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1 Veille sur l'actualité de l'Agriculture Marocaine Au Sommaire Du 10/10/2011 au 16/10/2011 Date de parution Titre Source Page 16/10/2011 Patrimoine agricole mondial Le financement du SIPAM Imilchil-Amellagou hypothéqué lematin.ma 3 14/10/2011 Millenium challenge corporation 600.000 familles bénéficiaires lematin.ma 5 14/10/2011 Apiculture/Marrakech-Tensift El Haouz leconomiste.
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Veille sur l’actualité de l’Agriculture Marocaine
www.inra.org.ma

Au Sommaire Du 10/10/2011 au 16/10/2011

Page Date de Titre Source
parution

16/10/2011 Patrimoine agricole mondial lematin.ma 3
Le financement du SIPAM Imilchil-Amellagou hypothéqué

14/10/2011 Millenium challenge corporation lematin.ma 5
600.000 familles bénéficiaires

14/10/2011 Apiculture/Marrakech-Tensift El Haouz leconomiste.com 6
Les Agropoles de Meknès et Berkane seront livrés en 2012 aujourdhui.ma 7

14/10/2011 Journée mondiale de l'alimentation: l'autosuffisance, par la aufaitmaroc.com 8
subvention des prix et une approche solidaire

14/10/2011 La tomate à 1,50 DH aujourd’hui et à 3 DH demain ! lavieeco.com 10
Comment se forment les prix des fruits et légumes

13/10/2011 Le Crédit Agricole se lance dans la gestion d’actifs leconomiste.com 12
Une nouvelle approche pour le bassin hydraulique du lanouvelletribune.co 14
Sebou m

13/10/2011 Agriculture lavieeco.com 15
Le Maroc a son «Googlemap» de  l’agriculture : 20 millions
d’hectares numérisés et mis à jour

12/10/2011 Agroalimentaire leconomiste.com 17
La filière anticipe l’offre de demain

12/10/2011 Nouveau prêt français de 50 millions d’euros pour afriquinfos.com 19
l’agriculture marocaine

11/10/2011 Plan Maroc Vert lematin.ma 20
Un prêt de 50 millions d'euros pour l'agriculture
marocaine
1
11/10/2011 Salon Anuga: Maroc Export peaufine son offre leconomiste.com 22

11/10/1011 Atelier sur les prévisions des rendements des cultures par aufaitmaroc.com 23
techniques de télédétection spatiale, du 12 au 14 octobre à
Rabat (INRA cité)

11/10/2011 Maroc : financements de l'AFD pour l'eau et le lemoci.com 24
développement agricole

10/10/2011 Les exportations bio en plein essor lesoir-echos.com 25
Le marché des céréales menacé par la crise. leconomiste.com 27

10/10/2011 Le Crédit Agricole au Club de L’Economiste: 29
L’établissement ferme les vannes

10/10/2011 Crédit Agricole au Club de L’Economiste leconomiste.com 32
Demain, la banque de détail

10/10/2011 Le Crédit Agricole au Club de L’Economiste leconomiste.com 34


PRESSE ELECTRONIQUE EN LANGUE ARABE

16/10/2011 ﺮﻀﺧﻷا بﺮﻐﻤﻟا ﻂﻄﺨﻤﻟ ﺔﻴﻧﺎﺜﻟا ﺔﻣﺎﻋﺪﻟا ﻞﻳﻮﻤﺘﻟ وروأ نﻮﻴﻠﻣ 50,3 ﺔﻤﻴﻘﺑ ضﺮﻗ bayanealyaoume.pre 36 ss.ma
14/10/2011 2012-2011 ﻲﻓ ﺮﺋاﺰﺠﻟاو بﺮﻐﻤﻠﻟ ﻲﺴﻧﺮﻔﻟا ﺢﻤﻘﻟا تﺎﻌﻴﺒﻣ ضﺎﻔﺨﻧا ﻊﻗﻮﺗ almassae.ma 37

13/10/2011 تاﺰﻴﻤﻣ ﻢهأ ﺮﻃﺎﺨﻤﻟا دﺪﻌﺘﻣ ﻦﻴﻣﺄﺘﻟاو ﻲﺋﺎﻤﻟا نوﺰﺨ ﻤﻟا ةﺮﻓو : ةﺪﺒﻋ- ﺔ ﻟﺎآد ﺔﻬﺟ bayanealyaoume.pre 38
ﻲﻟﺎﺤﻟا ﻲﺣﻼﻔﻟا ﻢﺳﻮﻤﻟا ﺔﻗﻼﻄﻧا ss.ma

