Associations et développement local

De
A travers l'observation d'associations du réseau FNARS, analyse des pratiques des associations qui se positionnent sur le terrain de l'insertion économique et du développement local en mettant en lumière les conditions de leur apport dans l'économie et le développement local.
Puis, le rapport montre comment les associations sont perçues par leurs partenaires tandis qu'elles innovent et ont tendance, pour réussir l'exigence d'insertion, à modifier leur positionnement et le contenu de leur action.
Publié le : vendredi 1 mai 1998
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Etude r—alis—epour la DATAR
associations d—veloppement
25 mai 1998
La documentation Française :  Associations et d—veloppement local
cesam
et local
AVANT
ASSOCIATIONS ET DÉVELOPPEMENT LOCAL SOMMAIRE
PROPOS
INTRODUCTION
1
2
I- LES PRATIQUESDESSSSAIAOCONTI6 11 -Assurerlasortie versl'emploi8 111 -La cr—ationdepostesd'insertion ou d'emploiauseinmêmedesassociations9 112 -La cr—ationd'employeurs10 113 -L'exploitation etlaconsolidationdenouveaux gisementsd'emplois10 114 -La cr—ationde groupementsd'employeurs 11 115 -La mobilisationdesentreprisespour l'insertionetl'emploi 11 116 -La cr—ationd'entreprise12 117 -La prospection puislesoutienlaslpio'dmeitnoa—rcdemain d'oeuvre12 12 -Établir avecdesentreprises,des collectivit—s —tablissementsou des publicsdes partenariats originaux14 121- Constituer unr—seaud'entreprises15 122 -Lasoustraitancede march—sd'insertion16 123 -Laclausedu mieux disantsocial 17 124 -'Lni—ginerieet l'assemblagedeprojets de d—veloppement18 125 - Explorer et exploiter collectivementdesnichesd'emplois18 13 -promouvoirlesnouveauxm—tiersetles personnes stigmatis—es19 14 -Identifierleurs comp—tencesetsavoirfaire etlesvaloriser22 15 -Rep—rer, connaître l'environnement24 16 -assurerelles-mêmes led—veloppement deleurs comp—tences25 17 -D—finiret adapterleurpositionnement26
II -LESSONTIAICOSSAVUES PARLEURSPARTENAIRES 21 -Cequicaract—riselesattentesdespartenaires 211 -Lanaturedusyst–mede d—veloppementlaplacedupartenaire 212 - façon de penserdupartenaire 213 - jeujou—parnssaosictaoi 22 -Desappr—ciationscommunes 221 -"seeuurHeemtnqu'ellessont! ..." 222 -"Maisquefont-elles ?" 223 -Quisont-elles ? 23 -Lesqualit—sreconnuesdesassociations 231 -Cesontde bonsg—n—ralistes 232 -Cesont destaiaeprtsersdesvicesreinnovants 233 -Ellesconstituentuneercoussrepourl'insertion—conomique 234 -Leurmilitantismasesociateifstdiversementappr—ci—
III -QUELROLEPOURLESASSOCIATIONS ? 31 -Êtreou nepas êtreprestataire ? 311 -Uncontratdeprestation 312 -Unmarch—  32 -Sont-elles despartenaires du d—veloppement local ?
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30 30 30 31 31 32 32 3 3 3 4 34 3 4 3 5 3 6 3 7
39 39 3 9 4 0 42
3 2 1 - En quoi font-elles d u d—veloppement local 3 2 2 - Sont-elles appr—ci—es comme p a r t e n a i r e du d—veloppement l o c a l ? CONCLUSION
ANNEXES
ANNEXE1QUELEST LEUREMTNIRNVNEONENERAAILAPTRDE DÉVELOPPEMENTLOCALETDE'INSERTINOLECONOMIQUE - Les conceptionsde l'insertion—conomique 2 -Led—veloppement de l'emploi 3 -Lesconceptionsdu d—veloppement local 3 1 L a c o n c e p t i o n —conomiste 32 - Les am—nageurs 3 3 - L a c o n c e p t i o n globale et b u r e a u c r a t i q u e d u d—veloppement. 3 4 - Les d—mocrates
ANNEXE2ATQUERSITUATIONSDIFFÉRENCIÉES 1 -ACORSÀCAMBRAI 2 -NIOATCISOASL'DU GRAND SAUVOY ANANCY 3 -LECOLLECTIFSNTAOIOSIC'DSADEGRENOBLE 4 -FAREÀAMIENS
ANNEXE3LISTE RENCONTRÉESDES PERSONNES
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4 2 4 3 4 4
45 4 6 48 49 4 9 5 0 5 0 5 0
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AVANTPROPOS
L'—tude que nous ont confi—elaFNARS, la DATAR etlaDAS doit r—pondre quatre objectifs :
1. Confronter l' —valuation que les associations font de leur apport au d—veloppement local, l'—valuation qu'en font les autres acteurs locaux.
