IN CEDEFOP sur la formation professionnelle dans l'Union européenne. 1/96

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N°. de catalogue: HX-AD-96-ΟΟΊ-FR-C Lettre du Directeur Dans ie premier numéro de CEDEFOP-Info dont l'accueil a été, à ma grande satisfaction, très positif, j'évoquais le processus de transfert CEDEFOP du CEDEFOP vers Thessalonique. De­puis lors, nous avons concentré nos efforts sur le développement d'un ca­ sur la formation professionnelle dans l'Union européenne dre pour les activités du CEDEFOP d'ici l'an 2000. Une session de ré­flexion a été tenue en octobre 1995 avec des experts extérieurs de haut niveau, suivie de deux séminaires, organisés début décembre à Thessalonique. L'un adressé aux cher­cheurs, et l'autre destiné aux décideurs politiques. Au cours de ces réunions, les participants ont été in­vités à s'exprimer sur ce qu'ils atten­dent du CEDEFOP. Un grand nombre d'idées très utiles a émergé de ces réunions, et notamment de celle im­pliquant les chercheurs. Les conclusions de ces rencontres, ainsi que des discussions ultérieures au niveau interne, m'ont permis de diffuser un projet de document intitulé "La revitalisation du CEDEFOP" auprès d'un grand nombre de clients actuels et potentiels du CEDEFOP, ainsi que des Membres du Conseil d'administration. Je voudrais profiter de cette occasion pour remercier les nombreuses organisations et person­nes qui ont émis d'intéressants com­mentaires sur ce document. Après mo­dification, il a été dûment approuvé par le Conseil d'administration lors de sa réunion de mars 1996.

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N°. de catalogue: HX-AD-96-ΟΟΊ-FR-C
Lettre du Directeur
Dans ie premier numéro de
CEDEFOP-Info dont l'accueil a été, à
ma grande satisfaction, très positif,
j'évoquais le processus de transfert CEDEFOP du CEDEFOP vers Thessalonique. De­
puis lors, nous avons concentré nos
efforts sur le développement d'un ca­ sur la formation professionnelle dans l'Union européenne
dre pour les activités du CEDEFOP
d'ici l'an 2000. Une session de ré­
flexion a été tenue en octobre 1995
avec des experts extérieurs de haut
niveau, suivie de deux séminaires,
organisés début décembre à
Thessalonique. L'un adressé aux cher­
cheurs, et l'autre destiné aux
décideurs politiques. Au cours de ces
réunions, les participants ont été in­
vités à s'exprimer sur ce qu'ils atten­
dent du CEDEFOP. Un grand nombre
d'idées très utiles a émergé de ces
réunions, et notamment de celle im­
pliquant les chercheurs.
Les conclusions de ces rencontres,
ainsi que des discussions ultérieures
au niveau interne, m'ont permis de
diffuser un projet de document intitulé
"La revitalisation du CEDEFOP"
auprès d'un grand nombre de clients
actuels et potentiels du CEDEFOP,
ainsi que des Membres du Conseil
d'administration. Je voudrais profiter
de cette occasion pour remercier les
nombreuses organisations et person­
nes qui ont émis d'intéressants com­
mentaires sur ce document. Après mo­
dification, il a été dûment approuvé
par le Conseil d'administration lors de
sa réunion de mars 1996. Au cours de
cette réunion, nous avons eu le grand
honneur d'accueillir Mme Edith Cres­
son, Membre de la Commission res­
ponsable de l'éducation, formation et
jeunesse, qui s'est exprimée au cours
d'un séminaire auquel participaient le
Conseil d'administration et des mem­ Le Commissaire européen, Edith Cresson, discute des nouvelles priorités du CEDEFOP avec les partenaires sociaux et les experts en formation professionnelle ·
bres du personnel. Dans son interven­ "L'année européenne 1996 de la formation tout au long de la vie" est placée sous le signe du renouveau pour le CEDEFOP. D'après la devise "moins, mais mieux",
tion, Mme Cresson a confirmé les le programme actuel de travail se concentre sur trois priorités : l'amélioration de la qualité des systèmes de formation professionnelle, le développement de leur
orientations indiquées dans les docu­ dimension européenne et l'intensification de la coopération au niveau européen. · Des organisations de pointe de l'économie allemande se sont penchées avec
ment "Revitalisation" (cf. article aux un regard critique sur le Livre blanc de la Commission européenne "Enseigner et apprendre. Sur le chemin d'une société cognitive". · Les entreprises actives sur
pages 18-19). le terrain international recherchent avant tout des collaborateurs qui parlent des langues étrangères et sont prêts à travailler aussi à l'étranger. Mais comment cela
se passe-t-il dans la pratique ? L'Institut fédéral de la formation professionnelle (BIBB) et l'Institut de recherche sur le marché de l'emploi et les professions (IAB)
ont interrogé, en Allemagne, 34.000 demandeurs d'emploi sur leur expérience. · Compte-rendus, articles et résultats dans notre Dossier, pages 17-20 Par ailleurs, la réunion de mars du
Conseil a confirmé le Programme de
travail 1996 du CEDEFOP et ap­ Europe 1-4
prouvé les grandes lignes du Rapport
Page 1 CEDEFOP; Lettre du Directeur; Prix CEDEFOP; Page 2 CEDEFOP: Répertoire européen de la recherche, deuxième édition; annuel 1995. Le Programme de tra­
Page 3 Coopération bi- et multilatérale : D-GR: Projet pour les apprentis; D: Formation des travailleurs qualifiés et des dirigeants
vail peut être obtenu directement
pour l'Europe centrale et orientale; DK: Un programme du Conseil des ministres des pays nordiques; NL: Améliorer l'enseignement de
auprès du CEDEFOP en anglais, fran­
l'allemand; Contacts: L'école des techniciens de Berlin recherche des contacts européens; Page 4 Publications sélectionnées.
çais et allemand, mais on en trouvera
un résumé dans un article à la page
Politique 5-8 19/20 de ce numéro de CEDEFOP
Info. Le Rapport annuel 1995 sera
Page 5 D: DGB : Catalogue de revendications; P: Mesures du nouveau gouvernement en faveur de l'emploi et de la formation
disponible incessamment et gratuite­
professionnelle; Page 6 I: Décentralisation; UK: Quoi de neuf dans la formation; UK: Formation à la croisée des chemins; AT: Crise de
ment dans toutes les langues officiel­ l'apprentissage; Page 7 L'enseignement et la formation professionnels en Suède; Page 8 DK: La législation danoise souligne ses
les de l'U.E., également auprès du différences: Publications CEDEFOP.
CEDEFOP.
En pratique 9-12
En outre, nous avons procédé à l'éla­
Page 9 Programmes et organisations de formation FIN: Les instituts AMK; F: Les centres de bilan de compétences; AT: Les
boration d'un document esquissant
"Fachhochschulen"; Page 10 B: Commission communautaire des professions et des qualifications; I: Nouvel organisme de forma­
les priorités à moyen terme, de 1997
tion; IRL: Organisation de la certification; F: Certification des professionnels de la formation; D: Nouveau métier des médias;
à l'an 2000. Le Bureau a déjà tenu sa
D: Economiste européen d'entreprise; Page 11 E: Module de formation; P: Formation des jeunes qui ont abandonné l'école;
première discussion en la matière et Formation continue IRL: Enquête sur les activités de formation des entreprises;n des formateurs D: Mise en garde du
j'espère que le Conseil d'administra­ DGB ; Page 12 IRL: Programme d'association des PME; F: Nouvelles technologies de formation; D: Enseignement à distance;
tion approuvera ce document lors de Qualification complémentaire D: Rattrapage des diplômes au poste de travail; Impressum.
sa réunion de novembre.
En pratique 13-16
Les locaux que nous occuperons jus­
Page 13 Qualité B: Contrôler les compétences; IRL: Label "l'excellence grâce au personnel"; UK: Inégalité des niveaux et amélioration qu'à l'achèvement du nouveau bâti­
des niveaux; Page 14 UK: Qualifications industrielles sous la loupe; S: Apprendre et enseigner pour une industrie en transition;
ment (prévu pour la mi-1999) sont à
Page 15 Financement DK: 60 millions d'ECU supplémentaires pour l'enseignement professionnel ; D: Bourse de maîtrise ;
présent entièrement équipés et occu­
F: Apprentissage: réorganiser le système de financement; D: Le système dual rentable; B: Rectificatif; Page 16 Evénements
pés. Tout en travaillant à la définition Prix CEDEFOP - Le prix européen
Congrès, séminaires, Evénements; Membres du réseau documentaire du CEDEFOP.
des priorités à moyen terme, nous 1995 pour les émissions de télévision
nous efforçons d'améliorer nos systè­ sur la formation professionnelle a été Dossier 17-20
mes interne et externe de communi­ décerné à la télévision finlandaise
cation et d'information et, malgré (YEL - Finnish Broadcasting Page 17 Le Commissaire européen, Mme Edith Cresson, à propos de la nouvelle orientation du CEDEFOP; Page 19 Le Programme
quelques problèmes initiaux d'ordre Company) pour son cours de langue de travail 1996 du CEDEFOP ; Page 20 Les organisations faîtières du patronat allemand passent au crible le Livre blanc; La compé­
infrastructure!, nous avons placé cer­ télévisé "Working English", une pro­ tence linguistique - formule magique aux yeux des travailleurs.
taines informations concernant le duction communautaire de huit
CEDEFOP et ses activités sur chaînes européennes (cf. page 2).
