1 Rabat-Ottawa Le Maroc, un marché crucial pour les producteurs ...

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1 Veille sur l'actualité de l'Agriculture Marocaine Chaque semaine l'actualité de l'agriculture marocaine dans votre boite mail Au Sommaire Du 24/01/2011 au 30/01/2011 Date de parution Titre Source Page 30/01/2011 Rabat-Ottawa Le Maroc, un marché crucial pour les producteurs canadiens de blé et de légumineuses lematin.ma 4 29/01/2011 Fès-Boulemane Les agrégations changent le visage de l'agriculture lematin.
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Veille sur l’actualité de l’Agriculture Marocaine


Chaque semaine l’actualité de l’agriculture marocaine dans votre boite mail




www.inra.org.ma

Au Sommaire Du 24/01/2011 au 30/01/2011

Page Date de parution Titre Source

4 30/01/2011 lematin.ma Rabat-Ottawa
Le Maroc, un marché crucial pour les
producteurs canadiens de blé et de légumineuses

5 29/01/2011 lematin.ma Fès-Boulemane
Les agrégations changent le visage de
l'agriculture

8 28/01/2011 la-vie-rurale.ca Libre-échange Canada-Maroc, une bonne
entente pour l’agriculture

10 28/01/2011 libe.ma Imilchil-Amellagou : Patrimoine agricole
mondial (Inra cité)

12 28/01/2011 leconomiste.com Le Souss veut valoriser le fruit du cactus (Inra
cité)

26/01/2011 lesoir-echos.com 13 «Il n’y a pas de catastrophes naturelles»

15 25/01/2011 maroceco.ma ONSSA : Le Maroc est à l’abri de la
contamination par la dioxine

16 25/01/2011 lematin.ma Changements climatiques
Ajustement des politiques forestières dans la
région MENA

18 25/01/2011 leconomiste.com La tomate marocaine concurrencée en Europe

19 25/01/2011 leconomiste.com Produits du terroir: Bataille pour les
appellations d’origine protégées

23 25/01/2011 leconomiste.com Produits agricoles transformés
La filière épargnée par la crise

1 25 25/01/2011 leconomiste.com Les changements climatiques menacent les
forêts.

26 25/01/2011 map.ma Taza : 102.000 ha emblavées en céréales
d'automne au titre de la campagne agricole
2010-2011

27 25/01/2011 map.ma Plan Maroc vert : quatre chantiers structurants
lancés dans la région Fès-Boulemane (DRA)

28 25/01/2011 maroceco.ma Cinq grands groupes agricoles allemand sont
dans le viseur d’Akhannouch

28 24/01/2011 lavieeco.com Projet d’agrégation
Deux projets d’agrégation pour l’artichaut et les
agrumes dans le Gharb

29 24/01/2011 lesoir-echos.com Environnement : Des métiers pour spécialistes

30 24/01/2011 lematin.ma Financé par le Maroc
Important projet de cultures sous serres à
Djibouti

31 24/01/2011 leconomiste.com Blé : trois mois de stock…mais

33 24/01/2011 lobservateur.info Le Maroc sucre peu cher

35 24/01/2011 maroceco.ma Recadrer le plan Maroc Vert

24/01/2011 aufaitmaroc.ma 36 Politique forestière dans la région MENA
Un projet régional pour s’adapter au
changement climatique


PRESSE ELECTRONIQUE EN LANGUE ARABE


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Le Matin, édition électronique du 30/01/2011

Rabat-Ottawa
Le Maroc, un marché crucial pour les producteurs canadiens de blé et de légumineuses

«Le Maroc est un marché crucial pour les producteurs canadiens de blé et de légumineuse», a
affirmé le ministre canadien de l'Agriculture Gerry Ritz, soulignant qu'»un renforcement des
échanges commerciaux aidera à s'assurer que des produits alimentaires de qualité supérieure
sont disponibles à longueur d'année, ce qui profitera tant aux agriculteurs qu'aux
consommateurs du Canada et du Maroc». «Les produits agricoles, d'une valeur de 267
millions de dollars, représentaient le gros des échanges canadiens avec le Maroc en 2009», a
ajouté le ministre canadien dans un communiqué rendu public vendredi par son département.

Lors de sa récente visite officielle au Maroc, le Premier ministre canadien, Stephen Harper,
qui était accompagné par Gerry Ritz et Peter Van Loan, ministre du Commerce international,
s'est félicité de l'ouverture prochaine des négociations pour la conclusion d'un accord de libre-
échange entre le Canada et le Maroc, rappelle-t-on. «Au-delà des principales exportations
alimentaires du Canada, soit le blé dur et les légumineuses (surtout les lentilles et les pois), cet
accord de libre-échange ouvrirait aussi des débouchés éventuels pour le matériel génétique de
souche laitière et les aliments pour animaux», précise M. Ritz, affirmant que les deux pays
«continuent d'entretenir une relation productive de longue date».

