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Le
N. 6 N.S. – JUIN JUILLET 2008
Le magazine des relations et Coopérations Afrique - Caraïbes - Pacifiqueet Union européenne Sommaire LE COURRIER, N.6 NOUVELLE SERIE (N.S)
EDITORIAL Quand une belle image s'estompe3 POINTS DE VUE Accroître l'efficacité de l'aide : une perspective ACP4 Il faut des actions, pas des paroles5 TOUR D’HORIZON6 DOSSIER Crise Alimentaire Crise – graines de colère, graines de changement11 Quand l’agriculture s’invite à la table des grands12 “Il nous faut une politique agricole mondiale”14 Questions ouvertes16 Le “potentiel considérable” de l’Afrique18 Pacifique : une sécurité relative20 Les Caraïbes s’interrogent sur leur dépendance aux importations22 INTERACTIONS La considération de la Slovénie pour l'Accord de Cotonou23 Coopération UE, la Réunion et Océan Indien24 La gouvernance dans tous ses états à Ljubljana25 Etudier les aspects positifs des migrations27 COMMERCE Et si le Mozambique devenait un dragon économique africain ?29 ZOOM Une journée dans la vie de Derek Walcott31 DE LA TERRE Déploiement de satellites pour lutter contre la pauvreté33
REPORTAGE Ghana Le Ghana moderne, loin du Ghana ancien36 Préparer les élections de décembre38 Providence, prudence et préparation41 Nouvelle aide de l’UE pour la gouvernance et le transport43 Un rôle pivot dans la région45 Le Ghana – accueillant à l’excès46 Restaurer le passé au profit de l’avenir47 DECOUVRIR L’ EUROPE La Réunion Essence de cultures. Evanescence de préjugés48 Histoire50 Vocabulaire pour comprendre l'histoire51 Le bas de laine de la Réunion, la haute technologie52 “Jusqu’à quand ?”54 Teixeira da Mota, première mère de la Réunion et autres histoires55 Neige et feu sous les tropiques56 Presque 2 milliards de l'UE pour booster l'économie réunionnaise57 CREATIVITE Afrique in visu: rencontres de photographes en ligne58 La culture contemporaine au Sénégal : Dak’Art 2008 ‘Afrique : Miroir ?’59 Même poids, même mesure pour les ‘anti-héros’ du Zimbabwe61 Athlétisme jamaïcain : un modèle pour le monde61 La provocation affectueuse62 AUX PLUS JEUNES On a faim!63 A VOTRE ECOUTE/AGENDA64
Nandipha Mntambo, Lescombattants, plusieurs dimensions, cuir, résine, polyester, corde huilée 2006. Avec l’aimable autorisation de .ZA - youngartfrom SouthAfrica, Palazzo delle Papesse à Sienne
N. 6 N.S. – JUIN JUILLET 2008
Quand une belle image s’estompe
Eliaoritd
es dernières nouvelles d’Afrique l’occasion pour certains d’entre eux d’appeler leurs collègues à prendre des mesures législatives fermes Ltse iuq ec ésixéno de ie.phob earsed  eteicmsou trentrmfos teocalaile me lase dp-rap ul soc teddnSuu  dntietaénob sap  tE .senstque limage dup ya suq i aérlaenmmtetas uraiétam tefin.etseC Cette fois-ci un appel de cette sorte ne visait pas des probablement la révolution la plus sympathique du pays développés mais les membres de la famille ACP. vingtième siècle, celle qui avait pour ancrage l’huma- De quoi gêner des donneurs de leçons. nisme, le pardon et l’empathie, venait d’être ternie par quelques groupes de nervis qui s’en prenaient sans dis- Nous rendons compte des nouvelles du front de la cernement aux étrangers plus vulnérables qu’eux, les crise alimentaire. C’est notre grand dossier. Où il immigrés africains les côtoyant dans l’indigence des apparaît que des régions pauvres détiennent parfois banlieues déshéritées. Pire, les petits groupes de bru- beaucoup plus d’atouts qu’on ne le croit. C’est le cas taux qui avaient commencé ont fait école et l’Etat a dû de plusieurs pays d’Afrique et du Pacifique. Nous y après une période de tergiversation déployer de gros apprenons aussi qu’il n’y a pas de réel manque de pro-moyens pour juguler la chasse au bouc émissaire. duits alimentaires. Ce qui ferait défaut c’est une répar-tition de la production garantissant la sécurité alimen-Une belle photo s’est comme voilée sinon chiffonnée. taire de tous. Ainsi, le manque le plus important rési-Quelque chose de grand s’est ratiociné. derait dans l’absence d’une politique agricole globale. Ces débordements horribles