suite page 2
CEDEFOP INFO 1/1996 page Ι N rope centrale et orientale pourraient cooperation in occupations and qua­des budgets. Leur visite a fourni à la de M. Carlos da Cruz, du Portugal,
lifications), établi à la suite d'une ini­direction l'occasion de discuter le Pro­ avoir accès aux résultats des travaux qui fournit une expertise informati­
tiative du CEDEFOP en 1995 (cf. gramme de travail du CEDEFOP et de de recherche du CEDEFOP et à ses que à la bibliothèque et au service de CEDEFOP
CEDEFOP Info 0/1995), a publié le démontrer que le CEDEFOP est déjà réseaux d'information. Un cadre de documentation. A partir du 1 er sep­
premier numéro d'un bulletin et un pleinement opérationnel à Thessa­ coopération a été établi et un de ses tembre, M. Manfred Tessaring, d'Al­Suite de la page 1
dépliant d'information sur ses activi­lonique. Le Comité du personnel, pour premiers résultats sera la publication lemagne, se joindra à nous en vue de
tés. Le programme de visites d'étu­sa part, a eu également la possibilité conjointe d'un numéro de la Revue l'élaboration du rapport sur la FEP, l'Euroserver d'Internet (pour plus de
de soulever d'importantes questions européenne "Formation profession­ des pour spécialistes de la formation ainsi que M. Steve Bainbridge, du détails, cf. notice à la page 14) et
concernant le personnel du Centre. nelle" intitulé "Les systèmes de for­ professionnelle se développe de ma­Royaume­Uni, qui travaille actuelle­nous espérons disposer rapidement
mation professionnelle des pays nière satisfaisante: cette année, quel­ment à la DG XXII et qui nous rejoin­de bien plus d'informations sur le
d'Europe centrale et orientale", que 700 experts y participeront. Les dra en tant qu'expert national déta­système. De même, nous utilisons le Une autre priorité au cours du pre­
prévu pour 1997. liens avec d'autres activités dans le ché. Les problèmes des membres du courrier électronique pour notre cor­ mier semestre de cette année a été
programme de travail se renforcent. personnel qui n'étaient pas en me­respondance régulière avec nos orga­ de préciser le type de collaboration
Le personnel du CEDEFOP a poursuivi sure de quitter Berlin n'ont pas en­nisations partenaires et nos contacts. entre le CEDEFOP et les pays tiers Parmi les projets ayant donné des ré­
son engagement, consistant à fournir core été tous résolus, mais nous nous européens. Des accords permettant à sultats concrets au cours des derniers
de l'assistance technique à la Com­félicitons du fait que plusieurs collè­ l'Islande et à la Norvège de participer mois, on peut citer ceux concernant Nous avons eu le plaisir d'accueillir
mission, notamment en ce qui con­gues ont pu être transférés à des em­ pleinement au programme de travail le Répertoire de recherche européen de nouveaux membres du personnel,
cerne la mise en application de cer­plois permanents au sein des institu­ sont en cours d'achèvement et nous et le Prix CEDEFOP. Des informations dont plusieurs sont des fonctionnai­
tains aspects du programme tions communautaires. envisageons de développer égale­ supplémentaires en la matière sont res détachés d'administrations natio­
Leonardo da Vinci et de PAnnée ment des contacts avec Malte et fournies à la page 8, où l'on trouvera nales. C'est le cas de Mme Marie­
européenne de l'éducation et de la Chypre, en vue de leur accession. également des informations sur les Jeanne Maurage, de France, qui gère De même, ce fut un plaisir pour moi
formation tout au long de la vie". Nous avons tenu un certain nombre monographies décrivant les systèmes le programme de visites d'étude, de que d'accueillir des visiteurs en prove­
de réunions avec le Directeur (M. de de formation professionnelle ­ 48 vo­M. Alexander Kohler, d'Autriche, qui nance de deux différentes commis­
Rooij) et les collègues de la Fonda­ lumes au total ont été publiés à ce travaillera dans le domaine du sions du Parlement européen ­ Johan van Rens
tion européenne pour la formation à jour. Le réseau sur les tendances des financement de la formation, de M. Edward Kellet­Bowman, de la Directeur du CEDEFOP
Turin, afin de déterminer comment, à professions et des qualifications M. Robert Roose, de France, qui s'oc­ commission du contrôle budgétaire, et Thessalonique
travers la Fondation, les pays d'Eu­ (CIRETOQ ­ Circle for research cupe de notre service informatique et M. Michael Tappin, de la commission juin 1996
Prix CEDEFOP ­ La télévision finlandaise obtient
le prix européen 1995 pour les émissions de télévision
sur la formation professionnelle
Le CEDEFOP a attribué pour la dernière teur adultes qui doivent apprendre l'anglais marquables qualités techniques et artistiques,
fois le 25 avril 1996 à Barcelone le prix pour l'exercice de leur activité professionnelle, cette émission a également obtenu le prix spé­
télévisuel européen pour des émis­ et elle est basée sur une méthode pédagogique cial de l'Union européenne de radiodiffusion.
sions sur la formation professionnelle. particulière. L'anglais n'est pas enseigné sous
Par la création et la première attribu­ une forme traditionnelle, mais comme une A côté des trois prix principaux, la télévision
tion de ce prix en 1989, le CEDEFOP en­ "lingua franca" dans d'authentiques situations éducative néerlandaise, RVU, a obtenu une
de travail. Un ensemble de documents écrits et tendait encourager la télévision à in­ mention spéciale pour son émission "Gate
audiovisuels complète cette série. former mieux et davantage sur les Watchers", un reportage très vivant sur la réa­
problèmes de la formation profession­ lité quotidienne du travail des fonctionnaires
nelle en Europe. des douanes à l'aéroport de Schiphol. Le jury a par ailleurs attribué deux seconds prix
(d'un montant de ECU 2 500 chacun), à la télé­
fessionnelle a choisi début avril 1996 le lauréat L'Union européenne de radiodiffusion, la plus vision danoise (TV2) pour un magazine d'infor­ En raison de la concentration de ses activités
parmi les films présentés. grande organisation faîtière de la télévision, mation professionnelle destiné à un public sur des domaines de travail prioritaires, le
s'était associée officiellement à ce projet en jeune ("What can I be?") et à la British CEDEFOP abandonne après la septième édition
Le premier prix (d'un montant de ECU 5 000) a 1991 et remettait dans le cadre du concours Broadcasting Corporation, Bristol, pour son son rôle actif dans l'Organisation de ce Prix
été attribué à la télévision finlandaise (YEL­pour le Prix CEDEFOP un prix spécial au émission "Thank you and Goodbye". Avec une européen de la télévision. Le flambeau sera re­
Finnish Broadcasting Company) pour le cours meilleur programme de télévision. Quelque 400 grande sensibilité, cette émission fait compren­ pris par la Generalität de Catalunya, qui a l'in­
de langue télévisé "Working English", une pro­organisations télévisuelles d'Europe étaient in­ dre aux téléspectateurs dans quelle situation se tention d'établir de manière permanente ce
duction communautaire de huit chaînes de té­vitées à participer au concours. Un jury interna­ trouvent les travailleurs licenciés inopinément, prix à Barcelone sous un nouveau nom et d'or­
lévision européennes. Cette série en douze épi­tional composé de représentants de la télévi­ après des années de fidélité à leur entreprise et ganiser les concours futurs.
sodes s'adresse principalement aux téléspecta­ à qui ont dit "Merci et au revoir". Pour ses re­ Responsable de projet CEDEFOP: Norbert Wollschläger, sion éducative et d'experts de formation pro­
tél. 30­31+490129
Source: CEDEFOP/NW
Répertoire européen de la recherche ­ deuxième édition
Le e grandit...
Le e européen de la recherche a été conçu Cette seconde édition ­ tout comme la première ­ se limite aux □ le support d'un nombre illimité de langues dans la perspec­
pour fournir aux décideurs politiques et aux cher­ projets de recherche commandités par les puvoirs publics (minis­ tive de l'adhésion de nouveaux pays à l'Union européenne;
cheurs travaillant dans le domaine de la formation tères, organismes publics et parapublics) qui sont en contact di­ □ la préparation de la diffusion du répertoire sur le World Wide
professionnelle une information sur les activités de rect ou indirect avec l'élaboration des politiques de formation. Web.
recherche menées dans tous les Etats membres, leur
offrir la possibilité de publier sur une plus large Compte tenu de l'écho positif obtenu par la première édition im­ Actuellement, le CEDEFOP utilise un logiciel sophistiqué qui
échelle leurs propres travaux de recherche et d'en­ primée du répertoire, nous avons décidé de produire la seconde avait été spécifiquement conçu pour les besoins du répertoire
courager la coopération transnationale, à la fois au édition de la même manière, c'est­à­dire de proposer une ver­ afin de stocker, corriger et organiser l'information. C'est le
niveau des institutions et à celui des Etats membres. sion papier et une version disquette. Cependant, pour répondre même logiciel qui est employé par les utilisateurs finaux du ré­
à la nécessité et au souhait de pouvoir traiter de façon plus effi­ pertoire. Ses principaux avantages sont les suivants:
La première édition (pilote) du répertoire a été diffusée aux or­ cace les informations reçues tout en offrant aux usagers un outil □ gestion plus faciles des données "entrée";
ganisations publiques et privées intéressées par le développe­ de documentation efficace, nous avons décidé de perfectionner □ pas de doubles emplois
ment et la mise en oeuvre des politiques de formation profes­ le logiciel utilisé pour la première édition et de mettre en place □ informations plus facilement accessibles pour l'usager
sionnelle (environ 1 800 exemplaires). Elle a également été dis­ un nouveau système de collecte, stockage et traitement de l'in­ □ capacités de recherche puissantes
tribuée à des centres de recherche et de documentation dans les formation tirant parti des technologies modernes et permettant □ solution multi­plates­formes (Windows 3.1, 95, NT et MacOS)
Etats membres, ainsi qu'aux instances compétentes de l'Union d'améliorer considérablement le répertoire dans son ensemble.
européenne. Nous avons reçu de nombreux commentaires posi­ Il est prévu de mettre à jour régulièrement le répertoire. Les pro­
tifs et encourageants sur l'utilité du répertoire. La production de la seconde édition est allée de pair avec cette jets de recherche qui sont achevés et qui ont fait l'objet de pu­
réorganisation, qui se caractérise principalement par les élé­ blications de rapports figurent dans un "fichier historique". Pour
La seconde édition contient environ 500 fiches de projet, dont ments suivants: promouvoir et faciliter la coopération en matière de recherche,
chacune fournit des informations sur le contenu et l'objectif de □ le passage du traitement de texte à la publication de bases le CEDEFOP suivra les progrès réalisés dans les différents projets
la recherche, les méthodes employées et les produits escomptés. de données; et apportera une aide en organisant des ateliers et encoura­
Le répertoire fournit également des informations sur les com­ □ l'amélioration de la valeur documentaire du répertoire grâce geant des études sur des sujets de recherche spécifiques présen­
manditaires et les institutions qui effectuent la recherche, ainsi à la réindexation de tous les projets sur la base d'un vocabulaire tant un intérêt communautaire.
que les coordonnées des personnes à contacter pour plus de contrôlé de termes (descripteurs) créé sur la base du Thesaurus
renseignements. Les projets de recherche sont triés par pays, et CEDEFOP; Vous pouvez obtenir un exemplaire du répertoire au prix
une nouvelle section est consacrée à ceux qui ont été lancés à □ l'intégration du répertoire dans l'approche générale du de ECU 25 en contactant le CEDEFOP, fax: 30­31 490 117.
l'incitation ou dans le cadre d'une initiative européenne de re­ CEDEFOP pour la diffusion de l'information; Coordinatrice du projet:
cherche et qui comportent des activités de recherche □ l'unification de toutes les langues de l'UE dans la même Mara Brugia, e­mail: mb@cedefop.gr.
transnationales. CEDEFOP/MB banque de données;
page CEDEFOP INFO 1/1996 Coopération bi- et multilatérale
Allemagne: Allemagne:
La ZAV forme des travailleurs Projet germano-grec
qualifiés et des dirigeants pour pour les apprentis
l'Europe centrale et orientale. Un projet binational destiné aux apprentis ayant des connais­
sances de la langue grecque est proposé par le "Bildungswerk
der Hessischen Wirtschaft e. V." de Francfort. Ce projet, lancé en L'Office central de placement (ZAV) d'Allemagne vient de lancer un stage pratique de six mois dans
1988, a été réalisé à la demande du ministère fédéral de l'Em­ un projet pilote de formation de jeunes managers pour l'Europe les entreprises qui souhaitent trouver
ploi et des Affaires sociales, et de l'Office grec pour l'emploi centrale et orientale. Il vise à couvrir les besoins des entrepri­ du personnel pour développer leurs
OAED. ses et à fournir à des personnes au chômage ou menacées de activités en Europe de l'Est. Ils amé­
chômage, possédant une compétence commerciale et en lan­ liorent ainsi leurs chances sur le mar­
gues étrangères, la possibilité de trouver un nouvel emploi. Les ché de l'emploi et facilitent la déci­Son objectif est d'aider les jeunes bi­ un séjour de cinq semaines en Grèce.