13/10/2011 تﺎﻳدودﺮﻣو ﻞﻴﺻﺎﺤﻤﻟا ﻊﻗﻮﺗ تﺎﻴﺟﻮﻟﻮﻨﻜﺗ لﻮﺣ طﺎﺑﺮﻟ ﺎ ﺑ ﺔﻴﻟود ﺔﺷرو 40
(INRA cité) تﺎﻋارﺰﻟا ss.ma

13/10/2011 نﺎآرأ تﺎﺑﺎﻏ دﺪﻬﺗ ﺔﻴﺌﻴﺑ ﺔﺛرﺎآ ﻦﻣ رﺬﺤﻳو ﺮﻄﺨﻟا سﻮﻗﺎﻧ قﺪﻳ يﻮﻌﻤﺠﻟا ﺞﻴﺴﻨﻟا almassae.ma 41
ﺮﻳد ﺎآﺄﺑ

12/10/2011 ﺔﺤﺑﺮﻤﻟا رﺎﺒﺼﻟا تﺎﺒﻧ ﺔﻋارز ﺮﻳﻮﻄﺘﻟ ﻊﻠﻄﺘﻳ بﺮﻐﻤﻟا ara.reuters.com 42
ﻞﻣﺎآ ﺮﻬﺷ لﻼﺧ ﻲﺑﺮﻐﻤﻟا جﻮﺘﻨﻤﻟا قوﺬﺘﺗ ”ﺎﻴﻧﻮﻟﻮآ ahdath.info 43

ﺯﻭﻠﻟﺍ ﺭﺎﺠﺸﺃ ﺔﻋﺍﺭﺯ ﻉﻭﺭﺸﻤ ﺃﺩﺒﻴ ﻥﺎﻜﺭﺒ ﻡﻴﻠﻗﺇ12/10/2011 attajdid.info 44
ﻢهرد تارﺎﻴﻠﻣ 5 ﻦﻋ ﺪﻳﺰﺗ تﻼﻳﻮﻤﺗ ﻢآاﺮﻳ ﻲﺣﻼﻔﻟا ضﺮﻘﻟا ahdath.info 45

12/10/2011 ﺔﻴﻜﻳﺮﻣﻷا قﻮﺴﻟا ﻲﻓ ﺬﻓﺎﻨﻣ ﻦﻋ ﺚﺤ ﺒﺗ ﺔﻴﺑﺮﻐﻤﻟا ﺔﻴﺋاﺬﻐﻟا تﺎﻋﺎﻨﺼﻟا almouhitalfilahi.com 46

11/10/2011 2011 ﺮﺑﻮﺘآأ 16و15 ناﺮﻓإ – ورزﺄﺑ حﺎﻔﺘ ﻠﻟ لوﻷا ﻰﻘﺘﻠﻤﻟا almouhitalfilahi.com 48


2
Le Matin ; édition électronique du 16/10/2011

Patrimoine agricole mondial
Le financement du SIPAM Imilchil-Amellagou hypothéqué

Un atelier de présentation d'un plan d'action tiendra lieu les 20 et 21 octobre à Rabat.
Publié le : 16.10.2011 | 10h57
Le site Imilchil-Amellagou, situé dans le Haut Atlas oriental, a été classé par l'Organisation
des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) Système ingénieux du patrimoine
agricole mondial (SIPAM), lors du séminaire international sur les SIPAM, organisé en juin
dernier en Chine. Ce classement est l'équivalent de celui de l'Organisation des Nations unies
pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), qui a reconnu la place Jamaâ el Fna à
Marrakech comme patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

L'originalité du SIPAM c'est qu'il intègre également toutes les actions (agricole, artisanale,
culturelle et touristique) pour en faire un moteur de développement local. De ce fait, il
s'inscrit dans le cadre des objectifs du pilier II du Plan Maroc Vert, destiné à encourager une
agriculture solidaire via l'aide aux petits paysans pour les faire intégrer dans les marchés
agricoles.

