The life is a dream, but to dream is not to life. (suite 12)

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Publié le 14 avril 2012
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Scène12:Ilensuitffsapdeer,parliluatferaplrjuste
Il est dit que les Hommes font parfois des rêves lucides. Une fois dans sa vie, chaque être vit un rêve non-ordinaire dans lequel il est tout à fait conscient de rêver.
Au début, il doute de la réalité, de son environnement et du cours des choses, sans réaliser pour autant dans quoi il baigne. Après quoi l’endormi ayant pris conscience du rêve, il se sent se réveiller. Néanmoins il continue son rêve. C’est à partir de ce moment que tout devient....Intéressant.
__ Attcha !!!
L’Ami renifla rudement. Le coussin sur lequel sa tête reposait devait être rempli avec des plumes. Le bandage grossier sur sa jambe droite était vraiment dérangeant, innombrables furent les occasions de l’enlever, au risque de se remettre à pisser le sang. L’Ami se sentait allongé sur des pierres aigües, tout en ayant la tête en mode machine à laver power max.
Cela devait faire bientôt un jour qu’il était fait prisonnier. Non qu’il ait perdu la notion du temps, mais qu’il devait savoir. Il savait. Un jour s’était écoulé depuis le moment où l’ami fut attaqué. Quelle honte tout de même, lui qui était si confiant !
 Le climat était serein, lui presque autant. Montant la garde dans la chambre, il détecta depuis la fenêtre (c’est fou ce qu’elle est utile cette fenêtre) une infiltration ennemie de masse. « J’ai pensé bien sûr à planquer la carte, mais je me suis complètement trompé dans la suite. » se remémorait-il « les combats étaient vraiment spectaculaires, elles tiraient dans tous les sens ! Sans le gilet pare-balles, j’aurais été l’équivalent d’une passoire albanaise. Et en plus ! Le pire c’est d’avoir été surpris. Surpris qu’une bleue ait réussi à me surprendre par derrière ! D’ailleurs j’ai encore mal à la tête... »
Il se passa la main dans les cheveux tout fous et s’assit sur le matelas. Les yeux rivés sur la porte à l’opposé de la pièce de quelques mètres carrés. Elle sentait la javel et les produits de nettoyage. Avait-elle été aménagée pour y contenir un prisonnier ? Peut-être pour quelqu’un d’autre que lui...
1
Sans son masque, l’Ami se sentait comme une fille sans maquillage. Quelle désagréable sensation de vide. Surtout sur la tronche. Il espérait vraiment le retrouver.
La porte cliqueta et s’ouvrit, sans grincement, contrairement à la voix de la folle étant présente, qui s’exprima arrogamment :
__ Eh ! Debout !, c’est l’heure de parler.
L’Ami se leva sans mot se tenant debout. Sur le pas de la porte, elle lui enfila des menottes et le poussa en avant, encagoulé. Quelques minutes de marche silencieuse plus tard, on le força à s’asseoir et lui retira le sac sur sa tête. Devant lui se tenait deux d’entres elles. Un dossier pas bien gros sur la droite et un soda sur la gauche. Disposé dans une salle blanche opaque très éclairée avec aucune issue possible apparente. Seuls eux trois étaient contrastants dans cette pièce inquiétante.
__ On ne sait rien de toi, commença la première. Et pour être franche, jn’en ai personnellement rien à foutre de toi. Mais ce que tu sais, ça, ça nous intéresse.
L’Ami garda le silence. Ses yeux boisés étaient légèrement brillants. Pas par admiration pour son vocabulaire richissime, mais encore à cause de sa tête et jambe souffrantes. Il pensait répondre quand la deuxième donna un violent coup de poing sur la table, faisant accélérer par quatre son rythme cardiaque pendant quelques secondes.