deux premiers stages de formation, qui ont commencé en no­ sion des entreprises en matière de lingues qui suivent une formation A Athènes, Thessalonique ou Volos,
vembre 1995 et en février 1996, ont été suivis par 25 partici­ recrutement. professionnelle duale, d'encourager les participants suivent un stage en
pants chacun. leur mobilité et de faciliter leur en­ entreprise de quatre semaines et une En cas de succès, ces formations se­
trée dans la vie active. semaine de cours. ront reconduites. Les personnes inté­
Les participants, qui doivent disposer Jusqu'à présent, 600 jeunes ont par­ La ZAV reçoit chaque année jusqu'à ressées et les entreprises pouvant ac­didats qualifiés. Les nouveaux stages
d'un contrat de formation pour une ticipé à ce projet, et 150 ont atteint 300 000 offres d'emplois pour des doivent remédier à cette situation. cueillir des stagiaires peuvent
profession commerciale ou indus­ leur objectif, à savoir un certificat bi­ travailleurs qualifiés et des cadres di­ Leur programme prévoit au cours des s'adresser à la ZAV,
trielle-technique, suivent pendant lingue. rigeants, provenant d'entreprises qui six premiers mois des cours d'écono­ Auslandsabteilung, Feuerbachstraße
42-46, 60325 Frankfurt am Main, toute la durée de leur formation un souhaitent s'implanter ou qui se sont mie politique et de gestion d'entre­Les jeunes intéressés par ce projet
déjà implantées en Europe centrale tél. 49-69+71110. enseignement en langue grecque sur prise, de droit et de fiscalité, de mé­peuvent s'adresser au "Bildungswerk
et orientale. Jusqu'à présent cepen­ thodes de management et de lan­ Source: Informations de presse de l'Office fédéral de un domaine professionnel donné. der Hessischen Wirtschaft e. V",
l'emploi/CEDEFOP/SK dant, le placement échoue souvent, gues d'Europe de l'Est. Au cours de la Leur programme de formation pré­ Marlene Schulz, Postfach 550251,
faute d'un nombre suffisant de can- seconde phase, les participants font voit par ailleurs un enseignement sur D-60401 Frankfurt am Main,
les systèmes de formation et les sys­ tél. 49-69+58090951,
tèmes économiques des deux pays, fax 49-69+58090958.
Source: Bildungswerk der Hessischen Wirtschaft/ ainsi que sur l'Union européenne. Cet Pays-Bas:
CEDEFOP/SK
enseignement prépare les jeunes à
Les Pays-Bas veulent
Danemark: améliorer l'enseigne­
R&D dans le domaine
ment de l'allemand
de la formation et de
dans la formation
l'enseignement professionnels -
professionnelle
Un programme du Conseil des
Un programme d'allemand pour l'enseignement tertiaire déve­
loppé aux Pays-Bas devrait contribuer à améliorer la connais­ministres des pays nordiques sance de la langue et de la culture allemandes. Le gouverne­
ment néerlandais considère qu'il s'agît là d'un élément impor­
tant pour l'approfondissement des relations avec l'Allemagne. Un trait caractéristique de la tradition éducative des payss est qu'elle considère que
l'investissement public dans des expériences réalisées localement, dans les écoles et avec les en­
Un nouveau centre pédagogique créé rels " qui permettra de comparer un seignants, et le fait de soutenir ces expériences sont les moyens les plus efficaces pour dévelop­
à l'Université d'Utrecht a été chargé certain nombre de phénomènes his­per l'enseignement et l'apprentissage. L'accent est placé avant tout sur la promotion d'un grand
de l'amélioration de l'enseignement toriques, sociaux et culturels concer­nombre de projets pilotes et d'activités locales de R & D. C'est au Danemark que cette tradition
professionnel supérieur en langue al­ nant les Pays-Bas et les "Länder" al­d'une action à la base est la plus forte, mais elle est aussi bien implantée en Finlande, en Islande,
lemands de Rhénanie, du Nord-en Norvège et en Suède. lemande.
Westphalie, Basse-Saxe et Brème. En­Les nouvelles études d'allemand pré­
fin, les Universités de Nimègue et Le Conseil des ministres des pays da Vinci. On peut y voir un moyen de fessionnel qui ont également des ac­ voient par ailleurs, pour l'Université
Münster vont s'engager dans un nou­nordiques a lancé un programme de promouvoir la formation d'un réseau tivités de R & D. Il est conduit par d'Amsterdam, un cours de " civilisa­
veau type de recherche sur les for­promotion des activités transnatio­ nordique en prélude à la participa­ cinq "établissement pilotes" (un tion allemande " portant
mes " naturelles " de la coopération nales de R & D dans le domaine de la tion aux projets Leonardo da Vinci, et dans chaque pays), et un secrétariat essentiellement sur la politique et
formation et de l'enseignement pro­ un complément à ces projets. pour les pays nordiques vient d'être l'histoire. L'Université de Nimègue dans le nord-ouest de l'Europe.
Le nouveau programme s'adresse créé au DEL (institut national de for­ met en place, en coopération avec fessionnels pour la période 1995-98.
Source: Ministerie van Onderwijs Cultuur en aux établisssements de formation mation pédagogique des professeurs l'Université de Münster, un cours de Ce programme a pour modèle le pro­
Wetenschappen/CEDEFOP/SK
des professeurs d'enseignement pro­ d'enseignement professionnel du " recherche sur les espaces cultu­gramme communautaire Leonardo
Danemark - Erhvervspædagogiske
Læreruddannelse), à Copenhague.
Six projets de réseau ont été autori­ Contacts sés pour 1995-96, dont un certain
nombre pourraient former le noyau
Une fonction essentielle du CEDEFOP est la promotion des échanges, des ren­des actions Leonardo da Vinci.
contres et de la collaboration des acteurs de la formation professionnelle. Dans le cadre de ce programme, un
CEDEFOP info doit dans ce contexte servir de carrefour. La préférence sera aperçu des principales activités de
donnée aux textes concis et bien élaborés qui permettent une publication en R & D en matière de formation des
plusieurs langues
pays nordiques a été établi
("Kortlægning af nordiske
yerkespædagogiske FoU-miljøer",
TemaNord 1994;659). Ce rapport L'école de techniciens
peut être demandé à:
Nordisk Ministerråd, Store de Berlin recherche des
Strandstræde 18,
DK-1255 Københaven K.
contacts européens
Source: DEL, Copenhague
tutions similaires des pays du L'école d'etat de techniciens de Ber­
Benelux, de France, du Royaume-Uni, lin, forme en 4 semestres à temps
du Danemark, de Suède et/ou plein ou 8 semestres à temps partiel
d'Autriche. des ouvriers spécialisés et employés
commerciaux aux professions de
Les écoles techniques et collèges in­technicien (h/f) ou d'agent commer­
téressés dans ces pays sont priés de cial (h/f) dans les spécialités suivan­
contacter l'adresse suivante: tes: électrotechnique, technique mé­
Staatliche Technikerschule Berlin, canique, chauffage et climatisation,
technique environnementale et infor­ Bochumer Strasse 8 B,
matique économique (niveaux euro­ D-10555 Berlin
péens de formation 3 et 4). Elle re­ Tél. +49-30+3900060,
cherche des contacts avec des insti­ Fax +49-30+39000682, M. Teichs
CEDEFOP INFO 1/1996 page. Continuing vocational training: Théories et pratiques □ Human resource develop­ Se former tout au long de la vie Ü Livre vert sur l'innovation
Europe, Japan and de l'orientation en Europe, ment and training strategies: Centre Inffo Commission Européenne
the United States. quelques aperçus the experience and results of dans: Actualité de la formation per­dans: Bulletin de l'Union européenne,
Guichard, J.; Häyrynen, Y.P.; manente, Paris, 141 (mars­avril), Brandsma, J.; Kessler, F.; Münch, J. the EUROTECNET programme: Supplément 5/95,
Kidd, J.; et al. 1996,136 p. Utrecht, Lemma, 1996, 366 p. four priority fields of focus Luxembourg, 102 p.
ISSN 0397­33IX ISBN 90­5189­518­6 Institut National d'Etude du Travail et Commission Européenne ­ DG XXII ISBN 92­827­6085­5 (fr)
FR d'Orientation (INETOP) Luxembourg, Office des publications EN DA, DE, EL, EN, ES, FR, FI, IT, NL, PT,
dans: L'orientation scolaire et profes­officielles des Communautés euro­ Centre Inffo, Tour Europe, Uitgeverij Lemma BV, SV
sionnelle, Paris, n° 24, péennes, 1995, 62 p. F­92049 Paris­La Défense cedex Postbus 3320,
ISBN 92­827­4851­0 NL­3502 GH Utrecht 1995, p. 3­67
EN ISSN 0249­6739 DE LA FORMATION PERMANENTE
FR Questions de formation,
INETOP, 41 rue Gay­Lussac, Eurodelphi 95, L'éducation des Les publications signalées ci­dessus
adultes en Europe: visées et F­75005 Paris sont en vente auprès des bureaux de
stratégies vente nationaux de l'UE ou à l'Office
Leirman, W.; Feinstein, 0. L'insertion professionnelle des des publications officielles des CE : Livre vert
jeunes 2, rue Mercier, L­2985 Luxemburg Université catholique de Louvain (UCL)
Se former sur Tél.: 352+499281 Faculté ouverte pour enseignants, Union des confédérations de l'Indus­tout au long de la vie
l'innovation Fax.: 352+490003 éducateurs et formateurs d'adultes trie et des Employeurs d'Europe
(UNICE) (FOPA)
Bruxelles, UNICE, 1996, 152 p. Louvain­La­Neuve, UCL­FOPA, 1995,
Vol. VI (11/12), 296 p. DE, EN, ES, FR (en un seul volume)
EN, FR UNICE, Rue Joseph II 40, BTE 4, Apprendre à tout âge
FOPA ­ UCL, B­1040 Bruxelles Organisation de Coopération et de
place Cardinal Mercier, 10, Développement Economiques (OCDE)
Paris, 1996, 352 p.; bibl. B ­ 1348 Louvain­La­Neuve Productivity, education
and training. ISBN 92­64­24815­3 (fr) CL·
MARS­AVRIL 1996 Issues of adult and An international perspective EN, FR
occupational education Prais, S. J. OCDE, 2, rue André­Pascal,
in Ireland and Finland. National Institute of Economic and □ Les politiques de la jeunesse F­75775 Paris Cedex 16
Learning for life ­ Morrissey, M.; Rousi, H. Social Research (NIESR) dans l'Union européenne.
lifelong learning National Board of Education (NBE) Cambridge, Cambridge University Structures et formation Werbung für Weiterbildung.
