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D'après ce que vous dites, Lacan, c'est la boule de cristal?

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Ce que Lacan aurait dit sur notre époque, par son gendre et légataire intellectuel, le psychanalyste Jacques-Alain Miller.

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Jacques-Alain Miller : les prophéties de Lacan
Le Point.fr - Publié le 18/08/2011 à 12:48
Éclairant.Ce que Lacan aurait dit sur notre époque, par son gendre et légataire intellectuel, le psychanalyste Jacques-Alain Miller.
Le petit carnet où Lacan consignait ses rêves quand il était en analyse. Il débute le 26 novembre 1934 (à gauche). Jacques-Alain Miller dans son cabinet, à Paris, le 10 août 2011 (à droite). © Éric Garault pour "Le Point"
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Le Point : Jacques Lacan nous éclaire sur l'un des travers de notre société démocratique : l'individualisme roi. Peut-on parler d'une tyrannie du "Un" ?
Jacques-Alain Miller :L'époque est marquée par l'emprise croissante du chire, du comptage : on veut tout quantiîer. Or le principe du tout-chirage, c'est le "Un". Sans le "Un", nos calculs n'existeraient pas et, désormais, ils sont partout : dans la vie quotidienne, en politique - du moins, là où on vote -, dans la science, la médecine, l'économie, la librairie, le spectacle, tous les champs de l'activité
humaine. L'islam est la religion qui met le plus l'accent sur le "Un" unique. Or, dans la sexualité, traditionnellement, c'est la dualité qui dominait. Tout était fondé sur la complémentarité des deux sexes. Freud concevait encore le rapport sexuel sur le modèle platonicien et évangélique : l'homme et la femme, et puis ils ne font qu'une seule chair.
Cette gangrène du narcissisme ne donne- t-elle pas raison à Lacan : "Le rapport sexuel n'existe pas", puisqu'il se passe de l'Autre ?
Lacan avait déduit que le modèle ancien ne tiendrait pas la route, que la sexualité allait passer du "Un" fusionnel au "Un-tout-seul". Chacun son truc ! Chacun sa façon de jouir ! Jusqu'à Lacan, on appelait ça l'autoérotisme. Et on pensait : normalement, ça se résorbe, car les deux sexes sont faits l'un pour l'autre. Eh bien, pas du tout ! C'est un préjugé. À la base, dans l'inconscient, votre jouissance n'est complémentaire de celle de personne. Des constructions sociales tenaient tout cet imaginaire en place. Maintenant, elles vacillent, car la poussée du "Un" se traduit sur le plan politique par la démocratie à tout-va : le droit de chacun à sa jouissance propre devient un "droit humain". Au nom de quoi la mienne serait-elle moins citoyenne que la tienne ? Ce n'est plus compréhensible. C'est aussi pourquoi le modèle général de la vie quotidienne au XXIe siècle, c'est l'addiction. Le "Un" jouit tout seul avec sa drogue, et toute activité peut devenir drogue : le sport, le sexe, le travail, le smartphone, Facebook...
Reste que, pour survivre, l'espèce humaine doit se reproduire !
Ceci concerne le rapport complémentaire du sperme et des ovules. Ce n'est pas du même niveau que les êtres parlants. Et les parlants sont en train de prendre nettement le dessus sur la nature. En fonction de leurs désirs, de leurs fantasmes, on manipule désormais la reproduction via la science. Le discours juridique suit le mouvement. Cela ne fait que commencer : on a créé l'an dernier la première cellule à génome synthétique. La nature n'en a plus pour longtemps ! D'où, par ailleurs, l'urgence écolo, largement ressentie.
Faut-il se réjouir de la puissance de la science ? Lacan disait craindre ses efets...
On se réjouit et on craint à la fois. La science, c'est une frénésie. Elle a débuté doucement, à pas de colombe, au XVIIe siècle. Elle secoue désormais l'humanité entière, qui a mordu la pomme et en est chavirée. Les saccades se font de plus en plus rapides. Et impossible d'y couper, car la suprématie du "Un" provient du langage lui-même. Cette frénésie, Lacan l'assimilait à la pulsion de mort. Nulle nostalgie n'arrêtera ça, nul comité d'éthique. Nos conditions d'existence subiront des bouleversements à fendre l'âme, car l'âme a bien du mal à marcher du même pas. Déjà Baudelaire, au début de la révolution industrielle, pleurait sur le Paris que Haussmann rayait de la carte. Le changement est certain. Pour le meilleur ou pour le pire ? C'est selon. Cela vous explique le titre de Lacan.
