The life is a dream, but to dream is not to live. (suite 2)

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Publié le 19 août 2011
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Scène 2 : C'est une tuile d'avoir de la chance !
Une voix fit:
__ Il est là ! Attrapez le !
N'ayant guère envie de me faire choper par ces tarés je décidais de partir par la
fenêtre de la cuisine. Mais une voiture monté la garde. Ma porte d'entrée s'ouvrit avec
fracas, je fermais le verrou derrière moi de celle de la cuisine dans l'espoir de gagner du
temps. Les deux meilleurs sorties bloquées il n'en restait qu'une qui ne m'enchantait pas
beaucoup. Le toit. Je fonçais dans l'escalier qui menait à la chambre/bureau de mon père,
donnant ainsi sur le toit. En marchant sur les grinçantes marches je signalais ma
présence dans la baraque, ce qui engendra des coups de feu qui résonnèrent en dessous
de moi. Ils me tiraient dessus depuis l'escalier menant au 1er les ostrogoth ! Par chance
aucune balle ne réussit à m'atteindre. A leur détriment j'entendis une voix de femme
expliquant qu'on me voulait vivant. Je fis abstraction de méditer sur cette dernière et
entra dans le second. Je fermais et bloquais la porte avec une technique que j'utilisais
plus jeune. Entre la porte du second et la chambre de mon père il y avait un mètre au
moins d'espace tout au plus. Pile poil pour y mettre une simple chaise qui bloquait ainsi
bien la porte. Testé et prouvé.
Une fois sur le toit je fermais le velux puis me mis à marcher avec prudence vers
les maisons voisines en essayant d'être le plus silencieux et discret possible. Seulement
avec un katana à la main et un sac relativement lourd et encombrant j'avais du mal.
Surtout que la légère pluie ne s'était pas arrêtée. De lourds bruits de pas dans les escaliers
firent écho dans le bureau de mon père, il ne fallait pas que je m'attarde ne serait-ce
quelques secondes. Je marchais aussi rapidement que mon agilité me le permettait sur
ces toits humides et glissants. Par moment j'étais tenté de regarder en bas, mais c'était
tendre la perche aux fous pour me piéger ou me faire tomber. J'entendis le velux se
rouvrir sèchement, me faisant sursauter. Heureusement j'étais sur un toit plus bas que
celui de ma maison, je m'allongeais et pria pour qu'ils ne viennent pas dans ma direction.
Seulement, je fus surpris de voir à quelle vitesse ils m'eurent rattrapé et dans la
précipitation j'avais poussé une tuile, qui en poussa une autre et encore une autre qui fit
la dégringolade suivit d'un grand fracas.
Il eu un silence suffoquant pendant quelques secondes. M'avaient-ils repéré ?
Approchaient-ils ? Je sentais mon cœur battre frénétiquement et mes jambes tremblaient
de peur. La pluie me rafraîchissait légèrement, combattant ma chaleur corporelle qui
augmentait inlassablement
sous
l'effervescence
de
mon rythme cardiaque qui
s'emportait. J'entendis une voix féminine (encore ?!) dire de rebrousser chemin car on
m'aurait vu partir à pieds dans une rue voisine. Ah bon, je suis parti ?
Après quelques paroles échangées ils rebroussèrent chemin. Ce qui me soulageait
grandement. Je patientais quelques secondes pour être certain de me remettre en chemin
sans être vu, puis me releva doucement, observais si leur présence avait bien disparue et
me remis en route, prudemment bien sûr. Serait-ce la tuile tombée qui les as mis sur une
mauvaise piste ? Pour une fois, j'avais peut-être de la chance, j'en esquissais un petit
sourire.
Mon sourire fut de courte durée, un des illuminés sortit d'un velux juste devant moi et
me repéra aussitôt en se hissant à l’extérieur. Il mis des gants qu'il enfila avec précaution,
j'en déduisais qu'il fallait se méfier d'eux. Il s'approcha prudemment de moi en plaçant
ses gants en garde comme pour la boxe. Je t'entais de dégainer mon sabre mais il me
sauta dessus bien avant, de la sorte il m'envoya me cogner contre une cheminée, qui fit
tomber une brique sur les tuiles et tomba, pas dans la même rue. Décidément je n'aurais
même pas eu le temps de jouir de ma chance. Il tenta de m’empoigner, mais avec des
moufles ressemblants à ceux des d'esquimaux, mais c'était peine perdue et cela m'était
bénéfique, j'en profitais pour lui asséner un coup de pied dans le thorax avant de
l’enchaîner de deux coups de poings dans le visage. Il tituba un peu avant de me lancer
mon kunaï qui m'effleura le visage. Il avait sacrifié son état physique pour me voler une
de mes armes !