Contribuent à ce rapprochement entre les deux pays leur appartenance commune à la
Francophonie et la présence au Canada d'une importante communauté marocaine, a indiqué le
ministre, affirmant que «les liens culturels que partagent le Canada et le Maroc sont solides».

Par MAP

Source : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=146006

4
Le Matin, édition électronique du 29/01/2011

Fès-Boulemane
Les agrégations changent le visage de l'agriculture


Les trois projets d'agrégation devaient profiter à 233 agriculteurs.

De nouvelles filières verront le jour en 2011, en l'occurrence la filière céréale et pomme,
grâce aux projets d'agrégations qui s'ajoutent à ceux lancés en 2010 dans le secteur des
viandes rouges, du lait, du safran, etc.

Le concept d'agrégation fait bel et bien son chemin à Fès–Boulemane. Trois nouveaux projets
d'agrégation d'un investissement global de 29.165.000 DH inscrits dans le pilier 2 devront
voir le jour en 2011 au niveau de la province de Sefrou. Le premier projet concerne
l'intensification des cultures des céréales sur 4.000 ha et la construction d'un silo de stockage
dans la commune rurale Aghbalou Akorar Ras Tbouda. S'étalant sur trois ans, ce projet d'un
coût global de 5.060.000 DH devrait bénéficier à 233 agriculteurs.
Le second projet a trait à l'extension de l'olivier sur 600 ha avec l'achat d'une unité de
trituration et du matériel technique. Localisé dans les commune rurale Dar El Hamra et de El
Adrej, ce projet nécessite un financement de 10.250.000 DH et devrait bénéficier à 334
agriculteurs. Le dernier projet concerne l'intensification du pommier par la plantation de 80 ha
et la construction d'une unité frigorifique dans la commune rurale Aïn Timgnay. Il devrait
absorber un investissement de 13.855.000 DH et bénéficier à 111 agriculteurs.
«La convention concernant le premier projet a été signée en 2009 et celui-ci est en cours de
réalisation alors que pour les deux autres projets, les périmètres ont été délimités et le contact
est établi avec les organisations professionnelles», explique Mohamed Mezzour, responsable
du Plan Maroc Vert à la Direction régionale de l'agriculture de Fès-Boulemane. Ces différents
projets viennent par ailleurs s'ajouter à près de 9 autres projets d'agrégations lancés en 2010 :
six projets du pilier 2 et trois projets du pilier 1. Les projets du pilier 1 programmés en 2010
concernent l'extension de la superficie des semences sélectionnées des céréales sur 6.600 ha
avec la SONACOS dans les provinces de Moulay Yacoub et Sefrou avec un investissement de
380.140.000 DH et la construction d'une usine laitière du domaine pour la transformation du
lait en produits dérivés dans la commune rurale de Sbaa Rouadi (province de Moulay
Yacoub).
Le dernier projet concerne la construction d'un abattoir avicole sur 4 ha d'une capacité de
16.756 t. Il est porté par la société ATZAL et devrait absorber un investissement de
80.842.000 DH. « Le premier projet est sur rails et le second est en cours de réalisation et son
démarrage effectif est prévu en février 2011. Le lancement du dernier projet est également
prévu pour 2011, sachant que la liste des agrégés est établie et que la convention a été signée
en présence des agrégés et de l'agrégateur », précise Mohamed Mezzour.
5 Les projets du pilier 2 lancés dans la province de Sefrou concernent le développement de la
filière lait en partenariat avec les coopératives laitières de la commune rurale Ahl Sidi Lahcen
d'un investissement de 6.140.000 DH, l'extension de l'olivier sur 690 ha avec l'achat d'une
unité de trituration et du matériel technique dans les communes rurales de Sidi Ben Youssef
Ben Ahmed, Dar El Hamra et Adrej avec un investissement 8.220.000 DH.
A cela s'ajoutent un ambitieux projet de développement des produits du terroir, avec
l'encouragement de la culture du Safran et sa valorisation au cercle de Ribat Al Khair sur 10
ha, qui devrait absorber un investissement de 2.678.000 DH au profit de 90 agriculteurs, ainsi
que l'intensification de la production du miel par l'achat de ruches et matériel apicole et la
construction d'une unité de valorisation avec un investissement de 3.342.000 DH.
A la province de Moulay Yacoub, il y a eu le lancement d'un projet d'intensification de
l'olivier sur 500 ha avec la construction et l'acquisition d'une unité de valorisation au profit de
300 agriculteurs. Ce projet d'une durée de trois ans nécessite un investissement de 10.470.000
DH.