ont toutefois permis d’en- Certains en ont pris plus conscience que d’autres. richir la réflexion sur les questions d’immigration. C’est certainement le cas de le Réunion qui fait l’objet D’abord de se rendre compte que le plus grand poids de la rubrique de découverte de région d’Europe de ce des réfugiés originaires de pays pauvres est sur numéro de notre magazine, et qui a été le promoteur l’épaule d’autres pays pauvres. On apprenait que les d’une stratégie de co-développement de l’Océan seuls émigrés du Zimbabwe en Afrique du Sud attei- Indien, avec ses voisins de Madagascar, Maurice, gnaient le chiffre de trois millions. Et plusieurs pays Seychelles et Comores, qui se déploiera sur de nom-africains beaucoup plus démunis que l’Afrique du Sud breux axes allant d’une flotte de pêche commune à la hébergent des nombres impressionnants de migrants surveillance des changements climatiques et à la de territoires voisins. migration entre les îles, d’entreprises et de travail-leurs. Une image s’embellit. Le hasard a fait que les ministres du Groupe Afrique, Caraïbes, Pacifique tinssent leur Conseil au moment où la situation n’était pas encore tout à fait calme en Afrique du Sud pour lancer l’observatoire ACP sur les Migrations.Le Courrieren rend aussi compte. C’était
Hegel Goutier Directeur et Rédacteur-en-chef
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 aesatdi rden fil revivasuohtnee quiasmit miava àalne éalarD céiaic serviodent prendre des emuser slpsumiém-ropmiiraPL .snoit ed n io ldequa -tesaiitnor apporrp grande evêt unelae ap citacaédseriap ,xe rlpmepays bénéficiap seér-onucua rat enuvpegn ireêtet.snenatsC es pae des prrtie,edinos ua ttnatorbsioptden a larituqseq iun  e decontraintes p
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oints de vue
EFFICACITE DE L’AIDE : POSITIONS DU GROUPE ACP ET AccroîtreDE LA COMMISSIONE EUROPEENNE  l’EFFICACITE DE L’AIDE:  une perspective ACP H.E. M. Kadré Désiré Ouedraogo Président entrant du Comité des ambassadeurs ACP Ambassadeur du Burkina FasoPaysage à Madagascar.© EC L effet, certaines questions concernant les EnToutefois, tous les donateurs et les pays bénéfi-d’action adopter pour améliorer de manière significative tance pour les pays bénéficiaires, qui doivent cependant surtout pour cette raison précise que l’octroi et la gestion de l’aide au développe- en effet pouvoir se sentir “copropriétaires” du la Déclaration de Paris a été adoptée. Quant ment. Cette décision a été prise dans le contexte processus de mise en œuvre de l’aide. La aux pays bénéficiaires, il devrait aussi leur des Objectifs du Millénaire pour le développe- déclaration de Paris prévoit d’aligner la mesure incomber de redoubler d’efforts, au niveau ment, établis par la Déclaration du Millénaire de l’appropriation sur laStratégie de luttetant bilatéral que multilatéral, pour sensibiliser des Nations Unies, mais aussi en référence aucontre la pauvretédu pays concerné. Une étude donateurs, y compris les nouveaux mem- les consensus de Monterrey qui, en 2002, a défini conjointe UE-ACP a révélé que, en réalité, ce bres comme la Chine, l’Arabie saoudite et le une augmentation proportionnelle de l’aide processus avait pour effet de limiter les possi- Venezuela, à la nécessité d’adhérer à certains publique au développement (APD) jusqu’à bilités d’accroître l’appropriation**. engagements importants tels que ceux qui ont 0,7% du RNB (Revenu national brut) des pays La question est de déterminer qui connaît le été exprimés aux conférences de Monterrey et donateurs d’ici à 2015. mieux les problèmes d’un pays qui nécessitent de Paris. Telle est la seule façon de nous recen-La Déclaration de Paris a mis en évidence cinq de l’aide. Très souvent, les agences gouverne- trer sur une lutte efficace contre la pauvreté et grands principes : appropriation, alignement, mentales et même les membres de la société d’atteindre les OMD.harmonisation, résultats et responsabilité civile sont plus au courant des problèmes que* World Bank, Global Monitoring Report 2008: MDGs and mutuelle. Elle a également