CROISSANCE ZÉRO
«LE RETOURNEMENT » C’EST POUR QUAND ?
À RETENIR François Hollande a affirmé le 4 mai que « le retournement économique arrive ».Le15 mai, l’INSEE a annoncé que la croissance de la France a été nulle au premier trimestre 2014et que tous les voyants sont au rouge.
Dans le même temps,l’Allemagne ou le Royaume-Uni affichent de bonnes performances, ce qui montre quec’est bien la polique économique de François Hollande qui pose problème.
La crédibilité du plan Valls est encore plus fragilisée par ces chiffres. Il faut de toute urgence changer de braquet et vraiment réformer la France !
CHIFFRE CLÉ 0% C’est le chiffre de la croissance de la France au premier trimestre 2014.
« Le retournement » promis par François Hollande est contredit par l’INSEE- François Hollande a tellement promis et tellement déçu que plus personne ne le croit. Souvenons-nous :
Le 9 septembre 2012 : «Nous devons inverser la courbe du chômage d’ici 1 an.»Depuis avril 2012, plus de 700 000 personnes se sont inscrites à Pôle emploi.La tendance ne s’est pas inversée. Lors du er 1 trimestre2014, il y a eu en moyenne 14 000 inscripons supplémentaires par mois à Pôle emploi.
Le 14 juillet 2013 : «la reprise, elle est là», or, la France a enregistré seulement 0,3% de croissance pour l’année 2013.
Le 30 août 2013 : «le temps est venu de faireune pause fiscale». Pourtant en 2014, rien que pour les ménages,la facture des augmentaons d’impôts est supérieure à 12 milliards €des (taxaon mutuelles des salariés, rabot du quoent familial, fiscalisaon de l’avantage des retraités parents de 3 enfants et plus… en aendant le gel des retraites, des prestaons sociales et du point d’indice).
- Confirmaon qu’il ne faut pas croire les promesses de François Hollande, ilavait affirmé le 4 mai dernier : «le retournement économique arrive», le 15 mai l’INSEE vient de le contredire, notre économie est à er l’arrêt :la croissance a été nulle au 1trimestre 2014.
La politique de François Hollande est en cause : ailleurs en Europe, la croissance est orientée à la hausse - Les consternantes réacons des ministres concernés - Michel Sapin pense que « ce n’est pas grave » et François Rebsamen que c’est la faute des « élecons municipales » - ne jusfient rien.Preuve que ce résultat est la conséquence de l’incurie de François Hollande, nos partenaires européens, eux, décollent: L’Allemagne tablait sur 0,7% de croissance au premier trimestre, elle est à 0,8%. La France tablait sur 0,1%, elle est à 0%.
Le taux de chômage a encore baissé au Royaume-Uni à 6,8 % pour le premier trimestre 2014.Il n’avait pas été aussi bas depuis plus de 5 ans, en janvier 2009.
- Cee croissance zéro est la conséquence directe des choix économiques de François Hollande (matraquage fiscal, instabilité normave, défiance envers les entreprises ) : La consommaon des ménages s’effondre(-0,5%) ce qui est l’inévitable conséquence de la hausse de 50 milliards des impôts votée en 2 ans.
L’invesssement des entreprises coule (-0,9%) ce qui est parculièrement préoccupant pour l’aveniret témoigne du peu de confiance que les entrepreneurs accordent au gouvernement.
Les exportaons faiblissent (+0,3%) quand les importaons accélèrent (+1%) ce qui accroît notre déficit commercial et illustre l’érosion de notre compévité.
La stagnation de notre croissance est un appel urgent à changer de politique -Avec une croissance zéro, il est impossible de créer des emplois,de réduire les déficits, de faire reculer la pauvreté, d’augmenter le pouvoir d’achat des Français. Sans croissance, lesscenarii du programme de stabilité de Manuel Valls sont très fragilisés et, dès la loi de finances recficaves, il sera obligé de corriger le r (plus d’impôts ou moins de dépenses ) sauf à laisser filer dangereusement notre déficit. Le gouvernement doit dès aujourd’hui s’en expliquer.
-Ces très mauvais chiffres montrent que le plan Valls, détricoté de jour en jour, et sans réformes de structures est très insuffisant. Il faut aller beaucoup plus loin, beaucoup plus vite, beaucoup plus fort pour sorr la France de la crise. Trop de temps a été perdu : il faut d’urgence réduire les impôts, les normes, les contraintes, les dépenses qui étouffent la liberté des Français.