__ Si tu crois que ça nous amuse, tu te trompes, alors t’as intérêt à coopérer ! Cracha-t-elle.
L’Ami humidifia ses lèvres et parla :
__ Au risque de vous décevoir, je ne sais rien qui ne peut vous intéresser.
Elles firent les sourdes oreilles.
__ Parle, c’est tout ce que l’on demande. Si les informations que tu nous délivres sont vraies, alors nos contacts sur le terrain nous le confirmerons.
Mince, elles sont sur place... Pourvu qu’il n’ait pas attiré l’attention
__ Et ensuite ?
2
__ Ensuite on verra, mais cela ne peut qu’être mieux pour toi, comme pour nous.
L’Ami ne se sentait pas en bonne posture, s’il mentait elles le sauraient et donc il en paierait les conséquences. S’il dit la vérité, rien ne prouve qu’elle lui réserve le même traitement... Deviner le projet d’une femme, c’est vraiment casse-cou...
La ’’ gentille flic ’’ sollicitait son regard intensivement. Façon d’accélérer sa réponse. Ses yeux marron montraient le mur auquel l’Ami se confrontait. On sentait qu’elle avait bâtit ce mûr par expérience, et que très peu de personnes seraient capables de le franchir facilement. L’Ami décida de jouer carte sur table.
A la manière d’un geek.
La partie commence.
__ Que sais-je... Je sais que vous souhaitez le capturer n’est-ce pas ?
L’Ami avance sur le terrain et se positionne en embuscade.
__ Ce n’est pas ce genre de choses qui nous occupe. Dit nous où est Neo Kämpfer VII.
La folle a senti le piège, elle change d’itinéraire.
__ Vous devriez le savoir, je n’étais pas très loin de lui quand vous m’êtes tombées dessus. Cela voudrait dire que vous ne l’avez pas capturé ?
Il change de tactique et avance dans le camp ennemi. Il passe en posture d’attaque.
__ Si je te le demande, oui, nous ne l’avons pas capturé. Ce n’est que temporaire heureusement.
Elle à détecté où est son ennemi. Elle s’approche comme un lion de sa proie.
__ Temporaire parce que vous pensez l’avoir d’ici peu ?
L’Ami avance prudemment. Il se trouve devant un passage étroit d’une ruelle. Ça sent mauvais...
__ Bien entendu, puisque tu vas nous délivrer là où il siège au gré de ta propre...
3
La folle sauta d’un balcon, au cou de l’Ami. N’ayant pas prévu une attaque aérienne, il se fit blesser à l’épaule et s’effondra sur le dos.
__... vie.
Elle l’acheva d’une balle dans l’œil.
Il sentit sa gorge se serrer. Elle gagna le premier round, mais il ne perdit pas espoir. Il changea de logistique et pris un équipement de combat type ’’ commando ’’.
__ Il.... Je ne sais pas.
L’Ami ravala sa salive et poursuivit lourdement ses mots :
__ Nous sommes arrivés hier. Après je ne sais rien de plus !
L’Ami fit son respawn.
__ Continue.
Il se camoufle derrière un monceau de gravas, mélange de sables arides d’orient et de pierres. Sa tenue de camouflage désert est parfaitement adaptée.
La folle dépose un objet au sol et se met à courir au milieu d’une rue commerçante non loin de son ennemi.
__ Vous connaissez la suite ! S’indigna-t-il.
Pas à pas dans la poussière, elle avance, son fusil d’assaut AK47 fléché en avant. Seul le vent soufflant dans son dos éveille ses sens. Elle arrive à une intersection.
__ Arrête ton cinéma, tu dois en savoir bien plus que tu ne veux en divulguer !
Elle passe sur la gauche et contourne des détritus. Au bout de cette rue se trouve une station service, adjacente des maisons familiales partiellement détruites. Elle longe les murs de cette artère.
__ Très bien.... Faisons de la sorte.
L’ami parait invisible au milieu des décombres. La folle avance sans nul doute dans sa direction. Dans sa mire. Dans une mort proche.