Pour concrétiser le SIPAM du site Imilchil-Amellagou, un plan d'action a été réalisé. Il sera
présenté, lors d'un atelier les 20 et 21 octobre à Rabat. Mais les participants à cette prochaine
rencontre s'interrogent déjà sur la volonté des autorités compétentes à présenter ce plan
d'action au Fonds mondial de l'environnement (FME) pour financement comme cela est
prévu. Contacté à propos de ce sujet, le ministère de l'Agriculture et des Pêches maritimes n'a
pas donné suite à notre demande.

L'initiative de l'introduction des Sipam au Maroc est à sa troisième tentative.

Cette fois-ci, elle est arrivée jusqu'à l'inscription du site Imilchil-Amellagou comme
patrimoine agricole mondial de la FAO. Toutefois, le Maroc est en retard par rapport à ses
voisins l'Algérie et la Tunisie qui, eux, ont déjà réalisé leur SIPAM. Par ailleurs, dans le reste
du monde, la FAO a identifié des sites pilotes dans plusieurs pays : Kenya, Tanzanie, Chine,
Philippines, Chili et Pérou.

Dans de nombreux SIPAM, le patrimoine éco-culturel est associé à des paysans pauvres. La
reconnaissance publique de ce savoir peut conforter leur identité, leur amour propre et
développer leur sentiment d'appartenance à une communauté plus large.

L'agriculture familiale restera un élément-clé des efforts pour réduire l'insécurité alimentaire à
l'échelle mondiale, pour lutter contre la pauvreté et par conséquent atteindre les Objectifs du
millénaire pour le développement (OMD). Dans un contexte où il est devenu encore plus
urgent de trouver des solutions qui soient économiquement viables, socialement responsables
et saines pour l'environnement, les SIPAM peuvent constituer des systèmes de référence pour
des stratégies internationales et nationales en matière d'agriculture durable et de
développement rural.

Ils traitent les questions posées par les besoins croissants de nourriture et de bien-être des
pauvres et par la durabilité des ressources naturelles à une époque de changement climatique.
Malgré l'extension de l'économie de marché, les migrations, l'explosion démographique, qui
3ont progressé de façon accélérée dans le milieu rural, plusieurs systèmes traditionnels ont
surmonté l'épreuve du temps et ont apporté la preuve de l'efficacité des stratégies agricoles
locales qui sont des modèles de durabilité.

De nombreux scientifiques reconnaissent à ces agro-systèmes traditionnels la capacité de
fournir des solutions face aux mutations et aux transformations que devra affronter l'humanité
à une époque de changement climatique et de rareté énergétique.

Systèmes traditionnels

Les systèmes d'agriculture traditionnels constituent un héritage de l'humanité d'une grande
importance qui s'est constitué au fil des âges depuis le Néolithique. L'agriculture moderne
constitue une menace pour ce patrimoine agricole.

En matière de gestion des ressources, les savoirs et l'expérience qui se sont accumulés au sein
de ces systèmes sont riches et d'une grande valeur écologique et culturelle. De ce fait, selon
les promoteurs des SIPAM, il convient impérativement de traiter ces systèmes traditionnels
comme des ressources significatives. Selon eux, un soutien politique et des actions sont
nécessaires aux niveaux international, national et local pour permettre aux SIPAM de
continuer à assurer leur rôle en matière de fourniture de produits agricoles.

Repères

Mondialisation

Les Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM) peuvent être un rempart
contre la mondialisation qui cherche à uniformiser les modes de vie.

Disparition

En l'absence d'une structure globale dédiée au soutien des SIPAM, nombreux sont les
systèmes et les communautés associées qui sont menacés de disparition.

Stratégie

L'objectif principal des SIPAM est l'élaboration de stratégies dans un contexte global afin de
répondre aux menaces qui sapent la durabilité des systèmes agricoles traditionnels.

Par Rachid Tarik | LE MATIN

Source : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=116&id=157711


4
Le Matin ; édition électronique du 14/10/2011

Millenium challenge corporation
600.000 familles bénéficiaires

Des résultats globalement positifs sont enregistrés conformément aux objectifs tracés dans le
Compact MCA-Maroc.

Ce sont désormais quelque 600 000 familles qui ont bénéficié du Compact MCA-Maroc. Les
engagements financiers qui ont atteint 507 millions de dollars, soit 73% du budget, marquent
des avancées effectives sur le terrain au niveau de tous les projets et activités.