défini 12 indicateurs les agences de donateurs. Toutefois, pour assu-the Environment; Washington DC, p. XIX. de progrès, assortis d’objectifs cibles à atteindre rer la responsabilité de l’aide, les agences de** Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, Commission pour 2010. Néanmoins, l’évaluation de l’aide donateurs s’impliquent dans le processus plusdu développement économique, des finances et du com-fournie depuis la publication de la Déclaration de qu’il n’est nécessaire. Le groupe ACP, le plusmerce, 03.03.2008, [DT\704928EN & APP 100.249] Paris et de l’impact de cette aide montre que la grand bloc de pays bénéficiaires d’aide, estime réalité n’incite guère à l’optimisme. Pour cette qu’il est possible d’améliorer l’appropriation raison, le 3e Forum à haut niveau, qui s’est tenu par la confiance et le dialogue éclairé. à Accra, a été organisé au moment opportun pour Pour le groupe ACP, la “prévisibilité” de l’aide recentrer l’attention des donateurs et des pays constitue une autre préoccupation. Les retards partenaires sur ce qui avait été convenu à Paris. accumulés dans l’octroi de l’aide créent On comprendra qu’il est vain d’entamer un immanquablement des problèmes pour les débat sur l’efficacité de l’aide si le volume de gouvernements des pays bénéficiaires. Pour celle-ci n’a pas été augmenté. Selon les prévi- remédier à ce problème, l’introduction par sions actuelles, il y aura bientôt une réduction l’UE de contrats relatifs aux OMD constitue du volume de l’APD, et ceci affectera surtout un pas dans la bonne direction. Tout aussi les États pauvres et fragiles*. Cette évolution préoccupante est la nécessité d’améliorer la possible risque de compromettre le consensus cohérence des diverses politiques menées dans de Monterrey et de mettre en péril l’atteinte certains secteurs très importants pour les pays des OMD. L’UE, dont la contribution à l’aide en développement, à savoir l’agriculture, le au développement a chuté en 2007, a déclaré commerce, l’investissement et la migration. sa volonté de redoubler d’efforts pour veiller à Afin d’assurer cette cohérence, il importe ce que ses contributions lui permettent d’at- d’aligner les politiques par donateurs et béné-teindre l’objectif du doublement de son APD ficiaires, cela pour veiller à ce que les efforts d’ici 2010 et de tenir les engagements qu’elle d’accroissement de l’efficacité de l’aide réali- sés dans un domaine ne créent pas d’obstacles a pris à l’horizon 2015. Je tiens, au nom duAvec l’aimable autorisation de l’Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles groupe ACP, à remercier l’UE pour ses efforts. dans un autre domaine.
ed targ lbige sesan ttjeta  uusrpcédéneal sans sus globe àrgurenvende a 5  lvumiesstni ed iraPed s002 a Déclarationn  urendn-seoncemeppoleietta tnpés elopndévet eed ser sd véapsy
Stefano Manservisi Directeur Général DG Développement, Commission européenne
Points d euve Stefano Manservisi, Directeur Général DG Développement -Commission européenne, et Giovanni Bersani, Président honoraire de l’Assemblée Parlamentaire UE-ACP, interviewés par une étudiante lors de la rencontre dans le Lycée “L. Galvani” (Bologne), le 9 mai 2008, dans le cadre de la Journée de l’Europe dans les écoles. Photo Giorgia Della Rosa. Avec l’aimable autorisation de la revue Africa e Mediterraneo
IL FAUT DESACTIONS, PAS DESPAROLES Trois ans après l’engagement des bailleurs de fonds à améliorer l’efficacité de l’aide, leur crédibilité sera bientôt mise à l’épreuve : lors de leur réunion à Accra, au Ghana, ils devront en effet montrer qu’ils sont capables de passer de la rhétorique à l’action. l arrive parfois que les questions les plus simples nous laissent perplexes. C’est ce que Iertient di lpaapn uo suqdevantnu eer robhangtes con dvisier dans fleure sp ady,sa ssmurel  aertesn eimd iqatns ilétuus odse salh-nuunoe t iùpnae ,tstartoiplmettles nœuvre eaMsier .tsà c eabnspos-deé itilargorp s tle semmpeèoems nmepsdeas  nyddte.se cifénéb syap ss-sys ler rus relaptet ades eiairleils urdeeppotnemel ,ab sner davantage surviane tslagia  