Lacan annonçait le retour du sacré. Certains semblent avoir trouvé dans la religion un antidote au triomphe de la science. Entre cette dernière et Dieu, n'y a-t-il pas incompatibilité ?
Au contraire, le retour de la religion, c'est la compensation nécessaire à la situation. Voyez : les rapports antiques se défont ; chacun est livré à la solitude du "Un" ; on soure d'être soumis à un maïtre aveugle et brutal, le chire, de plus en plus insensé, et même hors sens. Qui vous tirera de cette géhenne ? Ce ne sont tout de même pas les thérapies qui promettent au "Un" qu'il se guérira tout seul de son mal-être, s'il s'autopersuade tous les matins qu'il est maïtre de soi comme de l'univers. Culture, "entertainment" ? Oui, mais c'est insusant. On se tourne vers la religion. Là, on trouve des spécialistes, qui orent depuis toujours à l'humanité sourante un sens à donner à la vie. Et ce sens met du lien social, du liant, entre les pauvres "Uns" épars que nous sommes devenus.
On assiste un peu partout à un repli identitaire. Or Lacan prophétisait, après 1968, la montée du racisme.
Le "Un", le "Un", vous dis-je ! Le "Un", c'est aussi le culte de l'identité de soi à soi, la diculté à supporter l'Autre, celui qui ne jouit pas de la même manière que vous. Quand c'était "chacun chez soi", pas de racisme, sinon, bien sûr, celui des hommes à l'endroit des femmes, dont le désir n'est visiblement pas conforme au leur. Mais on est allé déranger des gens qui vivaient leur vie à leur façon, et c'est aujourd'hui le retour de bâton. On se transbahute, on se mélange, on se connecte. Il n'y a pas choc frontal des civilisations, mais, au contraire, un extraordinaire mixage des modes de vie, de jouissance et de croyance, qui travaille les identités et les refend de l'intérieur. Voyez l'assassin norvégien : il est du type "Un-tout-seul" ; il tue au nom d'une identité européenne largement imaginaire ; et il tue ses semblables, non les musulmans. Tout y est. Cet événement contingent, tragique et insensé est un miroir du monde.
Pour expliquer la violence de notre société, on évoque la în de l'autorité à l'école et jusque dans la amille. Que préconiserait Lacan : le retour au "Nom-du-Père" ?
Certainement pas ! La suprématie du Père habillait un mode de jouir qui dépérit. Le Nom-du-Père de papa se meurt. On peut très bien s'en passer, selon Lacan, à condition de s'en servir. Autrement dit, la grosse voix, ça ne marche plus. Fini le chef qui ordonne ; place au leader modeste, qui oriente. C'est d'ailleurs son jésuitisme que ses adversaires reprochent à Obama : diriger "from behind", de derrière, sans trop se faire voir, tirer en douce les îcelles. Même Nicolas Sarkozy s'y est mis, non sans succès. Et là où Le Pen tonnait, sa îlle ronronne.
On a l'impression que les places boursières ont perdu la tête. La crise înancière n'est-elle pas en partie la conséquence d'un manque d'autorité ?
On n'est plus au temps de l'étalon-or. Le dollar, monnaie de réserve, n'est guère plus solide que le Nom-du-Père. Il y a grand désordre dans le signiîant ! Le signe monétaire est en cavale, il a sa logique propre, que personne ne maïtrise, avec
les eets psychiques qui s'ensuivent : agitation, aolement, angoisse. C'est une aaire d'écriture, car tout est chire, mais surtout de parole. Comme plus rien n'est îxe, négocier un accord, un "deal", exige une conversation permanente. Seulement, il est très dicile de conclure, en raison du nombre d'êtres parlants impliqués. La zone euro compte dix-sept pays. Au Congrès américain, chaque élu est un petit roi, les voix se pêchent une par une. Et, depuis peu, il y a les fondamentalistes monétaires duTea Party: ils veulent au moins un dollar d'épargne pour un dollar d'endettement. Ce sont les fous du "Un" ! Résultat : le pire.
En quoi Lacan peut-il nous aider à trouver un remède ?
Lacan fait comprendre ceci : 1) le nombre de faux départs vers une solution augmente vertigineusement en fonction du nombre des acteurs ; 2) ils ne peuvent conclure que dans une modalité temporelle qui est celle de la hâte. Il faut donc réduire drastiquement le nombre des décideurs.
Et la psychanalyse dans tout ça ?