Outre l'alphabétisation de 37 243 artisans, agriculteurs et pêcheurs et leurs familles, dont plus
de 10 000 seront certifiés à partir de la fin 2011, il a été procédé à la construction de 14 sites
de pêche, les prochaines inaugurations devant concerner le point de débarquement aménagé
de Tifnit, des infrastructures dans le port de Tan-Tan et du marché de gros au poisson de Béni
Mellal. A l'actif de l'Agence du partenariat pour le progrès (APP), à noter outre les 200 Km
linéaires bâtis, 42 415 hectares d'oliviers ont déjà été plantés.

Le projet d'amélioration de la productivité agricole proposé au financement du MCA a pour
but le développement de l'arboriculture fruitière aussi bien en bour qu'en irrigué. Il concerne
les zones de montagnes et oasiennes compte tenu que celles-ci disposent de potentialités et de
ressources importantes pour le développement des filières ciblées, à savoir l'olivier,
l'amandier, le figuier et le palmier-dattier.

Les interventions proposées visent à créer les conditions nécessaires pour l'augmentation de la
productivité et la compétitivité de ces filières et contribuer ainsi à l'amélioration de la
croissance et la réduction de la pauvreté dans les provinces concernées. Elles visent également
d'induire une transformation profonde au niveau des systèmes de production actuels dominés
par la céréaliculture et ce pour passer d'une agriculture traditionnelle et vulnérable aux aléas
climatiques à une agriculture plus productive, compétitive, durable et intégrée aux marchés
national et international. En effet, l'arboriculture fruitière constitue un atout important pour le
développement du potentiel agronomique, pédoclimatique et hydrique et une alternative
judicieuse pour une mise en valeur adéquate des zones retenues (montagnes et oasis).

En outre, la production arboricole est génératrice d'une importante activité agro-industrielle,
ce qui est de nature à intégrer les agriculteurs dans le circuit commercial et à créer de l'emploi.
Elle constitue ainsi l'activité idoine pour l'amélioration de la trésorerie des agriculteurs et la
création de l'emploi durant une longue période de l'année. Pour rappel, le Maroc bénéficie
d'un don de 697,5 millions de dollars, octroyé par le peuple américain à travers le
Gouvernement des États-Unis d'Amérique, via la Millenium Challenge Corporation (MCC).

Par A.B. | LE MATIN

Source : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=113&id=157636


5
L’économiste ; édition électronique du 14/10/2011

Apiculture/Marrakech-Tensift El Haouz

Des projets pour booster la productivité

Sur les 3.500 tonnes produites par an, 10% à peine proviennent de la région

S’organiser en associations pour doubler la production

ENCORE plus de miel pour la région de Marrakech-Tensift-El Haouz. La région dispose en
effet d’un potentiel riche en production apicole grâce notamment à la présence d’une large
gamme de plantes mellifères. Seulement, face au manque de savoir faire des professionnels et
l’insuffisance d’encadrement, la production reste faible.

Chaque année, le Maroc produit 3.500 tonnes. La région représente à peine 10% de ce volume
(335 tonnes). Cette filière emploie près de 10.000 personnes et joue un rôle socioéconomique
très important.

Dans la région, elle est restée au stade artisanal avec un élevage traditionnel à faible
productivité. Son développement passe aujourd’hui par des ruches plus modernes et une
organisation des producteurs en coopératives. Ce fut justement le principal message d’une
journée de sensibilisation co-organisée par la direction de l’agriculture de Marrakech et la
Fédération interprofessionnelle marocaine de l’apiculture (FIMAP). Journée qui a réuni petits
et grands apiculteurs des 5 provinces de la région. «Les producteurs n’ont plus le choix.

Pour développer la filière, il faut qu’ils s’organisent en associations», insiste Aboulal
M’hamed, président de la Fimap. Des projets d’agrégation pour optimiser le processus de
production de miel sont en cours d’étude. Leurs promoteurs devront préfinancer les agrégés
en intrants et assurer un encadrement technique et sanitaire afin d’améliorer la production de
miel de bonne qualité. A terme, l’idée est d’arriver à créer des unités apicoles modernes et
productives.

