Sylvain Bellaïche remercie le private equity et Amazon en fait trop...

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Sylvain Bellaïche remercie le private equity et Amazon en fait trop... Vous en connaissez beaucoup des entrepreneurs qui arrivent à survivre après plusieurs années de pertes successives ?

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Sylvain Bellaïche remercie le private equity et Amazon en fait trop...
Vous en connaissez beaucoup des entrepreneurs qui arrivent à survivre après plusieurs années de pertes successives ? Sylvain Bellaïche fait partie de cette catégorie de patrons détrempés. Sûr de sa vision, ce gourou d'internet, roi du référencement e-commerce avec
Holosfind.com (3,5M€ de CA), revient d'Amérique avec 8 millions d'euros en caisse en provenance de deux fonds tout en conservant 26% du capital.
« Là-bas, 80% des entreprises sont financées par le Private Equity et 20% seulement par les banques... Chez nous, c'est l'inverse... » . Le jeu du capital-risque aux USA fait plaisir à voir. On ne s'occupe pas de combien il faut mettre, mais de combien ça peut rapporter... Les investisseurs ont bien vu tout ce que le créateur d'Holosfind allait pouvoir capitaliser sur son savoir-faire de booster de e-commerce et de développeur de Marketplace. Sylvain, qui fait travailler 150 personnes à Bucarest et 16 salariés rue de la Paix à Paris, est formel :
« Un ingénieur informatique en Roumanie me coûte 10.000 euros par an contre 60.000 ici » . Il n'y a pas photo et en plus ils sont aussi bons que chez nous, ce qui attire beaucoup d'Israéliens ashkénazes qui reviennent de Tel-Aviv pour s'y installer. Que voulez-vous répondre ? Encore heureux que le siège social reste à Paris. Si ca continue, on va finir par être heureux de n'avoir que les miettes de la nouvelle mondialisation. Mieux que rien ! On comprend après cela qu'on fasse tout un tapage de l'installation par
Amazon d'un vaste centre logistique à Chalon-sur-Saône. Même si je préfère quand c'est
Google qui choisit Paris comme tête de pont de son centre de recherche européen. Ou quand le nantais Jean-Philippe Fleury 35 ans qui cartonne avec son site marchand Materiel.net (110 millions d'euros de CA) et qui n'a pas coûté un seul centime au contribuable s'étonne qu'on verse 4.000 euros par emplois créés à la multinationale de Jeff Bezos.