq vidi unu
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3. Résultats
3.1 Participation à l’enquête(43,1 %), des faux numéros (6,4 %) et des personnes sélectionnées injoignables sur la période d’enquête (9,0 %) (figure 1). Les motifs de Parmi les 1 729 numéros composés, 1 203 appels ont été décrochés. refus de participation sont présentés dans le tableau 1. Cinq cents (41,6 %) ont abouti à la participation à l’enquête. Les autres issues d’appel se répartissaient entre des refus de participation La durée moyenne de l’interview s’élevait à 9 minutes.
Figure1
issue des appels
1729 numéros composés
- 526 ap pels non about is
- 518 re fus de participation - 108 personnes sélectionnées injoignables sur la période d’enquête - 77 faux numéros   
500 participations à l’enquête
Tableau1MoTiF des reFus
Motif de refus
Non intéressé/manque d’intérêt pour le sujet Manque de temps Ne répond jamais aux enquêtes/a déjà répondu à un sondage récemment Arrêt en cours de questionnaire Problème d’audition/malade/s’occupe d’une personne malade Parle mal le français Se considère trop âgé Est persuadé d’une démarche commerciale Autres (refus de donner son âge, ne souhaite pas être dérangé aux heures de repas, a raccroché sans donner de motif, etc.) Total
Nombre
266 76 47 30 22 21 17 6 33
518
%
51,3 14,7 9,1 5,8 4,2 4,1 3,3 1,2 6,3 100
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3.2 Structure de l’échantillon et âge3.2.1 Sexe Les résultats présentés dans les paragraphes décrivent la structure La proportion de femmes estimée à partir de notre échantillon est de de l’échantillon avant pondération (effectifs et pourcentages bruts 61,6 % (tableau 2). Cette proportion est plus importante que dans observés, correspondant aux sujets ayant effectivement répondu à celle des adultes de plus de 20 ans de Lot-et-Garonne (p<0,001). l’enquête) et après pondération (pourcentages pondérés par le nombre L’âge s’échelonne de 20 à 99 ans avec une moyenne à 51 ans et les de personnes éligibles dans le ménage). personnes âgées de 45 ans ou plus représentent 60 % de l’ensemble des individus. La structure par âge diffère de la population des plus de 20 ans de Lot-et-Garonne4(p<10-4) avec une surreprésentation des personnes âgées de 30 à 60 ans et une sous-représentation des moins de 30 ans et des plus de 60 ans.
Tableau2sTrucTure de léchanTillon selon le sexe eT lâge Échantillon brut Sexe N % Homme 179 35,8 Femme 321 64,2 Âge 20-29 25 5,0 30-44 117 23,6 45-59 143 28,8 >60 211 42,6 anoD seén.9919t enmesnecer ,eesnI 
Échantillon pondéré %
38,4 61,6
Population Lot-et-Garonne >20 ansa % 47,5 52,5
5,2 13,4 34,1 25,6 31,9 24,8 28,8 36,2 3.2.2 Niveau d’études et catégorietendance existant également dans la population de Lot-et-(CEP), socioprofessionnelle Les titulaires du baccalauréat et les personnes ayantGaronne (44,3 %). suivi des études supérieures sont plus représentés dans l’échantillon 3.2.2.1 Niveau d’étudespondéré que dans la population de Lot-et-Garonne (p<10-4). Tous les niveaux d’études sont représentés dans l’échantillon pondéré (tableau 3), avec une proportion importante (32,8 %) de personnes non scolarisées ou ne disposant que du certificat d’études primaires
Tableau3sTrucTure de léchanTillon selon le niveau déTudes Échantillon brut Échantillon pondéré Niveau étude N % % Non scolarisé/CEP 203 40,9 32,8 BEPC 32 6,5 6,2 CAP/BEP 104 21,0 25,4 Bac 93 18,7 20,0 Études supérieures 64 12,9 15,6 aon Dnsement 1999.énseI snee ,erec
Population Lot-et-Garonnea % 44,3 7,7 25,0 11,2 11,7
3.2.2.2 Catégorie socioprofessionnelle30 ans de Lot-et-Garonne5(tableau 4), avec une sous-représentation La répartition des différentes catégories socioprofessionnelles estimée des ouvriers et des retraités et une surreprésentation des employés par l’échantillon diffère (p<0.001) de celle de la population des plus de et autres sans activité professionnelle.
4snmeneeR etcedl  aoppulation 1999, scruonI e.ees
5alupop al ed tneemnsceRees.e enIourc9, s 199tion
p. 8 /Enquête de perception du risque monoxyde de carbone en population générale - Lot-et-Garonne - Septembre 2006Institut de veille sanitaire
Tableau4sTrucTure de léchanTillon selon la caTégorie scooirpFoessionnelle Échantillon brut Échantillon Population pondéré Lot-et-Garonne >30 ansa CSP N % % % Agriculteurs, exploitants 18 3,6 4,5 4,2 Artisans, commerçants, chef entreprise 12 2,4 3,2 6,1 Cadre, profession intermédiaire sup. 23 4,6 5,8 5,2 Professions intermédiaires 27 5,4 7,0 10,4 Employés 131 26,2 32,2 9,5 Ouvriers 24 4,8 5,5 18,9 Retraités 212 42,4 29,3 37,7 Autres sans activité professionnelle 53 10,6 12,4 8,0 ar ,eesnIemesnece s éennDont 1999. 3.2.3 Urbanisationmoins de 2000 habitants) et une sous-représentation des personnesde résidant dans des communes de plus de 5 000 habitants (tableau 5). La répartition des individus par type d’agglomération estimée à partir Cette différence était déjà observée dans l’échantillon tiré au sort dans de l’échantillon diffère de celle issue du recensement 1999 (p<0.001) la base téléphonique de l’annuaire [5]. avec une surreprésentation de ceux vivant en milieu rural (communes
Tableau5sTrucTure de léchanTillon selon la Taille de la coMMune de résidence Échantillon brut Échantillon Population pondéré Lot-et-Garonnea Type agglomération N % % % < 2 000 hab 240 48,0 50,7 41,3 2 000-5 000 hab 88 17,6 16,0 18,7 >5 000 hab 172 34,4 33,3 40,0 anoD seén Insee, recensemne t9199. 3.2.4 LogementLes proportions de propriétaires et de logement individuel estimées à partir de notre échantillon sont supérieures à celles obtenues à partir Une grande majorité des individus du Lot-et-Garonne sont propriétaires du recensement de 1999 (respectivement p=0,03 et p<0,001). de leur logement et vivent dans un logement individuel (tableau 6).
Tableau6sTrucTure de léchanTillon selon le Type eT le sTaTuT doccupaTion du logeMenT Échantillon brut Échantillon Population pondéré Lot-et-Garonnea Type logement N % % % Collectif 61 12,2 8,76 15,7 Individuel 439 87,8 91,2 84,3 Statut occupant Propriétaire 369 73,8 75,0 61,6 Locataire 118 23,6 23,3 32,4 Autre (gratuit) 13 2,6 1,7 6,0 asemeecen999.nt 1  seénnoDr ,eesnI
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