4
__ Hier nous sommes arrivés là où vous m’avez trouvé...
Il se décline légèrement sur la droite et règle la distance de vue. Les ondes de la chaleur sur le sol snt nettement visible, au niveau des genoux de son opposante.
__... Je ne répéterai pas l’adresse, vous l’avez surement dans ce petit document là, dit-il en pointant le dossier. Donc....
Moins de 300 mètres. Le vent se calme. Les conditions sont bonnes.
__...J’ai résumé....
La mire était sur le front de l’adversaire.
__... Tout ce que vous vou....
C’est bientôt fini oui ?! Hurla la seconde qui s’était tue pendant un moment.
Au moment où l’Ami appuya sur la gâchette, une pluie de balles s’abattit sur son flanc. Pris de surprise une nouvelle fois, il manœuvra une riposte de fortune, il se roula sur le coté et tira au hasard dans la direction des tirs. Des répliques venant de sa gauche à présent, il tirait dans tous les sens. Le chargeur de son fusil de précision M21 cliqua. Il appuya sur le bouton lâchant le chargeur vide, en pris un nouveau et l’enclencha. Quand il mit l’œil devant la mire, il vit son nouvel adversaire. C’est la deuxième folle qui venait en renfort. Elle est armée d’une mitrailleuse lourde avec deux grandes bandoulières de balles en croix sur le buste. Elles envoient des salves en même temps. La seule solution pour lui est de se couvrir.
__ Tu nous prends pour des idiotes ? J’ai bien compris ton petit jeu, cesse de tourner autour du pot !
__ Mais...
Des balles sifflaient, trébuchaient sur le tas de gravas. Il sentait qu’il allait retourner au respawn...
__ On pose une question, on attend des réponses. Donne-nous des informations importantes !
__ Je vous dis la vérité ! Se défendit-il. Elles refermaient l’étau autour de lui.
5
Il lança désespérément une grenade, qui roula sous une voiture et explosa. Il venait de gaspiller sa dernière solution. Elles approchaient...
__ Quelle vérité ?! Répliqua l’interrogatrice la plus braisée. Tu nous as dit deux choses, deux demi vérités et nous en voulons une seule.
Le mal de tête se faisait de plus en plus destructeur, son sang ne faisait pas un tour sans sonner des cloches à tout va. Elles finiraient bien par entendre ce qu’elles attendent. Et s’il tentait... Peut-être songea-t-il.
Une grenade flash tomba sur ses genoux et explosa. Il ne vit plus rien et en fut assourdi. Avant même de retrouver la vue il comprit que la folle fugace l’avait égorgé.
__ Bien je vais dire la vérité.
__ Enfin. Nous t’écoutons et rappelle toi...
Allait-il pouvoir en placer une ?
__... Notre équipe est sur place alors si tu mens, tu en payeras les conséquences.
A sa réapparition, l’Ami avait choisi la classe force spéciales. Il courait vers la zone du dernier combat.
__ Il était très fatigué, alors il est parti dormir dans sa chambre au milieu de vos immondes graffitis. Après comme je l’ai expliqué j’ai voulu le défendre. J’ai échoué et ensuite vous savez la suite.
Arrivé sur la zone il pose une sacoche de C4 prés d’une voiture garée et une deuxième sur le flanc intérieur d’une maison crevée. Il observe les alentours et se positionne derrière un comptoir à l’intérieur d’un bar. Grâce à un atout particulier, il possède deux pistolets M9. Mais il se demande s’ils lui seront bien utiles selon son plan...
__ Nous sa....
__ J’ai compris ! Interrompit l’Ami. Il continua : Avant qu’il ne s’endorme nous avions parlé de quelque chose. Quelque chose de très important je pense.
Elles gardèrent le silence. La folle blonde pris une gorgée de soda.
