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Normes rédactionnelles TECO

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Normes rédactionnelles TECO

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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Normes rédactionnelles de la Faculté de théologie
  1. Caractères généraux de l’exposé
 
1.1 Contenu  Les pages ci-dessous donnent des indications pour la composition d’un mémoire, d’une thèse ou d’un article.  Un mémoire, à fortiori une thèse, doit fournir la preuve qu'on est capable de dresser une bibliographie, de faire une étude critique, de dominer un sujet en réalisant un exposé bien structuré et bien rédigé.  Un mémoire ou une thèse n'est pas une dissertation sur un fait ou une doctrine considérés « du point de vue de Sirius ». C'est une étude de témoignages qu'il faut écouter comme on écoute quelqu'un, en s'appliquant à le rejoindre là où il est, à deviner sa façon particulière de penser, de sentir, de s'exprimer. Cela implique que l'étudiant s'efforce constamment de dépasser son propre point de vue pour saisir celui du témoin et, en quelque sorte « entrer dans sa peau » ; il faut s'appliquer avec persévérance à entendre tout ce qu'il dit et à ne rien lui attribuer qu'il n'ait pas dit.  
Normes rédactionnelles TECO – Septembre 2010 - p. 1  
Dans cet effort pour reconstituer la pensée d'un auteur, on en retracera si possible les étapes : on s'attachera à mettre en valeur ce qui dénote une évolution. Toute pensée est vivante et suit un itinéraire, qu'il faut retracer avec le plus de précision possible.  Ayant ainsi discerné les contours de la pensée présente dans les écrits analysés, on l'exposera sans y mêler des emprunts venus de divers horizons, et sans confondre les idées d'un auteur avec celles qu'on peut avoir sur les mêmes questions. Le lecteur devra reconnaître aisément ce qui appartient aux sources utilisées et ce qui en constitue un commentaire.  Un mémoire doit être composé de façon à fournir les moyens de vérifier tout ce qu'on avance. Chaque affirmation, chaque supposition, chaque interrogation doit être justifiée. Les notes permettront d'en contrôler dans le détail le bien-fondé. Ceci implique de s'exercer minutieusement et patiemment à l'esprit critique.  On doit savoir que ces résultats ne s'acquerront qu'au prix de plusieurs rédactions et qu'un mémoire ne commence que quand commence la rédaction. On peut accumuler indéfiniment les lectures préliminaires, mais on n'entre vraiment dans son sujet qu'en s'astreignant à rédiger. C'est en écrivant qu'on verra se préciser la visée du travail, les limites à lui assigner, la méthode, le plan.  L'introduction du mémoire devra toujours exposer et justifier la méthode adoptée.  Les conclusions ne sont pas un appendice à l'étude présentée, mais une synthèse aussi vigoureuse que possible des résultats obtenus.  C'est en forgeant qu'on devient forgeron. On ne percevra toute la portée des remarques ici proposées qu'en les mettant en œuvre. On présentera donc au promoteur, dès que possible, du texte à corriger, afin d'améliorer sous son contrôle la façon de travailler. On n'attendra surtout pas d'avoir en main la totalité de la rédaction projetée.  Les conventions ici présentées s’inspirent des documents cités au dossier « Heuristique et normes bibliographiques » et de la façon de faire en usage dans de bonnes publications scientifiques (comme la Revue d’histoire ecclésiastique et la Revue théologique de Louvain). Toutefois, celles-ci ne sont pas toutes universellement adoptées par les auteurs soucieux de travail bien fait. La règle d'or est la constance dans l'usage.
1.2 Structure  1. Après la page de titre et la page éventuelle de dédicace et de remerciement, le travail de mémoire ou de thèse comporte une introduction. Celle-ci doit : - annoncer le thème choisi, expliquer les raisons du choix et les problématiques qu’il pose ; - expliquer les sources utilisées ; - expliquer la méthode adoptée ; - annoncer les subdivisions du travail ; - dire les délimitations du thème étudié (date, matériau, corpus) ; - faire un état de situation du sujet étudié et de son contexte (ceci peut être fait également dans un premier chapitre).
Normes rédactionnelles TECO – Septembre 2010 - p. 2