leritcraurebumil ruoP évelen dp setaeiusrna t je me suis dit lors d’une conférence donnée jeunes m’a demandé : “Mais pourquoi la pau- veiller à ce que les montants dégagés soient uti- contributions aux cycles budgétaires, aux vreté existe-t-elle malgré tous les efforts lisés à bon escient. En effet, en 2007, la cadres réglementaires et aux procédures de pas-déployés dans le cadre des politiques de dévelop- Commission européenne et les Etats membres sation de marché de ces pays. pement ?” Si la question avait été posée par un ont dépensé à eux seuls 46 milliards d’euros,Une approche fondée sur les résultats.Plutôt expert, j’aurais pu répondre plus facilement. soit plus de la moitié de l’aide officielle au que d’imposer des conditions politiques préala-J’aurais parlé des indicateurs de pauvreté et rap- développement à l’échelle internationale. bles qui ne laissent guère de choix aux pays en pelé que le nombre d’enfants scolarisés a aug- Certes, l’UE a réalisé des progrès considérables développement et peu de place aux débats poli-menté de 24% au cours des cinq premières au cours de ces trois dernières années, et les tiques à l’échelon national, nous devrions les années de ce siècle et j’aurais essayé de mettre en exemples prometteurs ne manquent pas, notam- aider à se réapproprier ces politiques. Les pro-avant le rôle de la politique de développement. Il ment dans le domaine de la coordination de grammes d’assistance doivent être axés sur des n’empêche – et c’est finalement là l’essentiel – l’aide. Il lui reste pourtant un long chemin à résultats et des résultats concrets et mesurables,  cet étudiant a raison : la pauvreté absolue sévit parcourir. Car nous devons passer de cette le pays partenaire occupant un rôle essentiel. encore à grande échelle, et nous devons donc phase “expérimentale” à une action à bien plusPartage des tâches.Afin de limiter le nombre nous attaquer plus efficacement à ce phénomène. grande échelle. Et, au lieu de signer une décla- de bailleurs travaillant dans un pays en dévelop-C’est pourquoi la réunion à Accra doit être un ration rédigée avec talent, préparée à l’avance pement et laisser le terrain aux organisations succès. Il ne s’agira pas de réitérer les engage- par les ambassadeurs, nous devons promouvoir possédant un maximum de savoir-faire, les bail-ments pris au titre de la Déclaration de Paris de un débat ouvert afin d’aboutir à un plan d’action leurs de fonds doivent coordonner leur travail. 2005 et de répéter à l’envi que nous voulons concret, que chaque donateur et pays partenaire Il ne sera pas facile d’imposer une telle vision. coordonner l’aide au développement. Non. devra respecter. Concrètement, la Commission Certains bailleurs de fonds préféreront s’en Lorsque les ministres des pays bailleurs de européenne propose de se concentrer sur quatre tenir à des formulations élégantes plutôt que fonds et des pays en développement se réuni- grands domaines d’action : d’opter pour des actions concrètes, tandis que ront du 2 au 4 septembre pour mettre sur la tablePrévisibilité de l’aide. certainsLes bailleurs de fonds pays partenaires s’empresseront de la problématique de l’efficacité de l’aide, ils doivent adopter systématiquement des pro- rabâcher une rhétorique surannée plutôt que devront passer de la rhétorique à l’action. Et ce grammes pluriannuels soutenus par des engage- d’assumer leur part de responsabilité et réfor-sera le test déterminant pour le Forum d’Accra. ments financiers pluriannuels. L’annualité du mer les systèmes victimes d’une mauvaise gou-Comme toujours, ce sera avant tout aux pays budget n’est pas une excuse. La Commission vernance. Pourtant, il n’y a pas d’autre choix bailleurs de fonds de faire preuve de cette capa- européenne connaît ce principe depuis une que d’essayer ensemble à l’échelon européen et cité. Mais nos pays partenaires seront égale- dizaine d’années ! à l’échelon national – si nous souhaitons donner ment mis à l’épreuve : ils devront en effet éla-Utilisation des systèmes des pays en dévelop-une réponse positive à nos plus jeunes.
