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Comment vivre le sacrement du pardon ?

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Comment vivre le sacrement du pardon ?Extrait du Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguierhttp://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/Comment-vivre-le-sacrement-duComment vivre le sacrementdu pardon ?- Le diocèse se forme - Dossiers - Dossier : la réconciliation - Date de mise en ligne : samedi 10 février 2007Diocèse de Saint-Brieuc et TréguierCopyright © Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Page 1/3Comment vivre le sacrement du pardon ?Pour l'essentiel de ce qui suit, je m'inspire largement du Cardinal Martini, jésuite, bibliste,longtemps archevêque de Milan. Dans son activité pastorale, il a très souvent invité àredécouvrir le trésor du sacrement du Pardon. Ce qui est écrit en italiques vient de lui mot àmot. Sommaire• Une attitude intérieure• Deux étapes• Dialogue - prière• Trois suggestions pour (…)[http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/spip.php?action=acceder_document&arg=1417&cle=6d854ead894af88b0f1bcb5a14b97daa0dbfa07a&file=jpg%2Freconciliation_5.jpg]Une attitude intérieureDans la célébration du sacrement, le pénitent que je suis n'est pas l'acteur principal. J'entre dans une action : celledu Christ qu'il confie à l'Église. Le prêtre qui m'accueille n'est pas la source de ce qui va se passer. Si on veut faireun jeu de mots, il est le sourcier.Ce qui va se vivre n'a rien à voir avec un tribunal : interrogatoire, mise en accusation et sanction. Avec l'aide dequelqu'un d'autre (le prêtre) je passe de la confession à ce que j'appellerais ...
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Extrait du Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier
http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/Comment-vivre-le-sacrement-du
Comment vivre le sacrement
du pardon ?
- Le diocèse se forme - Dossiers - Dossier : la réconciliation -
Date de mise en ligne : samedi 10 février 2007
Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier
Copyright © Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Page 1/3Comment vivre le sacrement du pardon ?
Pour l'essentiel de ce qui suit, je m'inspire largement du Cardinal Martini, jésuite, bibliste,
longtemps archevêque de Milan. Dans son activité pastorale, il a très souvent invité à
redécouvrir le trésor du sacrement du Pardon. Ce qui est écrit en italiques vient de lui mot à
mot.
Sommaire
• Une attitude intérieure
• Deux étapes
• Dialogue - prière
• Trois suggestions pour (…)
[http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/spip.php?action=acceder_document&arg=1417&cle=6d854ead894af88b0f1b
cb5a14b97daa0dbfa07a&file=jpg%2Freconciliation_5.jpg]
Une attitude intérieure
Dans la célébration du sacrement, le pénitent que je suis n'est pas l'acteur principal. J'entre dans une action : celle
du Christ qu'il confie à l'Église. Le prêtre qui m'accueille n'est pas la source de ce qui va se passer. Si on veut faire
un jeu de mots, il est le sourcier.
Ce qui va se vivre n'a rien à voir avec un tribunal : interrogatoire, mise en accusation et sanction. Avec l'aide de
quelqu'un d'autre (le prêtre) je passe de la confession à ce que j'appellerais dialogue pénitentiel.
Deux étapes
Confession, pourtant, il y a, mais au premier sens de ce terme, c'est à dire, pas d'abord un aveu de mes fautes, mais
une joyeuse expression de ma foi. Je ne suis pas là devant un juge, encore moins devant une liste de péchés. Avec
le prêtre, et ensemble, nous nous laissons regarder par Jésus, les bras ouverts. Nous prenons conscience de son
amour. Et amour appelle amour. Le pécheur que je suis mesure tout ce qu'il y a de tordu, de tiédasse, d'ambigu,
dans sa vie. Regardant dans la foi le Christ Sauveur qui me regarde, je me laisse rejoindre par son regard dans le «
ça » bien concret de ma vie. Je reconnais mes manques d'amour mais je le fais dans le bonheur de la foi. Merci,
Seigneur, d'être ce que vous êtes… Merci pour les choses belles et bonnes qu'il y a eu. Car il y en a eu... Merci
d'avoir été là. Merci, en cet instant, d'être là…
Pour établir ce climat d'intériorité, aussi souvent qu'on le pourra, on fera intervenir la Parole de Dieu, une Parole de
Dieu. C'est moi, pénitent, qui la propose ou c'est le prêtre. Nous l'avons écoutée. Nous avons fait silence, grâce
peut-être à quelques mots venant de moi et/ou venant du célébrant. Non d'abord, ni seulement, pour apprendre
quelque chose de plus mais plutôt comme porte ouverte sur Quelqu'un de plus grand que nous. Et c'est la seconde
étape…
Copyright © Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Page 2/3Comment vivre le sacrement du pardon ?
Brièvement, mais avec le souci d'aller au cœur de qui est mal, de ce qui me fait mal et de ce qui a pu faire mal,
je passe à la confession de mon péché. J'exprime ce qui maintenant me met mal à l'aise, ce que je voudrais faire...
disparaître... Attitudes, façons d'être… ce que répertorie Marc (7, 21).
Ou bien, je dirai devant Dieu que je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne... que mon
rapport n'est pas authentique avec tel groupe, que je ne sais par où commencer… Je me sens mal à l'aise
d'être pris par ma sensualité… par des fantasmes qui me troublent… Je ne m'accuse peut-être d'aucun
péché particulier, mais je me mets devant Dieu et lui demande qu'il me guérisse.
Dialogue - prière
Avec le confesseur (peut-être grâce à lui), je prends conscience d'appartenir au Corps Église. C'est à la fois une joie
et une responsabilité. Tous les deux, lui, pécheur comme moi mais ministre de l'Église, nous nous soumettons à la
puissance de l'Esprit passant par l'Église. Du prêtre qui est là, je peux attendre des conseils et de l'encouragement.
Peut-être ne sait-il pas que dire, que bien dire, mais il peut toujours prier pour moi, sur moi et avec moi.
Trois suggestions pour tous
1. Redécouvrir l'eau bénite à l'entrée de l'église. Me signer et penser intérieurement « Seigneur, je suis ton enfant
bien-aimé ».
2. Prêter (plus d') attention au dialogue avant la Communion :
« Heureux les invités »…, dit le célébrant
(Nous répondons) « Je ne suis pas digne... mais dis seulement une parole et… je serai guéri ».
3. Pendant la démarche pénitentielle du début de chaque Eucharistie : tous, assemblée et célébrant, nous nous
tournons vers l'autel ou, mieux la Croix. Puis le célébrant proclame : « Que Dieu tout-puissant nous fasse
miséricorde. Qu'il pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle. »
Post-scriptum :
Article paru dans le n°2 d'Eglise en Côtes d'Armor de février 2007.
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