2. Étudier les conditions pour qu'une association rejoigne un processus de d—veloppementlocalimpuls—parlesd—cideurslocaux,etincluantl'action d'insertion comme objectif explicite.

3. V—rifier s'il y a corr—lationentre le dynamisme etlar—ussite desassociations dans leursactivit—setledynamismeetlar—ussitedesacteurslocauxdansleurprojetde d—veloppement.
4. Rep—rer de façon syst—matique lesconditions pour que les partenariats soient efficaces, et si possible,entirer un guide de bonnes conduites.
Nous y avons r—pondu enrencontrant les directeurs et les principaux partenaires de quatre associations choisies par la commission —conomique de la FNARS afin d'appr—cier,auregarddeleurspropresstrat—giesetdynamiquesded—veloppement local, leur attentes par rapport  ces associations et l'—valuation qu'ilsfont de leur contribution aux dynamiques de d—veloppement local.:Cambrai. Nancy, Grenoble, Amiens.Lesconclusionsdecestravauxont—t—d—battuesencommission —conomique de laFNARS et leur pr—sentation sera effectu—edans chacun des sites visit—.
Les associations choisies sont actives dansledomaine de l'insertion —conomique et de l'emploi. Dans deux villes, elles regroupent —galement une activit— d'h—bergement et d'accompagnement social Nancy),(Cambrai etdans les deux autres villes A m i e n s )(Grenoble et d'associationsbien qu'issues d'initiatives d'h—bergement et d'accompagnement social, les associations analys—es ont des activit—sessentiellement tourn—es vers l'insertion.
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INTRODUCTION
Une r—ponseglobale auxdifficult—sd'insertion
Face au durcissement des difficult—s —conomiques etsociales, les r—ponses ponctuellesauxbesoinsdesplusd—favoris—ssonitnefficaces.Pluscesderniers sont —loign—sd'une situation d'insertion sociale et professionnelle, plusilfaut travailler en prenant en compte leur syst–me de vie et leur n eapporter u " r—ponse globale individualis—e " famille, formation, acc–s aux: logement, droits, adaptation au travail etc. La mise en oeuvre de cette r—ponse globale. sur mesure, impliqueun de l'insertion ettravail —troitentre op—rateurs de l'emploi. Des r—ponsesdeplusenplusfinesetcomplexessont—labor—es,cequiconduit la diversification des solutions logement et des solutions d'acc–s  l'emploi. Aufildes ans,lesecteurdel'insertions'estadapt—end—veloppantdenouveaux d'" assembleurs d'insertion et en diversifiant ses activit—straditionnelles.
La place du monde associatif dans ces domaines n'a pas —t—contest—e parce qu'elle exigeaitdesqualit—sdesouplesseetd'adaptabilit—,descomp—tencespourlesuivi des personnes,laformation,lagestion des parcours d'insertion et des comp—tences techniques et professionnelles qu'aucune autre instance ne savait r—unir.
Les politiques publiques se sont adapt—es progressivement, notamment sous l'impulsion de ceux qui, au contact dela pratiquespauvret—, innoventdans les sociales.
Au cours de ces dix derni–res ann—es, l'insertion —conomique s'est d—velopp—e, conçue le plus souvent comme un tremplin " pour l'emploi p—renne. Pendant longtemps, les associations ont —t— pratiquement les seules  s'y impliquer. Elles ont alors parfois suscit—le parfois de leursm—contentement des entreprises, et partenaires publics, qui ont cru voir arriver sur le march— des concurrents b—n—ficiantd'aides et troublant ainsi le jeu de l'—conomie de march—.Dans ces conditions, les associations de r—insertion ont dû gagner une place active dans l'—conomie en ciblant en g—n—ral des segmentsdemarch—locauxpeu concurrentiels, en passant des accords avec les op—rateurs locaux eten d—veloppant denouveaux gisements et de nouvelles formes d'emploi.
