"IL FAUT AVOIR LA VOCATION POUR ÊTRE ENTRAÎNEUR"

"IL FAUT AVOIR LA VOCATION POUR ÊTRE ENTRAÎNEUR"

Documents
3 pages
Lire
Cet ouvrage peut être téléchargé gratuitement aux formats ZIP et PDF

Description

Le capitaine stéphanois ne se projette pas encore sur son avenir après sa carrière de joueur. Il dément d'ailleurs une rumeur qui l'annonçait récemment à Clairefontaine et n'envisage pas, à ce jour, une reconversion dans le métier d'entraîneur. Mais il ne ferme pas la porte pour autant.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 12 juillet 2012
Nombre de lectures 13
Langue Français
Signaler un problème
"IL FAUT AVOIR LA VOCATION POUR ÊTRE ENTRAÎNEUR"

Loïc Perrin n'est pas encore dans la peau d'un futur entraîneur, mais il y pense.

Quel est votre état d'esprit au moment de commencer la saison après un exercice 2011-2012 marqué par une blessure qui vous a longtemps empêché de jouer ? J'ai forcément envie de vivre une saison pleine après mon opération du genou et de faire une bonne préparation car à la fin de la saison, j'avais des douleurs au genou. Aujourd'hui, tout va bien.

Pourquoi êtes-vous si attaché au club, vous qui n'avez pas connu d'autre maillot que celui de l'ASSE en Ligue 1

depuis vos débuts en 2003 ? On sort de deux belles saisons et j'ai l'impression que le club est plus serein après avoir connu des moments difficiles. Nous sommes en train de progresser et il faut continuer dans cette voie. Je suis né à Saint-Etienne et je suis en effet très attaché à ce club qui a un passé prestigieux et qui est très connu en France et même au-delà. C'est un club familial où je me sens très bien et j'ai envie d'y connaître encore de très beaux moments.

Vous êtes encore jeune (27 ans le 7 août prochain). Mais pensez-vous déjà à l'après-football et envisagez-vous de devenir un jour entraîneur ? J'ai vu que l'on m'avait annoncé récemment à Clairefontaine pour y passer des diplômes d'entraîneur. Ce sont des bêtises car ce n'est pas mon intention aujourd'hui. Cela arrivera peut-être un jour, mais je ne l'ai pas prévu pour l'instant. Je considère que le métier d'entraîneur est totalement différent de celui de joueur. Mais il y a des anciens joueurs de haut niveau qui réussissent. Il faut avoir la vocation pour ce métier. Peut-être que plus les années vont passer, plus j'aurai envie de faire ce métier.

Quand on est capitaine, on est forcément proche de l'entraîneur. Etes-vous intéressé par les aspects technico-tactiques

de l'avant-match ? Il y a une multitude de choix pour un coach avant une rencontre. J'aime bien en discuter avec l'entraîneur principal ou les entraîneurs adjoints. Quand on a de plus en plus d'expérience, c'est intéressant. Il me reste encore quelques années à jouer avant de penser à une reconversion et même si aujourd'hui, je ne me vois pas forcément entraîneur, cela peut changer d'ici là !

"IL ME RESTE ENCORE QUELQUES ANNÉES À JOUER..."