__ Tu es coriace, elles avaient raison dit-il dans une posture de méfiance
__ Je n'ai pas l'intention d'être pour qui que se soit, j'aime quelqu'un et même si je
n'aimais pas j'en voudrais pas de votre r...!
Il tenta un nouveau contact rapide, il m'envoya un droitier vers la tête, il me
suffisait de me baisser pour qu'il tape de toute ses forces contre la cheminée. Il, enfin,
elle plutôt car je crois que c'était encore une fille, poussa un cri stéréotypiquement
féminin. J'en fis abstraction, je ramassais mon couteau qui était resté coincé dans mon
dos, lors de son lancer pour le planter dans l'épaule de mon agresseur. Celle-ci repoussa
un nouveau cris et répliqua par un coup de genou qui m’essouffla tout court. Voyant que
le coup était réussi elle me pris et me lança plus loin sur les tuiles et je me mis à glisser.
Mon katana ne fut pas si inutile car je m'en servais pour me raccrocher à une petite
cheminée. Elle me sauta de nouveau dessus mon couteau à la main, elle tenta de me le
planter dans le dos, mais je fis une roulade sur le côté et lui flanqua un coup de kick dans
le nez la renversant sur le dos. Sur le coup elle lâcha mon arme qui se mit elle aussi à
glisser, et, ne souhaitant pour rien au monde perdre le peu de moyens de défense je
m'élançais pour la choper Je tombais sur la fille un peu sonnée pour pouvoir atteindre
mon arme à temps, les tuiles commençaient à se défiler sous notre trop lourd poids. Mon
arme se percha sur le bord, la pointe de la lame vers la lune.
__ Et maintenant tu me montes dessus ? Fit-elle avec un sourire mitigé entre plaisir et
douleur. Tu pouvais me le demander j'aurais peut-être pas dis n..
__ Ta gueule ! Et puis pourquoi je croise que des filles, pourquoi !? Vous êtes un groupe
féministe d'illuminés ou quoi ?
__ Nous sommes celles qui veulent que le monde chavire, dans une eau de bonheur et
sous un vent de plaisir.
__ ...Pardon ?
Nous glissions toujours, je pourrais bientôt récupérer mon arme et achever cette folle
pensais-je dans un coin de mon esprit.
__ Nous voulons toutes que le rituel soit fait, même si nous devons en payer de notre
vie !
__ Vous êtes donc que des filles... Je trouve ça embêtant, il y aurait des hommes cela ne
changerait pas non plus mon opinion, je REFUSE !
__ On verra mon mignon, je suis sûre que tu craqueras de grès ou de force !
Elle se releva et me renversa en arrière ce qui engendra le reflex d'attraper tout ce
qui est à ma portée, je lui arrachai sa cagoule et fis une roulade. Mes mains se
rattrapèrent à la première chose qui passa, le système d'évacuation des eaux pluviales. La
pluie me tombait sur le visage et je voyais flou. En me rattrapant j'avais réussi à
reprendre mon kunaï, super, et maintenant qu'allais-je faire ? Je distinguais sa silhouette,
elle chuchota quelques mots et me menaça en levant doucement son poing. Elle lança
son bras sur mes poings, je fis glisser ma main et ainsi je pu m'accrocher à son bras pour
me remonter, mais elle fut tellement légère que le pire arriva, je la vis chavirer du toit.
En tombant elle s'accrocha à ma jambe, me faisant glisser plus vite que prévu. Mes
ongles râpaient la tuyauterie, et je me mordais les lèvres. La tuyauterie s'abaissa
brutalement et se stoppa me faisant lâcher une main. Ça y est ? Était-ce ma fin ? Sur ma
tombe on pourra lire ''mort sous la poursuite de personnes légèrement atteintes
d'illumination d’extrémisme féministe'' charmant pensais-je. Sous la fatigue, le poids et
la pluie je ne pu tenir plus longtemps, ma main lâcha prise.