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Plusr—cemment,4constatsontmotiv— uneinflexion danslastrat—giedes associations :
1.Les r—sultats desdispositifs d'insertion —conomique se sont amenuis—s dufaitdu durcissement des conditions d'acc–s de l'approfondissement desl'emploi et difficult—s. Labarre pour entrer dans la vie sociale et professionnelle est de plus en plus haut. Les populations en difficult— sont de plus en plus stigmatis—es et, pour elles, les portes s'ouvrent peu.
2.Les activit—s d'insertion ne d—bouchent plus surun emploi p—renne. Ceux qui en sortent se retrouvent souvent au chômage.
3.Les opportunit—s d'embauche, lorsqu'elles existent s'adressent  des personnes d'exp—rience. Souvent, ces opportunit—snes'expriment pas parce que les P.M.E. :
h—sitent  prendrele embauche,risque d'une
ne trouvent pas, sur le march— du travail, lespersonnes exactement adapt—es au travail et  l'organisation de leurentreprise,
ne savent pas d—finir un profil de poste, ni int—grer une nouvelle personne dans leur —quipe:
sont parfois d—courag—es par les —checssubis lors d'embauches pr—c—dentes.
4.En, g—n—ral,ceux qui ont le plus de mal  trouver de l'emploi sont les moins qualifi—s. Or les activit—s de main d'oeuvre peu qualifi—es ou celles dont la qualification exige un long apprentissage pratique ne se d—veloppent pas. Un positionnement nouveau pourlesassociationsder—insertion
Ces constats d—montrent peu  peu que,dans le domaine de l'emploi, agir seulementaupr–sdespublicsd—favoris—sentraitanlteurshandicaps,estinsuffisant parce que cela ne restaure la confiance des employeurs ni dans les potentialit—s des personnes en difficult—,ni dans les potentialit—s de d—veloppement de leur activit—Il. faut donc —galement i r e c t i o n en da g i r am p l o y e u r s e c t u e l s e s d  e t potentiels et plus pr—cis—ment endirection de ceuxqui" d o r m e n t " sur des gisements d'emploi afin qu'ils les exploitent.
Pour faire face aux —volutions, la p—rennes, leurprospection d'emplois d—veloppement et la cr—ation de nouveaux m—tiers  l'articulation du public et du priv— place dans l'activit—ont ainsi pris leur du secteur de l'insertion
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entraînant les associations dans des r—flexions, desdynamiques et des partenariats qui semblaient r—serv—s auxentreprisesetaux services publics..
Dufait surde leur —volutionla des globalespalette des traitements de difficult—s personnes en voie d'exclusion, certaines associations sont devenues des experts des
parcours d'insertion, de l'innovation sociale et —conomique, de l'adaptation des dispositifs existants aux —volutions des besoins desplus d—favoris—s. La leurs activit—s,polyvalence dela avec lesquels partenairesdiversit— desil convient de travailler, leur capacit—d'innovation et d'expertise dans des domaines particuli–rement sensibles aujourd'hui commelelogement et l'emploi, d—signent les naturellement comme op—rateursimportants du territoire et du d—veloppement local. Cepositionnementestdiversement appr—ci—parlespartenaires
Si les actions men—es r—pondentbien aux attentes du public en difficult— et des partenaires publics de l'insertion, elles suscitenttout demême des r—sistances et des r—serves tant quele et les rôles lesattributions responsabilit—s,flou subsiste sur les de chacun. C'estle associations du l'observation de 4premier constat qui r—sulte de r—seau FNARS dans le partenariat local. Nous avons rencontr— en tout 60 partenaires de 4 grandes associations de la FNARS. Deux d'entre elles ont des activit—s tr–spolyvalentes : ACORSCambrai etleGrand Sauvoy  Nancysont de grosses associations dont les activit—s se sont d—velopp—esautour d'une activit— initiale d'h—bergement. Elles agissent dans les domaines de l'accompagnement social, de la formation et de l'insertion —conomique. Les deux autres sont des groupes d'associations sp—cialis—esdans le domaine de l'emploi et de l'insertion —conomique.Il f—d—ration Fares'agit des la associations deAmiens et du groupe Isa Job  Grenoble. Pour les unes comme pour les autres, on peut observer de nouvelles formes de positionnement local et de partenariat et des attentes tr–s diverses des partenaires locauxleur —gard.