Le plan agricole régional qui mise, entre autres, sur la filière apicole se fixe pour but de
doubler, voire tripler la production actuelle. Il a ainsi identifié 5 projets de développement et
d’appui à la coopérative apicole, pour un montant d’investissement de 53 millions de DH. 4
provinces sont concernées: Rhamna, Chichaoua, Al Haouz et Essaouira. Inscrit dans le cadre
du pilier I du plan Maroc Vert, celui d’Essaouira avance rapidement. Il comprend
l’encadrement de 10 coopératives existantes de la province ainsi que celui des coopératives
émergentes. Un label propre au miel de la région et l’aménagement d’une maison de
l’apiculture sont également au programme.

De notre correspondante,

Badra BERRISSOULE.

Source : http://www.leconomiste.com/article/887836-apiculturemarrakech-tensift-el-haouzbrdes-projets-
pour-booster-la-productivite

6
Aujourd’hui le Maroc, édition électronique du 14/10/2011

Les Agropoles de Meknès et Berkane seront livrés en 2012



La date d’ouverture de l’Agropole de Meknès coïncide avec la
tenue du Salon international de l’agriculture en avril 2012.





Le tant attendu Agropole de Meknès ouvrira ses portes à l’occasion du prochain Salon de
l’agriculture. C’est du moins ce qui y paraît étant donné sa date de lancement prévue en avril
2012 et qui coïncide avec la période de la tenue du grand rendez-vous agricole. Il sera ainsi le
premier agropole à ouvrir ses portes sur les six sites programmés dans le plan initié et conçu
par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime en coordination avec celui du
commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies. Pour sa part, l’agropole de Berkane,
devant au même titre que celui de Meknès, être aménagé par MedZ, filiale de la Caisse de
dépôt et de gestion (CDG), sera livré en août 2012. Ainsi, la CDG aura rempli son contrat
avant la fin de l’année prochaine et le tiers du programme de création d’agropoles aura était
bouclé. Aussi, selon l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires
(ONSSA), l’agropole de Meknès aura nécessité une enveloppe de 559 millions de dirhams
pour son aménagement. Par ailleurs, la commercialisation de Meknès Agropolis situé dans la
commune de Sidi Slimane Moul Kifane est également avancée. A la mi-septembre, 12 lots
d’une superficie totale de 13 hectares ont été attribués sur les 32 demandes examinées par la
commission d’attribution présidée par le wali de la région. Cette commission est chargée de
sélectionner les candidats qui vont postuler pour les 212 lots restants, couvrant 130 hectares.
Selon l’ONSSA, les candidats peuvent soit acheter, soit louer puisque l’aménageur-
développeur a construit des bâtiments réservés aux deux options. Aussi, le prix de vente
oscille en fonction des superficies des lots entre 250 et 500 dirhams le m2. S’agissant du
projet de l’Agropole de Berkane, situé dans la commune de Madagh, ce dernier avance
comme sur des roulettes. En effet, selon l’ONSSA, les travaux d’aménagement de ce site
seront achevés en janvier de l’année prochaine et le site sera opérationnel avant le mois d’août
de la même année. Aussi, comme pour le projet meknassi, l’opération de commercialisation a
déjà été entamée. Il porte sur 67 lots d’une superficie globale de 95,2 hectares qui réservent
5.000 m2 en moyenne par lot. Le prix du m2 sur ce site est moins cher que dans l’Agropolis
de Meknès, souligne l’ONSSA. Par ailleurs, il faut noter que l’Agropole de Berkane, comme
d’ailleurs tous les autres agropoles prévus dans ce programme, dispose d’une zone d’activités
à vocation industrielle, dédiée aux entreprises de production agroalimentaire.

Par : Dounia Mounadi

Source : http://www.aujourdhui.ma/economie-details84873.html


7
Au fait Maroc, édition électronique du 14/10/2011

Journée mondiale de l'alimentation: l'autosuffisance, par la subvention des prix et une
approche solidaire

Le Maroc célèbre la journée mondiale de l'alimentation, pour laquelle a été choisi le thème
"prix des denrées alimentaires- de la crise à la stabilité", dans un contexte mondial marqué par
la plus grande augmentation depuis 30 ans des prix mondiaux des produits alimentaires de
base.

Le Maroc s'est doté de plusieurs mécanismes capables de lui permettre de développer son
agriculture et de prémunir sa population contre les fluctuations du marché international des
denrées alimentaires.

