ARGU FLASH
ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES
OPÉRATION « ENFUMAGE SOCIALISTE »
Tous les moyens sont bons pour atténuer la longue série de déroutes électorales du PS depuis 2012 : les élections municipales, les élections européennes et 12 élections législatives sur 14. Dernier exemple en date : minorer le nombre de candidats UMP. Explications.
Le ministère de l’Intérieur vient de publier la liste des candidats aux élections départementales des 22 et 29 mars prochains. Chaque binôme candidat a déposé son dossier en préfecture en indiquant le parti au nom duquel il se présentait. Au total, l’UMP sera présent dans plus de 60 % des cantons.
Surprise : d’après les décomptes du ministère, l’UMP ne serait présent que dans 20 % des cantons et le PS dans 48 %. À l’inverse, les binômes étiquetés « union de la droite » seraient deux fois plus nombreux que ceux étiquetés « union de la gauche ».
En clair : de nombreux candidats « UMP » se sont vus arbitrairement requalifier de « divers droite ».Par exemple, la candidature du secrétaire départemental de l’UMP dans le Calvados a été requalifiée « divers droite » à la grande surprise de ce cadre du Mouvement ! Le but de cette manœuvre est simple : minimiser les résultats de l’UMP. En effet, au soir du scrutin, les résultatsde l’UMP annoncés par le ministère de l’Intérieur ne porteront que sur 20 % des cantons. Ce tour de passe-passe s’ajoute au redécoupage des cantons conduit par Manuel Valls l’année dernière. Le PS est prêt à tout : adapter les règles, changer les dimensions du terrain et choisir la couleur du maillot des joueurs ! Le discrédit est, d’ores et déjà jeté sur la fiabilité des résultats qui seront annoncés. Ces manipulations grossières doivent être dénoncées. Elles n’empêcheront pas les Français d’adresser un carton rouge à François Hollande et à son gouvernement, en choisissant les candidats de l’UMP.
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© Éditions de l’Union
24 février 2015