Dans une premi–re partie de cerapport, nous ferons le point sur les pratiques des associations qui se positionnent surle et duterrain de l'insertion —conomique d—veloppement localafin de mettre en lumi–re lesconditions de leur apport dans l'—conomie etled—veloppement local.
Dans une deuxi–me partie,nous verrons comment les associations sont perçues par leurs partenaires, tandis qu'ellesinnoventet ont tendance, pour r—ussirl'exigence d'insertion,  modifier leur positionnement etle actioncontenu de leur
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Dans la troisi–me partie sont —nonc—elses conditions g—n—rales desbons partenariats et les conditions pour qu'une association rejoigneunprocessus de d—veloppement local.
Trois annexes compl–tent ces observations :
l'une illustre les positions des partenaires eux-mêmes quant au d—veloppement local et lesattentes quienr—sultent
l'autre pr—sente succinctement les 4 associations dont l'observationapermis d'initierled—bat
·la
troisi–me pr—sentela liste des p
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ersonnes rencontr—es.
I-LESPRATIQUES
DESIAOCSSASITNO
Les associations de la FNARS travaillent dans un univers instable. L'environnement —conomique bouge,lasituation des personnes en difficult— se modifie d'ann—e en ann—e etlesdifficult—s atteignent touslessecteurs deleurvie :le
logement, l'emploi, l'existence —conomique, l'—ducation desenfants, l'—quilibre psychologique,lasant—,la viefamiliale, l'acc–s laculture et aux activit—s sociales. culturelles etsportives.Les politiques d'accompagnement(social, sant—, logement, —conomie...) associations moyens de travail auxqui fournissent un cadre et des changent,souventtr–srapidement,etparfoismêmeavantquel'onaitpuen appr—cier la port—e et les r—sultats. Cespolitiques arrivent apr–s(et parfois longtemps apr–s)que l'on effets nouveaux de la d—socialisation, ait constat— les c'est pourquoi, elles ont tendance  se trouver en d—phasage avec l'—volution sociale.
Dans ce contexte, en g—n—ral, on range l'action desassociations danslechamp du " social ". Or ce n'est pas parce que l'on s'occupe des pauvres et qu'on met tout en oeuvre pour que leur socialisation s'effectue sans rupture que les actions que l'on m–ne sont desactions purement sociales. Il y a une dimension —conomique lorsque l'on pr—pare et forme  l'emploi et que l'on permet d'acc—der  un revenu. L'am—nagement du territoire(enmilieu urbain aussi bien qu'en milieu rural)est concern— lorsquel'on r–gle la questiondu logement des plus d—favoris—sou lorsque l'on contribue des espaces parla valorisation paysages ou l'entretien des au maintien  domicile des personnesâg—esetl'implantationdejeunes familles parle d—veloppement des services de proximit—... Plus les difficult—sgagnent en profondeur, plus l'action aupr–s des pauvres et donc l'action des associations devient structurante pourlax,auritorierst—t—,les—quilibreosiclacoh—sion sociale, la sant—publique, l'—ducation etc.Il l'enfermern'est pas possible de seul dans un champ, celui du social tandis que l'on traiterait ailleurs des autres questions.