C'est dans cette logique que le plan Maroc Vert a été adopté pour augmenter les
investissements et l'organisation de la productivité agricole et garantir une autosuffisance
alimentaire.

Cette garantie passe par la mise en valeur d'une agriculture moderne et performante, adaptée
aux règles du marché, grâce à une nouvelle vague d'investissements privés.

Les populations fragiles sont aussi visées par une approche solidaire orientée vers la lutte
contre la pauvreté, en augmentant de manière significative le revenu agricole des exploitants
les plus fragiles.

Selon M. Bousselmame Hassan, Directeur des prix et de la concurrence au Ministère des
affaires économiques et générales "la problématique de l'autosuffisance constitue une priorité
pour le Maroc qui a pris des mesures pour la garantir à travers les contrats programmes signés
avec les représentations professionnelles agricoles dans le cadre du plan Maroc vert".

il a, par ailleurs, fait observer que "le système de soutien des prix, par le biais de la Caisse de
compensation qui subventionne le sucre et l'Office national interprofessionnel des céréales et
des légumineuses pour les céréales, permet de ne pas répercuter la hausse des les prix sur les
marchés intérieurs et cela est visible sur le marché national qui a gardé le même niveau des
prix et n'a pas connu de hausse significative, malgré la fluctuation des indices de denrées
alimentaires au niveau mondial".

Permettre à la population marocaine d'accéder à une alimentation saine et équilibrée passe
nécessairement par des subventions directes à des denrées comme les céréales, le sucre et les
denrées alimentaires de première nécessité et par des subventions indirectes qui concernent
les hydrocarbures qui influencent la production de plusieurs aliments.

Des chiffres qui sèment la crainte La hausse des cours mondiaux des denrées alimentaires
menace la sécurité alimentaire dans les pays en développement et met en danger
l'autosuffisance alimentaire.

Au cours des 18 derniers mois le prix du maïs a connu, par exemple, une hausse de 74 pc
alors que celui du riz a pratiquement triplé enregistrant une augmentation de 166pc ce qui a
plongé 20 pays dans des troubles liés à la faim.
8Après 2008 les prix ont connu une baisse provisoire qui a cédé la place à une hausse en 2010
des prix des céréales qui ont rebondi à 50 pc tout en maintenant le rythme de la hausse
frénétique au début de 2011.

La hausse des prix porte atteinte aux pays vulnérables et pauvres parce qu'elle alourdit la
balance de leurs importations en denrées alimentaires pour subvenir aux besoins de la
population, car en 2010 les pays à faible revenu ont dépensé la somme record de 164 milliards
de dollars pour les importations alimentaires.

D'après les chiffres de la Banque mondiale, l'augmentation des prix des aliments, en 2010-
2011, a provoqué la pauvreté de 70 millions de personnes.

Les graines de la fluctuation Les causes de la volatilité des prix des denrées alimentaires sont
multiples et liées à plusieurs facteurs.

Selon Mme. Liliana Balbi, économiste à la Division du commerce et des marchés au
département du développement économique et social au siège de la FAO, les causes sont
diverses tels que les chocs climatiques, comme ceux qu'ont connu la Russie et l'Ukraine, qui
ont arrêté leurs exportations à cause de la sécheresse, l'explosion de la production des
biocarburants, la croissance de la population mondiale (80 millions nouvelles personnes à
nourrir chaque année) et la chute des stocks qui sont devenus difficiles à reconstituer à cause,
entre autres, de la crise économique et financière mondiale.

Pour M. Mohamed Ait Kadi, Président du conseil général de développement agricole
"l'élasticité de l'allocation des terres pour le maïs et le soja, utilisés dans les biocarburants,
réduit les superficies allouées aux autres denrées. Les causes de la volatilité des prix des
aliments se conjuguent et vont au-delà du pouvoir d’un Etat".

Le labour de la FAO L'initiative de lutte contre la flambée des prix des produits agricoles a
été lancée depuis 2007 et la FAO contribue activement à la distribution de semences et
d'engrais pour aider les agriculteurs pauvres dans 90 pays touchés par le phénomène de la
volatilité des prix.
Dans ce sens, elle a aidé les Etats à programmer plus de 5 milliards de dollars
d'investissement dans l'agriculture et en 2010, la FAO a alloué 800 millions de dollars à des
projets d'urgence et de coopération technique dans plus de 70 pays dont le Maroc.