__ Il a une idée, un projet. Il veut partir.
6
Les deux flicailles ouvrirent grands les yeux.
__ Pour aller où ? Demanda la première
__ Pourquoi ?! Demanda gentiment la deuxième.
Les folles avancent en binôme vers le bar. Il espère qu’elles l’imaginaient ailleurs qu’en face.
__ Il veut mettre le plus de distance entre vous et lui. D’un coté je trouve ça normal, pas vous ?
L’Ami ferme ses yeux et se concentre, ses sens en éveil. Dans sa main droite, une commande d’action à distance. Dans sa gauche, un pistolet.
L’Ami continua :
__ Normalement, il devrait être parti depuis un moment. Si vous voulez vraiment le retrouver, il vaudrait mieux pour vous vous dépêcher.
Devant le sérieux du captif, elles demandèrent un rapport d’urgence de l’équipe au sol. L’ambiance était mauve, plus personne ne disait mot.
Quelques minutes plus tard, On leur donna un paquet de feuilles agrafées relatant chronologiquement les événements de faits et autres. La brune plissa le front. L’Ami esquissa un sourire narquois.
__ Alors ? Demanda-t-il avec arrogance.
Elles échangèrent quelques mots entre elles et déposèrent la paperasse sur la table devant lui.
__ Nous te croyons...
Il pencha son nez au dessus pour lire.« Le VIP qui fut localisé a été en contact avec l’unité[Le nom est caché par un coup de crayon]. Peu après nous n’avons plus eu de nouvelle, une équipe de secours fut envoyée. Il n’y a aucune survivante. Une fouille du site a retenu plusieurs détails qui peuvent être importants [...]. Il semblerait qu’une valise et des clefs de véhicule aient été mises à disposition pour partir. »
7
__Où compte-t-il aller ? Questionna la plus patiente.
__ Je ne sais pas.
L’Ami rouvrit les yeux. Il sentait leur présence menaçante.
__ Quelle preuve peux-tu nous apporter sur c’que tu dis ?
Elles avancent vers le bar. Le vent chaud venant du désert soufflait à grande bouffée sur elles.
__ Ma preuve sera par défaut. Avez-vous, vous, la preuve que je dis faux ?
Il respira une grande bouchée et commença. Il appuya sur la commande, qui actionna une charge de C4. Le bâtiment qui était déjà amoché s’effondra dans un fracas épouvantable, soulevant monde de poussières et de débris.
__ Ce n’est pas suffisant comme réponse ça ! Croassa la chagasse. Elle croisa les bras sous l’indignation. Peut-être aussi pour ne pas céder trop vite à la violence.
La fumée prit part au décor général. L’Ami sauta par-dessus le comptoir en laissant son arme principale dessus. Son plan fonctionnant, il n’en avait pas besoin. [de l’arme] L’épaisse fumée grise béton remplaçait le fumigène qu’il n’avait pas. Il sortit son couteau du fourreau. L’action allait commencer.
__ Réfléchissons, je vous aurais dit la vérité pour ensuite mentir ? Non, je suis peut-être lâche mais pas idiot.
__ Ça à du sens, on t’l’accorde. Cela étant, on cherche juste à gagner du temps.
__ Lui, la liberté.
Il actionna la dernière charge de C4. L’explosion projeta la brune au sol. Ses oreilles sifflèrent. Son hurla pour demander si elle allait bien, l’Ami saisit cette occasion pour agir. Il couru droit dans la fumée, la lame en avant.
L’Ami sourit. Ses yeux transmettaient l’envie de vengeance. Il parla simplement :
__ Quand lui et moi, nous nous retrouverons... Nous ne vous laisserons plus aucune chance, plus de répit, plus le temps, plus rien. Nous éliminerons toutes celles qui tenteront de nous nuire. Sachez-le.
8
Elles gardèrent le silence, considérant ses paroles. Même la grande gueule ne répliqua pas.