Helsinki, 1995, 174 p. Press, 1995, 138 p. Commission Européenne Motivationsstrategien für Federal Ministry for Economic Affairs
Luxembourg, Office des publications lebenslanges Lernen Vienna, 1996,60 p. ISBN 951­719­340­8 (National Institute of Economic and
EN Social Research Occasional officielles des Communautés euro­ Künzel, K.; Böse, G. DE, EN
NBE­Sales, Paper XLV111) péennes, 1995,137 p. Neuwied, Kriftel, Berlin, Federal Ministry for Economic Affairs,
P.O. Box 380, ISBN 0­5215­5667­8 (Etudes, n° 7) Luchterhand Verlag, 1995, 324 p. for the attention of: Dr. W. Lentsch,
ISBN 92­827­0114­X (fr) (Grundlagen der Weiterbildung) Stubenring 1, A­1011 Vienna FI­00531 Helsinki EN
DA, DE, EN, ES, FR, IT, NL, PT ISBN 3­472­01675­2 NIESR, 2 Dean Trench Street,
La formation professionnelle Smith Square, UK­London SW1P3HE DE
continue en Europe: Matériaux J Development of vocational Luchterhand Verlag, Postfach 23 52,
training systems D­56513 Neuwied pour le dialogue social ISSUES OF ADULT AND Formations européennes,
OCCUPATIONAL EDUCATION Heidemann, W. (Ed.) multimédia Commission Européenne­ DG XXII
IN IRELAND AND FINLAND Hans Böckler Stiftung Ministère de la culture Luxembourg, Office des publications Lifetime learning:
et de la francophonie officielles des Communautés euro­ a consultation document Berlin, Edition Sigma, 1996, 226 p.
péennes, 1995, 29 p. Department for Education and ISBN 3­89404­412­8 Paris,1995
ISBN 92­827­4931­2 Employment DE, EN, ES, FR, IT FR
EN Hans Böckler Stiftung, Beitha­von­ Ministère de la culture et de la fran­Sheffield, 1995,61 p.
Suttner­Platz 3, D­40227 Düsseldorf cophonie, 101, rue de Valois, EN
Department for Education and F­75042 Paris cedex 01
Employment, Room N907, Moorfoot,
Using technology in education UK­Sheffield, 51 4PQ
and training: Recommendations
for a common training architec­
ture
Collins, J. R.; Verreck, W. A;
Zirkoczy, P. I, eds.
Heerlen, Inderscience Enterprises Ltd,
1996, 490 p.
Qualifications et Compétences ISBN 0­907776­12­8, bound
professionnelles dans l'ensei­ EN
gnement technique et forma­Chiffres clés sur l'éducation dans Inderscience Enterprises Ltd,
tion professionnelle : Evalua­ World Trade Centre Building,
tion et certification Case Postale 306, l'Union européenne
Organisation de Coopération et de CH­1215 Geneva­Airport
Développement Economiques (OCDE)
La Commission e (DG XXII: exemple ci­dessous), la seconde con­ avec les pourcentages des mères oc­
Paris, OCDE, 1996, 220 p. Pratiques d'autoformation et Education, formation et jeunesse) tenant un dossier très complet sur la cupant un emploi rémunéré (chapitre
ISBN 92­64­24690­8 (fr) d'aide à l'autoformation: vient tout juste de publier la seconde profession d'enseignant. L'ajout d'in­ C).
EN, FR Deuxième colloque européen édition des Chiffres clés sur l'éduca­ formation temporelles permet de si­
sur . Université OCDE, 2, rue André­Pascal, tion dans l'Union européenne. Cette tuer les systèmes éducatifs dans leur Les chiffres clés sur l'éducation dans
des Sciences et Technologies de F­75775 Paris Cedex 16 édition constitue à la fois un prolon­ contexte historique et de rendre plus l'Union européenne 1995, ISBN 92­
Lille, 6­7 novembre 1995 gement, une mise à jour et une ex­ compréhensibles leurs tendances et 827­5591­6, ont été élaborés par
Groupe de Recherche sur Technology policy and regional tension de l'information contenue développements. De nouveaux indi­ Eurydice ­ le réseau d'information sur
l'Autoformatioin en France. Trigone demand for skills, synthesis re­dans l'édition 1994. Elle contient des cateurs ont été ajoutés, par exemple l'éducation dans l'Union européenne.
dans: Les Cahiers d'Etudes du CUEEP, port (Austria, Greece, Ireland, informations sur les trois nouveaux sur le chômage des jeunes (chapitre Cette publication paraîtra dans tou­
Lille, n° 32­33,1996, 285 p. Italy) Etats membres (Autriche, Finlande et A), les niveaux de prise de décision tes les langues officielles de l'UE et
FR Blumberger, W.; Nemeth, D.; Suède) et les statistiques concernant dans le cadre de l'allocation des bud­ peut être obtenue (prix: ECU 25)
Papatheodossiou, Th. Les Cahiers d'études du CUEEP, l'année 1993. Le rapport consiste en gets et leur utilisation au niveau de auprès de l'Office des publications
Institute of Technological Education 9, rue Auguste Angellier, deux parties, la première étant une l'école, ainsi qu'une comparaison des officielles des Communautés euro­
(ITE) F­59046 Lille Cedex présentation panoramique des diffé­ taux de fréquentation de l'école ma­ péennes à Luxembourg, ou auprès de
Athens, Lychnos, 1995, 112 p. rents niveaux d'éducation (voir ternelle par les enfants de 3 ans, ses agents dans les Etats membres.
ISBN 960­7097­41­6 The quest for quality: towards Source: Eurydice/CEDEFOP
EN joint European quality norms
Lychnos Ltd Publishing, Theatrou Bartholomeus, Y; Brongers, E.;
Pourcentages des élèves dans l'enseignement secondaire supérieur général et professionnel 1992/93 Square 24, GR­10552 Athens Kristensen, S.
Leeuwarden, LDC, 1995,128 p.
La formation dans les pays ISBN 90­73­754­66­6 54% 55% 79% 36% 41% 55% 25% I 72% 63% 70% 78% 19% I 51% 71% 55% 59%
de l'Union européenne EN
Centre INFFO LDC, Lange Warkstraat 14,
Paris, 1996, 64 p. NL­8901 CD Leeuwarden
FR
Centre INFFO, tour Europe, Vocational Training in Iceland
F­ 92049 Paris­La Défense cedex Jonsdottir, l.;Arnason, G.
Icelandic Leonardo Centre 21% I 64% I 59% I 45% 30% I 22% I 81% I 49% I 29% I 45%
Reykjavik, 1996, 22 p. DK GR F IRL L NL AT SE UK FI EU
EN
I Général ~2 Professionnel Icelandic Leonardo Centre,
Technology Court,
Dunhagi 5,
107 Reykjavik, Iceland Ι N
CEDEFOP POLITIK
Page 5 D: DGB : Catalogue de revendications; P: Mesures du nouveau gouvernement en faveur de l'emploi et de la formation professionnelle; Page 6 I: Décentralisation;
UK: Quoi de neuf dans la formation; UK: Formation à la croisée des chemins; AT: Crise de l'apprentissage; Page 7 L'enseignement et la formation professionnels en Suède;
Page 8 DK: La législation danoise souligne ses différences: Publications CEDEFOP.
Politique de formation /Formation
initiale
Allemagne:
d'autres modalités que l'enseigne­
ment à temps partiel habituel, pour Le comité directeur du DGB soumet
un nombre d'heures identique. Le
contenu de l'enseignement doit son catalogue de revendications sur la quant à lui être basé sur les besoins
des jeunes, dont les résultats doivent
être évalués de manière différenciée. modernisation de la formation professionnelle
Un enseignement de soutien doit
être proposé aux élèves forts comme Dans le cadre de la concurrence internationale, le savoir et la n représentent de plus en plus les principaux facteurs de
aux élèves faibles. Il convient de dé­succès. Ceci a incité le comité directeur de la Confédération allemande des syndicats (DGB) à lancer une offensive de formation,
velopper l'enseignement des langues basée sur l'apprentissage tout au long de la vie et visant à combiner de manière judicieuse éducation générale et formation pro­
étrangères, ainsi que la coopération fessionnelle. Le monde du travail en mutation rapide exige des structures de formation capables de s'adapter aux nouveaux défis.
entre les entreprises et les écoles Les plus hauts responsables des syndicats ont beaucoup réfléchi aux moyens d'assurer la pérennité de la formation profession­
professionnelles. Prévoir une forma­nelle et sa modernisation, et avancé un catalogue de propositions et de revendications.
tion limitée ou raccourcie pour les
jeunes défavorisés constitue une er­dispensatrices et non dispensatrices treprises. Les fonds publics doivent les professionnelles et techniques Ils estiment que les jeunes doivent
reur, car ces jeunes ont au contraire de formation. Un groupe de travail aller aux entreprises qui sont dispo­ sont particulièrement manifestes pouvoir choisir leur future profession
besoin d'une aide ciblée et de plus sur un " fonds commun de sées à créer des places d'apprentis­ dans l'ex­RDA, où la reconnaissance au sein d'une offre diversifiée de pos­
de temps pour apprendre. financement " créé au sein du comité sage. Les nouvelles petites entrepri­ d'une année de préparation profes­tes d'apprentissage. La responsabilité
directeur du DGB a d'ores et déjà ses qui proposent de telles places sionnelle scolaire devrait être obliga­pour la mise en place d'une telle of­ Le comité directeur du DGB exige
fre appartient aux employeurs. élaboré des orientations pour une loi pourraient obtenir le financement de toire. Les établissements d'enseigne­ que l'enseignement général et la for­
Les syndicats, les comités d'entre­ fédérale visant à garantir un la première année de formation en ment supérieur pourraient également mation professionnelle soient enfin
prise et les comités du personnel ont financement solidaire de la forma­ dehors de l'entreprise ou la prise en apporter une contribution utile à la mis sur un pied d'égalité. Les titulai­
par le passé signé des accords et tion. Ces propositions doivent main­ charge des coûts et d'interventions formation duale, selon le comité di­ res d'un diplôme de formation pro­
lancé des campagnes pour s'opposer tenant être discutées avec les em­ de formateurs externes. L'Etat fédé­ recteur du DGB, à condition que leurs fessionnelle dual doivent pouvoir en­
à la réduction massive de l'offre de ployeurs, le gouvernement et le par­ ral, les "Länder" et les communes diplômes soient polyvalents. trer à l'université. Pour cela, il faut
postes d'apprentissage. La situation lement. allemandes doivent également s'en­ Le DGB demande aux "Länder" mettre en place des itinéraires trans­
gager en faveur de la formation, es­ parents menant aux diplômes de for­deviendra plus critique encore étant Selon les syndicats, les responsa­ de s'engager en faveur de l'amélio­
time le DGB. Ils pourraient par exem­ mation continue, voire aux profes­donné le nombre croissant de jeunes bilités pour la création des postes de ration de la qualité des écoles profes­
ple passer des commandes et accor­ sions de niveau universitaire. Une loi­quittant l'école. Il faut aujourd'hui formation dans l'ex­RDA restent par­ sionnelles et de recruter à temps un
der des aides de manière prioritaire cadre fédérale permettrait d'établir la créer pour eux un nombre suffisant ticulièrement floues. Il importe de ré­ nombre suffisant d'enseignants. L'en­
aux entreprises dispensatrices de for­ formation continue sur des fonde­de postes de formation. Le DGB con­ gler ce problème au plus vite, pour seignement devrait être réformé sans
mation. ments solides. sidère que l'inégalité dans la réparti­ éviter que ne s'installe définitivement que la qualité en souffre. Le comité
tion des coûts constitue un obstacle une pratique née de l'urgence et qui directeur du DGB estime que la par­Le DGB estime par ailleurs qu'il
Source: Gewerkschaftliche Bildungspolitik 4­96/ majeur, qu'il veut éliminer grâce à consiste à financer par des fonds pu­ tie scolaire de la formation profes­convient d'encourager la formation
CEDEFOP/SK une péréquation entre les entreprises blics la formation en dehors des en­ sionnelle pourrait être assurée selon interentreprises. Les lacunes des éco­
Portugal: vantes devraient être adoptées:
Q faire un bilan de la gestion publi­
que du système de formation profes­Principales mesures en faveur de l'emploi et
sionnelle afin d'accroître l'efficacité
et le partage des responsabilités au de la formation professionnelle présentées
niveau de la conception, de l'organi­
sation, de l'administration, du par le nouveau gouvernement financement et de l'évaluation;
□ créer les conditions propices à la
pliquant des modèles d'organisation Q fournir des possibilités de forma­ qualité, la flexibilité et la person­Les principaux objectifs poursuivis proposant aux adultes des actions de
donnant une plus grande place à la tion similaires à celles qui existent nalisation de la formation; par le gouvernement récemment réadaptation professionnelle;
flexibilité, à l'autonomie et à la res­ □ rationaliser et optimiser le poten­constitué au Portugal peuvent se ré­ Ü promouvoir l'égalité des chances dans le reste de l'Europe pour la for­
ponsabilité; tiel des réseaux de formation. sumer comme suit: pour les femmes et les hommes en mation continue ou l'actualisation
matière d'emploi et de formation □ réinsérer les chômeurs, lutter ' des qualifications, en prêtant plus La mise en place de réseaux de
Politique en faveur de l'emploi: professionnelle; contre l'exclusion et soutenir l'emploi particulièrement attention aux grou­ formation devrait permettre de clari­
au moyen d'une politique du marché fier, de développer et de coordonner □ faciliter l'intégration sociale et pes plus vulnérables, afin de combat­
du travail et de gestion des ressour­ les capacités des différents sous­sys­□ en liaison avec les politiques de économique des groupes défavorisés. tre l'exclusion.