Comme la région est réputée pour l'élevage, ce secteur est enrichi par le lancement d'un projet
de développement de la filière des viandes ovines et caprines, par la constitution de
groupements ANOC et la construction d'un centre d'embouche des ovins dans les provinces
de Sefrou et Boulemane. Ce projet qui devrait bénéficier à quelques 1.160 éleveurs, sur une
durée de trois ans, nécessite un investissement de 19.521.000 DH.
Ces projets traduisent par ailleurs une dynamique qui changera incontestablement le visage de
l'agriculture au niveau de la région dans les années à venir.
Constat confirmé par M'hamed Bensouda, directeur de la Direction régionale de l'agriculture
de Fès-Boulemane. Il indique dans un récent bulletin de la Direction régionale que le Plan
Maroc vert se concrétise sur le terrain par le démarrage d'une série de chantiers structurants de
la scène agricole. Quatre axes principaux sont initiés au niveau de la région de Fès-
Boulemane. Il y a l'exécution des projets pilier 2 avec le développement des filières oléicoles,
lait, apicole, viandes rouges et safran qui ont été à l'honneur en 2010 pour un investissement
total de 12,8 millions DH.
D'autres filières s'ajouteront à celles-ci en 2011, en l'occurrence la filière céréale et pomme
ainsi que des projets d'agrégation autour d'une minoterie pour la filière céréale, Bodor
semences pour la filière semences sélectionnées et les domaines pour la filière lait. «Ce sont
des projets en incubation qui seront au rendez-vous en 2011 après validation du comité
d'investissement national », explique-t-il.
Autrement dit, tous les ingrédients semblent aujourd'hui réunis pour une réelle relance de
l'agriculture à Fès-Boulemane.
Subventions
L'incitation prévue dans le cadre du Fonds de développement agricole et l'instauration du
Guichet unique ont propulsé l'investissement agricole au niveau de la région Fès-Boulemane.

Le nombre de dossiers de subvention traités en 2010 s'élève à 2150 et totalise un
investissement global de 339 millions de dirhams.

A rappeler que trois catégories d'aides sont accordées pour les projets d'agrégation.

Il s'agit d'une subvention à taux et plafonds majorés pour l'acquisition du matériel agricole et
pour l'équipement en système d'irrigation localisée ou de complément. Une subvention pour
6 les investissements consentis pour la mise en place et l'équipement d'unités de valorisation
autour desquelles se construit le projet d'agrégation d'un taux de 10% destinée aux agrégateurs
promoteurs de projets d'agrégation.

Une subvention forfaitaire d'encouragement à l'agrégation accordée par hectare ou par nombre
de têtes agrégées à l'agrégateur sous condition de l'atteinte des objectifs minimaux du projet
d'agrégation.

Par Rachida Bami | LE MATIN

Source : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=113&id=145988

7
La Vie rurale, édition électronique du 28/01/2011

Libre-échange Canada-Maroc, une bonne entente pour l’agriculture
Agriculture
Ricardo Codina