Pour le "Un" égaré, c'est toujours la chance inoue d'établir avec l'Autre un rapport où les malentendus que vous avez avec vous-même ont une chance de se dissiper. Quant aux analystes, ils pullulent, comme les patients, et chacun est plus individualiste que jadis. Comme prévu par Lacan, l'analyste est un "Un" qui s'autorise de lui-même, de son analyse, avant que d'être reconnu comme sien par un groupe, ou par le bon Dieu.
À vous entendre, Lacan, c'est la boule de cristal ?
Ce n'était pas Nostradamus, mais, en eet, on peut déchirer notre présent dans sa grammaire et entrevoir la grimace de l'avenir qui nous attend.
Traduction google
Jacques-Alain Miller's prophecies Lacan
The Point.fr - Published on 18/08/2011 at 12:48
Enlightening. What Lacan would have said about our time by his son and heir intellectual, the psychoanalyst Jacques-Alain Miller.
The little notebook where Lacan wrote down his dreams when he was in analysis. It begins November 26, 1934 (left). Jacques-Alain Miller in his oce in Paris, 10 August 2011 (right). © Éric Garault for "The Point"
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Point: Jacques Lacan enlightens us through one of our democratic society: individualism king. Can we speak of a tyranny of the "A"?
Jacques-Alain Miller: The period was marked by the increasing inuence of the number, count: we want to quantify everything. However, the principle of all-encryption, the "A". Without the "A", our calculations do not exist, and now they are everywhere in daily life, politics - at least where they vote - in science, medicine, economics, library the show, all îelds of human activity. Islam is the religion that puts more emphasis on the "A" unique. However, in sexuality, traditionally, it is the duality that dominated. Everything was based on the complementarity of the two sexes. Freud conceived again sex on the Platonic model and gospel: the man and the woman, and then they are one esh.
The gangrene of narcissism does she not reason to Lacan: "The sex does not exist", as it passes from the Other?
Lacan had concluded that the old model does not take the road that sexuality would pass the "A" fusion to "A-all-alone." To each his own! Everyone enjoyed the way! To Lacan, we called it autoeroticism. And we thought: normally, it resolves, because both sexes are made for each other. Well, not at all! This is a prejudice. Basically, in the unconscious, your enjoyment is complementary to that person. Social constructs held all this imaginary place. Now they icker, as the thrust of the "A" is translated in terms of political democracy in all-will: the right of everyone to own enjoyment becomes a "human right." On what mine would be less citizens than yours? It is more understandable. This is also why the general pattern of daily life in the twenty-îrst century, it is addiction. The "A" has alone with his drugs and drug activity can be: sports, sex, work, smartphone, Facebook ...
Still, to survive, the human species must reproduce!
This relates to the supplementary report of sperm and eggs. This is not the same as speaking beings. And speaking are clearly taking precedence over nature. According to their desires, their fantasies, it is now handled via reproduction science. Legal discourse follows the movement. This is only beginning: we created last year to the îrst cell synthetic genome. Nature did not for long! Hence, also, the ecological emergency widely felt.
Should we rejoice in the power of science? Lacan said fear its eects ...
It welcomes and fears both. Science is a frenzy. She began gently, not dove in the seventeenth century. She shakes now mankind, that has bitten the apple and capsized. Saccades are more rapid. And impossible to cut, as the supremacy of "A" comes from the language itself. This frenzy, Lacan likened to the death instinct. No nostalgia not stop it, no ethics committee. Our livelihoods will suer upheavals rending, because the soul has trouble walking at the same pace. Baudelaire already at the beginning of the industrial revolution, crying out that the Paris Haussmann scratched from the card. Change is certain. For better or for worse? It depends. This explains the title of Lacan.
Lacan announced the return of the sacred. Some seem to have found the antidote to religion triumph of science. Between it and God, there is no incompatibility?
Instead, the return of religion, it is the compensation to the situation. See: Reports ancient unmade, each comes to the loneliness of "A", it suers from being subjected to brutal and blind master, number, more foolish and even outside direction. You draw from this hell? These are not all the same therapies that promise to "A" it will heal itself of its malaise, if autopersuade every morning he is master of himself as the universe. Culture, "entertainment"? Yes, but it is insucient. We turn to religion. Here, there are specialists, who have been always suering humanity one meaning to life. And it makes sense of the social bond, the binder, the poor "Ones" that we have become scattered.
There is everywhere a defensive identity. But Lacan prophesied, after 1968, the rise of racism.