ces humaines tournée dans une me­ tèmes et de tirer le meilleur parti formation et d'enseignement profes­
sure croissante vers l'avenir; possible des actions proposées par sionnels, relever le niveau de qualifi­ Formation professionnelle: Pour pouvoir atteindre ces objectifs, il
l'Etat. Mais avant tout, elle devrait cation de la main­d'oeuvre actuelle □ améliorer les conditions de la est nécessaire de restructurer le sys­
permettre de mobiliser la société en et potentielle en insistant sur participation des différents acteurs tème de formation professionnelle en Construire progressivement un sys­
faveur de la promotion de la forma­l'amélioration du fonctionnement du sociaux et des citoyens en général et conformité avec les grands principes tème de formation orienté sur une
tion. marché du travail; éducation tout au long de la vie, con­ redéfinir le rôle des pouvoirs publics; suivants: intérêt stratégique;
□ améliorer les conditions d'emploi tribuant ainsi à l'épanouissement Q garantir une formation débou­ intégration professionnelle; coordina­
Source: SICT ­ Ministério para qualificação e o ­ salaires, protection sociale et for­ professionnel et culturel de la popu­ chant sur une qualification et tion générale; partage des responsa­
emprego
mation professionnelle; lation en vue de: l'insertion dans la vie active à tous bilités et lutte contre le gaspillage.
Q parvenir à une plus grande les jeunes, en donnant la priorité à □ combattre le chômage, en parti­
compétitivité en tirant mieux parti l'enseignement technologique et pro­culier de longue durée, en améliorant Pour renforcer le système de forma­
des nouvelles technologies et en ap­ fessionnel; la préparation à la vie active et en tion professionnelle, les mesures sui­
CEDEFOP INFO 1/1996 page Royaume­Uni: Italie: Koyaui..­
Décentralisation Quoi de neuf dans la formation
Le ministère du Travail a constitué récemment un groupe de au Royaume­Uni? travail (le groupe Varesi) chargé d'élaborer des orientations
pour une nouvelle loi­cadre sur la formation professionnelle.
professionnelle après avoir atteint Le ministère de l'Education et de l'Emploi a publié1 une mise à
l'âge de fin de la scolarité obliga­jour de ses statistiques sur la formation en décembre 1995. 'J des mesures urgentes concernant Des innovations importantes ont
toire, la recherche d'un emploi et l'emploi également été introduites dans le
Z¡ plus des deux tiers des élèves de cours des quatre semaines précédant Parmi les principales informations dans l'agriculture, ainsi que des me­contexte du transfert récent aux Ré­
11 ème année quittant les établisse­l'entretien, publiées: sures de prévention contre le chô­gions de compétences en matière
ments secondaires en Angleterre et □ compte tenu des ajustements sai­ □ la formation hors du poste de tra­mage. d'économie et de gestion.
au Pays de Galles continuent l'ensei­sonniers, 2,8 millions de salariés en vail demeure la méthode la plus cou­L'article 6 du Décret n° 181 pré­En avril 1996, deux décrets,
gnement à plein temps, âge de travailler ont reçu une forma­ rante de formation des salariés, voit notamment la mise en place de n° 180 et 181, ont été promulgués,
Ü 40 % de la population active em­tion en rapport avec un emploi actuel J quatre cinquièmes de toutes les stages d'expérience de travail et portant sur:
ployée possède une qualification cor­ou futur, au cours des quatre semai­ moyennes et grandes entreprises d'orientation professionnelle permet­Q des mesures d'urgence concer­
respondant au moins au niveau 3 des nes précédant l'entretien mené au fournissent une formation hors du tant de faire connaissance avec le nant le travail d'utilité sociale, les
qualifications professionnelles natio­printemps 1995, poste de travail, au moins à certains marché de l'emploi, ainsi que de sta­compléments de revenu et le secteur
nales NVQ ou à son équivalent. de leurs salariés, ges en entreprise. □ les jeunes de 16 à 19 ans étaient social,
Source: ISFOL plus susceptibles que ceux d'autres J plus d'un tiers des jeunes de 18­
1) Department for Education and Employment:
groupes d'âge d'avoir reçu une for­ 19 ans en Angleterre et au Pays de "training Statistics 1995", ISBN:0112709192, £ 15.95
Source: IPD mation en rapport avec un emploi au Galles ont acquis une qualification
Royaume­Uni:
uuyauiiic win. B
Laformation à la croisée des chemins ­le Royaume­Uni
faceà un choix
delavaleurdelaformationmenée in People", ne puissent opérer cause. Des propositions de taxesdeIlestgénéralement admis qu'un des facteurs exerçant une in­
autitreduperfectionnementde l'en­formation récemment soumisesenparallèlement à la formation obliga­fluenceprimordiale sur la prospérité de l'économie du
trepriseoudel'individu,souvent se­Irlande, en Nouvelle­Zélande et en toire. En effet, ils considèrent qu'une Royaume­Uni, et donc sur la qualité de la vie que chacun y es­
lon les spécifications du dispositif Suède n'ont pas été retenues, la taxe taxe nationale, des journées légales compte, est celui de la qualification de la main­d'oeuvre. L'ac­
"Investors in People". française sur la masse salariale desti­de formation ou des comptes de for­quisition et le maintien de cette qualification exige d'impor­
née au financement de la formation C'est donc avec beaucoup d'inté­mation obligatoires pourraient agir tants investissements dans la formation et le perfectionne­
professionnelle continue fait l'objet rêt qu'au Royaume­Uni, employeurs, comme une taxe sur les emplois. ment.
d'un réexamen en raison de son inef­ travailleurs et syndicats se deman­D'autres interventions du gouverne­
ficacité financière, et le dispositif dent sur quelle voie le train de la for­ment au niveau central pourraient On peut constater que l'investisse­ nale de formation à laquelle le gou­
australien de garantie de formation a mation va s'engager: la voie volon­fausser les investissements en favori­ment dans la formation progresse. De vernement, les employeurs et les in­
été suspendu. Les dispositifs obliga­ taire ou celle du gouvernement. sant des catégories de formation ar­dividus contribueraient. Le TUC pré­récentes études sur la population ac­
toires peuvent ignorer les méthodes bitraires. C'est le comptable de l'en­fère quant à lui une taxe de forma­tive ont montré que si 8 % des sala­
1) Rapport sur la compétitivité mondiale du Forum modernes de formation qui rendent treprise qui pourrait décider de la for­tion, qui serait collectée au niveau riés avaient indiqué en 1984 avoir économique mondial ­ publié par l'Institut pour le
la formation de plus en plus indépen­mation. Par ailleurs, les expériences développement de la gestion (Institute of Manage­central par des contributions de sécu­reçu une formation au cours des qua­
ment Development Geneva) à Genève, dante du centre de formation, et se­réalisées à l'étranger indiquent d'une rité sociale patronale de 1 à 2 %. tre semaines précédentes, ce chiffre ISBN:2881490166
raient susceptibles de n'assurer façon générale que la formation obli­était passé à 14 % en 1995. Cepen­ La Commission nationale de Source: IPD
qu'une reconnaissance insuffisante gatoire est de plus en plus remise en dant, des lacunes de qualifications l'éducation déclare que tous les sala­
réapparaissent avec le rétablissement riés, quel que soit leur âge, devraient
économique. pouvoir prétendre à cinq jours de
congé par an pour suivre une forma­Le dernier rapport sur la
tion reconnue, hors du poste de tra­compétitivité mondiale' du forum
vail, un dispositif similaire aux dispo­ Autriche: économique mondial indique qu'en
sitifs de formation des enseignants termes de compétitivité globale, le
des écoles. Royaume­Uni est passé de la Crise de l'apprentissage
quatorzième place en 1994 à la dix­ Le parti travailliste étudie sérieu­
actuellement, on dépense cinq fois huitième l'année passée. sement cette proposition, que le TUC Le nombre d'apprentis diminue de manière sensible, ainsi que
plus pour un collégien que pour un favorise également. Le parti tra­ la disponibilité des entreprises à les former. Une institution que Plusieurs organismes importants,
apprenti. Les entreprises demandent vailliste envisage de mettre en place l'étranger envie à l'Autriche risque­t­elle de disparaître? notamment le parti travailliste, les
que leur soient accordés des sur Internet une "Université de l'en­libéraux­démocrates et la centrale
allégements fiscaux si elles forment treprise" . Le nombre des jeunes commençant mer en cette période de stagnation syndicale TUC, réclament l'obligation
des apprentis, afin de diminuer leurs économique, ainsi que par la plé­pour les employeurs de fournir une Une enquête menée récemment un apprentissage est passé de 48 %
coûts. thore des dispositions relatives à la par la Confédération de l'industrie d'une classe d'âge au début des an­formation.
