Cours de littérature - La francophonie au Maghreb : une étude de quelques auteurs – bâti pour l’Institut Préparatoire aux Etudes Littéraires et Sciences Humaines de Tunis, Connaissances du paysage chez Edouard Glissant et Mohammed Dib

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Ce cours de littérature est composé de deux chapitres : (1) Présentation d’un poème de Rachid Boudjedra : « Le café » (2) Connaissances du paysage chez Edouard Glissant et Mohammed Dib
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01 janvier 2013

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Français

Présentation  
Connaissances du paysage
chez Édouard Glissant et Mohammed Dib
 
«par la solitude qui s’installe quand il pleut. OnLa solitude de la vie à la campagne. Accrue
n’appartient plus qu’à soi. Et les choses elles-mêmes sont là comme délivrées de leur servage. Elles ne se trouvent plus là ainsi que pour elles-mêmes.»1 
Ces propos de Mohammed Dib décrivant les bienfaits de la campagne peuvent surprendre le
lecteur non averti, tant l’auteur algérien, à l’inverse d’Édouard Glissant, ne passe pas pour ce
qu’on peut appeler un écrivain du paysage. Une observation plus approfondie de son œuvre
permet, toutefois, de découvrir chez l’auteur une réelle imprégnation par le paysage où
s’origine l’un des premiers rapports au monde.
Cet éveil au paysage ouvre à un savoir multiple articulant leje, l’ici et l’ailleurs, la autrui,
langue et la référence, et offre, avec l’œuvre de l’écrivain antillais Édouard Glissant, plusieurs
angles de convergence que mon propos tentera d’interroger à partir des multiples
connaissances ayant pour objet le paysage : une connaissance «primordiale», d’ordre affectif
et centrée essentiellement sur la sphère subjective ; une connaissance historique liant l’espace
au temps, et l’individu à sa communauté ; enfin une connaissance relationnelle ouvrant le
particulier de la terre à un horizon plus large.
En suivant, dans ce parcours, les éléments relatifs à chaque mode de connaissance, j’essaierai
de mettre l’accent sur les implications affectives, éthiques et esthétiques liées à la «parole»
du paysage chez ces deux auteurs.
 
Connaissance « primordiale »
 
Dansle Sel noir, nous relevons ce vers programmatique qui représente l’importance de la
place qu’occupe le paysage dans l’œuvre de Glissant : «- Je me lève et j’explore et j’étreins l’innommé / pays»2. Cheminement, fusion et nomination ponctuent le rapport au pays dans des voies qui, de la prose au vers, de la fiction à l’essai, offrent de multiples points de
                                                          12 Mohammeadn tD,ibl,i ss É auodG drnSiSmeolr ghLe ,oPirair s :lAib niM .00 elch20, , 03 2p. ,aP :aGir s d,arimll6.13.  p
 
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