The "One", the "One", I tell you! The "A" is also the cult of identity to oneself, diculty bear the Other, who does not enjoy the same way as you. When it was "at home", no racism, except, of course, that of men against women, whose desire is clearly not consistent with them. But went disturb people who lived their lives in their own way, and today is the backlash. We transbahute, we mix it connects. There is no frontal civilizations, but, on the contrary, an extraordinary mix of lifestyle, enjoyment and belief, working identities and shear inside. See the Norwegian killer: it is of the type "A-all-alone" he kills in the name of a European identity largely imaginary, and he kills his fellow non-Muslims.
Everything is there. Contingent event, tragic and senseless is a mirror of the world.
To explain the violence in our society, it evokes the end of the school authority and into the family. Advocate that Lacan's return to the "Name of the Father"?
Certainly not! Father dressed supremacy a way to enjoy that withers. The Name of the Father Dad is dying. One can very well do without, according to Lacan, provided they use. In other words, the big voice, it does not work. Finished commanders ordering, place modest leader who directs. This is also the Jesuitism his opponents criticize Obama lead "from behind" from behind, without much to show, pull the soft strings. Even Nicolas Sarkozy is set, not without success. Where Le Pen and thundered, his daughter purrs.
One has the impression that the stock markets have lost their heads. The înancial crisis is not it partly the result of a lack of authority?
We are no longer at the time of the gold standard. The dollar reserve currency is not as strong as the Name of the Father. There is great confusion in the meaning! The currency sign is on the run, it has its own logic, that no master, with ensuing psychological eects: agitation, panic, anxiety. It is a matter of writing, because everything is number, but also to speak. As nothing is îxed, negotiate an agreement, "deal", requires ongoing conversation. But it is very dicult to conclude, given the number of speaking beings involved. The euro area has seventeen countries. U.S. Congress is elected each a little king, voices îsh one by one. And, more recently, there are monetary fundamentalists of the Tea Party, they want at least a dollar-for-dollar savings of debt. These are the crazy "A"! Result: the worst.
What Lacan can help us înd a cure?
Lacan understand this: 1) the number of false starts rising dizzily to a solution based on the number of players, and 2) they can not conclude that a temporal modality is that of a hurry. It is therefore drastically reduce the number of decision makers.
And psychoanalysis in?
For the "A" misplaced, it is always fortunate to establish a report with the Other where misunderstandings you have with yourself have a chance to dissipate. As analysts, they swarm, such as patients, and each is more individualistic than before. As anticipated by Lacan, the analyst is a "A" which authorizes itself, its analysis, before being recognized as his by a group, or by God.
From what you say, Lacan, it is the crystal ball?
It was not Nostradamus, but in fact, this can be read in our grammar and the grimace glimpse of the future that awaits us.
COMMENTAIRES
Jacques-Alain Miller prophéties Lacan (fr - angl)
D'après ce que vous dites, Lacan, c'est la boule de cristal? Ce n'était pas Nostradamus, mais en ait, ce qui peut être lu dans notre grammaire ...
Via Elousia "Crier n'est plus bon" http://lacan.com/symptom12/?p=175
Les prophéties de Lacan Jacques-Alain Miller - Le Symptôme 12
lacan.com
Éclairante. Ce que Lacan aurait dit à propos de notre époque, par son beau-îls et héritier intellectuel, psychanalyste Jacques-Alain Miller.
Daniel Thomas Hayato "Comment peut-Lacan nous aider à trouver une solution?
Lacan nous fait comprendre ce qui suit: 1) le nombre de faux départs vers une solution augmente vertigineusement que le nombre d'agents augmente; 2) ils ne peuvent qu'aboutir à une modalité temporaire, celle de hâte. Ainsi, le nombre de décideurs doit être radicalement réduit.
http://links.org.au/node/3174
'' ... Dans La Grève de masse, les syndicats, et le parti politique, le Luxembourg a écrit:
[L] es sociaux-démocrates sont les plus éclairés, les plus conscience de classe avant-garde du prolétariat. Ils ne peuvent pas et n'osent pas attendre, de manière fataliste, les bras croisés, pour l'avènement de la «situation révolutionnaire», à attendre ce qui, dans tous les peuples mouvement spontanés »tombe des nuages. Au contraire, ils doivent maintenant, comme toujours, accélérer le développement des choses et tenter d'accélérer les événements. [11]
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Paul Le Blanc: Lénine et Rosa Luxemburg à travers les yeux | Links International Journal of Social
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Août Thalheimer, un révolutionnaire qui connaissaient et travaillaient avec deux d'entre eux, insistez ...
Daniel Thomas Hayato http://www.lacan.com/zizblow.htm
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