Stephen Harper entouré de Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture, et
Peter Van Loan, ministre du Commerce international.
Source image :
http://www.marketwire.com/
Stephen Harper, Premier ministre du Canada, Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture, et
Peter Van Loan, ministre du Commerce international, sont au Maroc pour négocier un
accord de libre-échange avec ce pays. Cet accord, selon nos politiciens, sera très
profitable pour les agriculteurs canadiens, surtout les producteurs de blé et de
légumineuses. Rien d’étonnant à cela. Le Maroc a un climat généralement plus sec que
le Canada et beaucoup moins de superficies cultivables. C’est donc un marché
intéressant.
« Le Maroc est un marché crucial pour les producteurs canadiens de blé et de légumineuses, a
déclaré le ministre Ritz. Un renforcement des échanges commerciaux aidera à s'assurer que
des produits alimentaires de qualité supérieure sont disponibles à longueur d'année, ce qui
profitera tant aux agriculteurs qu'aux consommateurs du Canada et du Maroc. » Déjà en 2009,
le Canada exportait 267 millions de dollars en produits agricoles au Maroc. Cela représente la
grande majorité de nos exportations dans ce pays.
Ce qu’on exporte là-bas, outre le blé dur, ce sont certains types de légumineuses (pois et
lentilles surtout). Un accord de libre-échange permettrait d’ouvrir le marché de matériel
génétique de souche laitière et les aliments pour animaux.
Les Marocains constituent la communauté nord-africaine la plus représentée au Canada.
L’accord de libre-échange illustrerait l’importance des rapports entre les deux pays tous deux
membres influents de La Francophonie.
Pour le ministre Ritz, qui arrive du Forum mondial des ministres de l’Agriculture sur le
commerce et la sécurité alimentaire mondiale qui se tenait en Allemagne, la meilleure façon
de régler la sécurité alimentaire et la flambée de prix, c’est d’éliminer toute entrave aux
échanges. « Les familles canadiennes d'agriculteurs produisent des produits alimentaires
innovateurs et de haute qualité. Ce gouvernement travaille donc à s'assurer qu'elles continuent
à réussir, a déclaré le ministre Ritz. En faisant la promotion tout en mettant l'accent sur la
qualité de leurs produits et en adoptant une approche du commerce axée sur les principes
8 scientifiques, nous veillons à ce que les agriculteurs canadiens continuent d'offrir des aliments
aux consommateurs d'ici et d'ailleurs. »
Encore faut-il que les produits importés répondent aux normes et exigences qu’on impose à
nos agriculteurs. Tout accord de libre-échange devrait tenir compte de ce facteur. Sur ce point,
on ne rapporte aucun commentaire.
Source : http://www.la-vie-rurale.ca/Articles/Actualites/Libre-echange-Canada-Maroc-une-bonne-entente-
pour-l-agriculture

9
Libération, édition électronique du 28/01/2011

Imilchil-Amellagou : Patrimoine agricole mondial. (Inra cité)


En vue d’inscrire les sites d’Imilchil et Amellagou dans les systèmes ingénieux du Patrimoine
agricole mondial (SIPAM*), l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et la
FAO, en collaboration avec l’Office régional de mise en valeur agricole de Tafilalet
(ORMVA/TF) et l’Association ADRAR ont organisé un atelier à Imilchil dernièrement.

Ont pris part à cette rencontre plus de 80 personnes représentant le Conseil général de
développement agricole, la Délégation provinciale du tourisme, l’Association OXFAM Italia,
des Associations et des coopératives locales, des autorités locales et des communes rurales
relevant des deux sites.

L’ouverture de l’atelier a commencé par une séance plénière au cours de laquelle J.Gault,
expert auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO),
a donné un aperçu sur les SIPAM en signalant que la FAO a lancé un programme de
préservation mettant en œuvre des expériences pilotes dans certains pays : Tunisie, Algérie,
Tanzanie, Chili, Pérou, Philippines et Chine.

En souhaitant qu’Imilchil-Amellagou soit classé parmi ces sites, M. Gault a précisé que
l’action de la FAO consiste à identifier avec les acteurs locaux les moyens de développer
économiquement les SIPAM (et non de ‘les mettre sous cloche’) en préservant la biodiversité
et en contribuant à la promotion du patrimoine culturel, artisanal et touristique.

M. Gault a ajouté que plus de 200 sites ont été identifiés à travers le monde et que leur
inventaire est une possibilité, qui compléterait l’inventaire de l’Unesco sur le patrimoine
mondial (cas de la Kasbah des Ait Ben Haddou et autres…). M. Saidi de l’INRA a rappelé
que l’atelier avait pour objectifs d’exposer aux populations concernées le sens de la démarche
SIPAM, sensibiliser les institutions locales et définir d’une manière participative avec les
populations locales, les actions concrètes en vue de préserver et de valoriser les ressources
naturelles et le patrimoine culturel local.

Des communications ont été par la suite présentées relatant les expériences pilotes mises en
œuvre en Algérie et en Tunisie. La première concerne le système oasien « Ghout » en
Algérie. Ce système utilisé par les paysans dans l’agriculture en erg oriental de l’Algérie, a
été intégré effectivement, selon Fatah Achour, en 2008 au projet SIPAM de la FAO en vue
d’assurer sa protection.

La seconde expérience présentée par l’expert tunisien Atef Dahri concerne l’oasis de Gafsa
(palmiers dattiers avec cultures sous-jacentes). Noureddine Nasser, de la FAO Tunis, a
rappelé les démarches des SIPAM au Maghreb, auxquelles il a beaucoup contribué, et a
souligné certaines réussites dans d’autres pays.

Après un débat fructueux, les participants se sont répartis en cinq groupes de travail
thématique (agro-biodiversité et diversité associée, ressources en eau et en terres, savoirs et
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