Governance d'entreprise et théorie de la firme. Quelle(s) alternative(s) à la valeur actionnariale ? - article ; n°1 ; vol.104, pg 85-110

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Revue d'économie industrielle - Année 2003 - Volume 104 - Numéro 1 - Pages 85-110
This article considers the normative conclusions in corporate governance matters of different theories of the firm. The transactional approach of the structure of powerin public companies, based on Williamson's seminal work (1985), is first assessed. If shareholder sovereignty is rejected in its most radical version, the exclusive control of stockholders is sup-ported. We then focus on theories of the firm that emphasise the cognitive rather than the incentive dimension of intra firm coordination. We show that these theories tend to promote far more open corporate governance designs, particularly for workers. Practical ways to organise such a governance are finally discussed.
Cet article se propose d'analyser les fondements normatifs de la gouvernance d'entreprise, à partir des théories de la firme. L'analyse transactionnelle de la structure du pouvoir dans les sociétés cotées, initiée par Williamson (1985), est examinée. Si la souveraineté actionnariale est écartée dans sa version la plus radicale, le contrôle exclusif des actionnaires est réaffirmé. Ce constat nous conduit à mobiliser les théories de la firme qui insistent sur sa dimension cognitive plus qu'incitative. Nous montrons alors la manière dont ces théories permettent de soutenir des modes de gouvernance davantage ouverts aux salariés. Les modalités pratiques de cette ouverture sont enfin discutées.
26 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 2003
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Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo
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