L'int—rêt que les associations portent au d—veloppement local est —troitementli— celui de leur public. Trouver des solutions pour les pauvres, cela devient un casse-tête que l'on ne peut plus r—soudre seulni voies les queen n'utilisant classiques de l'organisation —conomique et sociale. Dans cette gal–re qui est avant toutcelle des
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pauvres, tous ceux qui travaillent  la r—duction de leurs difficult—s voient leurrôle et leurs missions s'—toffer chaque jour des parcelles d'action ou de perspectives que n'occupentniles institutionsnilesentreprises :
1.s'il n'yaplus de formations adapt—es aux difficult—s sp—cifiques et aux nouveaux m—tiers de services qui apparaissent, les associations s'y mettent et en cr—ent pour autant que cela concernele leur public. Dans la mesure où ellesdevenir de occupent ainsi des populations que les services publics ont sur les bras et pour lesquellesils solutions, elles sont en mesure de tenter desont d—pourvus des innovations et elles les r—ussissent d'ailleurs au point que les politiques publiques ressemblent  des —valuations d'actionspilotes innovantes ;
2.si les formations sont des impasses ou sont inaccessibles  des publics non motiv—s,elles inventent et d—veloppent des processus d'insertion —conomique ;
3.s'il n'y a plus d'emplois pour les pauvres et les laiss—s pour compte du d—veloppement, les associations encr—entdans les espaces où c'est possibleet travaillent  ce que l'environnement int–gre cesnouveaux emplois. C'est ainsi que les associations se d—placent aujourd'hui du terrain de l'insertion  celui de l'emploi...
4.s'il n'y a plus d'emploi localement, soit parce queletissu(rural par exemple)est pauvre en perpectives, soit parce que les entrepreneurs ne veulent plus prendre de risques ou pr—f–rent lespartager, les associations incitent alors les acteurs locaux d—velopper les secteurs porteurs d'activit— pour les pauvres etcela les conduit la d—veloppement local.table du
Ce sont ces contraintes qui portent les associations surleterrain du d—veloppement local, non pour prendre  d'autres un quelconque pouvoir, mais pour porter dansle d—bat où se joue l'avenir de la soci—t—, laconnaissance qu'elles ont des probl—matiques dela pauvret— et de ses solutions etpour contribuer danslerôle et avec la libert— qui est la leurl'—laboration des politiques publiques de d—veloppement.D'une certaine mani–re,cela fait —galement partie dela pr—vention. Dans ces instances où l'on accueille tous les services publics et où l'on esp–re la contribution des entreprises, leur place n'est pas discutable car elle contribueune meilleure coordination des actions publiques et des actions priv—es. Restent  —clairer les conditionsde cette participation.
Au total, pour que l'environnement produise les solutions d'insertion adapt—es leur public, dans une dynamique de d—veloppement local, lesassociations doivent r—pondre7 enjeux :
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1.Assurer la sortie vers l'emploi.
2.Établir avec des entreprises, des collectivit—s ou des —tablissements publics des partenariats originaux pour que l'insertion d—bouche sur une position socialeet —conomique plus stable.
3.Promouvoir les nouveaux m—tiers qu'elles explorent et les publics stigmatis—s par leur pauvret—.
4.Identifier leurs propres comp—tences et leurs savoir-faire techniques pour les valoriser dans les bonnes instances et pour les ajuster  leurmissions.
5.Analyser l'environnement, identifier les instances strat—giques pour l'action et comprendre, lorsqu'elles sont face un de l'insertion etpartenaire, sa conception du d—veloppement et ajuster leur positionnement local au bon niveau pour qu'elles puissent se faire entendre et conforter leurs r—sultats
6.Assurer elles-mêmesled—veloppement de leurs comp—tences ; 7.Occuper la place n—cessaire dans lesdynamiques de d—veloppement local.
11 -ASSURERLA SORTIE VERSL'EMPLOI
Constats Le g—n—ralement,le retour crit–re de r—ussite totale reste, desactions d'insertion unemploistable.C'estun—v–nementd—terminantquistabilisleasituationdusujet. L'insertion —conomique doit donc d—boucher sur un travail. Onlesait, l'objectifest deplusenplusdifficileatteindred'autantquelesentreprisesh—sitentembaucher des personnes qui ont subi des difficult—s.
Les enjeux
Pour ceux qui veulent tenter l'insertion —conomique,ilfaut aujourd'hui cr—er de nouveaux postes d'insertion et  leur sortie, des opportunit—s d'emploi, soit dans des emplois existants, soit en en cr—ant de nouveaux(le plus souvent de main d'oeuvre).
Actions
Pour assurer la sortie vers l'emploi, on peut tenter :
la cr—ation de postes d'insertion ou d'emploi au sein même des associations,
la cr—ation de nouveauxemployeurs,
la cr—ation d'emplois par l'exploitation et la consolidation de nouveaux gisements d'emplois,
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