N. 6 N.S. – JUIN JUILLET 2008
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 ud ipaclatson ioct eis mntxuaead sela fu : tionormaca e nlp àepep ueppotnemd ualevétn iope tonvuiuc-,is n de cel. Au sei
Oriol Freixa Matalonga* De nouvellesoritésculturellespir pour laCOOPERATIONespagnole Le gouvernement du Premier ministreet, en particulier, à ses membres africains. Leaux pays du Groupe ACP Réseau des centres culturels espagnols à l’étranger (151 centres dans esstp abgienno l, dJéocisé éLuis Rodríguez Zatpuarte eruon,107 pays) a été renforcé, tout comme les espaces dédiés aux échanges e d à faire de la culet au dialogue culturels grâce à la création de Casa África, Casa Árabe, objectif de développement humain.Casa Asia, Casa Sefarad et Casa América Catalunya. Un réseau de bibliothèques arabes bénéficie également d’un soutien accru et le forum Lancée à la fin 2007, une stratégie inno-soutien du cinéma de l’hémisphère Sud a vu le jour. Parallèlement àde un cha ement racette série d’initiatives, la nouvelle Banque des bonnes pratiques des vdae nltae  remlaatriqouna entn tre la cunltgure et le ddéivcea-lprojets culturels et de développement compile les résultats les plus pro-metteurs et évalue l’impact de la coopération culturelle. loppement porte à présent ses fruits. AL’Espagne a également revu à la hausse son soutien aux institutions multilatérales axées sur la culture, comme les initiatives financées par l’échelon international, la signature pardes régions africaines et l’initiative d’espace cul-l’UNESCO en faveur l’Espagne de la Convention sur la protec-turel ibéro-américain afin de leur permettre de créer de nouveaux pro-tion et la promotion de la diversité desgrammes ambitieux. Elle a également renforcé sa présence au sein des expressions culturelles de l’UNESCOorganisations et des institutions internationales dédiées à la culture. En outre, le Fonds pour les Objectifs du Millénaire Espagne-PNUD (Organisation des Nations unies pour(Programme des Nations Unies pour le développement) a récemment l’éducation, la science et la culture) monfait de la culture et du développement l’une de ses cinq grandes priori--tre que ce pa éelltés, affectant plus de 95 millions de dollars à cette cause. Plusieurs pays ys est r ement convaincuACP comptent parmi ses premiers bénéficiaires : l’Ethiopie, la ue la diversité culturelle est un moteurMauritanie, la Namibie, le Sénégal et le Mozambique. pqour le dévelppement. A l’échelon international, la signature de la Convention sur la protec-otion et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO montre que ce pays est réellement convaincu que la diver-accordée à la culture et au développement. Ce s Lonvuleelp irrotiées pACP ays têrppasrp à tne deritofe ttcee us euq icéd al r-onrtairala 0c6d2e0peé o ode  tA PClpnaos nc-ti daainson, f seniamod 11 sendu lst eurteecldo   eeaapSnngi -etsoeDiitmugqnpuoel. i la x deocaunt. pemeelop dévels vule eoneCtt ust eleelurltcuel ruop ruetom nsti é tedsee udts sni culriesllesture rus 300m-orp alden iooturltcus us rald céalariton de Dakar de 2-artigéts egila pne aarleils ur domain humain pour la gestion culturelle ; les aspects politiques de la culture ; présente une évaluation de la coopération espagnole au cours de ces les aspects économiques de la culture ; l’éducation et la culture ; le patri- cinq dernières années, indiquent que l’Espagne est idéalement placée moine culturel ; la communication et la culture et les droits culturels. pour réaliser ses objectifs de coopération et de développement et pour Des programmes spécifiques comme ACERCA (gestion culturelle) et respecter l’engagement pris par son Premier ministre Rodríguez FORMART (éducation et culture), ainsi qu’un soutien aux entreprises Zapatero d’affecter, d’ici à 2012, 0,7% de son produit intérieur brut nouvellement créées ont été mis en place. Le programme de bourses (PIB) à la coopération au développement. L’Espagne serait donc en pour la coopération scientifique est en cours d’élargissement et ses res- passe de devenir, dans un avenir proche, l’un des principaux bailleurs sources revues à la hausse, afin de promouvoir la coopération interuni- mondiaux d’aide publique au développement.versitaire avec les établissements d’enseignement supérieur d’Afrique et d’Amérique latine.* Expert en coopération culturelle internationale La mise en œuvre de Plan África promeut une plus grande ouverturePour en savoir plus http://www.aecid.es/09cultural/02ccult/9.2.1.htm
Projet de formation et atelier de danse contem-poraine en Angola de Fernando Hurtado Company, financé par AECID. © AECID
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