protection des travailleurs et des jeu­ En contrepartie, la Confédération britannique a révélé que ses mem­ nées 80 à environ 41 % actuelle­L'une des options porte sur la
nes. autrichienne des syndicats exige une bres sont fortement opposés à une ment. Le nombre de postes de forma­réintroduction d'une taxe de forma­
participation des entreprises qui ne nouvelle taxe de formation. Une en­ tion proposés par les entreprises a La Chambre économique de­tion. Le Royaume­Uni a eu de 1964 à
forment pas de jeunes au coût de quête auprès des membres du Con­ diminué lui aussi. La pénurie est par­ mande aujourd'hui que des 1982 un système de taxes et de pri­
seil national des organismes de for­ ticulièrement sensible à Vienne et en allégements soient accordés aux en­ l'apprentissage, ainsi qu'une mes. Le parti travailliste ne se pro­
Styrie. Dans tous les secteurs, ce re­ treprises dispensatrices de formation, amélioration de la qualité de la for­nonce pas en faveur de la mation industrielle n'a trouvé qu'un
cul massif de l'offre de postes d'ap­ afin d'accroître le nombre des postes mation. Selon les syndicats, les réintroduction d'une taxe de forma­ seul de ces organismes à se pronon­
prentissage s'explique par les coûts de formation. Une autre revendica­ allégements fiscaux ne permettraient tion, mais préfère un système natio­ cer en faveur d'une telle taxe. Ils re­
élevés de la formation, que beaucoup tion importante porte sur un soutien pas d'atteindre cet objectif. nal de comptes mobiles d'apprentis­ doutent que d'excellentes initiatives
Source: abf­Austria d'entreprises ne peuvent plus assu­ accru de l'apprentissage par l'Etat: sage, rattaché à une Banque natio­ volontaires, par exemple "Investors
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Prix à l'unité (hors TVA):
ECU 7; BFR 280; FF 46
CEDEFOP INFO 1/1996 page ' L'enseignement et la formation professionnelle en Suède
Le parlement suédois avait pris en 1991 la décision de réformer le deuxième cycle de l'enseigne­ priorité à l'égalité des chances pour gnant professionnel soit parfaitement
ment secondaire, remplaçant le contrôle des pouvoirs publics par un système décentralisé délé­ les hommes et les femmes. au courant des derniers développe­
guant largement les pouvoirs de décision et les responsabilités à l'échelon local. Une école pour tous, tel est le ments dans sa propre profession, ce
principe fondamental de la politique qui nécessite des périodes plus ou
Suite à la décision prise en 1991 par jouer aux tuteurs en entreprise un ses professions actuellement en des pouvoirs publics. Tous les élèves moins longues de «travail extra-sco­
le parlement, le deuxième cycle de rôle important dans l'évaluation des pleine expansion étaient inconnues il devraient avoir accès à l'enseigne­ laire».
l'enseignement secondaire est arti­ prestations des élèves. y a quelques décennies seulement. ment et à la formation. Les jeunes
culé en 16 programmes de trois ans Les partenaires sociaux jouent De la même façon, l'école secondaire défavorisés représentent un groupe Le problème du recrutement
arrêtés au niveau national, deux pro­ traditionnellement un rôle important doit aujourd'hui préparer à des pro­ nettement prioritaire. Des mesures
grammes théoriques et quatorze pro­ dans la mise en place et la planifica­ fessions dont nous ne savons pas seront prises pour faciliter leur parti­ Depuis le début des années 80, les s professionnels. L'enseigne­ grand-chose encore. L'enseignement cipation à l'enseignement et à la for­tion de l'enseignement et de la for­ jeunes ne manifestent guère d'intérêt
ment professionnel fait partie inté­ secondaire doit donc mettre en place mation professionnels à l'échelon mation professionnels. Cette coopé­ pour les programmes d'enseigne­
grante du deuxième cycle de l'ensei­ un système d'information efficace tant national que transnational. ration n'est pas le fait de textes légis­ ment professionnel dans le secteur
gnement secondaire et englobe un prévoyant un partage des responsa­latifs ou réglementaires, mais d'ac­ Les changements intervenant sur industriel et technique, et les candi­
nombre croissant de matières géné­ bilités entre l'école, le monde du tra­cords et de conventions. le marché du travail et le rapide dé­ datures ne sont pas nombreuses.
rales, dispensant par ailleurs une vail et les partenaires sociaux. veloppement technologique impo­ Ce manque d'intérêt est dû en
connaissance plus large et plus géné­ Aspects d'actualité dans la Il est essentiel d'éliminer dans le sent de nouvelles exigences aux en­ partie à la méconnaissance des con­
rale des matières professionnelles. perspective des pouvoirs pu­ deuxième cycle du secondaire le seignants professionnels. Il est de­ ditions de travail dans l'industrie mo­
derne. Il est donc important de four­Cet enseignement professionnel blics cloisonnement traditionnel entre fi­ venu impossible de regrouper toutes
nir aux jeunes des informations d'ac­se basera sur la coopération entre lières professionnelles et filières les compétences et les connaissances
tualité; cette responsabilité est assu­l'école et l'entreprise. Les élèves pas­ L'enseignement professionnel sué­ théoriques, qui disparaît dans la vie dans l'enseignement considéré. Les
mée conjointement par les écoles, les seront au moins 15 % de leur temps dois devrait fournir une base solide professionnelle pour faire place à enseignants des matières tant théori­
entreprises et les partenaires sociaux. à un poste de travail. Il revient aux pour l'activité professionnelle ou la une organisation différente des struc­ ques que professionnelles doivent,
écoles de fournir des possibilités de poursuite des études. L'Etat, les mu­ tures de travail, où l'on trouve sim­ davantage qu'aujourd'hui, être dis­
formation et d'assurer la supervision nicipalités et les entreprises assu­ plement une équipe de collègues. posés à collaborer. L'enseignant pro­ Se former tout au long
des élèves pendant leur formation au ment ensemble la responsabilité des fessionnel doit également assumer la Il faut donc que l'enseignement de la vie
poste de travail. Ils conserveront pen­ contenus de l'enseignement profes­ responsabilité de la coordination des et la formation professionnels jouis­
dant ce temps un statut purement sionnel. Le deuxième cycle du secon­ enseignements au sein d'une filière, sent du même statut que les filières L'accélération constante du dévelop­
scolaire. daire «nouvelle formule» prévoyant et doit donc devenir «gestionnaire» théoriques dans le deuxième cycle du pement technologique implique une
une plus grande proportion de for­ d'une équipe d'enseignants et de L'enseignement professionnel dis­ secondaire. On y parviendra en inté­ remise à jour et une remise en cause
mation professionnelle externe en spécialistes du monde du travail. pensera davantage une ample ins­ grant l'enseignement professionnel des connaissances dans de nombreux
entreprise, il importera de développer truction de base au sein d'un do­ danst classique du domaines. L'enseignement et la for­Il importe de tenir compte dès un
davantage encore les contacts entre maine professionnel. L'enseignement deuxième cycle du secondaire et en mation changeront de nature, pas­stade précoce de la nécessité d'incul­
les établissements scolaires et les en­visera à fournir des connaissances à augmentant le nombre de matières sant d'une simple préparation des quer aux enseignants les compéten­
treprises. la fois fondamentales et générales. générales dans l'enseignement pro­ jeunes à la vie active à un processus ces requises pour enseigner aux jeu­
La proportion de matières générales fessionnel, afin de préparer les élèves permanent d'apprentissage, où le nes confrontés à des difficultés parti­Les matières et les cours devront
augmente, et ce sont les entreprises à la fois aux études académiques et système éducatif traditionnel n'assu­culières dans l'enseignement profes­être réaménagés pour tenir compte
qui assument la responsabilité de au marché du travail avec ses exigen­ mera plus la responsabilité que d'une sionnel initial. Un aspect essentiel est de l'évolution des exigences au poste
l'acquisition de compétences spécia­ ces croissantes de qualification. partie de l'apprentissage permanent. celui de la bonne préparation des en­de travail, sans négliger les éléments
lisées. Bien que ce soient les ensei­ seignants professionnels à la trans­nécessaires pour dispenser aux élè­ Il importe d'encourager hommes Il devient de plus en plus difficile
gnants qui continuent à délivrer les mission des compétences sociales ves une éducation générale. et femmes à choisir des filières d'en­ de prévoir la demande dans différen­
titres et certificats, l'introduction de aux jeunes. Pour pouvoir aider les En raison des rapides change­ seignement et de formation en rup­ tes catégories professionnelles, ce
périodes de formation au poste de élèves et leur transmettre de nouvel­ments structurels qui interviennent ture avec les schémas traditionnels qui montre l'importance de la
travail aura pour résultat de faire les compétences, il faut que l'ensei-sur le marché du travail, de nombreu­ du marché du travail et de donner flexibilité et de l'aptitude au change­
ment. Il faut donc posséder des con­
naissances revêtant une valeur per­
manente indépendamment des pro­
fessions et des emplois futurs. Il est
de plus en plus important
d'»apprendre à apprendre» pour être
en mesure de réactualiser et de com­
pléter ses compétences.
La réorganisation de l'enseigne­Le système de formation professionnelle de la Suède
ment et de la formation profession­
nels, depuis une formule basée sur
les entreprises vers un système inté­Etudes complémentaires
à finalitée gré dans l'appareil scolaire général,
Premier niveau
montre comment l'Etat perçoit son de qualification académique
rôle dans le contexte de la
modernisation des qualifications de
Formation
Diplôme préliminaire
post-secondaire la population active et de la création
Qualifications
d'une main-d'oeuvre qualifiée. L'Etat semi-académiques
s'est engagé sous de multiples for­Cursus de
qualification mes dans la formation continue dans
ou cours
le système éducatif public. du soir
On s'accorde dans les milieux po­
litiques à considérer que l'ampleur de
la formation continue dans la vie
professionnelle est insuffisante vis-à-
vis des exigences du marché du tra­
vail de demain. Les statistiques révè­
lent une situation où les mieux for­
més bénéficient d'une formation con­
tinue bien plus ample que les person­
nes moins bien formées.
Source: SEP
Graphisme : Rudolf J. Schmitt ; production technique : Axel Hunstock, Berlin ; conseil au CEDEFOP : Pekka Kämäräinen
CEDEFOP INFO 1/1996 page Danemark:
La législation danoise sur la formation souligne
ses différences par rapport aux autres pays nordiques
vant se substituer aux commissions partenaires sociaux qu'elle pourrait En Europe du Nord, il est intéressant de constater que les solutions apportées à des problèmes
sectorielles nationales (partenaires entraîner risque de compromettre la comparables de la formation et de l'enseignement professionnels diffèrent souvent d'un pays à
sociaux) chargées de mettre sur pied reconnaissance, d'une extrême im­l'autre. Le Danemark fait plutôt figure d'exception si l'on regarde de plus près la position de la
et d'actualiser les formations. L'ob­ portance jusqu'ici, par le marché du formation et de l'enseignement professionnels dans l'ensemble du système éducatif. Alors que
jectif est, notamment, de faciliter au travail des qualifications acquises dans les autres pays nordiques, les jeunes suivent tous plus ou moins la même scolarité pendant
ministère de l'Education la mise en dans le système de formation et douze ans ­ "Videregående Skole" en Norvège, "Gymnasieskolan" en Suède (voir les
place de cours professionnels nou­ d'enseignement professionnels et les monographies de T. Skinnerud et S. Hjorth publiées dans le cadre du projet CEDEFOP Continuum
veaux, transsectoriels, qui sortent de nombreux cours d'un type nouveau ­entre l'éducation obligatoire, la formation initiale et continue et l'enseignement des adultes) ­
qui ne conduisent pas au statut au Danemark, la différenciation est maintenant systématisée. la tradition et dispensent des qualifi­
d'ouvrier/employé qualifié ou à une cations de type "hybride".