La folasse, couvrait ses yeux de poussière. Il s’élança dans un grand élan sur elle, l’arme pointée en avant. Il privilégia la discrétion, des coups de feu auraient trahit sa présence. Le métal froid devint chaud au contact de la chair de celle-ci. Dans un souffle de folie, elle cracha du sang à la tête de l’Ami. Il redonna un coup dans l’abdomen et encore un. Elle tira en dépit de sa situation, sachant qu’elle ne le toucherait pas. N’ayant pas d’autre choix, il sortit son arme de poing et tira plusieurs coups dans le cadavre qu’elle devint. Son amie ayant compris, réagit malgré le décalage.
Il utilisa le corps de la défunte pour se protéger des balles et usa de sa faible puissance de feu en réplique. Les balles fusèrent, laissant des sillons dans la pauvre fumée grise re-goutant à la couleur sable. Les premiers coups partirent au hasard, jusqu'à ce qu’ils se retrouvent à moins de deux mètres de l’autre. Elle jeta son arme vide et attaqua au coup de pied l’Ami. Il tomba à la renverse avec le corps qui ressemblait à un épouvantail d’halloween à présent. Il fit une roulade sur le coté et se releva en donnant un coup dans la jambe de garce, enchainant avec une prise qui lui tordit le buste. Elle le saisit par le cou et le tourna aussi violement que possible. Par chance, elle n’avait pas un bon équilibre, sans parler de la blessure infligée. Elle vacilla et reçu par la même occasion un coup de coude dans le nez. L’Ami laissa enfin sa colère sortir. Il la noya de coups de poing, poursuivant sur la tête et les points faibles.
Complètement sonnée, elle titubait. Il finit en beauté.
Il donna un premier coup de pied juste sous le cou et un deuxième en retourné comme font les soldats des forces spéciales, d’une façon si fluide qu’elle ne cru rien voir. Elle se plaqua contre le mur subissant les coups. Il retourna violement son talon en plein sur son front qui eu raison de l’esprit. Elle mourut.
Fin de la partie.
Elles ne savaient plus quoi dire. La brute sortit de la pièce opaque de son éclat en grognant. L’autre avait les mains croisées devant son pif, pensant à ce qu’elle allait dire. L’Ami était content d’avoir rendu la finalité de l’interrogatoire à « 2 partout » et d’avoir mis à 0 son ratio.
__ Je pense que ce sera tout pour le moment. Elle claqua des doigts et deux gardes vinrent. Emmenez-le dans son cagibi.
9
__ Vous allez me gardez longtemps ?
Elle se leva et fit craquer son cou.
__ Je garde tout de même l’espoir que tu serviras dans le temps.
__ Ouais, l’espoir fait vivre...
Elle quitta la pièce. Les deux gardes mirent le super sac sur sa tête et le menèrent au trou.
Heureusement, l’Ami savait garder, lui aussi, espoir.
__ Purée de... Ah !
Au même moment, ailleurs...
Le moteur se mit à ronronner.
Depuis l’accrochage, j’avais compris que j’avais besoin de quelqu’un à mes cotés. L’Ami était, est et sera (je l’espère) ce quelqu’un. Juste après le gros bazar j’avais fouillé l’endroit pour retrouver le papier d’Artémis. A la place j’y mis une Lily-Ball (car j’en possédai deux à présent) pour qu’elles ne me retrouvent pas. Ainsi une équipe fut bernée et repartit bredouille. Depuis, j’avais eu du temps pour me préparer. J’étais allé dans le plus gros commissariat de la ville pour me servir en armes et équipement.
Maintenant, il est temps que je règle mes comptes avec plusieurs personnes. Je dois la mort et la vie.
__ Et j’espère qu’elles ne craignent pas la mort ces gonzesses, car elles feraient trop d’honneur à la vie ! M’amusai-je en démarrant.
Le soleil se levait, et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes (où l’on veut votre mort).
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