Le représentant de la FAO au Maroc, M. Jean-Luc Bernard explique à ce sujet "le thème que
nous développons cette année est lié aux problèmes engendrés par les prix des produits
agricoles et des denrées alimentaires qui poussent les populations des pays en voie de
développement dans des situations souvent assez critiques y compris en terme de carence
alimentaire".

Il a ajouté que la FAO "développe avec le Maroc une réflexion sur la manière de faire baisser
les prix des denrées alimentaires et des matières agricoles, l'amélioration des rendements et
comment arriver à une meilleure adaptation du développement agricole aux besoins des
populations afin qu'elles puissent être en mesure d'obtenir les matières dont elles ont besoin à
des prix raisonnables et qui soient en adéquation avec leur revenu".
MAP

Source : http://www.aufaitmaroc.com/economie/agricultures-et-peches/2011/10/14/journee-mondiale-de-
lalimentation-lautosuffisance-par-la-subvention-des-prix-et-une-approche-solidaire

9
La Vie Eco, édition électronique du 1410/2011

La tomate à 1,50 DH aujourd’hui et à 3 DH demain ! Comment se forment les prix des
fruits et légumes

Malgré la spéculation, c’est la loi de l’offre et de la demande qui conditionne
véritablement les prix. La courbe des prix peut subitement changer, à la hausse ou à la
baisse, en cours de journée.

Depuis plusieurs années, des polémiques sur les prix des fruits et légumes frais occupent
régulièrement les colonnes de la presse. Et chacun y va de ses propres explications. De fait,
toute tentative de cerner (mathématiquement parlant) la problématique des prix de produits
quasi dépendants des aléas climatiques et rapidement périssables, s’avère difficile.

Le premier facteur de la hausse imprévisible auquel on pense est la spéculation. Elle existe
certes lors d’occasions jugées trop opportunes (Ramadan, grandes vacances, fêtes…), mais
son impact reste limité. Il y a ensuite le stockage en attendant des conditions de marché plus
favorables, mais emmagasiner est souvent un acte à haut risque et le gain potentiel sur le prix
peut vite être effacé par pertes en quantité et les frais de conservation  au  froid. D’ailleurs,
seules la pomme de terre, l’orange et la pomme se prêtent véritablement à stockage sur
plusieurs mois.

Dans l’équation du prix intervient aussi l’entente entre les vendeurs au détail au sein des
marchés municipaux. Où que l’on aille pour s’approvisionner en fruits et légumes, à
l’exception des quartiers «très» populaires, on trouvera un alignement des prix pour tous les
produits et le consommateur croira logiquement que ce sont les prix réels et que c’est une
conséquence de la hausse provenant du marché de gros. Les difficultés de transport sont aussi
de nature à entraîner une baisse de l’offre dans les marchés de gros et par conséquent une
hausse des prix qui peut atteindre 30 %.

Enfin, il y a la rareté de certains produits engendrée par la hausse fulgurante des températures
en août, ce qui retarde les récoltes automnales, en particulier les tomates, ou alors les
éventuelles intempéries entre novembre et février qui risquent de bouleverser tout le
processus de production à n’importe quel moment.

Après avoir interrogé plusieurs professionnels, on peut bien tenter une simulation avec le
marché de gros de Casablanca, le plus grand du Royaume. Toutes les régions agricoles du
Maroc y écoulent leurs produits. Il accueille quotidiennement entre 900 et 1 100 camions,
chargés chacun en moyenne d’une dizaine de tonnes de légumes et fruits. Les commerçants
travaillent toujours en duo, et se répartissent les tâches. L’un est chargé de
l’approvisionnement, l’autre de l’écoulement de la marchandise. S’il s’agit des tomates, par
exemple, et que l’on travaille sur la région d’El Jadida, l’un des partenaires s’installe dans la
région pour une durée déterminée avec une mission quotidienne d’acheter le produit chez les
producteurs. Chaque jour, avant que le camion ne soit chargé, il informe son associé sur le
prix d’achat, le nombre de caisses, le transport, le coût global, etc.

Plusieurs prix pour un même produit

Ainsi, le partenaire chargé de l’écoulement se trouve-t-il en mesure de répercuter cela sur le
prix de vente ou alors il ordonne l’arrêt des opérations si les prix du marché ne leur permettent
10