qualification reconnue ­ pourraient bilité de moduler, à un degré très □ Une nouvelle loi doit permettre D'une manière générale, on peut La nouvelle législation accroît la
ne pas coïncider parfaitement avec élevé, la durée de leur formation. aux établissements d'enseignement affirmer à propos des initiatives de flexibilité et la personnalisation des
les besoins des entreprises. Il se pose Le gouvernement vient de pré­ professionnel de proposer des cours ces dernières années que l'assou­programmes, par exemple avec l'ini­
ici un dilemme précis: comment trou­senter son nouveau programme lé­ de courte durée (jusqu'à 18 mois), plissement et la personnalisation de tiative "Passerelles" et la stratégie
ver le juste milieu entre les intérêts gislatif pour 1996. Parmi toutes les qui ne déboucheront pas sur une l'éducation et de la formation reflè­du ministère danois de l'Education,
des entreprises très performantes et initiatives, celles­ci présentent un in­ qualification reconnue, mais sont tent le changement d'accent de la dont le mot d'ordre est "L'éducation
les valeurs socio­politiques d'une so­térêt particulier: conçus comme période d'initiation et politique: elle est à présent centrée pour tous". A la fin de la scolarité
ciété démocratique? d'orientation. sur l'individu et les systèmes doivent obligatoire, les jeunes ont mainte­ 3 La lois sur la formation profes­
se soumettre et s'adapter aux be­nant le choix entre plusieurs formes sionnelle de base (EGU) va être mo­ ü La loi sur la formation et l'ensei­
Source: DEL, Copenhague soins individuels. et traditions d'enseignement et de difiée. Cette formation ne durera plus gnement professionnels sera modi­
nombreuses options, qu'ils peuvent que 18 mois pour les jeunes de 19 fiée et le ministre sera autorisé à ins­ Cette nouvelle philosophie a ses
combiner. Ils ont également la possi­ ans. tituer des commissons "ad hoc" pou­ lacunes. L'affaiblissement du rôle des
Le système de formation Le système de formation pro­ Le système de formation pro­ El sistema de formación Teachers and trainers in
professionnelle en Belgique fessionnelle en France fessionnelle en Irelande profesional en España vocational training
1995,128 p. 1993; 125 p. 1994; 97 p. 1995; 93 p. Volume 2:ltaly, Ireland and Portugal
Langues: FR, IT, NL Langues: DA, DE, EN, ES, FR, IT, PT Langues: DE, EN, ES, FR Langue: ES 1996,139 p.
N° de cat.: HX­78­93­265­FR­C N° de cat.: HY­75­92­954­FR­C N° de cat.: HX­81­93­818­FR­C N° de cat: HX­81­93­810­ES­C Langue: EN
Prix: ECU 14 Prix: ECU 14 Prix: ECU 14 N° de cat: HX­90­95­235­EN­C
Le système de formation pro Prix: ECU 8
fessionnelle au Danemark Vocational education and
1994,115 p. training in the United Kingdom
Langues: DA, EN, ES, FR 1993,109 p.
N°decat.:HX­81­93­785­FR­C Langues: DE, EN, ES, IT, PT
Prix: ECU 14 N° de cat.: HY­75­92­962­EN­C
Prix: ECU 14
Le système de formation pro­
fessionnelle en République fé Structures of the education y\ χ
dérale d'Allemagne and initial training systems in ~
■ à
1994,109 p. the European Union il
Langues: DE, EL, EN, ES, FR, NL, PT 1995,464 p.
N° de cat: HX­81­93­826­FR­C Langues: DE, EN, FR
Prix: ECU 14 N° de cat: CY­86­94­828­FR­C
Prix: ECU 20
L'apprentissage dans les Etats
membres de l'Union euro­ Volume 2:
Italy, Ireland Le système de formation péenne ­ Une comparaison
and Portugal professionnelle 1995,99 p.
en République fédérale Langues: EN, FR, ES
• d'Allemagne Vocational education and Vocational education and N° de cat: HX­89­95­599­FR­C Vocational education and
training in Greece training in Italy Prix: ECU 8 training in the Republic of
1994,102 p. 1994; 132 p. Austria
Langues: DE, EL, EN Langues: DE, EN, IT 1996,118 p.
N° de cat.: HX­81­93­793­EN­C N° de cat.: HY­75­92­970­EN­C Langue: EN
Prix: ECU 14 Prix: ECU 14 N°decat:HX­92­95­176­EN­C
Prix: ECU 8
Le système de formation pro­ L'apprentissage
dans les États membres fessionnelle au Luxembourg
de l'UE
1994; 70 p.
Une comparaison Vocational education Langues: DE, EN, ES, FR, PT
and training Cat.­no.: HX­81 ­93­834­EN­C
in Greece Prix: ECU 14
Le système de formation pro­
fessionnelle aux Pays­Bas
1994; 96 p.
Langues: DE, EN, FR, NL
N° de cat.: HY­75­92­946­FR­C
Prix: ECU 14
Le système de formation pro­
fessionnel au Portugal
1995; 94 p.
Langues: FR, PT
N° de cat.: HX­81­93­810­FR­C
Prix: ECU 14
page 8 CEDEFOP INFO 1/1996 Ι N
CEDEFOP EN PRATIQUE
Page 9 FIN: Les instituts AMK; F: Les centres de bilan de compétences; AT: Les "Fachhochschulen"; Page 10 B: Commission communautaire des professions et des
qualifications; I: Nouvel organisme de formation; IRL: Organisation de la certification; F: Certification des professionnels de la formation; D: Nouveau métier des médias;
D: Economiste européen d'entreprise; Page 11 E: Module de formation; P: Formation des jeunes qui ont abandonné l'école ; IRL: Enquête sur les activités de formation
des entreprises; D: Mise en garde du DGB ; Page 12 IRL: Programme d'association des PME; F: Nouvelles technologies de formation; D: Enseignement à distance; D:
Rattrapage des diplômes au poste de travail; Impressum.
Programmes et organisations de
formation/Formation des
formateurs/Formation continue/
Qualification complémentaire
Finlande: Autriche:
Les instituts AM K propulsent Les "Fachhochschulen"
l'enseignement finlandais jouent un rôle croissant
La création des premières "Fachhochschulen" (établissements supérieurs d'ensei­dans l'ère européenne gnement spécialisé) en 1994 constituait l'une des plus grandes innovations dans
le système éducatif autrichien. Contrairement aux universités, qui dispensent à
Au cours des dernières années, de nombreux pays, surtout parmi les Etats mem­ leurs étudiants une formation professionnelle initiale de type académique, les
bres de l'OCDE, ont pris des mesures systématiques pour permettre l'accès à " offrent une véritable formation professionnelle pratique.
l'éducation et à la formation à un nombre croissant de groupes d'étudiants. La
mise en place des instituts AMK (instituts universitaires de technologie) a établi Les " sont ouvertes aux can­ universitaires. Il en existe actuellement vingt, et
un réseau d'enseignement supérieur non universitaire à vocation profession­ didats titulaires du baccalauréat, ou encore à d'autres suivront en octobre 1996. L'Office sta­
nelle en Finlande. ceux qui ont réussi un examen d'entrée de ni­ tistique central d'Autriche a présenté récem­
veau universitaire, mais aussi à ceux qui possè­ ment une évaluation détaillée des résultats de
L'expérience AMK a démarré en 1991 lorsque diplôme professionnel ou un diplôme étranger dent une qualification professionnelle avérée la première année. Elle indique que les
les premiers instituts AMK ont commencé à équivalent. La sélection s'effectue sur la base dans le domaine concerné. Dans la plupart des "Fachhochschulen" proposent essentiellement
opérer sur une base expérimentale. Depuis le des résultats scolaires, de l'expérience profes­ cas, les études durent huit semestres, dont un une formation dans les domaines techniques et
printemps 1995, 9 établissements fonctionnent sionnelle et, dans certains cas, d'examens d'ad­ semestre de travail pratique en entreprise. que par ailleurs la plupart des étudiants sont
en permanence et 19 autres continueront à mission. de sexe masculin. D'une manière générale, l'industrie ap­
opérer à titre expérimental. La loi concernant Les programmes d'études AMK se caractéri­ prouve le développement actuel du secteur des La moitié des 700 étudiants des dix "Fach­
les instituts AMK permanents est entrée en vi­ sent par leur orientation pratique et leur liberté "Fachhochschulen", puisqu'il a permis de hochschulen" créées au cours de la première
gueur le 8 mars 1995. de choix: il y a, en effet, près de 200 spécia­ mieux orienter l'éducation et la formation en année suivaient des formations techniques, et
lisations disponibles. Ce sont des programmes Autriche vers les besoins du marché de l'emploi les jeunes filles ne représentaient que 7 % des Un institut AMK regroupe un ou plusieurs
de 3 à 4 ans, sanctionnés par un diplôme. Ils et des entreprises. élèves. Dans les "Fachhochschulen" commer­collèges ou établissements d'enseignement su­
sont composés de cours obligatoires et d'op­ ciales, les étudiantes t 42 % du périeur qui forment une nouvelle entité admi­ En 1995, le nombre des candidats dépassait
tions. Les étudiants peuvent également les total, et dans les deux " qui nistrative. Les éléments composant cette entité de loin les capacités d'accueil des "Fachhoch­
combiner avec des cours dans d'autres discipli­ dispensent une formation dans le tourisme, el­peuvent être localisés dans différentes villes. schulen".
Ces instituts AMK sont financés par les pou­ nes, dans d'autres établissements finlandais ou Les "Fachhochschulen", qui doivent être les étaient 61 %. Au total, elles constituaient
voirs locaux et des organismes privés. étrangers. approuvées par un conseil (Fachhochschulrat), 23 % des effectifs de la première année.
Source: abf­austria représentent une alternative avec les études Pour s'inscrire dans un institut AMK, il est
Source: Comité national de l'éducation, Helsinki nécessaire de posséder un diplôme d'entrée, un
France:
Centres de bilan de compétences:
création d'une chambre syndicale
La Chambre syndicale des centres de bilan de compétences vient d'être créée par un petit d'éthique, de déontologie et de qua­ lan. Le plus gros commanditaire de
groupe de praticiens et de responsables de centres de bilan. Les premiers centres interinsti­ lité, et de développer et de défendre bilans reste l'Etat (72 % des 128 000
tutionnels de bilan de compétences (CIBC) avaient été créés il y a dix ans sur une base expéri­ la profession. Une profession qui bilans réalisés en 1994) qui en fait
mentale. Ils sont aujourd'hui 114, mais on estime à près de 700 le nombre total de prestataires pèse actuellement 224 millions de FF bénéficier les jeunes en quête
de bilan. de chiffre d'affaires. La première tâ­ d'insertion et les demandeurs d'em­
che à laquelle la Chambre syndicale ploi, majoritairement des chômeurs
va s'atteler est la création d'une de longue durée. Pour les cadres au Parmi ceux­ci on trouve des centres qualification et de ses aspirations. La tion (CIF). La prestation de bilan est
carte éthique et la définition de rè­ chômage, le financement se fait sous privés, organismes collecteurs de confidentialité est garantie vis­à­vis alors financée par l'organisme qui
gles déontologiques. Elle réfléchit la forme de chéquier, permettant aux fonds de formation, praticiens indé­ de l'employeur, même lorsque celui­ collecte la contribution que les entre­
pendants, organisations de profes­ ci finance indirectement la presta­ prises doivent verser pour le CIF, soit également sur des standards de qua­ beneficiares de choisir le prestataire.
sionnels en ressources humaines. lité, sur la terminologie profession­ 16 000 chéquiers ont été distribués tion, dans le cadre de la loi du 31 dé­ 0,2 % de la masse salariale.
L'originalité du bilan de compétences nelle, sur les pratiques. Assurer une depuis 1994. cembre 1991. Cette loi prévoit en ef­ L'objectif prioritaire de la Cham­
Contact: Chambre syndicale des centres de bilan de à la française est qu'il est réalisé à meilleure cohérence entre les besoins fet que le salarié puisse demander un bre syndicale des centres de bilan de
compétences, Présidente: Brigitte Camelie, l'initiative de l'individu, soucieux de individuels et les nécessités collecti­congé de bilan de compétences, ana­ compétences est d'être une force de
9rueFondary, F­75015 Paris.
gérer sa carrière en fonction de sa ves, c'est ce à quoi doit tendre le bi­logue au congé individuel de forma­ propositions et d'actions en matière Fax: 33 1+45 79 91 81
Source: INFFO­Flash n°s 441 et 442
CEDEFOP INFO 1/1996 page Italie: cadre d'une série de mesures devant Belgique:
être prises pour promouvoir une véri­
table correspondance entre les de­Les syndicats et les La mise en place
mandes des entreprises et les qualifi­
cations offertes. employeurs créent un de la Commission Selon Confindustria, " une en­
quête de ce type constitue l'instru­nouvel organisme de ment le plus efficace pour garantir communautaire des
une véritable correspondance entre
l'offre du système de formation et les formation professions et des besoins des entreprises ".
Pour gérer de manière efficace la formation professionnelle, L'analyse des besoins de forma­
l'association patronale italienne Confindustria et les syndicats tion devrait permettre de créer une qualifications (CCPQ)
ont créé un nouvel organisme national et bipartite de forma­ banque nationale de données et d'in­
tion: un consortium à responsabilité limitée dont l'objectif spé­ diquer les directions dans lesquelles Cette Commission récemment créée vise à remodeler les pro­
cifique est de promouvoir l'amélioration des systèmes de for­ doivent s'inscrire les futures forma­grammes de l'enseignement secondaire technique et profes­
mation, d'orientation et de recyclage professionnels. tions pour être en synergie avec les sionnel de deux dernières années pour qu'ils tiennent mieux
Ce consortium représentera les diver­ et offre d'emploi, en analysant la lè­ besoins réels du marché de l'emploi. compte des exigences professionnelles actuelles. Il s'agit donc
La nouvelle organisation prendra de définir le niveau minimal de connaissances que l'élève doit gislation existante et en développant ses parties en presence qui sont ainsi
également des mesures pour permet­atteindre à l'issue de ses études, s'il veut se positionner des outils plus souples et efficaces. réunies pour la première fois au sein
tre l'utilisation de toutes les aides fi­valablement sur le marché de l'emploi. Sa première activité consistera à sui­d'une structure juridique. L'objectif
nancières proposées par l'Union vre l'évolution des exigences de for­de cette nouvelle organisation est
européenne, l'Etat et les Régions. mation sur le plan national, dans le tion. Diverses sous­commissions d'assurer un équilibre entre demande La CCPQ regroupe des représentants
Source: ISFOL spécialisées (industrie, construction, de l'enseignement secondaire, des
hôtellerie, habillement, arts appli­organisations d'employeurs, des or­
qués, sciences appliquées) prési­ganisations syndicales professionnel­ Irlande:
dées par les employeurs auront à mes supérieurs, en passant par un les et interprofessionnelles, du Con­
seil général de concertation de l'en­ définir une méthode de travail ba­ système standardisé de qualifications Vers l'organisation
seignement secondaire, d'experts de sée sur un cahier des charges défi­ échelonnées. Ces qualifications pour­
l'IBFFP (Institut bruxellois franco­ nissant le profil de formation. Elles raient être acquises grâce à des cours de la certification? phone de formation professionnelle), auront alors à préciser, par ordre de à plein temps et à temps partiel et
du FOREM et de l'Enseignement de priorité, la liste des profils à étudier, devraient prévoir des dispositifs tant L'agence nationale irlandaise de certification TEASTAS*, qui as­
Promotion sociale. ensuite à définir pour chacun de pour la capitalisation d'unités de va­sume la responsabilité générale de la certification des cours ex­
ceux­ci quel bagage minimum est leur que pour la reconnaissance de tra­universitaires de troisième cycle et de l'enseignement com­La mission légale de la Commis­
attendu par les employeurs et enfin, l'apprentissage basé sur l'expérience plémentaire et continu, a été lancée en septembre 1995 par le sion consistera à définir les profils de
à confronter ces attentes aux conte­ pratique et sur le travail. Ministre de l'éducation. La nécessité d'un "système global inté­formation correspondant aux options
nus actuels des différentes options. gré de certification" avait depuis longtemps été soulignée, et scolaires, à fixer leur nombre et à re­ Il est également fait référence à
Source: Dynamisme wallon, septembre 1995/ sa venue imminente avait été annoncée dans le récent Livre voir même les contenus de forma­ l'importance d'une amélioration des
ICODOC­CIDOC blanc sur l'éducation publié par le gouvernement liens entre les entreprises et l'indus­
Outre la mission générale évoquée □ des fonctions envisagées pour trie et les fournisseurs de program­
ci­dessus, l'agence assumera égale­ l'Office national de certification de la mes, pour l'élaboration de ­
ment la responsabilité: formation (NTCB, National Training mes d'éducation et de formation.
Cette coopération permettra de faire Q des organismes de certification Certification Board) dont la mise en
en sorte que ces programmes soient existants, le "National Council for place est prévue, France:
adaptés aux besoins actuels et pré­Educational Awards" (NCEA, Conseil □ de l'établissement, de la direc­
parés à l'émergence de situations national des certificats éducatifs) et Création d'un institut tion, de la supervision et de la régle­
nouvelles ou à l'évolution des condi­le "National Council for Vocational mentation d'un cadre national de
tions existantes. L'importance de Awards" (NCVA, Conseil national des qualifications, de certification des l'apprentissage tout au long de la vie certificats professionnels), qui seront □ de l'autorité/agence nationale
est soulignée, et l'on espère que la réaménagés sous la forme de sous­ ayant pour rôle d'assurer la reconnais­
TEASTAS aura un rôle clé à jouer comités de la TEASTAS. Elle engagera professionnels de la sance internationale de toutes les qua­
dans la mise en place des structures également des discussions avec lifications dont elle a la charge.
requises pour le faciliter. d'autres organismes officiels assu­ Placée sous la tutelle du Ministre formation
rant des certifications dans les do­ de l'éducation, l'agence comptera L'agence a engagé des discussions
maines de l'éducation et de la forma­ 14 membres. avec les principaux acteurs évoqués ci­
tion continues, par exemple l'agence Un institut de certification des professionnels de la formation Au titre de ses attributions, la dessus et rendra compte au Ministre
de formation et d'emploi FAS, (ICPF) vient d'être créé en France. A partir d'une déclaration vo­ TEASTAS aura pour mission de pren­ de l'éducation, avant d'être instituée
l'agence officielle de formation dans lontaire du professionnel de la formation, un comité de dre des dispositions pour la mise en sur une base législative en 1996.
le tourisme CERT et l'agence de for­ TEAStAS · the Irish National Certification certification est chargé de vérifier par audit et par examen place d'itinéraires distincts de pro­
Authority, Marino Institute of Education mation dans le secteur agro­alimen­l'ensemble des déclarations, afin de rendre plus transparente la gression individuelle, depuis les certi­
Griffith Avenue, IRL­Dublin 9 taire TEAGASC. relation client/fournisseur. ficats élémentaires jusqu'aux diplô­ Tél. 3531+8376969, Fax 3531+8376301
Source: FAS
Le comité de certification est pari­ par des travaux et des publications
taire et nommé conformément aux dans le domaine de référence. La
normes françaises sur la certification candidature est étudiée sur base de Allemagne:
des personnes. Il comprend des plusieurs critères, dont l'ancienneté
membres désignés par des syndicats dans la profession, l'engagement Formation continue d'économiste
de personnes et des syndicats d'orga­ personnel dans une démarche qualité
nismes de formation, des utilisateurs ISO 9000, la déontologie, la liste do­ européen d'entreprise ouverte
de formation, des membres de syndi­ cumentée de dix prestations/clients.
cats, de ministères, d'organismes pu­ Contact: ICPF, 50 rue de Paradis,
blics, de conseils régionaux, et enfin F­75010 Paris aussi aux personnes en cours
d'experts, personnalités reconnues Fax 33 1+44 83 02 26
d'emploi ou souhaitant
se réinsérer dans la vie active
Une formation d'"économiste européen d'entreprise diplômé l'après­midi et deux soirées, a été
Allemagne: d'Etat " sera proposée à partir du mois d'octobre sous l'égide conçue pour pouvoir être suivie éga­
de la ville de Karlsruhe/D par l'école Walter­Eucken, spécialisée lement par des personnes en cours
dans les formations commerciales. Cette filière de trois ans à d'emploi. Les candidats à l'une des Un nouveau métier
temps partiel, fortement axée sur l'enseignement des langues, 30 places disponibles doivent possé­
vise en priorité à faire face aux nouvelles exigences imposées der le diplôme de fin d'études du des médias par le Marché unique. premier cycle du secondaire, un di­
A partir d'août 1996, un nouveau tronique et du montage d'images. plôme de formation dans une profes­
métier pourra être appris en Allema­ Elle remplace la formation d'assis­ sion commerciale et au moins deux Les élèves apprendront notamment à scolaire et en entreprise, mais aussi
gne dans le secteur des médias: celui tant monteur, qui n'était pas recon­ années d'expérience professionnelle. négocier en allemand, français et es­ de faire connaissance avec des parte­
d'éditeur de film et vidéo. Cette fi­ Les personnes qui souhaitent repren­nue par l'Etat. La nouvelle forma­ pagnol avec des partenaires commer­ naires commerciaux étrangers. La for­
lière moderne de formation duale dre un emploi après une interruption tion est basée essentiellement sur ciaux étrangers. Par ailleurs, ils sui­ mation sera sanctionnée par un exa­
pour la production cinématographi­ de leur vie professionnelle peuvent la créativité, mais transmet égale­ vront des cours de commerce exté­ men oral et écrit au cours duquel les
que et électronique est née à l'initia­ également se présenter. ment des compétences techniques rieur, d'économie politique et de ges­ candidats devront faire valoir leurs
tive des entreprises allemandes. A et organisationnelles. Les apprentis tion d'entreprise, de droit européen connaissances dans deux langues
Pour plus de renseignements sur cette formation côté de celle de technicien des travaillent sur des tables de mon­ des affaires et d'informatique. Trois étrangères, ainsi qu'en droit euro­
d'économiste européen d'entreprise, s'adresser à:
médias, image et son, elle constitue tage, des systèmes électroniques et séjours d'un mois en France ou en péen et en commerce extérieur avec Sekretariat der Walter­Eucken­Schule,
la deuxième nouvelle profession dans Ernst­Frey­Str., D­76135 Karlsruhe, numériques de montage et des pu­ Espagne serviront de tests pratiques l'Europe, et tout particulièrement en
Tél. 49­721+1334927. le secteur des médias. La formation, pitres de mixage. pour permettre aux futurs " écono­ marketing.
de trois ans, réglementée par l'Etat, mistes européens d'entreprise " de Cette formation continue, qui Source: Walter­Eucken­Schule/CEDEFOP/SK
Source: Kurz­Nachrichten­Dienst der porte sur les domaines classiques du mettre à l'essai leurs connaissances sera dispensée à raison de 22 heures
Bundesvereinigung der Deutschen
montage, de la postproduction élec­ linguistiques dans un environnement Arbeitgeberverbände/CEDEFOP/SK de cours par semaine, réparties sur
page 10 CEDEFOP INFO 1/1996